Les comptes-rendus:

les sorties ski de randonnée

Saison 2018 - 2019


Le pain de sucre

Mercredi 15 mai

 

Petit mail de Patrick le mardi soir : « si ça vous dit, demain je monte au refuge Robert Blanc en reconnaissance pour la sortie de ce we. »

Qu’est ce que je fais ??? Qui dit reconnaissance dit sûrement rando vite fait...Bah allez, ils pourront toujours me retrouver à la descente...C’est trop beau là-haut !

Rendez-vous est donc pris à  BSM avec Patrick et Théo. La route est en fin de déneigement et nous arrivons pratiquement aux Lanchettes. Bonne nouvelle ! Nous ne porterons pas beaucoup !

Vraiment trop cool avec moi, Théo s’attribue un handicap : il inverse ses chaussons dans ses  chaussures de ski...(Si si c’est vrai ! chausson droit dans chaussure de ski gauche et vice versa...)

Belle montée jusqu’au refuge sauf peut-être pour Théo qui a vraiment mal aux pieds... Petit état des lieux du refuge : Il est en hivernage, le poêle a été enlevé (donc pas de bois) pas d’eau, ni gaz, peu de couverts. Il y a dix matelas ainsi que des couvertures.

Il est encore tôt, Patrick propose d’aller au col du tondu. Et c’est reparti (sans handicap)...A la partie câblée, on met les skis sur le sac. Sur la 1ère partie, le câble est apparent, puis Patrick fait les traces sur la seconde moitié.

Il n’est pas encore si tard, le soleil brille, du coup, pourquoi s’arrêter là ?? ??? Allez ! Légère redescente pour rejoindre  le glacier du Mont Tondu que l’on remontera jusqu’au Pain de Sucre l’antécime du Tondu 3 169 m : une vue de dingue !! Les dômes de Miage, le Mont-Blanc..

Bonne petite descente jusqu’au col du Tondu. A la partie câblée, je fais un peu moins la maligne  puis superbe descente par le glacier des Lanchettes où l’on se retourne pour regarder nos traces...

Bref, ce fut une journée fantastique !

Merci merci Patrick et Théo !

 

Cathy

  • Les photos sont ici

Raid dans les Ecrins

Du lundi 8  au dimanche 14 avril

 

Les participants : Anne-Laure, Jean-Luc, Jacques, Mathieu, Philippe, Patrick et Serge.

 

Lundi  8 avril - refuge de l'Alpe de Villar-d'Arêne - Pic de la Chamoissière

 

Nous avons rendez-vous à Moûtiers à 8h où nous prenons un minibus prêté par la COMCOM. Nous récupérons Mathieu et Jean-Luc au péage de Montmélian.

Après un arrêt boulangerie à la Grave nous voici à Villar-d'Arêne, départ de notre raid.

Nous remontons le vallon de la Romanche jusqu'au refuge de l'Alpe de Villar-d'Arêne où nous dormirons 4 nuits. Le refuge est spacieux, avec douche chaude à volonté. Un problème d'évacuation nous empêche d'utiliser les toilettes intérieures, heureusement il y a des toilettes sèches à l'extérieur qui viennent d'être installées.

Jean-Luc, Mathieu et Serge partent en direction du Pic de la Chamoissière tandis que le reste de l'équipe reste au refuge.

 

Mardi 9 avril - Montagne des Agneaux

 

Départ matinal à 6h, sous les étoiles, en direction du Col d'Arsine, puis le Glacier du Réou-d'Arsine. Nous sommes les premiers et nous devons faire la trace, la pente se raidit pour passer un verrou et nous prenons des distances de sécurité.  Arrivés au sommet du glacier nous mettons les skis sur le sac pour redescendre en rappel sur le glacier du Casset. 2 rappels de 40 m sont nécessaires, nous laissons la première corde en fixe pour le retour. La traversée du Glacier du Casset n'est pas difficile.

Anne-Laure, Jacques, Philippe et Patrick s'arrêtent à l'altitude de 3330 m,  Jean-Luc, Mathieu et Serge poursuivent pour s'arrêter à 80 m du sommet.

Tout le monde se retrouve au pied du couloir que nous devons remonter, Patrick met en place la première longueur pour retrouver la corde fixe posée à l'aller. La descente du Glacier du Réou-d'Arsine dans une excellente poudreuse vierge est de toute beauté jusqu'au refuge. Nous aurons été les seuls sur cet itinéraire ce jour-là.

 

Mercredi 10 avril - Col de la Grande Ruine - Col du Clôt des Cavales

 

Départ à 6h20, on commence par une descente, jusqu'au bord de la Romanche, puis une remontée au plan de Valfourche. Ensuite on longe le Torrent du Clôt des Cavales en suivant une très imposante moraine. Arrivés au sommet de la moraine Jean-Luc, Mathieu, Philippe et Serge partent vers le Col de la Grande Ruine, Anne-Laure, Jacques et Patrick vers le col du Clôt des Cavales où tous se retrouvent.

Belle descente en poudreuse jusque sous le refuge où nous remettons les peaux pour le rejoindre. Jean-Luc part dans la vallée pour rendre visite à des amis, il en profite pour acheter des rondelles de bâton pour Anne-Laure, il est de retour pour le repas, nous sommes les seuls clients ce soir, la gardienne nous fait du lapin aux pruneaux auquel nous avons fait honneur.

 

Jeudi 11 avril - Le Col des Agneaux

 

Départ à 7h en direction du Col d'Arsine mais cette fois on bifurque à droite en direction du Col des Agneaux, la montée sur le glacier du Rif de la Planche est soutenue dans un magnifique vallon. Petit arrêt à la fenêtre coté 3039 m où nous avons vue sur le couloir de la Brèche de la Plate des Agneaux que nous monterons demain. Nous poursuivons notre montée et nous arrêtons 40 m sous le col qui n'est pas skiable. Descente du glacier dans la poudreuse, arrivés au bas du glacier, Anne-Laure, Jean-Luc, Mathieu, Philippe et Serge remontent  dans le vallon voisin jusqu'à la fenêtre pour redescendre le glacier. Jacques et Patrick continuent la descente en neige transformée vers le refuge, ils s'arrêtent vers le Lac de l'étoile pour un casse-croûte au son des lagopèdes.

 

Vendredi 12 avril - Brèche de la Plate des Agneaux - Pic de Neige Cordier - Col Emile Pic

 

Départ matinal à 5h30 en direction du col d'Arsine puis la Brèche de la Plate des Agneaux. La montée des 200 m du couloir se fait encordée en crampons piolets. La 1ère cordée composée de Mathieu et Serge, la 2ème Jean-Luc, Jacques et Philippe, la 3ème Patrick et Anne-Laure. Une cordée de 3 personnes nous rejoint et passe devant pour faire la trace. La brèche est atteinte sans encombre et nous continuons notre ascension skis au pied vers le Pic de neige Cordier dans la neige fraîche. Nous passons sous le sommet, Jean-Luc et Mathieu ne résistent pas à descendre la pente que nous avons montée dans la neige vierge. Petite descente jusqu'au col Emile pic où nous installons un rappel de 40m pour rejoindre les pentes au-dessus du refuge des Ecrins.

 

Samedi 13 avril - Dôme de Neige des Ecrins

 

Départ à 6h45 avec une petite descente pour rejoindre le glacier blanc où nous déposons des affaires pour alléger nos sacs. Après une longue montée douce jusqu'à 3000 m, la pente se raidit et nous cheminons entre les séracs et les crevasses pour atteindre la rimaye du glacier 50 m avant le sommet. Le sommet est en glace, nous laissons les skis et nous continuons encordés, crampons au pied. Patrick passe au travers le pont de neige et atterrit au fond de la rimaye 2m plus bas, il s'en sort tout seul sans encombre. Tous atteignent le sommet à 4015 m, nous avons juste le temps de prendre quelques photos car le vent en altitude est glacial. Nous récupérons nos skis et la descente est fabuleuse dans une neige poudreuse à souhait. En bas du glacier Jean-Luc, Mathieu et Serge partent en direction de la Roche Faurio tandis que les autres descendent jusque sous le refuge où nous avons déposé les affaires. Patrick remonte au refuge pour récupérer son thermos qu'il a oublié. La descente jusqu'au refuge du glacier Blanc dans une neige de printemps est très agréable.

 

Dimanche 14 avril - Col du Monêtier

 

Départ à 6h45, la montée est régulière pour rejoindre le glacier Jean Gauthier, à la fin du glacier la pente se redresse et nous finissons la montée du glacier en crampons, le passage de la vire avant le col est très aérien. Petite redescente du col pour remonter une centaine de mètres sur le glacier de Monêtier en direction du Pic Tuckett. Nous entamons la descente du glacier de Monêtier jusqu'à un verrou glaciaire que l'on passe en 2 itinéraires, rive droite pour Jean-Luc, Serge et Anne-Laure (le plus direct mais en neige moyennement skiable), rive gauche pour Mathieu, Patrick, Jacques et Philippe (il leur a fallu faire une grande traversée, rocailleuse par endroits, au-dessus des barres, observés d'en bas par le premier groupe, pour skier les pentes exposées au soleil). Une fois le groupe réuni, Mathieu et Jean-Luc partent en avant de manière à prendre de l'avance pour aller récupérer le véhicule à Villar d'Arêne. Le reste du groupe profite de la descente dans une bonne neige de printemps en rive gauche du vallon du Grand Tabuc.  A partir de 1900 m nous devons traverser en rive droite et l'on se retrouve sur le retour du hors piste de Monêtier sur un chemin transformé en toboggan bien gelé, pas très agréable à descendre. Nous quittons les skis à l'altitude de 1600 m et retrouvons Serge au parking après un quart d'heure de marche champêtre. Jean-Luc parti en stop ramène le véhicule une demi-heure après notre arrivée.

Une fois tout le monde changé, nous partons dans Monêtier-les-Bains pour nous restaurer dans la crêperie "la belote", crêpes, salades, bières et cidre au menu.

Nous avons passé une très belle semaine, avec de la super neige, du soleil tous les jours, peu de monde sur notre itinéraire (sûrement dû aux prévisions météo qui étaient mauvaises), un très bon accueil dans les refuges, un grand merci aux traceurs (Jean-Luc, Mathieu et Serge).

 

Patrick

 

Pics cols et rondelles

 

L'heure est grave, nous partons vers La Grave en sachant qu'un temps incertain nous attend en milieu de semaine, c'est pourquoi nous choisissons de commencer notre périple en étoile(s) et perchés dedans à 2000m dans le refuge de l'Alpe de Villar d'Arêne où Sabine et Laïla nous mitonnent de bons petits plats dans leurs grandes cocottes, rondelles de lapin sur cols de choux, pics de tomme sur rondelles de carottes. De ce refuge nos pas chaque matin se dirigent allègrement vers le col d'Arsine, la montagne des Agneaux, son pic et sa calotte qui nous file les chocottes, cramponne-toi, pique ton piolet c'est raide, si y'en a un qui rate la marche dans la première cordée, il embarque tout le monde dans la foulée ! On cavale aussi vers le col du Clôt, on se faufile dans la brèche de la Plate des Agneaux, plate vous avez dit plate ??? et on se ruine les rondelles des genoux vers le col de la Grande Ruine. Le 1er jour je perds une rondelle de bâton, le 2nd jour je pète sa sœur mais heureusement Jean-Luc décide d'aller voir des potes au village et me rapporte de nouvelles rondelles que je visse et scotche sur mes pics. Ensuite il y a bien sûr le pire des cols, le Col Emile Pic - le "col des mille pics" ! - nous bourlinguons tant bien que mal pour l'atteindre après s'être coltiné un mur bien raide de 200m, à côté de ça la calotte des Agneaux c'était d'la gnognotte ! Après trois rondelles de saucisson fait maison par Mathieu, nous voici arrivés le 5ème jour au refuge des Ecrins perché sur son pic, le gardien nous berce de nouvelles météo, discute rondement avec tout le monde de pics de cols et de rondelles bien entendu, et après cette belle journée nous piquons un roupillon dans une tempête de ronflements ! Au petit matin, nous voici repartis gaillardement vers le Dôme de neige des Ecrins qui nous éblouit de ses séracs en creux et en bosse, attention si tu t'en prends un sur le nez (le "pic" dirait Cyrano !), ça pique et ça te casse la calebasse malgré la coque qui la protège ! Heureusement Jean-Luc est là pour veiller sur nous, tel le coq sur ses poussins, prêt à nous rattraper par l'colback si on tombe dans un trou comme Patrick ! De crevasses en séracs nos rondelles crissent et frémissent, pour atteindre le dôme on pique nos skis dans la neige et on cramponne, au sommet le vent nous couvre de louanges, c'est magnifique un 4000 ! Le Dôme c'était la rondelle sur le gâteau des Ecrins ! Descente vers le refuge du Glacier blanc où de l'eau courante nous ravit la couenne et le gosier, cocorico ! Dans la tourmente, nous avons picolé plusieurs Tourmente, Vieux Barbu et Mistigri, bières locales qui nous ont accueillis après nos périples quotidiens, et même un baby foot dans le dernier refuge, faut pas jouer avec AL, t'es sûr de perdre !-))

Dernier jour vers le Col du Monêtier, on pique nos couteaux et à nouveau nos crampons sur la glace avant une petite traversée où t'as pas intérêt à te rater sinon on te retrouve haché en rondelles sur les pics de pierre, et on regrimpe un peu vers le Pic Tuckett et puis grande descente de 2000m vers Monêtier-les-Bains où nous nous sommes dépenaillés de nos frusques puantes pour revêtir des habits d'apparat afin de dévorer dignement des crêpes bretonnes à la Belote !

Pic et pic et colégram, bourre et bourre et ratatam, fin de cette aventure racontée dans le désordre, on en reste comme deux ronds de flanc tellement les Ecrins nous ont offert leurs plus beaux joyaux, pics cols et rondelles incrustés de diamants effilés.

 

La tch'iotte picarde


L'homme Cairn

Dimanche 31 mars 2019

 

2 groupes encadrés par Yannick et Patrick au départ du village de Versoye situé sur la commune de Bourg St Maurice, au dessus de la route du cormet de Roseland.

Après un quart d’heure de portage, on attaque par une petite heure de pentes à l’ombre avec les couteaux. On profite d’une météo quasi estivale sur le reste du parcours.

Le Groupe de Patrick (5 participants) est allé au delas de L’Homme Cairn.

Le groupe de Yannick (10 participants) est allé au collet juste après (2680m).

Une belle montée à l’Homme Cairn que nous avons prolongée en montant sur la crête en direction des Grandes Aiguilles, jusqu’au pts 2699, dénivelé de 1300 m.

Superbe neige à la descente.

 

L’image de la trace gps de la sortie Homme Cairn ICI.

Le fichier GPX de la trace de la sortie Homme Cairn ICI.

Les photos de Patrick et Jakyv ICI.

 

Patrick


Compte rendu de la sortie perfectionnement Samedi 30 mars 2019

 

Nous sommes allés au Rocher de Plassa en partant des remontées mécaniques de Courchevel Moriond.

Nous étions 10 pour la dernière séance de la saison, sous le beau temps, 740 m de montée Total, une neige excellente à la descente, froide sous le Rocher de Plassa et transformée sous la brèche de la Portetta jusqu’au fond du vallon des Avals.

Une journée exceptionnelle.

 

La trace gps et les stats de la sortie ICI.

Le fichier GPX de la trace ICI.

Patrick

 

La dernière sortie de notre cycle d’initiation au ski de randonnée nous a permis de mettre en pratique les apprentissages acquis durant la dizaine de samedis au programme.

Pour les premiers samedis, nous partions l’après midi avec les deux cars des écoles de ski des enfants de Moûtiers pour Moriond où nous divaguions, au gré des inspirations de Patrick sur le domaine de Courchevel, parfois sur piste ou en hors piste, mettant au mieux à profit le profil du parcours pour exécuter de nouveaux gestes. Notre initiateur, l’oeil toujours aux aguets rectifiant nos imperfections.

Les derniers samedis à la journée nous avons chaussé les peaux, au Petit Mont Blanc, le vallon du Châtelet, le Col du Rateau et cette dernière sortie.

Un très joli cycle d'initiation, merci Patrick, merci le CAF MHT.

 

Yves


Rassemblement du club à Granier

Dimanche 17 mars

 

Quelques chiffres

32 skieurs répartis en 3 groupes :

 

 

 

  • groupe encadré par André et Bruno, 10 personnes, 700 m réalisés, Pra Spa.
  • groupe encadré par Eric et Patrick, 13 personnes, 860 m réalisés, Dôme de Vaugelaz. 
  • groupe encadré par Jean-Pascal et Jean-Luc, 8 personnes, 1500 m réalisés, Crêt du Rey - Combe Bénite.
  •  plus de 10 marcheurs, encadrés par Claude, sur les sentiers de Granier, 400m réalisés

50 personnes au repas pris à l'auberge de Granier.

L’ensemble des participants ont été ravi de leur journée, la meilleur descente pour le groupe qui était sur le dôme de Vaugelaz, nous sommes descendus sur le vallon de Forand dans une neige de printemps juste revenue, moquette garantie jusqu’en bas.

Patrick

 

Les conditions de neige plus haut en altitude, nous ont permis de réaliser sur les sentiers agréables  au dessous de Granier, une petite randonnée pédestre à la portée de tous et sous un beau soleil.

Une bonne mise en appétit.

Yves

 

Après une agréable descente sous Granier et le passage à la grotte de Thaïs, formée dans le gypse, la remontée raide de 400 mt+ mit les papilles en émoi.

Sybarite d’un jour mais randonneur toujours.

Claude

 

Rassemblement du côté Traceurs.

Le réveil était un peu trop matinal ce dimanche : lever à 5h... encore du jamais vu pour moi cette saison.

En tous cas, à cette heure du matin, pour ceux qui se poseraient la question, je peux vous dire qu'il fait encore nuit ! D'ailleurs, en ouvrant les volets, je me demande s'il faut rajouter la frontale.

Aller, maintenant qu'on est réveillé, on y va.

Regroupement des 8 traceurs de ce jour au téléski de Granier.

Il fait beau, le soleil est levé. Nous sommes en route pour le Cret du Rey, à une cadence... soutenue ! après tout, la route du Cormet d'Arêches, c'est plutôt du plat.

Quand le Cret du Rey s'offre à notre vue, nous voyons une plaque gigantesque qui s'est détachée de la face nord.

Nous monterons par la deuxième arête nord est, et sur le fil, pour ne pas risquer de décrocher quelque chose de plus. Et ici : Neige de Cinéma comme d'aucun dirait. 70 cm de peuf !!! sans mentir. Mais cherchez l'erreur ... (ndlr : nous sommes à la montée, et ... à pieds, ou plutôt en crampons).

La descente en sud ouest sera ... spéciale puisque c'est encore tôt, et la neige n'est pas encore revenue.

Aller, on repeaute, et direction Combe Bénite. Arrivée au sommet sous un vent à vous envoler et vous transporter jusqu'en Haute Maurienne, en survolant le Pourri pour atterrir sur l'Albaron.

On choisira la descente en Est Sud Est, et là, au moins nous aurons de belles portions de neige revenue juste comme il faut.

Et puis Yves nous fera connaître quelques uns de ses spots très appréciables et appréciés, Merci à lui !

Et voilà, nous arrivons à l'Auberge de Granier, avec 10 minutes d'avance sur l'horaire. Du rarement vu, lors des rassemblements, avec 1530 m de D+.

Et puis partage des retrouvailles avec les copains des autres groupes, de l'apéro, du repas (au fait qui a vu ma cuisse de poulet et mon gratin dauphinois ? je les cherche encore)

En tous cas, une chouette rando, un super chouette groupe (merci à vous, c'est toujours avec plaisir que je vous retrouve sur les skis), et un chouette rassemblement bien réussi.

 

Jean Pascal 

  • Les photos du groupe traceur sont ici
  • Les photos du premier  groupe sont ici
  • Les photos du groupe raquette sont ici
  •  Trace gps Dôme de Vaugelaz et photos de Jakyv ici


Pointe de Chaurionde

Dimanche 24 février

 

Ce dimanche nous quittons la tarentaise pour aller dans les Bauges où Yannick nous fait découvrir un sommet inédit, La Pointe de Chaurionde au dessus de la Station de Seythenex.

Départ matinal pour certain, à partir de différents lieux de rendez vous, nous nous retrouvons sur le parking de la station à 8h.

La montée dans la forêt sur le chemin qui est transformé en une véritable piste de ski est agréable. Nous débouchons dans la combe du chalet de l'Aup de Seythenex et la pente se raidie, pour les 200 derniers mètres nous mettons les couteaux, sauf Eric et Danielle qui les ont oubliés, et ils finissent à pied.

Le sommet nous offre un magnifique 360 et un inattendu pique-nique sur l'herbe.

Descente de la pente, mesurée au plus raide à 35°, dans une bonne neige froide et tassée jusqu'au chalet. Ensuite nous trouvons une petite poudreuse agréable à skier jusqu'à la forêt. Après, la descente se poursuit dans le canyon très ludique qui débouche sur la piste que nous avons empruntée à la montée.

Avant d'arrivée au parking le groupe se divise en 2 pour faire un exercice de recherche avec DVA, sonde et pelle, tous les participant ont réussi le test.

Merci à Yannick de nous avoir permis de découvrir de nouveaux horizons.

 

Patrick

  • Les photos sont ici

 


Pointe de Combe Bronsin

En boucle par les Teurs

Dimanche 17 février

 

Après avoir réussi à régler les différents RdV, trouvé à se garer sur la petite route du Biollay, il n’y avait plus qu’à y aller sur la pointe de Combe Bronsin.

Nous sommes 10 à pousser nos spatules le long de la piste qui mène vers la Pautaz. La neige est douce, l’échauffement efficace, nous nous engageons dans le vallon du ruisseau du Villard. Un passage plus soutenu où nous participons à une leçon de conversions parmi quelques aulnes plus ou moins bien placés et nous débouchons au pied des faces N de Combe Bronsin, beau spectacle que ces pointes effilées. Il s’agit ensuite de passer par les Teurs et de retrouver la fin de l’itinéraire classique de la combe sud-est. L’arrivée au sommet, 2499 m, avec la traditionnelle révision de tous les sommets du panorama, l’immense bonheur d’être là-haut en si bonne compagnie. Pique-nique sous un soleil bien chaud sous la pente finale, le génépi a coulé… La descente ? Pas mal du tout malgré un passage rude pour les cuisses sur 200 à 300 m, juste avant que la combe de Colomban ne rétrécisse et enfin le chemin bien skiable jusqu’aux voitures malgré quelques vieilles coulées qui le traversent.

Très belle journée, 1225 m de D+ en compagnie de « Traceurs » forts à la montée et à la descente mais pleins de générosité et de bienveillance.

Merci à vous tous.

 

Monique

Le rdv n'était...

ni très matinal,

ni très coordonné,

ni très respecté...

Mais nous nous sommes retrouvés,

à 10 pour une belle montée.

Les maîtres mots de la journée ont été: 

Soleil

Convivialité et solidarité

Découverte (d'une patte de chamois)

Glissssse!

et Combe Bronsin nous a vu pointer le bout du nez sur son sommet.

Nous y avons rencontré 2 Mauriennais qui convaincus par les arguments de Serge et de Maxime n'ont pu résister à l'envie de venir goûter la neige côté Tarentaise.

Après une pause confortable et rassasiante, le choix de la descente!

Il parait que la taille de mon sourire augmentait au fur et à mesure des virages descendus...

Une belle cérémonie de "la bague" clôtura cette belle journée.

Merci à tous, mon sourire est toujours là à l'évocation de cette belle sortie, en attendant la suivante!

 

Sophie

  • Les photos sont ici
  • Les photos de Sophie sont ici

Sur la trace de l'autonomie

Dimanche 10 février

 

Pour la 2ème étape du cycle “Trace vers l’autonomie”, le thème abordé est l’utilisation de la boussole et une initiation au gps sur smartphone.

Vendredi soir, nous avons appris comment relever un azimut sur la carte et nous avons eu une présentation de différents outils pour transformer son smartphone en GPS avec une cartographie embarquée.

Dimanche, départ de Montgirod, navigation à la boussole avec suivi d’un azimut en visée directe et en contre visée. Utilisation de l'altimètre et du relief (croupe ou talweg) pour se situer sur le terrain.

Nous avons atteint le sommet du Quermoz sans nous perdre !

Le vent et la venue de la perturbation nous incitent à redescendre, ce que nous faisons sur la face est. La neige est au début soufflée et difficile à skier, après 100 mètres de descente elle devient poudreuse et nous permet de faire de belles traces. Dans la partie la plus raide nous passons un par un de manière à ne pas exposer plusieurs personnes à un risque d’avalanche.

Ensuite la poudreuse s'alourdit et est plus difficile à négocier. Petit passage dans la forêt où il faut bien contrôler sa vitesse et les virages serrés pour arriver sur le sentier qui nous ramène à la route. La neige devient croûtée et nous prenons l’option de la suivre jusqu’au parking.

Nous arrivons juste avant la pluie, pour prendre un petit casse croûte et déguster les 2 gâteaux apportés par Isabelle et Agnès.

 

Patrick

  • Les photos sont ici


Mont des Archers

Samedi 26 janvier

 

Une sortie au mont des Archers non plus dominicale mais sabbatique pour cause de météo. Et le changement s’est révélé fructueux.

Beau temps, pas de vent (un peu au  sommet) et bonne neige. La face Nord était beaucoup tracée, alors nous avons opté en fonction des troupes pour un parcours différent.

La sortie bucolique s’est allongée pour passer à 1167M de déniv', mais les 5 randonneurs ont bien terminé.

Privés de bière en fin de rando. L’ auberge était fermée …….

 

Martine


Sortie pleine lune

Lundi 21 janvier

 

Etoffe des héros

La pleine lune neige

Eclat d'étoile

 

Lumière des Granges

Ascension vers les Arcs

Les flèches fusent

 

Le track en forêt

Les skis glissent vers le haut

Fulgurance glacée

 

Emoi de lune

Soupe aux oignons croûtons

Vin chaud et gnôle flash !

 

Damées les pistes

Glissent les planches affutées

Visages gelés

 

Lune pleine

Lumière pleine

L'âme plane

 

Bonne lune à tous !

 

Anne Laure

  • Les photos de JP sont ici

Pointe de la Fenêtre - 2286 m

dimanche 20 janvier

 

Super rando, une bonne équipe, un beau temps (bien qu’un peu froid), un lieu magnifique. Et une grande première en descente hors piste pour moi. Très belle découverte dans une neige parfaite. Mes jambes vont s’en souvenir quelques jours!

Merci à Patrick et à tout le monde pour cette belle journée!

 

Guilaine

 

Joli parcours sur une excellente neige. Le 360° offert de la Pointe mérite la montée.

Yves

 

 

Au CAF, on a pas les deux pieds dans le même sabot, à nous la réflexologie de la chaussure de ski !

A St Martin de Belleville direction “Le Châtelard”,(1367m), départ de notre randonnée.

Suivre une vallée pour une montée tranquille sans encombres, un cheval noir à nos côtés pourvus de neige et de roches. Tout le long de la trace, des conversions à revendre, quelle infortune, domptons la spatule, tout en souplesse, si besoin un coup de talon, tout est bon dans la flexion ! Pentes modérées pour enseignement ou réentraînement.

Mais où est le sommet ?

C’est une fenêtre ouverte (2286m) sur un superbe panorama avec large rebord pour casse-croûte. Par delà sa pointe, ferme ta veste, en un clin d’oeil, c’est trop beau !

Au gré du vent, “les Jaquier” arrivent accompagnés par une belle éclaircie.

“Les Cathy” savourent à merveille la descente en poudre mais une pierre traverse…

Une Cathy rayonne, elle a fait taire son épaule mais le ski a crié !

Isabelle, discrétion, contemplation ?

Patrick, Président du virage pour la démonstration : “c’est facile, c’est obligé, ça tourne…”

Guilaine et Yves, complètement convaincus, et bien que des extensions de joie et hop facile !

Une bonne neige, un peu de soleil, ça vaut mieux “qu’une baignoire chaude” à St Martin, passe la main, détente en terrasse sur une mousse.

Belle journée, merci à tous !

Fabienne

  • Les photos sont ici

Première étape du cycle “ Trace vers l'Autonomie”, avec pour thème la lecture de carte et  l’utilisation de la boussole.

Dimanche 13 janvier

 

Vive les azimuts et les tangentes à la courbe ! Superbe journée neigeuse !

Merci Patrick et Théo.

 

Cathy

 

Enfin un itinéraire pour mon col préféré, de la Lune ou dans la lune en partant de Chandon, j’ai rêvé sur la trace de l’autonomie, la tête dans les flocons, les épicéas se courbaient au niveau croupe et thalweg, auprès de mon arbre je visais, heureuse, le cadran à aiguille m’orientait, je remonte le temps par le refuge du Christ, par la Traie, en contre-visée, je me rappelle des récits d’Alluétais ! Stop, réveille toi, Fabienne, Il a dit on dépeaute, on descend, on REPEAUTE, on MONTE, on descend mais la galette nous attend dans un coffre miraculeux pas situé sur la carte.

Un bon groupe sympa et des encadrants toujours persévérants, merci à tous !

 

Fabienne

  • Les photos sont ici

La Roche à Thomas et Combe Bénite

Samedi 12 janvier

 

Cher Club Alpin Français de Moûtiers et Haute-Tarentaise,

J'en profite pendant que je suis encore toute chaude de cette journée de ski de randonnée, la première pour moi cette saison, pour t'embrasser très chaleureusement sur tes deux grosses joues remplies de poudreuse, je suis extrêmement ravie que tu existes et que tu permettes, à moi et à tant d'autres, de nous éclater comme des dingues grâce à toutes les activités que tu nous proposes, hautement encadrées par des personnes de mérite, de compétence et de sympathie.

Après cette petite introduction élogieuse - car OUI tu mérites les éloges de tous et de moi en particulier puisque tu veux bien m'accueillir sporadiquement lorsque je descends vers toi de mes plaines picardes - quelques mots maintenant sur cette sortie du 12 janvier (prévue initialement le 13 mais changée astucieusement pour le 12 car dame météo était plus clémente) menée de mains de maîtres par Jean-Pascal et Maxime, merci à eux !

Nous étions neuf compères à se lancer gaillardement sur nos skis, après une petite route au-dessus de Tessens où nous avons chaîné, pour nous diriger vers la Roche à Thomas, premier objectif des traceurs tarins. Thomas et moi-même furent un peu à la traîne mais gentiment attendus pas les traceurs qui prenaient de nos nouvelles régulièrement pour savoir si nous ne crachions pas tous nos poumons, forcément passer des plateaux picards à 2000m, ça a de quoi perturber un poumon !

Arrivés au col de la Roche à Thomas, certains ont grimpé jusqu'au sommet armés ou pas de leurs crampons et piolets, Maxime est parti tout droit direct sur la roche et la glace, qui ne représentaient aucunement des obstacles à son ascension cramponnée. D'autres choisirent un chemin plus modeste et plus praticable pour grimper vers le sommet, d'autres encore restèrent à maugréer au col se demandant un peu pourquoi ils n'avaient pas choisi d'aller eux-aussi au sommet, mollets mous sans doute.

Quelques virages de descente en poudre pour retrouver la montée vers Combe bénite qui se fait désirer comme toujours puisqu'on a l'impression de l'avoir atteinte pour découvrir, derrière le soi-disant sommet, une longue langue qui continue jusqu'à son véritable sommet. Trop de vent pour pique-niquer, en plus on dérange deux amoureux en harmonie avec le paysage et le vent, donc nous redescendons un chouïa pour se mettre à l'abri et dévorer entre autre le gâteau que nous a préparé Jean-Pascal avec sa générosité coutumière. Le ventre plein, JP nous demande encore une fois si nous allons bien, oui oui, alors dans ce cas, on descend la pente côté nord et on repeaute sur 180m seulement pour redescendre de l'autre côté vers nos voitures lointaines. Thomas déclare forfait pour le sus d'effort et Théophile lui tient gentiment compagnie pendant que les autres dévalent la pente nord un peu gelée au départ mais ensuite divine. Remontée puis redescente dans une putain de poudreuse de tes rêves (pardon je me lâche), godille à donf, l'adrénaline me monte dans les jambes jusqu'au cerveau, je suis à nouveau ivre de montagne, merci la vie !

Retour aux voitures sans problème, même la route était facile à skier avec suffisamment de neige et sans glace ou presque, bibine à Aime pour célébrer cette journée, merci Club Alpin Français de Moûtiers et Haute-Tarentaise et merveilleux Traceurs Tarins, vous m'avez encore ravi l'esprit et le corps, à la prochaine pour un bon bol de neige !

 

La tch'iote Picarde

  • Les photos sont ici

 


Sous le Clapet

Dimanche 6 janvier

 

En l’an 2019, ce dimanche 06 janvier, un roi mage et ses trois reines se mirent en route en direction du Clapet. Ils glissèrent majestueusement durant 950 m et décidèrent de se poser au soleil pour se restaurer avant de dessiner de magnifiques courbes dans un écrin blanc parsemées de diamants , puis de tôle ondulée, puis de neige moelleuse, et à nouveau croustillante. En tout cas, vierge de traces et sans rencontrer âme qui vive durant toute la descente excepté ce renard qui s’avéra être un chien de chasse. Et ceci dans la  joie et l’allégresse, jusqu ‘au village de St Germain où malignes, une des reines avait prévu une navette de chariot. Cette grande aventure se termina sur la grand’place avec bolées de cidre et galettes pour honorer la petite Fanny…….

 

Martine, une des 3  reines.


Le Grand Cretet

Dimanche 6 janvier

 

8 personnes présentes ce dimanche de l'épiphanie, galette oblige, petit passage à la boulangerie avant de prendre la direction de Grand Naves.

Eric est monté la veille repérer l’itinéraire, pour nous éviter un petit portage, nous décidons de passer par les Tovets où la neige est présente. Il faut trouver le bon passage, mais comme je connais le coin comme ma poche nous parvenons sur le plateau des Tovets sans avoir déchaussé et après avoir fait quelques conversions.

Arrivés au niveau des Terreaux nous entrons dans le brouillard, ce qui me fait sortir mon gps à 2 reprises. Heureusement à l’altitude de 2000 m nous sortons de la masse nuageuse et le refuge du Nant du Beurre et au-dessus le sommet du Grand Cretet, notre destination.

Pour ajouter un peu d'esthétisme à notre parcours nous passons par la crête ouest. La mer de nuages à nos pieds. Un petit vent nous accompagne jusqu’au sommet que nous atteignons après 3 h 30 de montée. Après quelques photos et contemplation des sommets environnants, nous décidons de descendre à l’ancien refuge pour casse-croûter à l’abri du vent. Pas de poudreuse au menu, mais une neige dure avec, heureusement, un bon grip.

Après le repas il faut se résigner à quitter le ciel bleu pour nous retrouver dans le brouillard. La piste de fond damée jusqu’au Terreaux nous facilite grandement notre descente, que nous poursuivons en slalomant entre les sapins et les touffes d’herbes jusqu’au parking.

La Galette est fort appréciée, merci Eric et Valérie.

 

Patrick V.

  • Les photos de Patrick V. sont ici

Col de la Charbonnière 

Dimanche 30 décembre 

 

Pour finir l'année, ou pour certain chausser les skis pour la première fois après un long repos estivale, Patrick nous avait invité pour une montée face sud au Col de la Charbonnière depuis Les Pars.

Jusqu'au Pont de la Gite, la neige commence à se faire rare et au delà pas trop dur, la montée sera donc agréable au soleil. 

Notre groupe de sept progresse à son rythme, passé sous Rocheboc des rafales nous saupoudrent de neige, elles sont même parfois violentes, apportant un peu de poudreuse sous nos skis. La température est supportable. 

Au col, Patrick nous ayant concertés nous propose de redescendre vers le refuge de la Balme. Très bonne option, la neige est excellente jusqu'au refuge, tous se régaleront, et moi un peu moins, n'ayant pas encore tout compris dans la maîtrise des planches.

Repas au refuge avec gâteau au chocolat d'Annick V. , fameux !

En repartant la neige à l'ombre est trafollée et gelée, fort heureusement sur une courte distance, au soleil les conditions redeviennent bonnes. 

Globalement, une journée d'exception, c'était vraiment sur ce site que nous devions être pour y trouver d'aussi bonnes conditions de ski. 

Petit verre chez Milka.

Et merci à  Patrick.

 

Yves C.

  • Les photos d'Annick V. sont ici

 

 


Sortie bucolique

Dimanche 23 décembre 

 

Une chouette sortie ce dimanche entre filles. La météo ne s'annonce pas super à la radio mais plutôt bonne à la fenêtre. Pas de grand ciel bleu mais pas de pluie ni de brouillard ni à la montée ni à la descente.

RDV au-dessus de Granier à Praz Spa à 12h, là où on espérait tomber sur des sources d'eau chaude avec massages illimités… Mais bon on a quand même trouvé là un super panorama avec vus sur le Mont Jovet et d'autres sommets qui avaient malheureusement la tête dans les nuages… Tout comme le seul homme de la sortie qui n'a d'ailleurs pas préféré nous suivre pieds nus jusqu'à là-haut…

Des étirements seront peu être nécessaires ce soir après le mal de cuisses de la descente : neige bien portante, très sympas à skier, puis croûtée, pour finir bien lourde.

Conclusion ; une petite chute, quelques maux de pieds et autres, des papillotes et du génépi pour un 700m positif en 2h30 :)

 

Citations papillotes qui pourraient résumer cette sortie :

« La nature fait les choses sans se presser, et pourtant tout est accompli » Lao Zi.

 

« La beauté est dans les yeux de celui qui regarde » Oscar Wilde. "

 

Sandie

  • Les photos d'Agnes sont ici

Le Clapet

Dimanche 23 décembre

 

"Première sortie de ski de rando avec le CAF, dans la bonne humeur malgré un ciel voilé !

Les conditions étaient bonnes à la montée avec une jolie trace à faire.

Par contre, à la descente ça se complique avec une petite croûte de surface qui cassait régulièrement.

Mais voilà la récompense avec le pique-nique face à nos belles montagnes !

Et en prime nous avons eu le droit à une petite séance révision avec la recherche DVA.

Merci à toute l'équipe et en particulier à JP ! A refaire !"

 

David

  • Les photos de JP sont ici

Journée sécurité 

Dimanche 16 décembre

 

Théophile :

Aujourd’hui pas de soleil de prévu c’est pas grave, pas trop de dénivelé prévu ni de neige de rêve mais plus pelletage, sondage et DVAge. On a bien retourné la neige du secteur et c’est bon, on a vérifié elle est bien froide. Quelques virages et descente de courte durée avant le retour au parking déneigé rien que pour nous.

 

Jean-Marc :

Certe pas de soleil mais pas de pluie non plus. Voilà une belle journée de passée.

J’avais un groupe bien sympa en plus il a retrouvé toutes les victimes d’avalanche. Et la bière était bonne.

 

Julie :

Une journée bien utile malgré la grisaille, au moins on rentabilise la météo ! Après quelques exercices et plusieurs recherches, on se sent plus confiant. Les nouvelles têtes étaient chouettes, les questions pertinentes et les rires francs tout au long de cette petite montée et petite descente en raquettes.

 

Maxime :

Une première sortie avec le CAF absolument gé-niale !! Pas de pluie, une bonne température, des supers encadrants (merci Katrina et Patrick !)... une super journée sécurité ! Merci !

Sandie :

Une très bonne journée où je pense que tout le monde a pas mal révisé et/ou appris sur la sécurité face aux avalanches.

Le mini-bus de Patrick y a laissé un amortisseur mais je crois qu’à son âge c’est le risque du métier…

 

Olivier :

La météo parfaite pour ce genre de manip (évite de loucher sur les sommets autour), un encadrement ‘dense’ qui permet de petits groupes, une participation assez massive. Euh mais, ça fait plaisir à voir ! On se sentira plus en sécurité dans les collectives. Et ça, n’est-ce pas la substance de la base du fondement de la raison d’être d’un club de montagne ? Un grand merci à tous les bénévoles !

 

Serge :

Merci à tous principalement aux encadrants, excellente journée pour ce rappel on a l’impression qu’on sait faire mais on constate sur le terrain qu’on a des oublis voire des lacunes.

 

Claude :

Six raquetteurs perdus dans cet océan de skieurs, avec d’étranges  palmes aux pieds ( les raquettes ) arrivèrent avec succès jusqu’au premier atelier afin de partager la collation du

midi avec nos amis, entravés de longues planches aux pieds. Journée réussie car aucun DVA test  enfouie dans la neige ne fut oublié.

 

Yves :

Raquettes au pieds quatre skieurs actifs dans la trace, nous avons enchaîné les exercices et les informations. Un beau moment de partage.

 

Eric :

Première formation de sécurité qui est vraiment indispensable; merci à Jean Marc pour l’animation de mon groupe. Les ateliers sont variés qui allient la théorie et la pratique dans

une très bonne ambiance .

 

Christian :

Nous avons caché, cherché et trouvé ce petit boitier qui nous accompagne tout au long des sorties hivernales. Un coup de pelle par ci,un de sonde par là, ça y est, la saison est lancée !

 

Fabienne :

Martine “en charge” de notre groupe de filles toujours en révision autonomie, a su nous

entraîner progressivement au maniement du DVA, de la sonde vers l’aval, qui peut le

plus peut le moins, en escargot… de bons moments partagés mais tout notre sérieux

durant les exercices indispensables.

 

Sylvie :

Météo sans pluie, royal!!! Pour décortiquer l’ABC du DVA . Pas de recette magique que

des répétitions d’exercices, et il en faudra encore pour une meilleure maîtrise..

Merci à tous, pour votre dispo et votre patience .

 

Les photos de Bruno sont ici


Dans les nuages de Courchevel

Dimanche 9 décembre

 

Compte rendu de Patrick V.

Nous sommes 6 pour cette première sortie de la saison du club. Sortie initiation où 4 nouveaux adhérents sont inscrits. J'ai choisi la piste des Chatelets à Courchevel 1650 car l'enneigement est suffisant et elle est encore fermée.

Après un contrôle des DVA, une bonne neige poudreuse nous attend et c'est sous la neige que nous progressons en pente douce en direction de la piste des Chattelets. Arrivée sur la piste, la pente se redresse et nous en profitons pour faire une initiation à la conversion, qui est rapidement acquise et mise en pratique jusqu'au "pas de la Fouècle" où nous constatons que les prévisions météo étaient bonnes. Si jusque là il y avait peu de vent et la visibilité était encore bonne, la suite est hivernale ! Nous sommes saisi par des bourrasques de vent et le brouillard est là. Nous continuons une cinquantaine de mètres et décidons d’arrêter notre montée. Après dépotage la descente est au début difficile (peut de visibilité et neige compactée par le vent. Heureusement après le pas de la Fouècle nous retrouvons la poudreuse et la visibilité, la descente est très agréable, chacun faisant sa trace avec plus ou moins de réussite. Retour au véhicule, qui se transforme en restaurant 4 étoiles !

 

le compte rendu de Jean Marc

Par une belle matinée pas du tout ensoleillée nous partîmes 6 skieurs plus fêlés les uns que les autres sur une pente douce de Courchevel pour une sortie d'initiation au ski de randonnée 450m plus haut pris par des rafales de vent à près de 70 km/h le visage cinglé par le blizzard nous fîmes demi-tour superbe neige pour la descente dans le brouillard avec neige à  l'horizontale mais heureux d'avoir bien profité de cette matinée et pour finir nous nous sommes restauré dans un 4 étoiles avec vue sur les pistes de.... Courchevel .....pas un skieur en vue.

 

Le compte rendu de Eric

Belle première journée neigeuse et ventée qui va permettre à certains d’entre nous  -c’est sûr- d’ajuster notre équipement pour la prochaine sortie. 

Pour ma part je vais demander au Père Noël  une paire de moufle et un masque !!!

Merci Patrick pour l’organisation parfaite.

Bonne semaine à tous et à la semaine prochaine pour les courageux(se)  qui viendront à la journée sécurité du 16 ...

 

Le compte rendu de Sandy

La neige était au rendez-vous et même pas les cailloux ! Une petite brise très apréciable nous raffraîchissait juste comme il fallait... De nombreux conseilles m'ont permis d'améliorer ma technique lors de cette sortie initiation.

 

Le compte rendu de Peio et Rudy

Super bonne ambiance. Décontraction qui m’a permis de passer la descente alors que mon niveau était clairement inférieur à celui du groupe. RDV donc pour les prochaines sorties pour le plaisir du groupe et améliorer ma technique en poudreuse :-)

 

Les comptes-rendus:

les sorties ski de randonnée

Saison 2017 - 2018

Weekend en Haute-Maurienne

13, 14, 15 avril 

 

Vendredi :

Après une longue route jusqu'au parking de la Bessannaise, Maxime, Jean-Pascal, Théophile, Max et moi entamons la montée au refuge d'Avérole .

Nous arrivons à 19 heures pour mettre les pieds sous la table et profiter d'un bon repas.

 

Samedi :

Il a beaucoup neigé jeudi dernier, le BRA est défavorable.Nous nous dirigeons vers la pointe Marie comme tous les occupants du refuge.

Les 400 derniers mètres de dénivelé se font dans le brouillard. Au sommet une éclaircie nous permet d'admirer le paysage.

Serge nous rejoint samedi soir. (re-bon repas)

 

Dimanche :

Le soleil promit par la météo nous fait faux-bond, qu'à cela ne tienne, l'Albaron nous attend ! Ascension par le glacier du Colerin, descente par le glacier du Grand fond. La neige est légèrement croûtée en haut puis revenue plus bas, le tout sous un jour blanc. La sortie se termine à Bonneval autour d'une bière ou d'un chocolat chaud.

Merci à tous pour cette excursion en Maurienne.

 

Christian

  • Les photos de JP sont ici

La Tournette

(ou "la remontée presque mécanique")

Dimanche 25 mars

 

Jean-Luc, vil félon que l'on appelle désormais "l'homme de la yaute" , pour ne pas dire qu'il est un peu comme un lointain voisin. Très lointain même, car de 73 à 74, il y a plein de kilomètres.

Certes, je vous l'accorde, la plupart sont déjà nécessaires pour sortir de la tarentaise.

Jean-Luc nous conviait donc pour une autre sortie en Yaute voisine, encore plus proche de chez lui que la Sambuy, à la Tournette donc. À croire que la prochaine sortie qu'il va organiser, ce sera au départ même de son pas de porte, histoire de ne pas perdre l'heure de sommeil ce weekend de transition horaire.

Partant de pas-encore-haute-tarentaise, je récupérais Serge au bord de la route de la moyenne-haute-tarentaise, Nicolas sur une place de la presque-très-basse-tarentaise, pour rejoindre Mathieu venant de Chambéry-tarentaise et ledit Jean-Luc de plus-du-tout-tarentaise sur la route au dessus de Belchamp, à plus ou moins l'heure d'été de la tarentaise, qui est fort heureusement le meme fuseau horaire que la Yaute.

Ça faisait depuis la saion derniere que je n'avais pas vu autant de voitures garées sur un départ de rando, surtout qu il ne dessert presque qu'un itinéraire.

C'était couvert, il neigeotait, parfait pour se mettre rapidement en route. Il ne faisait pas froid non plus, d'autant qu'après 300m de plat, c'était plutot drêt dans l'pentu pour suivre le chemin à travers la forêt. De quoi bien se chauffer, surtout que le rythme n'était pas trop à la promenade.

Débouchant de la forêt et appercevant les pentes menant à la Tournette, un doute m'assaille. C'est trafollé comme un hors piste de station, mais d'après JL, il n'y a pas de remontée mécanique, c'est juste qu'il y a "un peu" de monde en Yaute. Soit. Ou presque. Parce que la suite de la remontée vers le sommet fut au pas mécanique.

Du genre les 50m perdus à la dépose d'un pull ne seront comblés que si le précédent s'arrête pour faire de meme. Mais on est pas des bêtes tout de même, on a fait quelques pauses et grignoté quelques graines, en admirant le ciel qui commençait à dechirer ses nuages pour libérer quelques rayons solaires. Et même sur la fin, profitant du brouillard, d'une pente plus raide et de Mathieu qui retrouvait ses esprits, on a parlé un peu en montant.

D'immobilier. Pour faire taire les mauvaises langues qui se plaignent de n'entendre parler que de bouffe, de cuisine et de recettes pendant les sorties.

Avec tout cela, le sommet fut rapidement à proximité. Je ne dirai pas en vue, car le brouillard était encore de la partie. Skis posés, il nous restait quelques marches de neiges puis queqlues marches métalliques pour atteindre le sommet.

Comme à la Sambuy, il fallait user de son imagination pour se dessiner le lac d'Annecy en contrebas. Tandis qu'une fenêtre s'ouvrait au coté opposé pour nous offir une magnifique vue sur le Mont Blanc.

Je-sais-pas-qui à même trouvé le moyen de coincer cette fenêtre ouverte avec son baton le temps de cassser la croûte dans un rai de soleil et de jeter les miettes dans l'ouverture pratiquée, avant de repiquer dans l'épais brouillard pour rechausser. Et autant vous dire qu'avec 1m78 aux pieds, heureusement que les spatules restent généralement au bout des planches, sous peine de les perdre.

La couche de bouillard se mariait merveilleusement avec une couche de mauvaise neige , et fut heureusement de faible dénivelé. En dessous, c'était belle vue sous les nuages, belle neige, belle descente, belles courbes... et beaux cuissots en feu pour la descente de la forêt, sur le chemin truffé de bosses et rapé par les nombreux passages.

Un genre de boarder-cross pour une personne de front, si tu manques le flow des bosses et des virages, tu te fais défoncer. Surtout les jambes. Ou bien bonjour les arbres.

Heureusement, j'en avais gardé sous le pied. Juste assez pour atteindre la pédale de frein de la voiture puis un estaminet au centre de Thones.

Curieuse localité où ils ne servent pas de Perrier-rondelle, mais des Badoit-tranche. Et il faut commander le soleil en sus, mais on vous le sert volontiers. Thones est en Yaute, ceci explique sûrement cela.

Merci Jluc pour cette escapade et à la prochaine, pour découvrir un autre sommet ennuagé et d'autres spécialités Yautaines.

 

Maxime  

  • Les photos de Maxime sont ici
  • Les photos de Mathieu sont ici 

Le Mont Jovet (Par Villemartin)

dimanche 25 mars

 

Nous profitons enfin d’un dimanche ensoleillé et malgré le changement d’heure, nous voilà tous frais et dispos, à démarrer par une petite marche d’approche d’une dizaine de minutes. Encore un petit échauffement, à ski cette fois, jusqu’à la sortie du village de La Cour et nous démarrons enfin la montée !! Premier arrêt à la sortie de la forêt à hauteur du chalet. Une longue traversée nous attend avant d’atteindre le refuge du Mont Jovet et les derniers 300 m de montée pour arriver au sommet de ce magnifique 360.

La température agréable nous permet d’apprécier pleinement notre casse croûte avant d’entamer la descente dans une neige de printemps transformée juste comme il faut !! (Il n’y a que David qui n’a pas pu en profiter pleinement suite à un souci de fixations et qui a fini la descente avec la fixation scotchée à la chaussure : vive la loc )

 Merci Patrick pour cette belle sortie !!

 

Brigitte

 

  • Les photos de Patrick F sont ici
  • Les photos d'Agnes sont ici 
  • Les photos d'Annick sont ici

Rassemblement du club 

dimanche 18 mars

 

Départ : Pussy, Le Nécuday

Arrivée au Sommet : Le Bellacha

Retour à Pussy, Repas : Le Bellacha ! Et entre les deux : une odeur de cookies, une saveur de génépi, et des radis.

 

JP

  • Les photos d'Agnes sont ici
  • Les photos de Françoise sont ici
  • Les photos de JP sont ici

 Sur la trace de l’autonomie – 3

Dimanche 11 mars

 

Le vendredi soir, soirée studieuse : Le travail de préparation consiste à étudier et à tracer sur la carte les différentes possibilités d'itinéraires, à la montée et à la descente, et d’établir un itinéraire que l'on peut faire par risque 3.

Théophile nous présente un beau PowerPoint sur les avalanches, la planification d’une trace, la gestion du risque : la méthode du 3x3. Le choix de l'itinéraire est défini en fonction du BRA : Nous irons au Grand Crétet

Dimanche, nous sommes 8 avec Patrick au départ de NAVES.

Après double contrôle des DVA, nous voici avec nos cartes, boussoles, altimètres… pour retrouver notre premier point : l’Erpette. On enchaîne avec le 2ème azimut, puis contre-visée, c’est bon tout va bien ! Pour le prochain azimut à suivre, le mamelon coté 1645 est vraiment visible…Et ouf ! Patrick se dit qu’on a enfin compris (…) comment se diriger grâce aux azimuts, et il nous épargne le tout droit dans le pentu : nous suivons enfin la trace…

Nous continuons un peu plus rapidement car le vent, le brouillard…se lèvent (bien même !). Le groupe de tête s’arrête près du refuge du Nant du Beurre, et petite pensée qui me traverse l’esprit, vu les conditions, je me dis que ce ne serait pas mal s’ils se décidaient de s’arrêter au refuge. Bin non ! damned ! c’est une sortie autonomie ! et la question est de savoir si on monte au Grand Crétet par la droite, en continuant de remonter la combe ou par la gauche. (De toute manière, ce n’est pas un peu de brouillard et de vent qui va arrêter Patrick !) C’est décidé, ce sera à main droite et on fera la boucle pour revenir manger au refuge. Arrivés au sommet, le panorama, ce sera pour une autre fois…On redescend dans une neige bien …pourrie jusqu’au refuge. Petite bière réconfortante et on repart par les pistes de ski de fond vite abandonnées pour continuer par « le chemin d’été », genre boarder cross avec de la bonne neige et avec quelques sapins au milieu qui nous font penser à…Xavier ! Bien ludique cette dernière partie.. on arrive aux voitures…trop rapidement !

Ce fut encore une bien belle journée ! Et vivent les azimuts !

Merci tout le monde et surtout merci Patrick !

 

Catherine F.

 


Le grand plan 

dimanche 4 mars

 

  • Les photos de Mathieu sont ici
  • Les photos de Philippe sont ici

(Petit) Tour du Beaufortain

du 4 mars 2018 au ... 4 mars 2018

 

Cette année (encore), le Tour du Beaufortain était au programme, à se demander s'il est voué à être uniquement au programme ?

Eh bien Non ! Cette année, pour vous, nous l'avons fait !

Alors certes le délai de 3 jours a été ramené à 1 jour, et les refuges de la Coire, et de la Balme se sont transformés en nos maisons et lits douillets.

Mais nous voilà partis, ce dimanche 4 mars 2018 au départ de Montméry pour faire l'ascension du Pic du Dôme de Vaugelaz, Célèbre éperon mythique, que d'aucuns nommaient l'invincible.

Bande de joyeux alpinistes, suivant notre Maître Max, la montée se fait dans la poudre tombée la veille, et en ce tout début de Mars, tracer dans la poudre à si basse altitude Quelle Joie !

Une fois le Dôme gagné, une partie de la cordée tentera de s'emparer de l'indomptable Chatelet, sous les rafales du vent faisant voler au dessus de nos têtes les gerbes de neige, telles les rouleaux des vagues en pleine tempête

Ndlr : confère les photos attestant la Tempête de ... Ciel Bleu !

Bref, ce Tour du Beaufortain, nous devons le faire, alors nous encapâmes (c'est du tarin, pour les non initiés éberlucotés) la descente, plongeant sur Bourg dans 50 cm de poudre qui nous donne l'illusion de voler.

Et voilà, comment en vainquant deux illustres sommets, montant 1300 de D+, nous parvînmes à boucler ce (petit) Tour du Beaufortain et à enchaîner une descente de 1500 m dans la neige vierge, arrivant à Bourg skis aux pieds.

Beau succès, Merci Max !

 

Jean Pascal

  • Les photos de JP sont ici

Col de la Charbonniere

Dimanche 25 fevrier

 

Le BRA est meilleur dans le Beaufortain qu'en Haute Tarentaise,aussi changement de destination et en route pour les Pars.

Nous sommes 14 à nous préparer au parking et 2 groupes vont se former au cours de la rando.

Arrivé sous le rocher de St Laurent,le groupe conduit par Jean-Pascal abandonne l'objectif du roc de la Charbonniére déjà bien bâché.

Direction le col du St Laurent, descente en bonne neige sous une éclaircie, c'est là que nous ferons nos plus beaux virages !

Repeautage et remontée au col du Mont Rosset puis les 2 groupes se retrouvent au col de la Charbonniére.

Merci au courageux qui a monté une bouteille de blanc de Savoie pour accompagner notre pique-nique.

François-Xavier, Maxime et Jean-Yves décident d'aller coté Rocheboc pour faire le couloir. La descente vers la Balme se fait dans un épais brouillard, on ne voit pas plus loin que le bout de nos skis !

La sortie se termine autour du poêle chez Milka.

Merci à tous pour cette journée au grand air et dans la bonne humeur.

 

Christian

  • Les photos de JP sont ici

Les Arangles 

Dimanche 18 février 

 

Une sortie très collective…… 23 courageux randonneurs convaincus que le soleil serait présent pour admirer le magnifique paysage du sommet des Arangles.

3 groupes se sont formés. Un avec Jean Pascal, un avec Patrick et un autre avec Max.

1300M depuis Bonneval avec quelques fenêtres de soleil fugitif mais personne d’autre que nous. On ne peut pas tout avoir. Nous ouvrons un nouvel itinéraire avec JP et terminons presque ensemble au sommet avec les autres groupes.

Rapide casse croûte puisque le soleil boude, tournée de verveine, chartreuse and co et nous entamons la descente vierge de trace avant le passage du troupeau à 2 pattes et une neige abondante mais étonnamment agréable à skier. Florian en cours de route, se déleste d’un ski sans doute inutile dans le ravin, petit slalom dans la forêt, et bien sûr, nous terminons cette sympathique journée par la Sacro sainte bière à l’auberge de Bonneval .

Merci à tous pour cette bonne ambiance et …….courage à ceux qui auront un lundi laborieux.

 

Martine


Le Quermoz

Dimanche 11 février

 

Il y a des jours comme ça où l’on se dit « on est pas mal là »

Pour moi, c’était dimanche dernier, les fesses sur mes skis, sous la neige, le masque sur les yeux et bien au chaud dans la doudoune, à attaquer le fond de sac à 15h.

Je vais vous raconter l’histoire.

Tout commence vendredi soir, Patrick, nous avait donné rendez-vous à 18h au club. Au programme, travail sur les cartes, prise en main des GPS et exercices sur les points de progression.

Décision était prise de faire le QUERMOZ par Montgirod, rien de bien méchant, nous dis Patrick, et pour le dénivelé vous avez qu’à regarder la carte, ça c’est pour les retardataires …

La soirée fut clôturée par les exercices, les plus difficiles, déterminer, la provenance des saucissons et des quiches de chacun.

Dimanche matin, c’est sous un ciel gris que nous nous retrouvons, pour nos 1100 m d’ascension, ponctués d’ arrêts et d’exercices le long du chemin de croix, pardon, de la trace reliée de point en point et d’azimuts…

La progression sur un rythme, dynamique, permet aux premiers de bien travailler les azimuts, les recherches de points sur les courbes de niveau et les tangentes à la courbe (là va encore falloir que je révise), en attendant les plus bucoliques (les moins rapides selon les mauvaises langues).

Mais rassurez vous tout le monde a eu le droit de faire les exercices.

Une fois au sommet, le vent et la neige qui tombe quasiment depuis le départ, nous poussent à descendre plus bas avant d’envisager le pique-nique.

Les combes du QUERMOZ sont magnifiques, et le ski, malgré une neige changeante, très agréable. Chacun ayant le plaisir de faire sa trace tout au long des pentes rendues vierges par la neige du jour.

Après 3 heures de montée, 1 heure de descente et seulement 2h40 d’arrêt (faut bien faire les exercices), c’est le cidre, les merveilles et la tarte au pomme qui nous attendaient aux voitures.

Alors oui, « on est pas mal là », et une chose est sûre, l’autonomie, n’a d’intérêt que partagée avec des personnes de bonnes compagnie, tel le groupe de dimanche.

Merci à Patrick pour le travail réalisé et sa patience.

Au fait, mesdames, il paraît que sur les pentes du QUERMOZ, les hommes poussent dans les arbres 

 

Xavier

  • Les photos de Patrick sont ici

 

La petite Sambuy (ou "la grande inversion")

Dimanche 11 février

 

Jean-Luc Grandmottet, fraichement expatrié vers la yaute voisine, nous proposait ce dimanche une sortie en territoire inconnu. Enfin presque car les Bauges, on peut les voir de la tres-basse-Tarentaise. Ou presque pas. Car le fourbe JL avait jeté son dévolu sur la Sambuy. En yaute !!!!

Nous étions donc trois fiers représentants du CAF de Moutiers-Haute-Tarentaise à honorer cette invitation. Mathieu de Chambéry-Haute-Tarentaise , Yannick de Mercury-Haute-Tarentaise et moi meme de Aime-qui-n-est-pas-encore-la-Haute-Tarentaise-selon-certains.

Mathieu et Yannick récupérés faisants su stop au bord de la route, nous nous mettons en recherche d un estaminet. Car selon ce dernier, "qui écoute trop la météo reste au bistrot". Et au vu des prévisions nous aurions pu descendre quelques tonneaux. Mais c'est la gorge sèche et visa pour la yaute-Bauge en poche que nous rejoignons JL au Rapanet, dont la philosophie météorologique est "soit son sort, soit on sort". C est très couvert, frais et il neigeotte. Bouché quoi.

Apres moultes démarches administratives, tamponnage des visas et inspection du matériel, nous nous mettions enfin en route, avec le piolet sur le sac. Ça fait classe sur les photos. Montée à travers la foret, un poil raide par moments ? Sous les arbres dont les branches arboraient de magnifiques trainées de givre. Nous débouchons de la verdure (je ne parle pas du genep') sur de belles pentes de neige froide et légère. Petites poses pour admirer les chamois dans les barres et écouter le doux bruit du moteur de télesiège résonnant dans la vallée. On a meme aperçu un très fugace collant-pipette, qui pullule aux abords de l'agglomération annecycoise dixit JL.

Nous rejoignons par de belles pentes de neige froide et légère la croupe de la Petite Sambuy. Un rapide dépotage à l'abri tout relatif du vent et de la neige , puis nous engageons la descente du banc de la Linguale. Une beau couloir de 350m, déja bien trafollé et à l'abri du vent. De petites faiblesses glaçées permettent de s'en extraire afin de rejoindre les pentes menants aux Chauriondes. C'était un objectif initial d y monter, mais au vus de l'horaire et de la météo prévue, décision était prise de rebrousser chemin pour aller profiter des belles pentes de neige froide et légère de l 'aller.

L'atmosphere se rechauffait dans et hors des manteaux pour remonter la Linguale, au prix de moultes conversions. Tellement que la neige qui nous tombait dessus en arrivant au collu entre les deux Sambuys était presque fondue.

Dépotage final et à nous les belles pentes de neige froide et légère ! Enfin pas vraiment. Une première partie de la descente se fit dans une neige honnête et un fond de jour blanc. Sauf pour Mathieu , comme d'habitude. La seconde partie un peu plus replate dans un vallon offrait quelques beaux virages serrés.

Mais la troisieme partie, c'était la déconfiture. L'iso zéro a profité de nos traces pour monter et transformer la belle neige froide et légère en p***** de neige super lourde. Drêt dans l'pentu avec l' impression d'être farté au beurre froid. Et magnifiiiiques changement de direction que j'ai honte d'appeler virage.

Enfin retour par la piste forestière où le petit poucet avait dû faire tomber son panier de petits cailloux à quelques reprises.

Chacun voit midi à sa porte, mais moi j'appelle quand meme ça une belle sortie.

Merci à Yannick pour ses histoires, Mathieu pour les photos, JL pour l'organisation qu'il réitère pour la Tournette.

 

Maxime

  • Les photos de Mathieu sont ici

 


Bec Rouge, Sommet et Tour par Col du Retour

Dimanche le 4 février

 

Nous sommes 7 au départ de Séez : Sophie, Jean-Pascal, Maxime, Mathieu, Christian, Jérôme et moi. Direction le Miroir ; ambiance fraîche mais le soleil semble être au rendez-vous.

Montée agréable au sommet du Bec Rouge, en passant par la Falconnière.

Puis petite descente dans un couloir  (NO du sommet). Les 25 cm de neige fraîche sont les bienvenus.

Repeautage pour une traversée sous la pointe d’Averne pour rejoindre un col sous la pointe de la Roche Jaille (là par contre, le fond dur sous la neige fraîche n'est  pas bienvenu à la montée ; ça dérape un peu…).

Le soleil se voile. Descente vers le col du retour.

Repas, avec échange de cookies, diots, liqueur 44 (c’est quoi ça ? demandez à Mathieu)., qui nous requinque après ces 1500m de montée.

Puis descente vers la Savonne, en très bonne neige, malheureusement en jour un peu blanc.

L’éclaircie tant attendue n’arrivant que plus tard sur le chemin du Crôt. Retour au Miroir par le sentier d’été.

Merci beaucoup à Jean-Pascal et Maxime pour cette belle boucle."

 

Jean-Yves

  • Les photos de Mathieu sont ici
  • Les photos de Jean Pascal sont ici 

Pointe des "Maxéji"

 

Nous reprenons le chapelet dominical de convois Borains, Aimerains, Moutierains pour se rendre à Tessens.

Quelle joie ! de retrouver tous nos habitués des jolies sorties de ski du dimanche, avec quelques nouveaux (Bienvenue à Amélie et Arnaud en passant).

Le départ dans la forêt est un peu durci par le gel matinal. Puis la progression dans les pentes douces nous fera dévier de l'itinéraire fixé de la Pointe du Col pour aller plus au sud à la célèbre Pointe, située entre Quermoz et Pointe de la Bagnaz, pour coller au mieux avec la jolie poudre qui nous attend.

Sommet atteint tout en douceur, pique-nique sans vent, avec partage de saucisson, cake aux pommes, et chocolat, et Nectar d'Anne-Laure ("Tu devrais faire toutes les sorties d'ailleurs !" Enfin, celles où je suis bien sûr...).

Et nous voici en pistes dans la descente, douce, légère, poudreuse, l'extase.

Et puis retour sur la route enneigée, et les prés, un peu durs ... certes, mais le sourire aux lèvres.

Super Dimanche, Merci Max ! pour ces coins de poudre que tu sais nous dénicher à chaque sortie.

 

JP

 

 

Rendez-vous à Aime à 8h30 pour un départ au-dessus du village de Charves (à environ 1300m) à destination originelle de la Pointe du Col (2319m)

Nous sommes 14 ! quel succès Max ! Le temps est couvert mais clément, nous traversons la forêt des Gollards, passons par La Combe (1750m) et continuons la montée pour aller à l'origine vers la Pointe du Col. Nous bifurquons finalement pour éviter une neige croûtée qui eut été fort désagréable à la descente comme à la montée d'ailleurs. Nous nous orientons alors vers la Pointe sans nom sur notre gauche. Une équipe de choc est en tête, avec Jean-Pascal, Maxime et Christian, pas facile de les suivre les chamois surtout quand ils décident de tirer droit dans la pente billes en tête ! Nous n'essayons d'ailleurs pas et le groupe s'effiloche délicatement, chacun à son rythme, la trace est facile à suivre et nous apercevons encore au loin les bonnets flamboyants des chamois (ou plutôt les bonnets des flamboyants chamois). Lors d'une pause, Bruno propose de faire un tour de piste des présents afin de nous introduire aux deux nouvelles personnes, Arnaud et Amélie, kinésithérapeutes à Aime. Chacun joue le jeu, complété par Bruno qui ajoute son grain de sel (ou de poivre). Nous arrivons au sommet de la Pointe sans nom sans difficulté (quasi même altitude que la Pointe du Col), admirons le panorama qui s'offre à nous, point de soleil mais suffisamment de visibilité, nous pique-niquons allègrement chacun y allant de son bout de sauciflard, carré de chocolat et autre gorgée de gnôle, et nous redescendons vaillamment sur les traces de Max qui nous offre les meilleures pentes de poudre dans le coin, merci Max ! Nous finissons ensuite sur la route bien verglacée et sur des pentes de neige trafolée qui nous affole les guiboles. Chacun s'est cependant très bien débrouillé pour tenir dignement debout (ou à peu près) !

Fin de la sortie : bibine à Granier sur le zinc, vive la montagne, vive la vie !

 

Anne-Laure

  • Les photos de JP sont ici

Dos de Crêt Voland

dimanche le 7 janvier

 

Première sortie de ski de randonnée de l’année 2018, première sortie de ski estampillée CAF de la saison pour ma part. Un petit air de fête plane encore dans la vallée des Belleville. Il est temps de faire “joujou” avec les cadeaux reçus, même si certains ont déjà pris de l’avance, pire que des enfants ... On se serait presque cru devant le rayon ski de randonnée d’une célèbre enseigne montagnarde tant les chaussures et skis brillaient.

La montée en forêt commence et les premiers mètres sont vite avalés, les vestes tombent, rien à dire les sportifs on l’air d’être restés “soft” pendant les fêtes.

Les premières conversions à ski commencent (sous l'oeil attentif du maître de cérémonie) simplement pour s’initier dans des pentes faibles, pour dérouiller les rotules ou pour tirer une première révérence selon l’aisance du pratiquant. Sans traîner les toits du hameau de Béranger sont en vue. Et on attaque la dernière partie de la pente. Les bosses s'enchaînent, le vent se lève mais il ne fait pas si froid au sommet.

On redescend quand même pour pique niquer, épiphanie oblige, galette et cidre sont de la partie. Et cette année les chanceux ont été nombreux. Certains plus que d’autres, heureusement que des sapins bordent les ravins.

Moralité : toujours vérifier que ses skis sont bien enfoncés avant d’entamer son sandwich.

La descente est sympa le haut un peu dur, le milieu un peu raide (pour poursuivre l'entraînement !) et la fin un peu molle, du vrai ski de printemps !

  • Les photos de JP sont ici 

Roc d'Enfer et Deux Antoines 

dimanche le 24 décembre 

 

Groupe Traceurs : Première !

Voilà, la saison 2017 - 2018 est lancée, et c'est la première du Groupe Traceurs Tarins.

Pour cette first, objectif à double détente : Roc d'Enfer 1200 D+, et Fruit sur la Bûche (Noël oblige) pour ceux qui en demandent plus : Deux Antoines 100 D+ de supplément, et finalement tous iront en haut des deux, et rencontre avec le Père Noël au sommet.

A très vite...    JP

De l’Enfer, on voit le doigt de Dieu …………..

Nous sommes le 24 Décembre,  bientôt Noël,  8 apôtres …………….coupez !!!!!Ce n’est pas le bon texte,

Je reprends : 24 décembre, mais 8 randonneurs(ses) Patrick, Eric, Maxime, Matthieu, Christian, Martine, Emilie et Jean Pascal qui nous montrent la « bonne  Voie » ; en route pour le Roc d’Enfer au dessus de Fort 2000.

1250m mais la route s’étire en longueur avec des neiges très variées. Nous terminons l’arête sommitale à pied et décidons de casser la croute juste en dessous , au col ,la température étant plus que clémente. Tout le monde est torse nu !!! Si, si et la vue magnifique , vu la météo , s’étend jusque ……au doigt de dieu !

La 1ere descente se fait en virages pointus alors on remonte aux 2 Antoines ,histoire de faire dix beaux virages….et le reste de la descente s’avère pas pire avec quelques surprises, histoire de pas s’endormir sur les skis.

Belle rando en cette veille de Noël, beau cadeau. Merci à nos « guides » et à tous pour cette belle journée.

 

 

Martine

  • Les photos de Jean-Pascal sont ici
  • Les photos d'Emilie sont ici

Journée sécurité 

dimanche le 17 décembre

 

Nous étions 25 participants et 10 encadrants cette année. C'est en ski ou en raquettes que tout le monde a commencé la montée en direction du lieu dit des Corneilles pour y retrouver nos 6 "victimes" enneigées.

Cette année il y a de quoi faire niveau neige, les premiers à faire la trace l'ont bien ressenti. Après un arrêt révision des fonctions d'un DVA. Les premiers BIP de recherche se font entendre et les pelles commencent à se monter. 

Un peu plus haut c'est au tour de la sonde de sortir pour rechercher les 3 sacs enterrés. 

Et pour finir c'est le trio complet qui est de sorti pour un exercice type. 

 Pour les personnes voulant poursuivre la formation vous trouverez ici quelques informations complémentaires sur la réaction à adopter en cas d'avalanche. 

 

Un bon document récapitulatif de la Chamoniarde que nous a envoyé Olivier ici

  • Les photos d'Annick sont ici
  • Les photos d'Agnès sont ici

Les comptes-rendus:

les sorties ski de randonnée

Saison 2016 - 2017

Aiguille de Péclet

le 28 mai

 

Pour la dernière sortie de la saison 2016/2017 en ski de rando nous sommes allés à l'Aiguille de Péclet en partant de Val-Thorens.

La route est ouverte jusqu'au restaurant de la Combe de Thorens à 2570m. Nous partons skis aux pieds pour 1200m de montée.

Le sommet est visible dès le départ, et nous apercevons plusieurs skieurs dans les premières pentes soutenues.

La pente se redresse au pied du glacier et nous mettons les couteaux. Après les derniers séracs, c'est encore plus raide et nous chaussons les crampons et continuons notre ascension avec les skis sur le sac. Seul Daniel continue skis aux pieds jusqu'au col sous le sommet. Après l'avoir rejoint, nous laissons les skis au col pour aller au sommet en remontant un couloir en crampons piolet.

La vue est magnifique et après un casse croute bien mérité nous redescendons récupérer les skis pour entamer notre descente.

Le premier virage est difficile pour certains, appréhension de la pente, due entre autre à la vision de la chute d'un des skieurs qui nous précédait, lorsqu’il a fait son premier virage, il a glissé sur une trentaine de mètres manquant de peu de renverser Joseph qui était en train de monter. Mais la neige a eu le temps de se radoucir, et c'est dans une bonne neige bien transformée que nous retrouvons Jean-Philippe un peu plus bas, n'étant pas monté au sommet.

Dans la partie basse du glacier, la neige est plus molle, il faut skier "léger", ce qui n'est pas facile pour certains. Nous terminons la descente sur les pistes désaffectées de Val-Thorens dans une neige agréable à skier.

Belle journée dans l'ensemble.

Patrick

 

 

"Merci à tous les encadrants pour ces belles sorties, au programme ! Et un grand merci à Patrick de nous avoir traînés sur pistes et hors pistes, par monts et par vaux dans toute la Tarentaise."

Théophile

  • les photos sont ICI

10 ème sortie Groupe sportif raid  Mt Blanc

du 25 au 28 mai

 

Raid au Mont Blanc, Voie du Pape, ou route des Aiguilles Grises

 

Une semaine avant le départ, nous étions devenus des matricules : A1, A2, A3, B1, B2, et B3… Et puis le jeudi matin, il a fallu se rendre à l’évidence quand mon réveil (coucou) s’est mis à chanter à 4h (pour partir à 4h20).

Nous commençons skis sur le sac, pour vite chausser au dessus des Mottets. Juste avant le Col de la Seigne, ça y est, il s’impose à nous : Le Mont ! mais il ne s’offrira pas facilement.

Première descente à ski, géniale, nous ne l’attendions pas, jusqu’au lac Combal quasiment. Et puis remontée sur le glacier du Miage jusqu’au refuge Gonella, un peu périlleux, le parcours « via ferrata » avec les chaussures de ski.

On se met vite à faire fondre de la neige pour nous ravitailler en eau pour ce soir et le lendemain.

Lendemain, lever 2h ! Et dire qu’on a posé un jour de congé pour ça ! En plus, un vendredi.

Le regel est nul (excepté un à deux centimètres de surface. B2 ayant oublié ses couteaux, nous partons en crampons, slalomant entre les crevasses et les ponts de neige qui cèdent allègrement sous nos pas.

Le spectacle est magnifique au passage du Col des Aiguilles Grises, le Piton des Italien, imposant, et l’Arête, j’en connais une qui en pâlirait d’envie.

Nous arrivons au Dôme du Goûter, puis Vallot, et l’Arête des Bosses, nous dépasserons la Grande… Mais l’horaire avance, et surtout se rapproche l’idée qu’il va falloir franchir les crevasses au retour, avec des températures anormalement et dangereusement trop élevées. Mont Blanc, tu nous reverras ! Foi de (Haut) Tarin.

Sur le chemin de descente, le glacier et ses crevasses béantes nous attendent. Nous ruserons de techniques de ski encordés, enrayage de chute, franchissement de rimaye, saut de crevasses, manœuvres en tous genres. Fatigués, mais heureux d’arriver à Gonella tous les six, petite halte, car ce soir nous dormons à Elisabetha, et c’est loin. Nous arriverons à 22h30 !

Demain, c’est décidé : Grasse Mat ! Surtout si c’est A1 qui le dit.

Pour certains, c’est retour au Col de la Seigne, les corps ont souffert (nombreuses ampoules), mais vaillants, portant jusqu’à 25 kilos sur le dos (autant alléger les suivants). Pour les autres, c’est montée à Robert Blanc, pour aller passer la nuit au refuge des Conscrits. Le programme, c’est le programme !

 

(…) Suite racontée par B2

 

Épilogue :

Dimanche, rendez-vous est donné à la maison, à l’ombre du cerisier, pour se retrouver, et ne pas se quitter sans champagne, fraises et tarte à la rhubarbe (oui, au CAF, on est gourmand). Car ce raid, c’est ensemble que nous l’avons fait, et ensemble nous le finissons.

Merci les copains, but ou succès, cette aventure restera dans nos mémoires, et vos sourires gravés dans ma tête.

Signé : B1

 

Pour lever les mystères, rendez-vous dans la prochaine revue

  • les photos sont ICI

Col du Tondu - Dôme des glaciers

le 20 et 21 mai

 

Compte-rendu de Philippe

Nous étions 9 (8 à ski, 1 en raquette).

Nous laissons les voitures à la ville des glaciers et partons sous un beau soleil en direction du refuge Robert Blanc.

Heureusement la neige n'est pas trop loin et le portage sera limité.Nous arrivons au refuge au moment où le ciel se couvre.

Après avoir allégé les sacs et pique niqué un petit groupe part en direction du Mont Tondu.

L'accès au col est bien entendu enneigé. Les câbles ne sont pas toujours dégagés et les rochers un peu glissants: ambiance!

Patrick nous ouvre la voie en particulier pour franchir la corniche: ambiance! Une fois franchie, nous découvrons un Tondu dans les nuages et décidons de retourner au refuge. Les skis aurons pris l'air et nous aussi.

La météo s'est dégradée, la fin d'après midi sera dans les nuages et sous la neige.

Dimanche matin, départ avant 7h00 avec une météo magnifique.

Descente jusqu'au passage du chemin d'été pour rejoindre le glacier. La montée se fait tranquillement au rythme de chacun.

Le panorama se révèle au fur et à mesure de notre ascension. Au sommet, vue sur le Beaufortain, le Mont Blanc, le Cervin, les sommets de Haute Tarentaise, les Ecrins, ....La descente se fait dans de très bonnes conditions de neige de printemps. Nous enchaînons les virages avec gourmandise.

Nous descendons à ski jusqu'à 2000m. Retour à la voiture après avoir traversé le torrent sans trop d'acrobatie.

Pique nique dans l'herbe sous un soleil radieux. Il faut se faire violence pour repartir.

Un super week end, une superbe sortie dans une bonne ambiance.

Philippe

 

Compte-rendu de Théophile

Après la pluie vient le soleil …

Enfin c'est ce que dit l'adage, on n'y croyait plus en début de semaine, même les mails utilisaient le conditionnel. Mais qu'à cela tienne vendredi 16h30 à la sortie de l'école, le soleil pointe entre les nuages et le beau temps arrive.

Le RDV est fixé à Moutiers, 8h00 tapante tout le monde est là, fin prêts, mais plus ou moins réveillés. C'est parti pour retrouver nos compagnons du fin fond de la Tarentaise.

8h50 la première montée est plutôt tranquille, assis à l'arrière, à défaut de moutons je compte les orchidées, virages après virages. À l'avant on n'a même pas commencé à chausser que l'on parle déjà de l'organisation de la prochaine sortie même si elle sera sans skis. Moi je me tais et je replonge dans mon relevé, chaque chose en son temps.

Enfin ! Le parking ! Et le refuge est en vue ! Tout le monde s'équipe par inadvertance je récupère une corde, les dernières pauses techniques sont faites et on s'engage pour 200m de portage d'après le GPS de Patrick.

« Tu vois la petite langue de neige là bas, c'est par là qu'on redescend. »

J’acquiesce en avançant, enfin, je fais oui de la tête, tout en me disant que ça à l'air pentu ,qu'il n'y a pas beaucoup de place pour faire des virages et que décidément je ne sais pas si tout le monde utilise le même système métrique pour compter le dénivelé.

Première pause, les fins observateurs auront vu qu'un des membres à oublié ses skis, ha mais non, il a des trucs en plastique accrochés à son sac pour mettre aux pieds . On enlève les premières couches, le soleil de mai est bien là.

On repart, 200 mètres de dénivelé supplémentaires et enfin, je peux mettre ces trucs aux pieds et plus les porter sur le sac.

Deux groupes se forment, un de neuf personnes et un de une personne. Le second étant plus rapide que le premier. Allez savoir pourquoi, c'est sans doute une question de matériel …

J'arrive au refuge, accueil chaleureux du gardien : « Bonjour ! Alors, vous vous êtes fait fumer par un type en raquettes ? » Je réponds qu'il y avait du soleil et que la vue était belle.

L'équipe au complet (moins un désistement en cours de route) le repas s'entame sous ce qu'il reste de soleil au pied du refuge. On essaie de se mettre à l'abri du vent, des conversations qui parlent d'argent (à quoi bon monter en montagne pour oublier …)

Moi je m'allonge et je pense à une phrase de Paolo Morelli « on trouve plus d'Amédée en montagne qu'en plaine », qu'en serait-il s'il avait été dans les météores et non dans les alpes ? (Moi personnellement je n'en ai pas rencontré ce W-E)

Après notre collation, deux groupes se forment ceux qui préfèrent lézarder dans le refuge sous les nuages et ceux qui préfèrent continuer l’ascension vers le mont Tondu. Je fais parti du second. On suit notre guide, même si les nuages arrivent Arrivé au pied de la main courante, je me demande encore ce que je fais là (même si mon petit doigt me dit que je ne suis pas le seul dans ce cas). Mais bon ! On y est maintenant. Ma motivation décroît au même rythme que mes pas, l'appréhension la remplaçant. Arrivé sous le col, premier sondage des troupes restées en arrière des coups de piolet de Patrick à l'encontre de la corniche. L'équipe est plus proche des 2 que des 5 pour atteindre le col. Pourtant, on y arrivera tous pour profiter de la vue bouchée à vingt mètres …

On redescend tant bien que mal, avec Catherine on perd une partie de l'équipe dans le brouillard.

Retour au refuge sans virage pour ma part, tant la neige était bonne …

Enfin, la (les) bière(s) tant attendue(s), le repas, le vin, le digestif et le lit …

Grasse mat' jusqu'à 6h, et 7h skis/crampons aux pieds on repart pour la suite. Les deux équipes de 1 et de 8 se forment. On ne se fait doubler que par une vingtaine de skieurs (qui a dit qu'on était seul en montagne). Souffle court et jambes en coton on atteint tous le sommet pour profiter de la vue, du soleil, du calme …

La descente ne fut pas mal du tout, même si nos cuisses en ont souffert. Au bas des pistes, euh des névés, on retrouve notre équipe de 1 qui venait d'arriver il y a une bonne heure et demi. Qui a dit que les raquettes allaient moins vite … ?

Théophile

  • les photos sont ICI
  • la vidéo de pascal ICI

Col du Grand Fond par le Cormet de Roselend

le 14 mai

 

Ce dimanche s’annonçait moyennement au vu de l'épaisse couche de nuages qui avait pris ses aises sur la vallée de la Tarentaise. Cinq valeureux (Patrick, Jean-Pascal, Pascal, Valérie, Maxime P) pointaient tout de même à Bourg (St-Maurice) pour se diriger vers le Cormet de Roselend sous la houlette de Max B.
La route, fraichement finie d'être dégagée dans la semaine, se mariant de plus en plus avec le ciel, chaudement dégagé de sa nébulosité au fil de la montée.
Départ du Cormet ski aux pieds en slalomant entre les terriers de marmotte et sous une température déjà élevée, pour une traversée afin de rejoindre la combe de la Neuva. S'ensuit une longue remontée  du vallon dans de la neige finement lourde-croutée, les cris d'encouragements des marmottes seulement ponctués par le bruit d'écoulement des avalanches.
La montée finale vers le col passant sous de courtes pentes raides nous rapprochait du dit bruit: deux coulées larges de neige lourde avaient déjà recouvert les traces de la veille...Plus une autre belle plaque qui part 100m devant nos spatules... Puis une autre 20m devant en traversant les boules de la précédentes. Hum.
Le col atteint, à peine le temps de savourer la vue sur La Pierre et le refuge de Presset et de se retourner, pour qu'une petite dernière emmène la moitié du couloir qui pouvait nous mener a l'aiguille de Presset, et vienne mourir le long de nos traces de montée (je ne me souviens plus de l'injure pour la qualifier d'un peu raide cette trace).
On ne poussera pas plus loin, les pentes sud de Presset étant tout autant chargées et mi-coulées. Autant profiter de la vue, du picnic et du chocolat au citron.
La descente nous gratifia cependant de quelques rares virages corrects et d'une tentative d'effraction dans un terrier de marmotte avant de réengager la longue traversée plate pour rejoindre notre point de départ sous une météo toujours aussi clémente.
Max(ime) P

  • les photos sont ICI

Traversée Fontanettes - Prioux

le 6 mai

 

LOUP Y ES-TU?

5h30, nous sommes 5 du GS (Maxime, Mathieu, Jean-Yves, Jean-Luc et moi même) à se donner rendez-vous malgré une météo incertaine. Nous débattons de la destination sur le parking. Le choix est fait, ce sera Pralognan-La-Vanoise.

Jean-Luc et Jean-Yves nous déposent aux Fontanettes et repartent déposer une voiture aux Prioux. Ce que Jean-Luc ne savait pas, c'est qu'il allait vivre la 2ème plus belle rencontre de sa vie (après celle de sa femme).

UN LOUP... Sur la route des Prioux, un loup traverse devant la voiture de Jean-Luc; sans réfléchir, il serre le frein à main et court derrière celui-ci afin de mieux le voir. Le loup à dû se demander qui pouvait bien lui courir après à travers la prairie!!!

Tous deux de retour, nous partons en direction du cirque du Dard et du col du grand Marchet sous un grand soleil. Après un belle première montée puis une descente très moyenne vers le cirque du grand Marchet, la bise et le grésil nous y attendaient. Nous remontons un petit couloir étroit derrière le petit Marchet pour notre 2ème descente avec les peaux cette fois-ci vers le Roc du Tambour. Nous repartons vers le col du Tambour puis celui des Thurges avec un fort vent qui nous incite à vite redescendre vers les Prioux. A notre surprise, une belle descente nous y attend.

Les 200 derniers mètres se feront à pied pour rejoindre la voiture. Jean-Luc nous annonce une petite surprise: Les clefs de la voiture sont restées dans celle de Jean-Luc aux Fontanettes à près de 10 Km de nous.

La descente de Jean-Luc se fera en trottinant puis en stop afin d'aller rechercher sa voiture. De notre côté, nous l'attendons sagement sous la pluie et un petit encas bien mérité. Nous finirons la journée tous les 5 chez notre guide afin de nous réchauffer et de débattre de notre raid au massif du Mont Blanc qui approche à grand pas.

Ce fût encore une fois une très belle sortie malgré une météo mitigée.

Merci à tout le monde pour cette excellente cohésion de groupe.

Sébastien HAPPE

  • les photos de Mathieu sont ICI

Louprama

le 30 avril

 

Au programme LOU PRAMA (2 582 m). Au "dire" des anciens du club, c'est la première fois que ce sommet est proposé. Je précise que ce n'est pas le sommet du siècle le dénivelé de la sortie est de quasiment 850 m (départ du parking à 1 750 m).

Nous sommes donc 14 à vouloir tenter son ascension. Direction Ste Foy  jusqu'au hameau de la Savonne.

Portage d'une dizaine de minutes puis direction le vallon de la Sassière jusqu'au refuge du Ruitor. De là, 3 groupes se forment : un rapide, un "intermédiaire" et un "tamalou".

Le ciel est clair, mais le foehn est bien présent. Une ascension tranquille mais rendue pénible par ce satané vent. C'était vraiment pas FUN de monter dans ces conditions.

Au sommet, un vent à décorner les bœufs. On ne traine pas. Pas question de prendre son temps pour déguster la bouteille de Collioure apportée par Valérie.

Nous redescendons par l'itinéraire de montée, pour, au final 20 virages en neige lourde et le reste, catastrophique.

Il est 13 h00 et certains sont au bord de l'hypoglycémie. On trouve un petit coin sur des rochers plus ou moins à l'abri du vent pour la pause casse croûte et la dégustation de ce breuvage des Pyrénées Orientales, apparemment très apprécié par ceux et celles qui l'ont goûté et surtout par notre Président (mais cela reste entre nous !!!).

Éric

  • les photos d'Éric sont ICI

Col de la Sassière

le 23 avril

 

Changement de programme pour cette belle journée, avec des conditions optimales, un accès facile depuis La Savonne par le chemin d’été et la présence de neige très tôt pour rejoindre le plateau de la Sassière.

Nous sommes 13 à le traverser avec Max aux commandes avant d’attaquer les premières pentes plus soutenues entre nos deux repères : D’un côté La Becca du lac et de l’autre Le Bec de L’âne. Parfois les couteaux sont nécessaires sur une neige durcie par le gel qui se transforme lentement vu l’orientation du vallon.

Nous arrivons au col sans trop de difficultés sous un vent bien présent qui nous interdit le pique-nique. Coup d’œil aux sommets environnants avec au loin le Grand Paradis avant de s’équiper pour la descente.

Le vent aidant, la neige est un peu dure sous le col et les virages s’enchainent facilement sauf pour 2 retardataires toujours là-haut !

Nous sommes soulagés de les voir enfin descendre suite à un problème de fixations, heureusement réglé par la présence d’un mécanicien hors pair !

Pause casse-croute sur les rochers repérés à la montée avant de rechausser et poursuivre la descente sur une neige ramollie très agréable à skier.

Nous ne sommes pas les seuls sur le chemin du retour ! Les possibilités offertes aux randonneurs dans ce lieu mythique sont nombreuses à tel point qu’il nous aura attiré du début à la fin de saison…

Arrêt habituel pour savourer une bière en terrasse avant de rejoindre l’isoloir…

Bonne fin de saison à tous ! Merci Max

Serge R.

  • les photos d'Éric sont ICI
  • la video de Pascal ICI

Sommet, 3697m en vue
Sommet, 3697m en vue

Dent Parrachée 3697m par le couloir de la Loza

 le 22 avril

 

Rdv : 3h30 à à Moutiers - certes un peu matinal- ce qui peut expliquer une certaine abstention en ce weekend électoral. Nous sommes deux motivés au rendez-vous, Jean-luc et moi, pour cette excursion chez nos voisins mauriennais.

Un peu de route jusqu’à Aussois, où finalement la route est dégagée jusqu’au barrage du plan d’aval (2000m), ce qui nous permet de grignoter 300m sur le départ initialement prévu.

5h: départ à la frontale, portage jusqu’à 2300m où l’on trouve un enneigement continu. Remontée du vallon de la Fournache jusqu’au pied du couloir de la Loza . Crampons pour le remonter jusqu’à la brèche (un peu déneigée), où nous sommes accueillis par un soleil radieux et un panorama ++ sur la haute Maurienne. Plus loin encore, au sud le Viso semblait à portée de mains.

Petit passage expo mais facile pour atteindre la face sud, que l’on remonte toujours crampons aux pieds.

Petit détour au sommet de la pointe de la Fournache, avant de retourner vers le sommet de la dent Parrachée par la très belle arête reliant les deux sommets.

Panorama exceptionnel sur ce très beau sommet (assez pointu quand même !), par une météo ma foi très sympathique (à peine une petite brise intermittente).

La descente est un peu raide juste sous le sommet (virages un peu durs à déclencher après certain temps de réflexion pour ma part), puis moquette 5*, et un passage en désescalade en haut du couloir de la Loza.

Retour à la voiture à 13h30.

Jean-Yves

  • les photos de Jean-Yves sont ICI

Raid en Autriche

du 10 au 17 avril

 

Au cœur du Tyrol, le massif de l’Oëtztal cultive la tradition d’accueil des montagnards autrichiens, chaque refuge portant dans ses moindres détails l’empreinte d’ébénistes de génie, et chaque gardien mettant à cœur de nous faire savourer une cuisine tyrolienne reconstituante....

Dans ce pays de la douceur de vivre, le ski et les cimes sont à l’unisson : souvent d’accès aisé, près de deux cents sommets de plus de 3000 mètres composent les Alpes de l’Oëtztal, et notre parcours nous a porté sur six d’entre eux, dont le Wildspitze (3770 m), le plus haut sommet du Tyrol, et deuxième sommet d’Autriche. Au passage, nous avons visité le site où fut trouvé "Oëtzi", notre ancêtre randonneur.

Un parcours superbe, étudié pour limiter les portages (deux ascensions en aller-retour au départ des refuges), et des refuges offrant un confort et un service semi-hôtelier, inégalé dans les Alpes.

Confortables refuges autrichiens : chambres et dortoirs chauffés; gourde de thé offerte à chaque participant par le gardien le matin au départ de l'étape.

Le compte-rendu du raid en détail dans votre revue

  • les photos sont ICI

 


Le Mont du Chat

le 9 avril

 

Réveil à 5 h du mat. Les paupières sont lourdes, mais l'envie de passer une belle journée de ski en pleine nature efface très rapidement cette sensation.

RDV 6h 30 à Moutiers . Ce matin nous formons un groupe de 5 personnes au total. Dommage et étonnant pour une sortie TN de 1000m avec une si belle prévision météo.

3 1/4 d'heure plus tard, départ des Menuires en direction du Mont du chat.

Passage par le lac du loup . Décor magnifique!!! la glace laisse place sur les  bords à une eau translucide alors que la veille, il était complètement gelé et 4 skieurs l'avaient franchi à ski devant mes yeux. C'était incroyable...

L'ascension se fait tranquillement dans un joli vallon jusqu'au col de Pierre Blanche, puis, dernier coup de collier de 150 m de dénivelé dans un grand couloir pour atteindre le sommet. Altitude 4807 M .... heuuuu pardon!!  2807 m. Restons modeste.

Et là!!! Vue dégagée sur les Belledonnes, les Écrins et, et encore plus loin.

Petite collation sans trop tarder afin de profiter d'une bonne neige pour la descente.

La descente, UN RÉGAL. Entre neige profonde mais légère et neige dure légèrement fondue sur le dessus.

Au Final, une très belle sortie.... peut être un peu longue ( 8 KM d'après Charline) Mais, encore faut il faire confiance aux nouvelles technologies.

Décontraction autour d'une petite bière et retour dans la vallée par 25 °

Éric

  •  les photos de Charline sont ICI
  • les photos d'Éric sont ICI

 

Dôme des Pichères

le 8 et 9 avril

 

Dans le cadre du cycle "sur la trace de l'autonomie" nos amis ont skié le Dôme des Pichères après une nuit au refuge de Plaisance.

Les photos sont ICI


Pointe des Marmottes Noires

le 26/03

 

En ce dimanche où nous gagnons une heure de soleil en plus (heure d’été), nous partons de Bourg de nuit et sous la neige.

Mais très vite, le soleil perce les nuages et fait scintiller les cristaux de neige fraiche.

Les montées, descentes en virages serrés, repeautage se succèdent sous le soleil.

Premier sommet : Pointe des Marmottes noires, puis Col des Teurs avec distances de sécurité tant le soleil a transformé la neige.

Puis deux goulus de dénivelé s’échappent chercher le soleil un peu plus haut direction Pointe de Combe Bronsin.

Retrouvailles des deux goulus qui arrivent nimbés de rayons de soleil pour le dessert (cake aux carottes, lardons, topinambour, et mousse au chocolat).

Magnifique journée ensoleillée et le sourire aux lèvres !

Jean-Pascal

  • les photos de Jean-Pascal sont ICI

Rassemblement des adhérents

le 19 mars

 

Dimanche 19 mars 2017 rassemblement annuel des adhérents du CAF Moûtiers-Haute-Tarentaise !

Direction Feissons-sur-Salins, 1260 m d'altitude, 10 km de Bozel et 11 km de Moûtiers, village de Jean-Luc Grandmottet, qui a la bonne idée de nous proposer la salle des fêtes pour accueillir quelques 60 pèlerins alpins pour le déjeuner…

Mais avant les "agapes", qui, rappelons-le, est un repas dont le but est d'entretenir l'amour (oui oui) dans la communauté cafiste locale, place au sport ! très matinal (5h) pour le groupe "Sportifs" mené bâtons battants par le même Jean-Luc Grandmottet, un peu moins matinal (6h30) pour le groupe "Motivés du genou" mené par Patrick Vahiné, notre cher président, et encore moins matinal (8h ?) pour les "As de la raquette" !

Les Sportifs ont dû gravir un très petit nombre de sommets, une dizaine ?, en très petite vitesse, 600 mètres à l'heure ? peautages-repeautages-dépeautages, ça dépote un max oyé ! Mont des Archets, Dou de Moûtiers, Mont Jovet… des tch'ios couloirs à se damner, et nous, les "un peu moins sportifs" mais donc très Motivés du genou, les avons même aperçus, au loin juchés sur le Jovet, un rayon de soleil les couronnant d'une aura surnaturelle, et en un clin d'œil ébloui plus tard, ils avaient déjà disparu vers d'autres horizons lointains et inaccessibles pour nous, communs des skieurs… De notre côté, nous nous sommes contentés du Dou de Moûtiers, 2489m, au départ de La Cour 1530m, au-dessus de Villemartin, traversée de la forêt avec son brouillard fantasmagorique pour resurgir au grand jour, sous le soleil exactement, dans une vaste plaine d'un blanc d'albâtre étincelant qui accueille notre vaillant pas de randonneur extasié… Neige plutôt bonne au départ de la descente et qui très vite s'est transformée en soupe lourde à digérer pour nos jambes "un peu moins sportives", "restez légers !" clame Patrick, nous nous efforçons donc de battre des bâtons à défaut d'ailes pour tenter de nous envoler afin que nos skis touchent à peine la neige, tout un art en effet… Toute petite erreur d'aiguillage en fin de parcours qui nous mène en terrain d'aventure sur une pente raide, nous serpentons tant bien que mal entre les arbres tortueux et finissons par déchausser, traverser un torrent tumultueux où des crocodiles ont failli dévorer le peu de jambes qui nous restait, d'un coup de bâton bien senti, Max en assomme un, et Yves de son ski habile en décapite un deuxième qui commençait à mordre le mollet d'Isabelle mais ouf ! après moult péripéties où notre vie n'a tenu qu'à un fil, nous avons atterri en vrac sur une route qui nous mena à nos chars…

Direction miam-miam à Feissons où de charmantes dames nous accueillent pour l'apéritif, retrouvailles émues avec des skieurs émérites qui n'ont pu nous accompagner le matin, Monique, Bruno, Bernard, etc. et les As de la raquette déjà là, fringants et souriants, et les Sportifs dans notre sillage alors qu'on pensait ne pas les revoir avant au moins le milieu de la journée, continuant à arpenter fiévreusement ce beau massif aux recoins sinueux et irrésistibles !

Tarte au beaufort sur lit de salade, volaille sur lit de patates en lasagnes (euh… gratin dauphinois ?), fromage sur lit de fromages et glace sur lit de meringue avec framboise sur le gâteau !

Mais non la framboise sur le gâteau fut bien l'arrivée de la princesse Aurore nimbée d'une lumière céleste, celle de la maternité bien sûr, et dans le landau, le fruit précieux de ses entrailles, le bien nommé Nesta (second prénom de Bob Marley quand même !) qui finit dans les bras de Jean-Pascal pour nous offrir un sublime tableau de "La Vierge à l'enfant".

blablablablabla glouglouglouglouglou ahahahahah hihihihihi et hop quelques 4 heures plus tard et le plus laconique discours d'un président jamais émis "Merci quand même à tout le monde d'être là", la prochaine fois je t'écris ton discours Patrick ! tout le monde repart au radar en dansant le guilledou, un quadrille ? une tarentelle ? mais non une tarentaise ! si chère à Jean-Pascal, "je suis tarin et rien d'autre !", la Lauzière ? ah non c'est trop loin j'va m'perdre !

Eh bien chers cafistes, heureuse d'avoir passé ce bon moment avec vous et à bientôt, au plaisir de retrouver cet été vos belles vaches tarines aux cils de biche…

Arvi pa les bambelus !

Anne-Laure

  • les photos de Patrick F, pour le Dou de Moûtiers, sont ICI
  • les photos de Patrick V, pour le Dou de Moûtiers sont ICI
  • celles de Mathieu, pour le Mont Jovet, ICI
  • celles de Jean-Pascal, pour le Mont Jovet, ICI, ainsi qu'une trace à télécharger ci dessous
Télécharger
Trace Mont Jovet.pdf
Document Adobe Acrobat 745.7 KB


Cycle perfectionnement ski de piste et randonnée

le 11 mars

 

Ce cycle perfectionnement ski de piste et de randonnée a pris tout son sens lors de cette journée où nous avons mis les peaux.

Les séances précédentes nous étions restés sur les pistes pour parfaire notre technique en descente.

Intéressés ?

Il reste encore deux journées : samedi 18/03 et25/03

Pour vous inscrire cliquer ICI.

Un compte rendu de la journée et des photos ICI