Les comptes-rendus:

les sorties ski de randonnée

Saison 2017 - 2018

Weekend en Haute-Maurienne

13, 14, 15 avril 

 

Vendredi :

Après une longue route jusqu'au parking de la Bessannaise, Maxime, Jean-Pascal, Théophile, Max et moi entamons la montée au refuge d'Avérole .

Nous arrivons à 19 heures pour mettre les pieds sous la table et profiter d'un bon repas.

 

Samedi :

Il a beaucoup neigé jeudi dernier, le BRA est défavorable.Nous nous dirigeons vers la pointe Marie comme tous les occupants du refuge.

Les 400 derniers mètres de dénivelé se font dans le brouillard. Au sommet une éclaircie nous permet d'admirer le paysage.

Serge nous rejoint samedi soir. (re-bon repas)

 

Dimanche :

Le soleil promit par la météo nous fait faux-bond, qu'à cela ne tienne, l'Albaron nous attend ! Ascension par le glacier du Colerin, descente par le glacier du Grand fond. La neige est légèrement croûtée en haut puis revenue plus bas, le tout sous un jour blanc. La sortie se termine à Bonneval autour d'une bière ou d'un chocolat chaud.

Merci à tous pour cette excursion en Maurienne.

 

Christian

  • Les photos de JP sont ici

La Tournette

(ou "la remontée presque mécanique")

Dimanche 25 mars

 

Jean-Luc, vil félon que l'on appelle désormais "l'homme de la yaute" , pour ne pas dire qu'il est un peu comme un lointain voisin. Très lointain même, car de 73 à 74, il y a plein de kilomètres.

Certes, je vous l'accorde, la plupart sont déjà nécessaires pour sortir de la tarentaise.

Jean-Luc nous conviait donc pour une autre sortie en Yaute voisine, encore plus proche de chez lui que la Sambuy, à la Tournette donc. À croire que la prochaine sortie qu'il va organiser, ce sera au départ même de son pas de porte, histoire de ne pas perdre l'heure de sommeil ce weekend de transition horaire.

Partant de pas-encore-haute-tarentaise, je récupérais Serge au bord de la route de la moyenne-haute-tarentaise, Nicolas sur une place de la presque-très-basse-tarentaise, pour rejoindre Mathieu venant de Chambéry-tarentaise et ledit Jean-Luc de plus-du-tout-tarentaise sur la route au dessus de Belchamp, à plus ou moins l'heure d'été de la tarentaise, qui est fort heureusement le meme fuseau horaire que la Yaute.

Ça faisait depuis la saion derniere que je n'avais pas vu autant de voitures garées sur un départ de rando, surtout qu il ne dessert presque qu'un itinéraire.

C'était couvert, il neigeotait, parfait pour se mettre rapidement en route. Il ne faisait pas froid non plus, d'autant qu'après 300m de plat, c'était plutot drêt dans l'pentu pour suivre le chemin à travers la forêt. De quoi bien se chauffer, surtout que le rythme n'était pas trop à la promenade.

Débouchant de la forêt et appercevant les pentes menant à la Tournette, un doute m'assaille. C'est trafollé comme un hors piste de station, mais d'après JL, il n'y a pas de remontée mécanique, c'est juste qu'il y a "un peu" de monde en Yaute. Soit. Ou presque. Parce que la suite de la remontée vers le sommet fut au pas mécanique.

Du genre les 50m perdus à la dépose d'un pull ne seront comblés que si le précédent s'arrête pour faire de meme. Mais on est pas des bêtes tout de même, on a fait quelques pauses et grignoté quelques graines, en admirant le ciel qui commençait à dechirer ses nuages pour libérer quelques rayons solaires. Et même sur la fin, profitant du brouillard, d'une pente plus raide et de Mathieu qui retrouvait ses esprits, on a parlé un peu en montant.

D'immobilier. Pour faire taire les mauvaises langues qui se plaignent de n'entendre parler que de bouffe, de cuisine et de recettes pendant les sorties.

Avec tout cela, le sommet fut rapidement à proximité. Je ne dirai pas en vue, car le brouillard était encore de la partie. Skis posés, il nous restait quelques marches de neiges puis queqlues marches métalliques pour atteindre le sommet.

Comme à la Sambuy, il fallait user de son imagination pour se dessiner le lac d'Annecy en contrebas. Tandis qu'une fenêtre s'ouvrait au coté opposé pour nous offir une magnifique vue sur le Mont Blanc.

Je-sais-pas-qui à même trouvé le moyen de coincer cette fenêtre ouverte avec son baton le temps de cassser la croûte dans un rai de soleil et de jeter les miettes dans l'ouverture pratiquée, avant de repiquer dans l'épais brouillard pour rechausser. Et autant vous dire qu'avec 1m78 aux pieds, heureusement que les spatules restent généralement au bout des planches, sous peine de les perdre.

La couche de bouillard se mariait merveilleusement avec une couche de mauvaise neige , et fut heureusement de faible dénivelé. En dessous, c'était belle vue sous les nuages, belle neige, belle descente, belles courbes... et beaux cuissots en feu pour la descente de la forêt, sur le chemin truffé de bosses et rapé par les nombreux passages.

Un genre de boarder-cross pour une personne de front, si tu manques le flow des bosses et des virages, tu te fais défoncer. Surtout les jambes. Ou bien bonjour les arbres.

Heureusement, j'en avais gardé sous le pied. Juste assez pour atteindre la pédale de frein de la voiture puis un estaminet au centre de Thones.

Curieuse localité où ils ne servent pas de Perrier-rondelle, mais des Badoit-tranche. Et il faut commander le soleil en sus, mais on vous le sert volontiers. Thones est en Yaute, ceci explique sûrement cela.

Merci Jluc pour cette escapade et à la prochaine, pour découvrir un autre sommet ennuagé et d'autres spécialités Yautaines.

 

Maxime  

  • Les photos de Maxime sont ici
  • Les photos de Mathieu sont ici 

Le Mont Jovet (Par Villemartin)

dimanche 25 mars

 

Nous profitons enfin d’un dimanche ensoleillé et malgré le changement d’heure, nous voilà tous frais et dispos, à démarrer par une petite marche d’approche d’une dizaine de minutes. Encore un petit échauffement, à ski cette fois, jusqu’à la sortie du village de La Cour et nous démarrons enfin la montée !! Premier arrêt à la sortie de la forêt à hauteur du chalet. Une longue traversée nous attend avant d’atteindre le refuge du Mont Jovet et les derniers 300 m de montée pour arriver au sommet de ce magnifique 360.

La température agréable nous permet d’apprécier pleinement notre casse croûte avant d’entamer la descente dans une neige de printemps transformée juste comme il faut !! (Il n’y a que David qui n’a pas pu en profiter pleinement suite à un souci de fixations et qui a fini la descente avec la fixation scotchée à la chaussure : vive la loc )

 Merci Patrick pour cette belle sortie !!

 

Brigitte

 

  • Les photos de Patrick F sont ici
  • Les photos d'Agnes sont ici 
  • Les photos d'Annick sont ici

Rassemblement du club 

dimanche 18 mars

 

Départ : Pussy, Le Nécuday

Arrivée au Sommet : Le Bellacha

Retour à Pussy, Repas : Le Bellacha ! Et entre les deux : une odeur de cookies, une saveur de génépi, et des radis.

 

JP

  • Les photos d'Agnes sont ici
  • Les photos de Françoise sont ici
  • Les photos de JP sont ici

 Sur la trace de l’autonomie – 3

Dimanche 11 mars

 

Le vendredi soir, soirée studieuse : Le travail de préparation consiste à étudier et à tracer sur la carte les différentes possibilités d'itinéraires, à la montée et à la descente, et d’établir un itinéraire que l'on peut faire par risque 3.

Théophile nous présente un beau PowerPoint sur les avalanches, la planification d’une trace, la gestion du risque : la méthode du 3x3. Le choix de l'itinéraire est défini en fonction du BRA : Nous irons au Grand Crétet

Dimanche, nous sommes 8 avec Patrick au départ de NAVES.

Après double contrôle des DVA, nous voici avec nos cartes, boussoles, altimètres… pour retrouver notre premier point : l’Erpette. On enchaîne avec le 2ème azimut, puis contre-visée, c’est bon tout va bien ! Pour le prochain azimut à suivre, le mamelon coté 1645 est vraiment visible…Et ouf ! Patrick se dit qu’on a enfin compris (…) comment se diriger grâce aux azimuts, et il nous épargne le tout droit dans le pentu : nous suivons enfin la trace…

Nous continuons un peu plus rapidement car le vent, le brouillard…se lèvent (bien même !). Le groupe de tête s’arrête près du refuge du Nant du Beurre, et petite pensée qui me traverse l’esprit, vu les conditions, je me dis que ce ne serait pas mal s’ils se décidaient de s’arrêter au refuge. Bin non ! damned ! c’est une sortie autonomie ! et la question est de savoir si on monte au Grand Crétet par la droite, en continuant de remonter la combe ou par la gauche. (De toute manière, ce n’est pas un peu de brouillard et de vent qui va arrêter Patrick !) C’est décidé, ce sera à main droite et on fera la boucle pour revenir manger au refuge. Arrivés au sommet, le panorama, ce sera pour une autre fois…On redescend dans une neige bien …pourrie jusqu’au refuge. Petite bière réconfortante et on repart par les pistes de ski de fond vite abandonnées pour continuer par « le chemin d’été », genre boarder cross avec de la bonne neige et avec quelques sapins au milieu qui nous font penser à…Xavier ! Bien ludique cette dernière partie.. on arrive aux voitures…trop rapidement !

Ce fut encore une bien belle journée ! Et vivent les azimuts !

Merci tout le monde et surtout merci Patrick !

 

Catherine F.

 


Le grand plan 

dimanche 4 mars

 

  • Les photos de Mathieu sont ici
  • Les photos de Philippe sont ici

(Petit) Tour du Beaufortain

du 4 mars 2018 au ... 4 mars 2018

 

Cette année (encore), le Tour du Beaufortain était au programme, à se demander s'il est voué à être uniquement au programme ?

Eh bien Non ! Cette année, pour vous, nous l'avons fait !

Alors certes le délai de 3 jours a été ramené à 1 jour, et les refuges de la Coire, et de la Balme se sont transformés en nos maisons et lits douillets.

Mais nous voilà partis, ce dimanche 4 mars 2018 au départ de Montméry pour faire l'ascension du Pic du Dôme de Vaugelaz, Célèbre éperon mythique, que d'aucuns nommaient l'invincible.

Bande de joyeux alpinistes, suivant notre Maître Max, la montée se fait dans la poudre tombée la veille, et en ce tout début de Mars, tracer dans la poudre à si basse altitude Quelle Joie !

Une fois le Dôme gagné, une partie de la cordée tentera de s'emparer de l'indomptable Chatelet, sous les rafales du vent faisant voler au dessus de nos têtes les gerbes de neige, telles les rouleaux des vagues en pleine tempête

Ndlr : confère les photos attestant la Tempête de ... Ciel Bleu !

Bref, ce Tour du Beaufortain, nous devons le faire, alors nous encapâmes (c'est du tarin, pour les non initiés éberlucotés) la descente, plongeant sur Bourg dans 50 cm de poudre qui nous donne l'illusion de voler.

Et voilà, comment en vainquant deux illustres sommets, montant 1300 de D+, nous parvînmes à boucler ce (petit) Tour du Beaufortain et à enchaîner une descente de 1500 m dans la neige vierge, arrivant à Bourg skis aux pieds.

Beau succès, Merci Max !

 

Jean Pascal

  • Les photos de JP sont ici

Col de la Charbonniere

Dimanche 25 fevrier

 

Le BRA est meilleur dans le Beaufortain qu'en Haute Tarentaise,aussi changement de destination et en route pour les Pars.

Nous sommes 14 à nous préparer au parking et 2 groupes vont se former au cours de la rando.

Arrivé sous le rocher de St Laurent,le groupe conduit par Jean-Pascal abandonne l'objectif du roc de la Charbonniére déjà bien bâché.

Direction le col du St Laurent, descente en bonne neige sous une éclaircie, c'est là que nous ferons nos plus beaux virages !

Repeautage et remontée au col du Mont Rosset puis les 2 groupes se retrouvent au col de la Charbonniére.

Merci au courageux qui a monté une bouteille de blanc de Savoie pour accompagner notre pique-nique.

François-Xavier, Maxime et Jean-Yves décident d'aller coté Rocheboc pour faire le couloir. La descente vers la Balme se fait dans un épais brouillard, on ne voit pas plus loin que le bout de nos skis !

La sortie se termine autour du poêle chez Milka.

Merci à tous pour cette journée au grand air et dans la bonne humeur.

 

Christian

  • Les photos de JP sont ici

Les Arangles 

Dimanche 18 février 

 

Une sortie très collective…… 23 courageux randonneurs convaincus que le soleil serait présent pour admirer le magnifique paysage du sommet des Arangles.

3 groupes se sont formés. Un avec Jean Pascal, un avec Patrick et un autre avec Max.

1300M depuis Bonneval avec quelques fenêtres de soleil fugitif mais personne d’autre que nous. On ne peut pas tout avoir. Nous ouvrons un nouvel itinéraire avec JP et terminons presque ensemble au sommet avec les autres groupes.

Rapide casse croûte puisque le soleil boude, tournée de verveine, chartreuse and co et nous entamons la descente vierge de trace avant le passage du troupeau à 2 pattes et une neige abondante mais étonnamment agréable à skier. Florian en cours de route, se déleste d’un ski sans doute inutile dans le ravin, petit slalom dans la forêt, et bien sûr, nous terminons cette sympathique journée par la Sacro sainte bière à l’auberge de Bonneval .

Merci à tous pour cette bonne ambiance et …….courage à ceux qui auront un lundi laborieux.

 

Martine


Le Quermoz

Dimanche 11 février

 

Il y a des jours comme ça où l’on se dit « on est pas mal là »

Pour moi, c’était dimanche dernier, les fesses sur mes skis, sous la neige, le masque sur les yeux et bien au chaud dans la doudoune, à attaquer le fond de sac à 15h.

Je vais vous raconter l’histoire.

Tout commence vendredi soir, Patrick, nous avait donné rendez-vous à 18h au club. Au programme, travail sur les cartes, prise en main des GPS et exercices sur les points de progression.

Décision était prise de faire le QUERMOZ par Montgirod, rien de bien méchant, nous dis Patrick, et pour le dénivelé vous avez qu’à regarder la carte, ça c’est pour les retardataires …

La soirée fut clôturée par les exercices, les plus difficiles, déterminer, la provenance des saucissons et des quiches de chacun.

Dimanche matin, c’est sous un ciel gris que nous nous retrouvons, pour nos 1100 m d’ascension, ponctués d’ arrêts et d’exercices le long du chemin de croix, pardon, de la trace reliée de point en point et d’azimuts…

La progression sur un rythme, dynamique, permet aux premiers de bien travailler les azimuts, les recherches de points sur les courbes de niveau et les tangentes à la courbe (là va encore falloir que je révise), en attendant les plus bucoliques (les moins rapides selon les mauvaises langues).

Mais rassurez vous tout le monde a eu le droit de faire les exercices.

Une fois au sommet, le vent et la neige qui tombe quasiment depuis le départ, nous poussent à descendre plus bas avant d’envisager le pique-nique.

Les combes du QUERMOZ sont magnifiques, et le ski, malgré une neige changeante, très agréable. Chacun ayant le plaisir de faire sa trace tout au long des pentes rendues vierges par la neige du jour.

Après 3 heures de montée, 1 heure de descente et seulement 2h40 d’arrêt (faut bien faire les exercices), c’est le cidre, les merveilles et la tarte au pomme qui nous attendaient aux voitures.

Alors oui, « on est pas mal là », et une chose est sûre, l’autonomie, n’a d’intérêt que partagée avec des personnes de bonnes compagnie, tel le groupe de dimanche.

Merci à Patrick pour le travail réalisé et sa patience.

Au fait, mesdames, il paraît que sur les pentes du QUERMOZ, les hommes poussent dans les arbres 

 

Xavier

  • Les photos de Patrick sont ici

 

La petite Sambuy (ou "la grande inversion")

Dimanche 11 février

 

Jean-Luc Grandmottet, fraichement expatrié vers la yaute voisine, nous proposait ce dimanche une sortie en territoire inconnu. Enfin presque car les Bauges, on peut les voir de la tres-basse-Tarentaise. Ou presque pas. Car le fourbe JL avait jeté son dévolu sur la Sambuy. En yaute !!!!

Nous étions donc trois fiers représentants du CAF de Moutiers-Haute-Tarentaise à honorer cette invitation. Mathieu de Chambéry-Haute-Tarentaise , Yannick de Mercury-Haute-Tarentaise et moi meme de Aime-qui-n-est-pas-encore-la-Haute-Tarentaise-selon-certains.

Mathieu et Yannick récupérés faisants su stop au bord de la route, nous nous mettons en recherche d un estaminet. Car selon ce dernier, "qui écoute trop la météo reste au bistrot". Et au vu des prévisions nous aurions pu descendre quelques tonneaux. Mais c'est la gorge sèche et visa pour la yaute-Bauge en poche que nous rejoignons JL au Rapanet, dont la philosophie météorologique est "soit son sort, soit on sort". C est très couvert, frais et il neigeotte. Bouché quoi.

Apres moultes démarches administratives, tamponnage des visas et inspection du matériel, nous nous mettions enfin en route, avec le piolet sur le sac. Ça fait classe sur les photos. Montée à travers la foret, un poil raide par moments ? Sous les arbres dont les branches arboraient de magnifiques trainées de givre. Nous débouchons de la verdure (je ne parle pas du genep') sur de belles pentes de neige froide et légère. Petites poses pour admirer les chamois dans les barres et écouter le doux bruit du moteur de télesiège résonnant dans la vallée. On a meme aperçu un très fugace collant-pipette, qui pullule aux abords de l'agglomération annecycoise dixit JL.

Nous rejoignons par de belles pentes de neige froide et légère la croupe de la Petite Sambuy. Un rapide dépotage à l'abri tout relatif du vent et de la neige , puis nous engageons la descente du banc de la Linguale. Une beau couloir de 350m, déja bien trafollé et à l'abri du vent. De petites faiblesses glaçées permettent de s'en extraire afin de rejoindre les pentes menants aux Chauriondes. C'était un objectif initial d y monter, mais au vus de l'horaire et de la météo prévue, décision était prise de rebrousser chemin pour aller profiter des belles pentes de neige froide et légère de l 'aller.

L'atmosphere se rechauffait dans et hors des manteaux pour remonter la Linguale, au prix de moultes conversions. Tellement que la neige qui nous tombait dessus en arrivant au collu entre les deux Sambuys était presque fondue.

Dépotage final et à nous les belles pentes de neige froide et légère ! Enfin pas vraiment. Une première partie de la descente se fit dans une neige honnête et un fond de jour blanc. Sauf pour Mathieu , comme d'habitude. La seconde partie un peu plus replate dans un vallon offrait quelques beaux virages serrés.

Mais la troisieme partie, c'était la déconfiture. L'iso zéro a profité de nos traces pour monter et transformer la belle neige froide et légère en p***** de neige super lourde. Drêt dans l'pentu avec l' impression d'être farté au beurre froid. Et magnifiiiiques changement de direction que j'ai honte d'appeler virage.

Enfin retour par la piste forestière où le petit poucet avait dû faire tomber son panier de petits cailloux à quelques reprises.

Chacun voit midi à sa porte, mais moi j'appelle quand meme ça une belle sortie.

Merci à Yannick pour ses histoires, Mathieu pour les photos, JL pour l'organisation qu'il réitère pour la Tournette.

 

Maxime

  • Les photos de Mathieu sont ici

 


Bec Rouge, Sommet et Tour par Col du Retour

Dimanche le 4 février

 

Nous sommes 7 au départ de Séez : Sophie, Jean-Pascal, Maxime, Mathieu, Christian, Jérôme et moi. Direction le Miroir ; ambiance fraîche mais le soleil semble être au rendez-vous.

Montée agréable au sommet du Bec Rouge, en passant par la Falconnière.

Puis petite descente dans un couloir  (NO du sommet). Les 25 cm de neige fraîche sont les bienvenus.

Repeautage pour une traversée sous la pointe d’Averne pour rejoindre un col sous la pointe de la Roche Jaille (là par contre, le fond dur sous la neige fraîche n'est  pas bienvenu à la montée ; ça dérape un peu…).

Le soleil se voile. Descente vers le col du retour.

Repas, avec échange de cookies, diots, liqueur 44 (c’est quoi ça ? demandez à Mathieu)., qui nous requinque après ces 1500m de montée.

Puis descente vers la Savonne, en très bonne neige, malheureusement en jour un peu blanc.

L’éclaircie tant attendue n’arrivant que plus tard sur le chemin du Crôt. Retour au Miroir par le sentier d’été.

Merci beaucoup à Jean-Pascal et Maxime pour cette belle boucle."

 

Jean-Yves

  • Les photos de Mathieu sont ici
  • Les photos de Jean Pascal sont ici 

Pointe des "Maxéji"

 

Nous reprenons le chapelet dominical de convois Borains, Aimerains, Moutierains pour se rendre à Tessens.

Quelle joie ! de retrouver tous nos habitués des jolies sorties de ski du dimanche, avec quelques nouveaux (Bienvenue à Amélie et Arnaud en passant).

Le départ dans la forêt est un peu durci par le gel matinal. Puis la progression dans les pentes douces nous fera dévier de l'itinéraire fixé de la Pointe du Col pour aller plus au sud à la célèbre Pointe, située entre Quermoz et Pointe de la Bagnaz, pour coller au mieux avec la jolie poudre qui nous attend.

Sommet atteint tout en douceur, pique-nique sans vent, avec partage de saucisson, cake aux pommes, et chocolat, et Nectar d'Anne-Laure ("Tu devrais faire toutes les sorties d'ailleurs !" Enfin, celles où je suis bien sûr...).

Et nous voici en pistes dans la descente, douce, légère, poudreuse, l'extase.

Et puis retour sur la route enneigée, et les prés, un peu durs ... certes, mais le sourire aux lèvres.

Super Dimanche, Merci Max ! pour ces coins de poudre que tu sais nous dénicher à chaque sortie.

 

JP

 

 

Rendez-vous à Aime à 8h30 pour un départ au-dessus du village de Charves (à environ 1300m) à destination originelle de la Pointe du Col (2319m)

Nous sommes 14 ! quel succès Max ! Le temps est couvert mais clément, nous traversons la forêt des Gollards, passons par La Combe (1750m) et continuons la montée pour aller à l'origine vers la Pointe du Col. Nous bifurquons finalement pour éviter une neige croûtée qui eut été fort désagréable à la descente comme à la montée d'ailleurs. Nous nous orientons alors vers la Pointe sans nom sur notre gauche. Une équipe de choc est en tête, avec Jean-Pascal, Maxime et Christian, pas facile de les suivre les chamois surtout quand ils décident de tirer droit dans la pente billes en tête ! Nous n'essayons d'ailleurs pas et le groupe s'effiloche délicatement, chacun à son rythme, la trace est facile à suivre et nous apercevons encore au loin les bonnets flamboyants des chamois (ou plutôt les bonnets des flamboyants chamois). Lors d'une pause, Bruno propose de faire un tour de piste des présents afin de nous introduire aux deux nouvelles personnes, Arnaud et Amélie, kinésithérapeutes à Aime. Chacun joue le jeu, complété par Bruno qui ajoute son grain de sel (ou de poivre). Nous arrivons au sommet de la Pointe sans nom sans difficulté (quasi même altitude que la Pointe du Col), admirons le panorama qui s'offre à nous, point de soleil mais suffisamment de visibilité, nous pique-niquons allègrement chacun y allant de son bout de sauciflard, carré de chocolat et autre gorgée de gnôle, et nous redescendons vaillamment sur les traces de Max qui nous offre les meilleures pentes de poudre dans le coin, merci Max ! Nous finissons ensuite sur la route bien verglacée et sur des pentes de neige trafolée qui nous affole les guiboles. Chacun s'est cependant très bien débrouillé pour tenir dignement debout (ou à peu près) !

Fin de la sortie : bibine à Granier sur le zinc, vive la montagne, vive la vie !

 

Anne-Laure

  • Les photos de JP sont ici

Dos de Crêt Voland

dimanche le 7 janvier

 

Première sortie de ski de randonnée de l’année 2018, première sortie de ski estampillée CAF de la saison pour ma part. Un petit air de fête plane encore dans la vallée des Belleville. Il est temps de faire “joujou” avec les cadeaux reçus, même si certains ont déjà pris de l’avance, pire que des enfants ... On se serait presque cru devant le rayon ski de randonnée d’une célèbre enseigne montagnarde tant les chaussures et skis brillaient.

La montée en forêt commence et les premiers mètres sont vite avalés, les vestes tombent, rien à dire les sportifs on l’air d’être restés “soft” pendant les fêtes.

Les premières conversions à ski commencent (sous l'oeil attentif du maître de cérémonie) simplement pour s’initier dans des pentes faibles, pour dérouiller les rotules ou pour tirer une première révérence selon l’aisance du pratiquant. Sans traîner les toits du hameau de Béranger sont en vue. Et on attaque la dernière partie de la pente. Les bosses s'enchaînent, le vent se lève mais il ne fait pas si froid au sommet.

On redescend quand même pour pique niquer, épiphanie oblige, galette et cidre sont de la partie. Et cette année les chanceux ont été nombreux. Certains plus que d’autres, heureusement que des sapins bordent les ravins.

Moralité : toujours vérifier que ses skis sont bien enfoncés avant d’entamer son sandwich.

La descente est sympa le haut un peu dur, le milieu un peu raide (pour poursuivre l'entraînement !) et la fin un peu molle, du vrai ski de printemps !

  • Les photos de JP sont ici 

Roc d'Enfer et Deux Antoines 

dimanche le 24 décembre 

 

Groupe Traceurs : Première !

Voilà, la saison 2017 - 2018 est lancée, et c'est la première du Groupe Traceurs Tarins.

Pour cette first, objectif à double détente : Roc d'Enfer 1200 D+, et Fruit sur la Bûche (Noël oblige) pour ceux qui en demandent plus : Deux Antoines 100 D+ de supplément, et finalement tous iront en haut des deux, et rencontre avec le Père Noël au sommet.

A très vite...    JP

De l’Enfer, on voit le doigt de Dieu …………..

Nous sommes le 24 Décembre,  bientôt Noël,  8 apôtres …………….coupez !!!!!Ce n’est pas le bon texte,

Je reprends : 24 décembre, mais 8 randonneurs(ses) Patrick, Eric, Maxime, Matthieu, Christian, Martine, Emilie et Jean Pascal qui nous montrent la « bonne  Voie » ; en route pour le Roc d’Enfer au dessus de Fort 2000.

1250m mais la route s’étire en longueur avec des neiges très variées. Nous terminons l’arête sommitale à pied et décidons de casser la croute juste en dessous , au col ,la température étant plus que clémente. Tout le monde est torse nu !!! Si, si et la vue magnifique , vu la météo , s’étend jusque ……au doigt de dieu !

La 1ere descente se fait en virages pointus alors on remonte aux 2 Antoines ,histoire de faire dix beaux virages….et le reste de la descente s’avère pas pire avec quelques surprises, histoire de pas s’endormir sur les skis.

Belle rando en cette veille de Noël, beau cadeau. Merci à nos « guides » et à tous pour cette belle journée.

 

 

Martine

  • Les photos de Jean-Pascal sont ici
  • Les photos d'Emilie sont ici

Journée sécurité 

dimanche le 17 décembre

 

Nous étions 25 participants et 10 encadrants cette année. C'est en ski ou en raquettes que tout le monde a commencé la montée en direction du lieu dit des Corneilles pour y retrouver nos 6 "victimes" enneigées.

Cette année il y a de quoi faire niveau neige, les premiers à faire la trace l'ont bien ressenti. Après un arrêt révision des fonctions d'un DVA. Les premiers BIP de recherche se font entendre et les pelles commencent à se monter. 

Un peu plus haut c'est au tour de la sonde de sortir pour rechercher les 3 sacs enterrés. 

Et pour finir c'est le trio complet qui est de sorti pour un exercice type. 

 Pour les personnes voulant poursuivre la formation vous trouverez ici quelques informations complémentaires sur la réaction à adopter en cas d'avalanche. 

 

Un bon document récapitulatif de la Chamoniarde que nous a envoyé Olivier ici

  • Les photos d'Annick sont ici
  • Les photos d'Agnès sont ici

Les comptes-rendus:

les sorties ski de randonnée

Saison 2016 - 2017

Aiguille de Péclet

le 28 mai

 

Pour la dernière sortie de la saison 2016/2017 en ski de rando nous sommes allés à l'Aiguille de Péclet en partant de Val-Thorens.

La route est ouverte jusqu'au restaurant de la Combe de Thorens à 2570m. Nous partons skis aux pieds pour 1200m de montée.

Le sommet est visible dès le départ, et nous apercevons plusieurs skieurs dans les premières pentes soutenues.

La pente se redresse au pied du glacier et nous mettons les couteaux. Après les derniers séracs, c'est encore plus raide et nous chaussons les crampons et continuons notre ascension avec les skis sur le sac. Seul Daniel continue skis aux pieds jusqu'au col sous le sommet. Après l'avoir rejoint, nous laissons les skis au col pour aller au sommet en remontant un couloir en crampons piolet.

La vue est magnifique et après un casse croute bien mérité nous redescendons récupérer les skis pour entamer notre descente.

Le premier virage est difficile pour certains, appréhension de la pente, due entre autre à la vision de la chute d'un des skieurs qui nous précédait, lorsqu’il a fait son premier virage, il a glissé sur une trentaine de mètres manquant de peu de renverser Joseph qui était en train de monter. Mais la neige a eu le temps de se radoucir, et c'est dans une bonne neige bien transformée que nous retrouvons Jean-Philippe un peu plus bas, n'étant pas monté au sommet.

Dans la partie basse du glacier, la neige est plus molle, il faut skier "léger", ce qui n'est pas facile pour certains. Nous terminons la descente sur les pistes désaffectées de Val-Thorens dans une neige agréable à skier.

Belle journée dans l'ensemble.

Patrick

 

 

"Merci à tous les encadrants pour ces belles sorties, au programme ! Et un grand merci à Patrick de nous avoir traînés sur pistes et hors pistes, par monts et par vaux dans toute la Tarentaise."

Théophile

  • les photos sont ICI

10 ème sortie Groupe sportif raid  Mt Blanc

du 25 au 28 mai

 

Raid au Mont Blanc, Voie du Pape, ou route des Aiguilles Grises

 

Une semaine avant le départ, nous étions devenus des matricules : A1, A2, A3, B1, B2, et B3… Et puis le jeudi matin, il a fallu se rendre à l’évidence quand mon réveil (coucou) s’est mis à chanter à 4h (pour partir à 4h20).

Nous commençons skis sur le sac, pour vite chausser au dessus des Mottets. Juste avant le Col de la Seigne, ça y est, il s’impose à nous : Le Mont ! mais il ne s’offrira pas facilement.

Première descente à ski, géniale, nous ne l’attendions pas, jusqu’au lac Combal quasiment. Et puis remontée sur le glacier du Miage jusqu’au refuge Gonella, un peu périlleux, le parcours « via ferrata » avec les chaussures de ski.

On se met vite à faire fondre de la neige pour nous ravitailler en eau pour ce soir et le lendemain.

Lendemain, lever 2h ! Et dire qu’on a posé un jour de congé pour ça ! En plus, un vendredi.

Le regel est nul (excepté un à deux centimètres de surface. B2 ayant oublié ses couteaux, nous partons en crampons, slalomant entre les crevasses et les ponts de neige qui cèdent allègrement sous nos pas.

Le spectacle est magnifique au passage du Col des Aiguilles Grises, le Piton des Italien, imposant, et l’Arête, j’en connais une qui en pâlirait d’envie.

Nous arrivons au Dôme du Goûter, puis Vallot, et l’Arête des Bosses, nous dépasserons la Grande… Mais l’horaire avance, et surtout se rapproche l’idée qu’il va falloir franchir les crevasses au retour, avec des températures anormalement et dangereusement trop élevées. Mont Blanc, tu nous reverras ! Foi de (Haut) Tarin.

Sur le chemin de descente, le glacier et ses crevasses béantes nous attendent. Nous ruserons de techniques de ski encordés, enrayage de chute, franchissement de rimaye, saut de crevasses, manœuvres en tous genres. Fatigués, mais heureux d’arriver à Gonella tous les six, petite halte, car ce soir nous dormons à Elisabetha, et c’est loin. Nous arriverons à 22h30 !

Demain, c’est décidé : Grasse Mat ! Surtout si c’est A1 qui le dit.

Pour certains, c’est retour au Col de la Seigne, les corps ont souffert (nombreuses ampoules), mais vaillants, portant jusqu’à 25 kilos sur le dos (autant alléger les suivants). Pour les autres, c’est montée à Robert Blanc, pour aller passer la nuit au refuge des Conscrits. Le programme, c’est le programme !

 

(…) Suite racontée par B2

 

Épilogue :

Dimanche, rendez-vous est donné à la maison, à l’ombre du cerisier, pour se retrouver, et ne pas se quitter sans champagne, fraises et tarte à la rhubarbe (oui, au CAF, on est gourmand). Car ce raid, c’est ensemble que nous l’avons fait, et ensemble nous le finissons.

Merci les copains, but ou succès, cette aventure restera dans nos mémoires, et vos sourires gravés dans ma tête.

Signé : B1

 

Pour lever les mystères, rendez-vous dans la prochaine revue

  • les photos sont ICI

Col du Tondu - Dôme des glaciers

le 20 et 21 mai

 

Compte-rendu de Philippe

Nous étions 9 (8 à ski, 1 en raquette).

Nous laissons les voitures à la ville des glaciers et partons sous un beau soleil en direction du refuge Robert Blanc.

Heureusement la neige n'est pas trop loin et le portage sera limité.Nous arrivons au refuge au moment où le ciel se couvre.

Après avoir allégé les sacs et pique niqué un petit groupe part en direction du Mont Tondu.

L'accès au col est bien entendu enneigé. Les câbles ne sont pas toujours dégagés et les rochers un peu glissants: ambiance!

Patrick nous ouvre la voie en particulier pour franchir la corniche: ambiance! Une fois franchie, nous découvrons un Tondu dans les nuages et décidons de retourner au refuge. Les skis aurons pris l'air et nous aussi.

La météo s'est dégradée, la fin d'après midi sera dans les nuages et sous la neige.

Dimanche matin, départ avant 7h00 avec une météo magnifique.

Descente jusqu'au passage du chemin d'été pour rejoindre le glacier. La montée se fait tranquillement au rythme de chacun.

Le panorama se révèle au fur et à mesure de notre ascension. Au sommet, vue sur le Beaufortain, le Mont Blanc, le Cervin, les sommets de Haute Tarentaise, les Ecrins, ....La descente se fait dans de très bonnes conditions de neige de printemps. Nous enchaînons les virages avec gourmandise.

Nous descendons à ski jusqu'à 2000m. Retour à la voiture après avoir traversé le torrent sans trop d'acrobatie.

Pique nique dans l'herbe sous un soleil radieux. Il faut se faire violence pour repartir.

Un super week end, une superbe sortie dans une bonne ambiance.

Philippe

 

Compte-rendu de Théophile

Après la pluie vient le soleil …

Enfin c'est ce que dit l'adage, on n'y croyait plus en début de semaine, même les mails utilisaient le conditionnel. Mais qu'à cela tienne vendredi 16h30 à la sortie de l'école, le soleil pointe entre les nuages et le beau temps arrive.

Le RDV est fixé à Moutiers, 8h00 tapante tout le monde est là, fin prêts, mais plus ou moins réveillés. C'est parti pour retrouver nos compagnons du fin fond de la Tarentaise.

8h50 la première montée est plutôt tranquille, assis à l'arrière, à défaut de moutons je compte les orchidées, virages après virages. À l'avant on n'a même pas commencé à chausser que l'on parle déjà de l'organisation de la prochaine sortie même si elle sera sans skis. Moi je me tais et je replonge dans mon relevé, chaque chose en son temps.

Enfin ! Le parking ! Et le refuge est en vue ! Tout le monde s'équipe par inadvertance je récupère une corde, les dernières pauses techniques sont faites et on s'engage pour 200m de portage d'après le GPS de Patrick.

« Tu vois la petite langue de neige là bas, c'est par là qu'on redescend. »

J’acquiesce en avançant, enfin, je fais oui de la tête, tout en me disant que ça à l'air pentu ,qu'il n'y a pas beaucoup de place pour faire des virages et que décidément je ne sais pas si tout le monde utilise le même système métrique pour compter le dénivelé.

Première pause, les fins observateurs auront vu qu'un des membres à oublié ses skis, ha mais non, il a des trucs en plastique accrochés à son sac pour mettre aux pieds . On enlève les premières couches, le soleil de mai est bien là.

On repart, 200 mètres de dénivelé supplémentaires et enfin, je peux mettre ces trucs aux pieds et plus les porter sur le sac.

Deux groupes se forment, un de neuf personnes et un de une personne. Le second étant plus rapide que le premier. Allez savoir pourquoi, c'est sans doute une question de matériel …

J'arrive au refuge, accueil chaleureux du gardien : « Bonjour ! Alors, vous vous êtes fait fumer par un type en raquettes ? » Je réponds qu'il y avait du soleil et que la vue était belle.

L'équipe au complet (moins un désistement en cours de route) le repas s'entame sous ce qu'il reste de soleil au pied du refuge. On essaie de se mettre à l'abri du vent, des conversations qui parlent d'argent (à quoi bon monter en montagne pour oublier …)

Moi je m'allonge et je pense à une phrase de Paolo Morelli « on trouve plus d'Amédée en montagne qu'en plaine », qu'en serait-il s'il avait été dans les météores et non dans les alpes ? (Moi personnellement je n'en ai pas rencontré ce W-E)

Après notre collation, deux groupes se forment ceux qui préfèrent lézarder dans le refuge sous les nuages et ceux qui préfèrent continuer l’ascension vers le mont Tondu. Je fais parti du second. On suit notre guide, même si les nuages arrivent Arrivé au pied de la main courante, je me demande encore ce que je fais là (même si mon petit doigt me dit que je ne suis pas le seul dans ce cas). Mais bon ! On y est maintenant. Ma motivation décroît au même rythme que mes pas, l'appréhension la remplaçant. Arrivé sous le col, premier sondage des troupes restées en arrière des coups de piolet de Patrick à l'encontre de la corniche. L'équipe est plus proche des 2 que des 5 pour atteindre le col. Pourtant, on y arrivera tous pour profiter de la vue bouchée à vingt mètres …

On redescend tant bien que mal, avec Catherine on perd une partie de l'équipe dans le brouillard.

Retour au refuge sans virage pour ma part, tant la neige était bonne …

Enfin, la (les) bière(s) tant attendue(s), le repas, le vin, le digestif et le lit …

Grasse mat' jusqu'à 6h, et 7h skis/crampons aux pieds on repart pour la suite. Les deux équipes de 1 et de 8 se forment. On ne se fait doubler que par une vingtaine de skieurs (qui a dit qu'on était seul en montagne). Souffle court et jambes en coton on atteint tous le sommet pour profiter de la vue, du soleil, du calme …

La descente ne fut pas mal du tout, même si nos cuisses en ont souffert. Au bas des pistes, euh des névés, on retrouve notre équipe de 1 qui venait d'arriver il y a une bonne heure et demi. Qui a dit que les raquettes allaient moins vite … ?

Théophile

  • les photos sont ICI
  • la vidéo de pascal ICI

Col du Grand Fond par le Cormet de Roselend

le 14 mai

 

Ce dimanche s’annonçait moyennement au vu de l'épaisse couche de nuages qui avait pris ses aises sur la vallée de la Tarentaise. Cinq valeureux (Patrick, Jean-Pascal, Pascal, Valérie, Maxime P) pointaient tout de même à Bourg (St-Maurice) pour se diriger vers le Cormet de Roselend sous la houlette de Max B.
La route, fraichement finie d'être dégagée dans la semaine, se mariant de plus en plus avec le ciel, chaudement dégagé de sa nébulosité au fil de la montée.
Départ du Cormet ski aux pieds en slalomant entre les terriers de marmotte et sous une température déjà élevée, pour une traversée afin de rejoindre la combe de la Neuva. S'ensuit une longue remontée  du vallon dans de la neige finement lourde-croutée, les cris d'encouragements des marmottes seulement ponctués par le bruit d'écoulement des avalanches.
La montée finale vers le col passant sous de courtes pentes raides nous rapprochait du dit bruit: deux coulées larges de neige lourde avaient déjà recouvert les traces de la veille...Plus une autre belle plaque qui part 100m devant nos spatules... Puis une autre 20m devant en traversant les boules de la précédentes. Hum.
Le col atteint, à peine le temps de savourer la vue sur La Pierre et le refuge de Presset et de se retourner, pour qu'une petite dernière emmène la moitié du couloir qui pouvait nous mener a l'aiguille de Presset, et vienne mourir le long de nos traces de montée (je ne me souviens plus de l'injure pour la qualifier d'un peu raide cette trace).
On ne poussera pas plus loin, les pentes sud de Presset étant tout autant chargées et mi-coulées. Autant profiter de la vue, du picnic et du chocolat au citron.
La descente nous gratifia cependant de quelques rares virages corrects et d'une tentative d'effraction dans un terrier de marmotte avant de réengager la longue traversée plate pour rejoindre notre point de départ sous une météo toujours aussi clémente.
Max(ime) P

  • les photos sont ICI

Traversée Fontanettes - Prioux

le 6 mai

 

LOUP Y ES-TU?

5h30, nous sommes 5 du GS (Maxime, Mathieu, Jean-Yves, Jean-Luc et moi même) à se donner rendez-vous malgré une météo incertaine. Nous débattons de la destination sur le parking. Le choix est fait, ce sera Pralognan-La-Vanoise.

Jean-Luc et Jean-Yves nous déposent aux Fontanettes et repartent déposer une voiture aux Prioux. Ce que Jean-Luc ne savait pas, c'est qu'il allait vivre la 2ème plus belle rencontre de sa vie (après celle de sa femme).

UN LOUP... Sur la route des Prioux, un loup traverse devant la voiture de Jean-Luc; sans réfléchir, il serre le frein à main et court derrière celui-ci afin de mieux le voir. Le loup à dû se demander qui pouvait bien lui courir après à travers la prairie!!!

Tous deux de retour, nous partons en direction du cirque du Dard et du col du grand Marchet sous un grand soleil. Après un belle première montée puis une descente très moyenne vers le cirque du grand Marchet, la bise et le grésil nous y attendaient. Nous remontons un petit couloir étroit derrière le petit Marchet pour notre 2ème descente avec les peaux cette fois-ci vers le Roc du Tambour. Nous repartons vers le col du Tambour puis celui des Thurges avec un fort vent qui nous incite à vite redescendre vers les Prioux. A notre surprise, une belle descente nous y attend.

Les 200 derniers mètres se feront à pied pour rejoindre la voiture. Jean-Luc nous annonce une petite surprise: Les clefs de la voiture sont restées dans celle de Jean-Luc aux Fontanettes à près de 10 Km de nous.

La descente de Jean-Luc se fera en trottinant puis en stop afin d'aller rechercher sa voiture. De notre côté, nous l'attendons sagement sous la pluie et un petit encas bien mérité. Nous finirons la journée tous les 5 chez notre guide afin de nous réchauffer et de débattre de notre raid au massif du Mont Blanc qui approche à grand pas.

Ce fût encore une fois une très belle sortie malgré une météo mitigée.

Merci à tout le monde pour cette excellente cohésion de groupe.

Sébastien HAPPE

  • les photos de Mathieu sont ICI

Louprama

le 30 avril

 

Au programme LOU PRAMA (2 582 m). Au "dire" des anciens du club, c'est la première fois que ce sommet est proposé. Je précise que ce n'est pas le sommet du siècle le dénivelé de la sortie est de quasiment 850 m (départ du parking à 1 750 m).

Nous sommes donc 14 à vouloir tenter son ascension. Direction Ste Foy  jusqu'au hameau de la Savonne.

Portage d'une dizaine de minutes puis direction le vallon de la Sassière jusqu'au refuge du Ruitor. De là, 3 groupes se forment : un rapide, un "intermédiaire" et un "tamalou".

Le ciel est clair, mais le foehn est bien présent. Une ascension tranquille mais rendue pénible par ce satané vent. C'était vraiment pas FUN de monter dans ces conditions.

Au sommet, un vent à décorner les bœufs. On ne traine pas. Pas question de prendre son temps pour déguster la bouteille de Collioure apportée par Valérie.

Nous redescendons par l'itinéraire de montée, pour, au final 20 virages en neige lourde et le reste, catastrophique.

Il est 13 h00 et certains sont au bord de l'hypoglycémie. On trouve un petit coin sur des rochers plus ou moins à l'abri du vent pour la pause casse croûte et la dégustation de ce breuvage des Pyrénées Orientales, apparemment très apprécié par ceux et celles qui l'ont goûté et surtout par notre Président (mais cela reste entre nous !!!).

Éric

  • les photos d'Éric sont ICI

Col de la Sassière

le 23 avril

 

Changement de programme pour cette belle journée, avec des conditions optimales, un accès facile depuis La Savonne par le chemin d’été et la présence de neige très tôt pour rejoindre le plateau de la Sassière.

Nous sommes 13 à le traverser avec Max aux commandes avant d’attaquer les premières pentes plus soutenues entre nos deux repères : D’un côté La Becca du lac et de l’autre Le Bec de L’âne. Parfois les couteaux sont nécessaires sur une neige durcie par le gel qui se transforme lentement vu l’orientation du vallon.

Nous arrivons au col sans trop de difficultés sous un vent bien présent qui nous interdit le pique-nique. Coup d’œil aux sommets environnants avec au loin le Grand Paradis avant de s’équiper pour la descente.

Le vent aidant, la neige est un peu dure sous le col et les virages s’enchainent facilement sauf pour 2 retardataires toujours là-haut !

Nous sommes soulagés de les voir enfin descendre suite à un problème de fixations, heureusement réglé par la présence d’un mécanicien hors pair !

Pause casse-croute sur les rochers repérés à la montée avant de rechausser et poursuivre la descente sur une neige ramollie très agréable à skier.

Nous ne sommes pas les seuls sur le chemin du retour ! Les possibilités offertes aux randonneurs dans ce lieu mythique sont nombreuses à tel point qu’il nous aura attiré du début à la fin de saison…

Arrêt habituel pour savourer une bière en terrasse avant de rejoindre l’isoloir…

Bonne fin de saison à tous ! Merci Max

Serge R.

  • les photos d'Éric sont ICI
  • la video de Pascal ICI

Sommet, 3697m en vue
Sommet, 3697m en vue

Dent Parrachée 3697m par le couloir de la Loza

 le 22 avril

 

Rdv : 3h30 à à Moutiers - certes un peu matinal- ce qui peut expliquer une certaine abstention en ce weekend électoral. Nous sommes deux motivés au rendez-vous, Jean-luc et moi, pour cette excursion chez nos voisins mauriennais.

Un peu de route jusqu’à Aussois, où finalement la route est dégagée jusqu’au barrage du plan d’aval (2000m), ce qui nous permet de grignoter 300m sur le départ initialement prévu.

5h: départ à la frontale, portage jusqu’à 2300m où l’on trouve un enneigement continu. Remontée du vallon de la Fournache jusqu’au pied du couloir de la Loza . Crampons pour le remonter jusqu’à la brèche (un peu déneigée), où nous sommes accueillis par un soleil radieux et un panorama ++ sur la haute Maurienne. Plus loin encore, au sud le Viso semblait à portée de mains.

Petit passage expo mais facile pour atteindre la face sud, que l’on remonte toujours crampons aux pieds.

Petit détour au sommet de la pointe de la Fournache, avant de retourner vers le sommet de la dent Parrachée par la très belle arête reliant les deux sommets.

Panorama exceptionnel sur ce très beau sommet (assez pointu quand même !), par une météo ma foi très sympathique (à peine une petite brise intermittente).

La descente est un peu raide juste sous le sommet (virages un peu durs à déclencher après certain temps de réflexion pour ma part), puis moquette 5*, et un passage en désescalade en haut du couloir de la Loza.

Retour à la voiture à 13h30.

Jean-Yves

  • les photos de Jean-Yves sont ICI

Raid en Autriche

du 10 au 17 avril

 

Au cœur du Tyrol, le massif de l’Oëtztal cultive la tradition d’accueil des montagnards autrichiens, chaque refuge portant dans ses moindres détails l’empreinte d’ébénistes de génie, et chaque gardien mettant à cœur de nous faire savourer une cuisine tyrolienne reconstituante....

Dans ce pays de la douceur de vivre, le ski et les cimes sont à l’unisson : souvent d’accès aisé, près de deux cents sommets de plus de 3000 mètres composent les Alpes de l’Oëtztal, et notre parcours nous a porté sur six d’entre eux, dont le Wildspitze (3770 m), le plus haut sommet du Tyrol, et deuxième sommet d’Autriche. Au passage, nous avons visité le site où fut trouvé "Oëtzi", notre ancêtre randonneur.

Un parcours superbe, étudié pour limiter les portages (deux ascensions en aller-retour au départ des refuges), et des refuges offrant un confort et un service semi-hôtelier, inégalé dans les Alpes.

Confortables refuges autrichiens : chambres et dortoirs chauffés; gourde de thé offerte à chaque participant par le gardien le matin au départ de l'étape.

Le compte-rendu du raid en détail dans votre revue

  • les photos sont ICI

 


Le Mont du Chat

le 9 avril

 

Réveil à 5 h du mat. Les paupières sont lourdes, mais l'envie de passer une belle journée de ski en pleine nature efface très rapidement cette sensation.

RDV 6h 30 à Moutiers . Ce matin nous formons un groupe de 5 personnes au total. Dommage et étonnant pour une sortie TN de 1000m avec une si belle prévision météo.

3 1/4 d'heure plus tard, départ des Menuires en direction du Mont du chat.

Passage par le lac du loup . Décor magnifique!!! la glace laisse place sur les  bords à une eau translucide alors que la veille, il était complètement gelé et 4 skieurs l'avaient franchi à ski devant mes yeux. C'était incroyable...

L'ascension se fait tranquillement dans un joli vallon jusqu'au col de Pierre Blanche, puis, dernier coup de collier de 150 m de dénivelé dans un grand couloir pour atteindre le sommet. Altitude 4807 M .... heuuuu pardon!!  2807 m. Restons modeste.

Et là!!! Vue dégagée sur les Belledonnes, les Écrins et, et encore plus loin.

Petite collation sans trop tarder afin de profiter d'une bonne neige pour la descente.

La descente, UN RÉGAL. Entre neige profonde mais légère et neige dure légèrement fondue sur le dessus.

Au Final, une très belle sortie.... peut être un peu longue ( 8 KM d'après Charline) Mais, encore faut il faire confiance aux nouvelles technologies.

Décontraction autour d'une petite bière et retour dans la vallée par 25 °

Éric

  •  les photos de Charline sont ICI
  • les photos d'Éric sont ICI

 

Dôme des Pichères

le 8 et 9 avril

 

Dans le cadre du cycle "sur la trace de l'autonomie" nos amis ont skié le Dôme des Pichères après une nuit au refuge de Plaisance.

Les photos sont ICI


Pointe des Marmottes Noires

le 26/03

 

En ce dimanche où nous gagnons une heure de soleil en plus (heure d’été), nous partons de Bourg de nuit et sous la neige.

Mais très vite, le soleil perce les nuages et fait scintiller les cristaux de neige fraiche.

Les montées, descentes en virages serrés, repeautage se succèdent sous le soleil.

Premier sommet : Pointe des Marmottes noires, puis Col des Teurs avec distances de sécurité tant le soleil a transformé la neige.

Puis deux goulus de dénivelé s’échappent chercher le soleil un peu plus haut direction Pointe de Combe Bronsin.

Retrouvailles des deux goulus qui arrivent nimbés de rayons de soleil pour le dessert (cake aux carottes, lardons, topinambour, et mousse au chocolat).

Magnifique journée ensoleillée et le sourire aux lèvres !

Jean-Pascal

  • les photos de Jean-Pascal sont ICI

Rassemblement des adhérents

le 19 mars

 

Dimanche 19 mars 2017 rassemblement annuel des adhérents du CAF Moûtiers-Haute-Tarentaise !

Direction Feissons-sur-Salins, 1260 m d'altitude, 10 km de Bozel et 11 km de Moûtiers, village de Jean-Luc Grandmottet, qui a la bonne idée de nous proposer la salle des fêtes pour accueillir quelques 60 pèlerins alpins pour le déjeuner…

Mais avant les "agapes", qui, rappelons-le, est un repas dont le but est d'entretenir l'amour (oui oui) dans la communauté cafiste locale, place au sport ! très matinal (5h) pour le groupe "Sportifs" mené bâtons battants par le même Jean-Luc Grandmottet, un peu moins matinal (6h30) pour le groupe "Motivés du genou" mené par Patrick Vahiné, notre cher président, et encore moins matinal (8h ?) pour les "As de la raquette" !

Les Sportifs ont dû gravir un très petit nombre de sommets, une dizaine ?, en très petite vitesse, 600 mètres à l'heure ? peautages-repeautages-dépeautages, ça dépote un max oyé ! Mont des Archets, Dou de Moûtiers, Mont Jovet… des tch'ios couloirs à se damner, et nous, les "un peu moins sportifs" mais donc très Motivés du genou, les avons même aperçus, au loin juchés sur le Jovet, un rayon de soleil les couronnant d'une aura surnaturelle, et en un clin d'œil ébloui plus tard, ils avaient déjà disparu vers d'autres horizons lointains et inaccessibles pour nous, communs des skieurs… De notre côté, nous nous sommes contentés du Dou de Moûtiers, 2489m, au départ de La Cour 1530m, au-dessus de Villemartin, traversée de la forêt avec son brouillard fantasmagorique pour resurgir au grand jour, sous le soleil exactement, dans une vaste plaine d'un blanc d'albâtre étincelant qui accueille notre vaillant pas de randonneur extasié… Neige plutôt bonne au départ de la descente et qui très vite s'est transformée en soupe lourde à digérer pour nos jambes "un peu moins sportives", "restez légers !" clame Patrick, nous nous efforçons donc de battre des bâtons à défaut d'ailes pour tenter de nous envoler afin que nos skis touchent à peine la neige, tout un art en effet… Toute petite erreur d'aiguillage en fin de parcours qui nous mène en terrain d'aventure sur une pente raide, nous serpentons tant bien que mal entre les arbres tortueux et finissons par déchausser, traverser un torrent tumultueux où des crocodiles ont failli dévorer le peu de jambes qui nous restait, d'un coup de bâton bien senti, Max en assomme un, et Yves de son ski habile en décapite un deuxième qui commençait à mordre le mollet d'Isabelle mais ouf ! après moult péripéties où notre vie n'a tenu qu'à un fil, nous avons atterri en vrac sur une route qui nous mena à nos chars…

Direction miam-miam à Feissons où de charmantes dames nous accueillent pour l'apéritif, retrouvailles émues avec des skieurs émérites qui n'ont pu nous accompagner le matin, Monique, Bruno, Bernard, etc. et les As de la raquette déjà là, fringants et souriants, et les Sportifs dans notre sillage alors qu'on pensait ne pas les revoir avant au moins le milieu de la journée, continuant à arpenter fiévreusement ce beau massif aux recoins sinueux et irrésistibles !

Tarte au beaufort sur lit de salade, volaille sur lit de patates en lasagnes (euh… gratin dauphinois ?), fromage sur lit de fromages et glace sur lit de meringue avec framboise sur le gâteau !

Mais non la framboise sur le gâteau fut bien l'arrivée de la princesse Aurore nimbée d'une lumière céleste, celle de la maternité bien sûr, et dans le landau, le fruit précieux de ses entrailles, le bien nommé Nesta (second prénom de Bob Marley quand même !) qui finit dans les bras de Jean-Pascal pour nous offrir un sublime tableau de "La Vierge à l'enfant".

blablablablabla glouglouglouglouglou ahahahahah hihihihihi et hop quelques 4 heures plus tard et le plus laconique discours d'un président jamais émis "Merci quand même à tout le monde d'être là", la prochaine fois je t'écris ton discours Patrick ! tout le monde repart au radar en dansant le guilledou, un quadrille ? une tarentelle ? mais non une tarentaise ! si chère à Jean-Pascal, "je suis tarin et rien d'autre !", la Lauzière ? ah non c'est trop loin j'va m'perdre !

Eh bien chers cafistes, heureuse d'avoir passé ce bon moment avec vous et à bientôt, au plaisir de retrouver cet été vos belles vaches tarines aux cils de biche…

Arvi pa les bambelus !

Anne-Laure

  • les photos de Patrick F, pour le Dou de Moûtiers, sont ICI
  • les photos de Patrick V, pour le Dou de Moûtiers sont ICI
  • celles de Mathieu, pour le Mont Jovet, ICI
  • celles de Jean-Pascal, pour le Mont Jovet, ICI, ainsi qu'une trace à télécharger ci dessous
Télécharger
Trace Mont Jovet.pdf
Document Adobe Acrobat 745.7 KB


Cycle perfectionnement ski de piste et randonnée

le 11 mars

 

Ce cycle perfectionnement ski de piste et de randonnée a pris tout son sens lors de cette journée où nous avons mis les peaux.

Les séances précédentes nous étions restés sur les pistes pour parfaire notre technique en descente.

Intéressés ?

Il reste encore deux journées : samedi 18/03 et25/03

Pour vous inscrire cliquer ICI.

Un compte rendu de la journée et des photos ICI

 


Final sur le sommet, tous les dix déchaussés..
Final sur le sommet, tous les dix déchaussés..

Grand Châtelet

le 3 mars

 

Premier défi lancé : Compte-rendu en alexandrins.

OK,  je m'y colle, en espérant secrètement que le prochain, qui sera  peut-être le votre - vous qui attendez patiemment votre tour - sera plus difficile encore...

 

"A partir durant 3 jours nous étions prêts

A partir 1 seul jour nous dûmes nous résigner.

On part des Pars direction le grand Châtelet,

Ciel bleu et soleil chaud, on se prend à rêver

Et à voir une sacrée sortie se profiler.

Arthus-Bertand aurait aimé photographier

L'arc en ciel que tous nos anorak dessinaient.

Final sur le sommet, tous les dix déchaussés.

Ne sais si la suite est digne d'être contée,

Je vous la dis, mais s'il vous plait restez discrets.

Visualisez un film pire que les bronzés,

Le titre : « le CAF et ses premières étoiles ».

Le moniteur Max semblait vraiment désespéré,

A chaque fois qu'il se retournait il voyait

Les uns assis, les autres couchés ou bien certains

Les skis en l'air, la tête plantée. Elles étaient loin

Nos merveilleuses traces virages serrés.

La pente fut tout du long vraiment massacrée.

Mes amis, cette sortie qu'est-ce que nous avons ri,

A nous tous bravo et à Max un grand merci."

Émilie

  • les photos de Jean-Pascal sont ICI

Sommet, 2539 m
Sommet, 2539 m

Le Mont Coin

le 26 février

 

Nous étions 19 volontaires, dont 2 encadrants, sous un soleil généreux et des températures dignes d’un mois de mai, au départ, depuis le parking du téléski de Granier, pour nous diriger dans le vallon du Cormet d’Arêches.

L’orientation du chemin d’accès, protégé par la forêt, nous a permis de chausser très vite pour arriver à Laval pour un premier regroupement puis au refuge de la Coire, après une longue remontée de vallée.

Le groupe est clairsemé à l’attaque des dernières pentes en direction du sommet, la chaleur nous cueille dans l’effort de la montée jusqu’au but final. Tour d’horizon contemplatif d’une vue à 360° !

Pause casse-croute très agréable sur un coin d’herbe proche du sommet en attendant les derniers arrivants moins 4 d’entre nous qui ont préféré s’arrêter.

Les premiers virages nous rassurent, la descente plein sud s’annonce bien ! Nous rejoignons nos amis et poursuivons par des combes plus directes. Les virages s’enchainent facilement dans une neige humide en surface et déjà nous arrivons à la route puis au chemin dans la forêt.

Le bilan est fait autour d’une table devant nos verres : Belle journée, bonne neige ! Que demander de plus ? De la poudreuse pour changer un peu ! Une autre fois peut-être !

Merci à tous.

Serge R.

  • les photos de Serge sont ICI

Les Grandes Aiguilles

le 19 février

 

Départ de Bourg à 8 heures, avec déjà le soleil qui réchauffe les cimes encore enneigées des sommets alentours.

Nombreux nous sommes : 17, digne des collectives d'il y a quelque temps...

Donc nous voilà partis, direction Versoye, empruntant la petite route bien étroite, encore rétrécie par la bordure de neige à quelques endroits. A partir du village, il nous suffira de deux épingles de portage pour chausser les skis. Il ne fallait pas attendre une semaine de plus pour s'enfoncer dans ce vallon débouchant sur les Veys.

Nous nous élevons rapidement à un bon rythme, deux groupes s'étant formés, le premier mené par Max pour l'Homme Cairn, le second pour un peu plus loin...

Petites haltes régulières pour se mettre de la crème solaire, manger quelques graines (mention spéciale au mélange tibétain encore amélioré de chocolat).

La vue est magnifique : en face de nous, l'Aiguille des Veys, la pointe de l'Ermite, le Miravidi, et derrière nous, la face nord du Clapet, le Mont Pourri.

Encore un peu d'effort pour la traversée du replat, ce coin est désert (nous n'aurons croisé que deux randonneurs qui auront bifurqué en direction du Col de l'Ouillon).

Ça y est, au loin, se découvre le sommet des Grandes Aiguilles, notre objectif ! Dernier effort, la pente finale que nous prendrons par l'épaule Est. Et Allez !!! les derniers mètres : nous déchaussons, la neige devient trop dure, la pente se redresse au delà des 45°, et l'arête est cornichée, mais la vue : Merveilleuse ! Le Mont Blanc, spectaculaire, au loin au sud les Aiguilles d'Arves, la Barre des Écrins, la Brèche de Parozan, le Jura, et nos sourires, radieux. Nous sommes au sommet : 2905 mètres, et à nos pieds, 1500 mètres de dénivelé nous attendent.

Pause pique-nique tout de même, et là encore, une belle découverte : le rhum arrangé de Florent, un délice.

De beaux virages à la descente, la neige est revenue, ambiance de printemps.

Merci pour cette magnifique journée que j'ai passée avec vous !

Jean-Pascal

  • les photos de Mathieu sont ICI
  • les photos de Jean-Pascal sont ICI
  • les photos de Christian sont ICI


Vers l'Homme Cairn

le 19 février

 

 

L'histoire ne dit pas si nos ami(e)s sont allé(e)s au sommet..

 

 

 

 

 

 

 

 

  • les photos d'Agnès sont ICI

Le Rognolet sous toutes ses coutures
le 11 février

 

Ce samedi se tenait la septième sortie du groupe sportif. Du fait des départs de vacances, des cours de poney ou de la peur du beau temps annoncé, je pointais seul aux cotés de Jean-Luc pour une sortie en Lauzière.

Départ matinal avant la foule de Celliers-Dessus dans le vallon du Bridan. Après avoir fait sauter une première couche de vêtements à l'arrivée des rayons du soleil, nous bifurquons vers le refuge du Logis des Fées pour s’enquérir des dernières chutes de neige de la semaine, et prodiguer quelques conseils mécaniques au taulier pour ma part.

Nous continuons ensuite sur la croupe du Grand Plan dans une dizaine de cm de neige qui parait de bonne qualité et annonce une belle journée de ski, avant de dépeauter pour une courte descente oblique afin de reprendre le fond du vallon en direction du col des Paris St-Jacques. A partir d'ici nous allons faire notre propre trace pour une bonne partie de la journée.

La montée du col se fait à l'ombre avec quelques précautions du fait du risque d'avalanche assez marqué et de la neige qui se dérobe sous les skis. A l'arrivée au col, Jean-Luc me propose de faire la pointe des Paris St-Jacques, "pour avoir une meilleure vue et faire une vraie première descente" avant d'attaquer le couloir nord-ouest du Rognolet, objectif principal de la journée.

La vue de la pointe est en effet bien plus panoramique qu'au col, malgré le slalom entre les cailloux sur la fin, et l'on a la totalité de la face du Rognolet pour étude.

Rapide descente pour enfin attaquer cette face, pas si raide quelle paraissait... tout du moins au début. Car le dernier tiers est plutôt raide, nous obligeant même à faire un passage skis sur le dos en brassant jusqu'aux genoux. Skis rechaussés pour quelques ultimes conversions avant de les laisser pour le final à pied dans les cailloux.

Quelle vue du sommet, assis sur la croix rouge plantée là, sans vent ni nuages, on peut voir la quasi totalité la course du jour. Mais le meilleur est à venir, la redescente du couloir, 250m de neige à vous faire passer pour un bon skieur. Et diable c'était bon !

En bas du couloir Jean-Luc me lance "je sens que tu as encore des jambes, on peut faire le tour par le côté mauriennais et remonter par le col (ndlr: col sans nom sur la carte)". On part donc dans une grande descente en traversée au soleil pour rejoindre le cirque au dessus des lacs de Montartier.

Pause pique-nique au repeautage et calcul du D+ effectué et restant avec la carte, Jean-Luc ayant oublié d'activer son altimètre et moi resté au siècle dernier sur ce plan.

"Ça doit être dans les 1950m, si ça va encore pour toi, après le col on peut monter au Rognolet sud histoire de voir si le passage entre les deux sommets est faisable, et ça permet d 'assurer les 2000m".

Nous faisons donc notre dernière trace vers le col avant de prendre "l'autoroute" toute trafollée du haut du vallon des Plans vers le Rognolet sud. Vu l'horaire avancé le vallon est presque vide et nous sommes seuls au sommet, avec des nuages qui commencent à emplir le ciel par le sud.

L'option de redescente facile par le vallon des Plans est choisie, et en zigzaguant entre les parties trafollées et croutées, il y avait encore quelques bons virage en neige fraiche à faire, malgré les cuisses un peu cramées. Retour tranquille par la route du col de la Madeleine pour clore cette superbe journée.

Merci Jean-Luc.

Maxime

 

Ndlr. Échec, erreur de calcul. Après ré étude de la carte le soir, j'arrive à 1900m D+ tout compris. Si on l'avait su sur le terrain, on aurait pu faire un dernier petit effort... ;-)

  • les photos de Maxime sont ICI

Exercices organisation d'un secours

le 5 février

 

 

Compte-rendu et photos ICI


Pointe des Arangles

le 4 février

 

Au programme traversée de la Lauzière, départ samedi à 5h30 pour Serge, Jean Yves, Mathieu, Philippe et bien sûr Jean Luc.

Finalement la météo en a décidé autrement.

Départ retardé à 7h30 pour 2 jours en Lauzière.

Voitures garées à Bonneval pour un départ sous le vent et chutes de neige.

Direction Pointe de la Plataze après avoir un peu tournicoté dans les arcosses et admiré un tétras.

1er sommet: Glais Rouge puis dans la descente, déclenchement d'une plaque que Jean Luc a admirablement évitée. Enchaînement vers la Pointe des Arangles. Cela soufflait au sommet au point qu'il était difficile de prendre des photos.

Le miracle s'est produit à la descente: soleil et neige d'exception. Retour par la route, vers Bonneval, quelque peu perturbé par un effondrement de celle-ci. Direction Celliers en voiture puis à ski pour le refuge le Logis des fées.

Journée bouclée avec 2100 m au compteur.

 

Dimanche départ sous la neige vers 8h30.

Direction la crête de Lachat. Savoir renoncer est le maître mot. Demi tour après 350 m en direction du refuge puis re phoquage en direction du col de Paris saint Jacques.

Tentative d'accès au col puis comme le maître mot est savoir renoncer, demi tour à 50 m de celui ci dans le vent et chute de neige abondante. Redescente dans le brouillard jusqu'à Celliers dans de très bonnes conditions de neige.

Un grand merci à Jean Luc

Philippe

  • les photos de Mathieu sont ICI
  • les photos de Jean-Yves sont ICI

Le Tchacho

le 29 janvier

 

Où est ce ? Mais en Lauzière , bien sûr !

C'était le but de la rando de ce dimanche, choisi par Éric : sommet ou butte située à 2400 m, au pied des pentes sommitales du Rognolet.

15 cafistes au départ, sous la conduite d'Éric.

Nous ne sommes pas les seuls à entamer la montée ...Il y a foule en Lauzière comme tous les dimanches.

Montée au rythme de chacun. Nous arrivons à 13 au Sommet du Tchacho, après 1100m de montée loin de la foule qui s'est dirigée vers le Grand Pic ou le Rognolet.

Descente pas toujours top après les nombreux passages de randonneur, mais on a vu pire !

Jean

  • les photos de Jean sont ICI

Arête de Plovezan

le 15 janvier

 

Nous étions 8 ce matin ( Serge, Jean Luc, Mathieu, Maxime, Jean Yves, Sébastien, Christian et Manu ) à répondre présents pour la sortie dominicale du groupe sportif ski de randonnée.

La température au moment du départ est glaciale: -10°c à la maison et -14°c au départ du parking du pont de la Gitte au dessus de la côte d'Aime. Il est difficile de s'extirper de la douce chaleur de notre voiture, le pire étant encore pour ceux qui n'ont pas pensé a coller leurs peaux sous les skis bien au chaud dans leur maison, heureux, et qui le font mains nues dans la neige...........

2 itinéraires avaient été soumis à l’approbation du groupe compte tenu des récentes chutes de neige et donc des conditions nivologiques . Notre choix nous poussera vers la Pointe de Plovezan et le grand Chatelet.

8h03, départ en file indienne, nous remontons la piste forestière enneigée en profitant d'une bonne trace laissée par des randonneurs en raquettes. Mais la réjouissance aura été de courte durée, et au niveau de Bon pas, nous quittons la facilité pour tracer dans les 40cm de neige fraichement tombée la veille.

Rapidement, les premières pentes se dressent devant nous, et nous remontons toujours en direction du nord vers notre premier objectif. Nous n'irons pas jusqu'au sommet, mais après avoir remonté a ski une petite arête, nous profitons d'une petite descente sympa jusqu'au pied d'une brèche que nous devrons franchir pour basculer vers le vallon du Nant Blanc. Nouveau peautage, la remontée de la brèche se passe sans encombres. L'effet venturi du col accélère le vent, refroidit nettement la température, et nous fait accélérer pour nos manipulations nous permettant de se remettre en configuration de descente.

Un joli couloir, raide et étroit sur sa partie sommitale, évasé et finissant en pente douce s'offre a nous. Allez, je m'élance en premier. La neige froide et poudreuse est parfaite et les 300m de descente s'effectuent dans une poudreuse de cinéma.

13h00 s'affiche déjà sur nos montres, et c'est donc l'heure de la pause casse croute nous permettant de récupérer quelques forces pour attaquer la dernière difficulté du jour. En 10 minutes, les sandwiches rapidement avalés, les jambes lourdes, nous attaquons à tracer la combe qui nous amènera au pied de l'arête qui fait la liaison Petit / Grand Châtelet. La tentative de remonter ski sur le sac vers le Sud l'arête rocheuse qui pouvait nous donner accès au point 2461m ( Petit Châtelet ) ne sera pas possible pour ce jour compte tenu de la présence importante de neige sans véritable cohésion. Jean-Luc nous sort de son chapeau un joli passage, nous permettant d'attaquer le second couloir de la journée. A partir de ce moment, et jusqu'au pied du vallon, 800m de D- plus loin, nous profitons de pentes vierges de toute trace, d'une poudreuse digne des meilleurs films de sports extrêmes, qui sollicite nos cuisses, mais nous procure une joie non mesurable.

Arrivée à la voiture vers 16h00, soit après 07h00 d'efforts, 1560m de D+ et 15.75Km de longueur, et le tout sous une tempête de ciel bleu et de soleil.

Manu

  • Les photos de Jean-Yves sont ICI
  • Les photos de Mathieu sont ICI


Pointe du Dzonfié

le 15 janvier

 

 

Restons techniques : 11  participants, dont pour certains c'était la 1ère sortie, un froid glacial dès le départ, de la neige, en quantité, douce et légère, mais qu'il a fallu quand même tracer, un vent polaire qui nous cueille sous l'arête, nous faisant renoncer aux tout derniers mètres pour atteindre le sommet, 1200 m de D+, une descente dans une neige de cinéma où tous ont godillé comme des princes, très bonne ambiance, un nouveau au club, bienvenue à lui ! Vraiment, très belle sortie, merci à vous  tous.

Monique

  • les photos sont  ICI
  • les photos de Jean-Pascal sont ICI

Col du Tachuy

le 8 janvier

 

2 jours de suite, le groupe "sportif" de ski de rando en demande et en redemande...

Philippe et Stéphane auront enchaîné les 2 jours de suite derrière Jean-Luc, aujourd’hui accompagnés de Serge, Martine, Sophie et Jean-Yves.

L'organisateur de la sortie a pensé à tout: il nous a même prévu l'échauffement: pousser la voiture de Martine sur les passages glacés de la route pour arriver au Parking de La Savonne, au dessus de Sainte Foy, notre première mission est accomplie!

La deuxième mission consistera à monter au col de Tachuy... mais pas par l’itinéraire marqué sur la carte! nous l'accomplirons par une jolie petite combe sur la droite... ce qui nous vaudra le plaisir de redescendre une petite centaine de mètres, puis de finir la montée avant de l'atteindre...

Troisième mission: descendre côté Italien vers les lacs de Bella Comba, où l’ombre, le vent et la neige croûtée nous accueillent...

Après le sandwich, la quatrième mission ne sera pas la plus limpide... remonter au col dans le brouillard en évitant les pentes gelées ou trop raides... les couteaux seront utiles pour plusieurs d'entre nous! et surtout bravo à nos 2 guides Jean-Luc et Serge qui semblent connaître le coin aussi bien que chez eux...

Voici à nouveau le col, nous basculons dans le même temps côté français... et ... ne soyons pas chauvins, mais la neige est tout de même nettement meilleure chez nous que chez nos voisins Italiens!!!

Cette cinquième mission est réalisée avec de belles courbes, de la glisse toute douce, et même quelques quelques exclamations de joie...

Nous slalomons entre les pierres pour rejoindre la plaine du refuge du Ruitor... puis la voiture vers 17h...

Notre challenge semble avoir été complété avec succès, avec en récompense des courbatures dans les jambes et des sourires sur tous les visages!

Merci à tous et surtout à Jean-Luc!

Sophie

  • les photos de Sophie sont ICI
  • les photos de Jean-Yves sont ICI

LA photo que vous auriez pu ne pas voir .. ou la chance de retrouver son téléphone perdu !
LA photo que vous auriez pu ne pas voir .. ou la chance de retrouver son téléphone perdu !

Le Rocher de la Davie

le 8 janvier

 

Changement de programme vue la présence de glace sur la route pour accéder à la Savonne. Le groupe de Jean-Luc nous précédait et a eu quelques difficultés d’accès. Sans 4x4, nous avons préféré faire demi-tour et partir du Villaret des Brévières pour monter au Rocher de La Davie.

Sortie inédite pour Anne-Laure M, Yves D, Patrick F, Maxime P. Après 1 heure de portage nous avons pu chausser au niveau du chalet de la Davie. Le reste de la montée se fait entre nuages et éclaircies, la pente est soutenue et après 4 heures d’effort nous arrivons au sommet avec un vent bien présent.

La Grande Sassière est toute proche et les sommets environnants émergent d’une mer de nuages.

La descente ne sera pas à marquer d’une pierre blanche ! Nous arrivons à bien skier sur une neige douce dans les combes protégées. Pour le reste, c’est très inégal mais surtout « béton ».

Dans ces conditions, impossible de se « lâcher » mais de l’avis général des participants : On s’attendait à pire !

En résumé nous avons fait une belle rando pour la découverte et la vue, avec un bon dénivelé.

Merci à tous.

Serge R.

  •  les photos de Patrick F sont ICI
  • la trace GPS est à télécharger ci-dessou
Télécharger
Rocher de La Davie
Rocher de la Davie.pdf
Document Adobe Acrobat 1.5 MB

Gros Caval - 3285 m

le 7 janvier

 

Séez, 7h50, moins 11 degrés, dernier point de ralliement où nous devons nous réunir à 10 participants. Finalement nous sommes 9 à partir direction Val d’Isère, parking du Fornet.

9 heures. Le groupe entame la montée dans les pentes du Grand Torsai. Il est tombé une fine couche de neige l'avant-veille ; l'accroche est bonne puis se dégrade, Couteau ou pas ? Les plus à l'aise s'en passent, les autres les installent, moi pas. Je glisse et me retrouve en mauvaise posture pour les mettre. Mon piolet neuf encore emballé et des conseils avisés me seront utiles pour me stabiliser.

Nous contournons le Rocher du Léchoir par la droite et après une traversée vers le haut de Roche Noire, c'est skis sur le sac et crampons aux pieds que nous gravissons la Pointe du Gros Caval (3285m).

Avant d'engager la descente, nous trouvons,  à l’abri du vent de nord-ouest et au soleil, un replat qui fait office de resto d'altitude!

Les séracs du glacier du Gros Caval sont impressionnants mais ne semblent pas crevassés.

Nouvelle traversée sous le Rocher du Léchoir où, pour éviter les gorges de Malpasset, nous repeautons et redescendons par l'itinéraire de montée. La neige n'est pas si mal et permet d'enchainer plusieurs virages.

Après 1500 mètres de dénivelé positif cumulé, la galette des rois partagée au parking ravit les gourmands !

Merci Jean-Luc pour cette belle journée.

Christian

  • les photos de Sébastien H sont ICI

Roc du Blanchon

le 28 décembre

 

En cette fin d'année, nous profitons des belles journées ensoleillées pour aller chercher la neige en altitude.

Malgré une approche de 300 mètres de portage, nous sommes contents de chausser, et remonter les pentes (certes raides), cales remontées, et à l'attaque verticale avant de déboucher au Col.

La remontée de la pente sommitale se fait en versant sud, neige revenue, chaleur printanière, et vue magnifique sur Polset, le Beaufortain, la Pierra Menta, et la chaîne du Mont Blanc.

Nous étions plus habitués à regarder les glaciers de la Vanoise... cette fois-ci, le sens de la vue est inversé.

Petite pensée aux trois qui n'ont pas pu être des nôtres.

 PJ

  • les photos de Serge ainsi que la trace GPS sont ICI
  • les photos de PJ sont ICI

Et ce que Serge m'a confié, que je vous dévoile ici:

 

C’était bien cette sortie, à part la présence de glace sur le chemin d’été qui oblige à des détours ou à rester très prudent pour les plus téméraires en évitant la chute…

Skis aux pieds, on est mieux et surtout plus légers, couteaux indispensables sur cette neige dure en traversée et dans les pentes soutenues orientées nord ouest.

Neige revenue depuis le col du Vallonnet jusqu’au sommet avec une température très agréable.

Bonnes conditions en descente par le même itinéraire en choisissant sa ligne de pente pour éviter les parties croutées.

Retour sur le chemin d’été ensoleillé pour finir à pied avec plus d’assurance qu’à la montée sur les parties glacées.

Bonne fin d’année

Serge R