Les comptes-rendus:

les sorties ski de randonnée

Saison 2020 - 2021


Le Cheval Noir

Dimanche 28 mars

 

  • Les photos sont ici

Pointe de combe Bénite

Dimanche 21 mars 

 

  • Les photos de Patrick F. sont ici
  • La vidéo

Un monde à l'écart du monde

 

Nous étions quinze pèlerines et pèlerins empruntant la Route des Amoureux qui nous fit traverser le Queyras, ce mille-feuilles onctueux, la crème de la crème des territoires les plus authentiques, de Ceillac à Saint-Véran via Ristolas, Château-Queyras, Molines ou Fontgillarde, nous franchîmes cols et pics qui égayèrent nos mollets. Pour une fois, certaines dames du club alpin daignèrent faire partie de la troupe, serait-ce dû au confort annoncé dans ce gîte trois étoiles qui nous permit justement des escapades en étoile et non pas l'itinérance programmée au départ ? Cerise sur le gâteau, un spa (sanitas per aquam) vint délicatement masser en fin de journée les muscles éreintés de ces demoiselles décoiffées, un verre de vin blanc pour les assoiffées et l'affaire fut rondement menée !

Des clochers tintinnabulant aux croix de la passion où chacun se signe en guise de remerciement de ce partage et de cette échappée extraordinaires en ces temps de bal masqué si morose pour un bal, nous partîmes à la chasse au tétras-lyre, au chamois, au mouflon et au papillon Isabelle, ce dernier étant toujours œuf ou chenille, nous ne le vîmes point, mais heureusement la demoiselle décoiffée Isabelle fut notre cadran solaire. Oh ! que certains matins furent difficiles, le soleil n'étant pas encore levé, les corps endoloris de la veille hurlaient encore au sommeil volé mais les effluves du café et des croissants 100% pur beurre ragaillardirent les esprits endormis et ronchons. Eh oui c'est ça le luxe : des croissants pur beurre dans un gîte trois étoiles, ça pue l'embourgeoisement à plein nez non ? ressaisissons-nous l'année prochaine, la randonnée en étoile ne sera pas notre chemin de croix, l'itinérance restera notre passion !

A la chapelle Sainte-Anne, nous croisâmes pour la première fois cette petite dame toute seule qui arpentait les sommets, et les jours suivants nous la recroisâmes, était-ce notre porte-bonheur ?

Tête de Girardin, tête de Longet, pic des Sagnes-Longues, pic Ségure... Patrick et Jean-Luc nous firent tourner la tête en nous offrant en sus quelques couloirs savamment reniflés où nous étreignîmes nos couteaux affûtés, conversions serrées sur la glace bleutée, cœur gonflé, muscle bandé, féérie des couloirs, cols et pics enchantés... Am stram gram pic et pic et colégram bour et bour et ratatam nous nous pourléchâmes les babines de petits plats préparés par Yannick et ensuite toute la clique, arrosés de vin bio, les langues se délient et le doux ronronnement de certains si discrets fut balayé manu militari par le rugissement sonore de ténors enfiévrés par tant de jouissances... dans la vallée du Cristillan retentissent encore les échos de ces bacchanales échevelées.

Et quelle belle surprise de revoir dame Agnès qui séjourne depuis sept ans en ces contrées hautes-alpines, elle prit part à une randonnée et vint nous conter fleurette lors de notre dernière veillée.

Notre chemin ne fut pas celui des calvaires, au contraire nous vécûmes six jours de plaisir, gorgés d'effort, de soleil, de poussière d'étoile, de poudre blanche, de palais rassasiés et de caresses aquatiques, prions face au Mont Viso pour que ces escapades ne prennent jamais fin, alea jacta est et alta alatis patent, les dés sont jetés, le ciel est ouvert à ceux qui ont des ailes ! (ou des skis de rando :)))

Ave atque vale, salut et bonne route à tous !

 

Anne Laure

  • Les photos sont ici
  • La vidéo

Pic du Rognolet

Dimanche 28 février

 

  • Les photos sont ici

 


Col de Montfiot et Pointe de la Masse

Dimanche 21 février

 

Petite recette pour une journée complète.

Prenez 2 groupes et une bonne demi-tasse d’enthousiasme que vous mettez à brasser sous une bonne lombarde.

Une tasse de neige de printemps, une autre de neige cartonnée et ajoutez un sachet de poudre. Une petite lampée de chutes. Et brassez le tout.

Ajoutez quelques grains de sable que vous aurez fait revenir au préalable sous un grand soleil avec un peu de ciel bleu.

Enfin pour finir 25 cL de boissons en tout genre selon les gouts et les affinités.

 

Sinon pour le gâteau remplacez : groupes par oeufs, enthousiasme par sucre, neige de printemps par poudre d’amande, neige cartonnée par farine, poudre par levure chimique, chutes par rhum, grains de sable par noisettes à caraméliser à la poêle avec du sirop de sucre et boisson en tout genre par crème fraiche.

 

  • Les photos de Mathieu sont ici
  • Les photos de Patrick F. sont ici

 

 

 


Les Deux Antoines 

Dimanche 14 février

 

Sept filles, six gars ! la nouvelle parité !

Nous partîmes donc treize vers les deux Antoine depuis les Echines dessus.

Magnifique spectacle d'une montagne couverte d'une belle neige que nous avons caressée sans vergogne à la descente. Mais comme souvent la trace de montée dans une pente un peu raide et parfois bien gelée a chauffé les mollets; cela n'a pas dérangé les costaudes et costauds pilotés par Jacques.

Pour terminer cette joyeuse sortie nous nous sommes restaurés au village, pâtissières et pâtissiers avaient tout prévu. Merci à tous

 

Bruno

  • Les photos et vidéo sont ici

Valmorel

Dimanche 7 février

 

  • Une vidéo ici

Sortie Courchevel 

Samedi 6 février

 

  • Les photos sont ici

Pointe du Col

Dimanche 24 janvier

 

Ce 24 janvier, nous étions 28 pèlerins au rendez-vous de Max en direction de la Pointe du Col (2319m). Départ de Charves, petit parking où nos 7 ou 8 voitures tiennent tout juste. Comme le club alpin a de la ressource pour gérer un tel groupe, cinq encadrants (Max, Patrick, Jacques, Bruno, Yannick) vont gaiement et savamment nous accompagner vers cette pointe. Au départ c'était le Dzonfié qui était prévu mais un peu lointain pour le troupeau que nous sommes.

Temps resplendissant, traversée dans les bois majestueuse sur des sentiers escarpés auréolés de branches gorgées de neige qui nous saupoudre le cuir chevelu jusqu'à parfois se glisser dans notre cou, frisson voluptueux... Quand nous quittons la trace pour nous orienter vers la Pointe du Col, nous commençons à nous relayer pour dessiner nos plus belles courbes en profonde afin que le reste des troupes puisse gambader sans souci, le nez en l'air, en admirant le paysage où des nuages viennent parcimonieusement asticoter les reliefs pour l'enchantement de notre regard. Plus nous montons plus le vent forcit jusqu'à déposer de jolis cristaux dans la barbe de notre président, nous atteignons le col, la neige devient semi-glace, notre trace s'efface sous l'effet des bourrasques, nous arrivons à la croix transis de froid. Peu de temps du coup pour admirer le paysage qui est si grandiose là-haut (pourquoi ne pas toujours rester en l'air dans la vie ?), les deux premiers groupes dépotent et décampent à la recherche d'un terrain un peu à l'abri du blizzard... Nous croisons les autres groupes qui pour certains s'achemineront jusqu'au col, et quelques skieurs feront demi-tour dare-dare, le vent leur indiquant le sens de la descente pour leur caresser le dos plutôt que la face ! 

Tous les groupes se retrouvent aux chalets de la Combe pour crouter saucisson et crustacés (c'est la région !), le soleil est bien présent mais a du mal à réchauffer notre couenne battue par les vents. Après un défilé de mode avec les doudounes labellisées Caf, nous rechaussons pour dévaler la route vers notre point de départ. Pour certains peut-être apéro et gâteaux, pour d'autres retour home sweet home, merci pour cette belle sortie qui s'est si fluidement déroulée malgré notre nombre !

 

Anne-Laure

  • Les photos du Bruno sont ici
  • La vidéo de Mathieu ici

Quermoz

Dimanche 17 janvier

 

C'est à seize que nous entamons la montée vers le Quermoz à partir d'un petit parking au-dessus de Montgirod, c'est facile quand la route n'est plus déneigée, y'a plus qu'à s'garer !

Luxe du luxe, nous avons trois encadrants, Patrick, Jacques et Théophile. Les groupes se répartissent naturellement selon les niveaux et nous voilà partis sur le sentier quelque peu escarpé au milieu de la forêt avec des flocons qui virevoltent gaiement. Dans les prés enneigés, un rayon de soleil vient petit à petit nous caresser la couenne, merci ô Soleil tu n'étais guère attendu aujourd'hui. Malheureusement il nous quittera quelque temps plus tard pour laisser place à de gros nuages et un vent à geler les narines. Nous n'allons pas jusqu'au sommet la visibilité étant de plus en plus douteuse, nous nous arrêtons après 990m de grimpe (au lieu des 1 100m prévus) cherchant à nous abriter derrière de gros rochers pour dépoter et attendre le reste des troupes, mais le vent se met à tourner dans tous les sens c'est peine perdue. Le second groupe nous rejoint, nous redescendons vers le troisième groupe qui décide de dépoter également et nous voilà en pleine dégringolade joyeuse dans de la neige somptueuse, une poudre profonde qui nous porte tellement qu'il suffit d'un léger déhanché pour tourner. Quelques chutes mémorables en sautant à toute berzingue un petit mur formé au-dessus de la route et que certains voient au dernier moment... difficile de se relever quand la neige est si profonde n'est-ce pas ? Après avoir ondulé tant bien que mal au milieu des arbustes non indiqués sur la carte de Patrick (eh oui la végétation pousse !), nous arrivons au parking à 13h30, et qu'est-ce qu'il manque ? Une bonne bibine pour fêter ensemble cette jolie sortie !

 

Anne-Laure


Côte Favre

Dimanche 10 janvier

 

Départ à partir de l'imposante abbaye de Tamié située à 900m , beaucoup plus de neige ici dans les Bauges ; groupe de 14 personnes dont 3 accompagnants Yannick Max et Claude. On s'élève doucement par un sentier d'été dans une belle forêt privée ( celle des moines ) températures négatives, branches chargées de givre, maximes gravées ou sculptures originales tout au long de la sente parmi les épicéas et hètres .."Tout le monde est un génie mais si l'on juge un poisson à sa capacité à grimper à un arbre, il vivra toute sa vie en croyant qu'il est stupide ..." Un  bon petit  rythme nous emmène au soleil sur un premier petit sommet au dessus de la mer de nuages Haute Savoie à gauche, Tarentaise à droite, nous suivons la ligne de crête et " oh ..bonheur..." Apercevons une harde de chamois sur la face au  soleil. Dernière grimpette dans les sorbiers en avalant les conversions et le sommet à 1900 m nous permet de dépeauter et de nous restaurer devant la vue à 360 °. Superbe...  descente dans la poudreuse parmi les arbres, neige froide et légère , puis godille technique sur le chemin entre neige lisse et trafolée. Retour à l'abbaye, achat du célèbre fromage. Merci pour le choix du site hors du temps et pour cette parenthèse bien sympathique... A refaire....

 

Betty
  • Les photos sont ici
  • Les photos de Betty sont ici

Journée sécurité 

Dimanche 3 décembre

 

Prendre le temps, de se retrouver, de faire un point sur la sécurité. Le brouillard ne nous a pas empêché d’éprouver nos DVA. Les bips ont retenti, pas besoin de pelle et presque pas de sonde. Mais ce n’est pas grave, on joue le jeu. On s’entraine, s’entraide, on reprend, on apprend tout le monde y trouve son compte. Au final pas de victime à signaler si ce n’est les quelques victuailles apportées pour clôturer notre journée.

 

 

Pour celles et ceux qui n’ont pas pu participer et qui sont quand même intéressé.e.s voici quelques liens qui peuvent vous concerner :

 

-        Le test du DVA : https://1drv.ms/v/s!Am09zmafMd4P0Dwl61AmGvxYP2bL

-        Recherche de victimes : 

https://www.youtube.com/watch?v=Odg5Z3OQElo&ab_channel=ENSAChamonixENSAChamonix

https://www.youtube.com/watch?v=Odg5Z3OQElo&ab_channel=LaChamoniarde

-        Un entrainement à la recherche en ligne : https://exercice.montagne-secu.com/

 


Autour de Courchevel

Dimanche 20 décembre 2020

 

Un début d'hiver un peu à l'identique d'un printemps où les vaches après de longs mois ne tiennent plus en place à l'étable, l'appel d'une première sortie ravi nos esprits de pleine nature et de convivialité : esprit Club Alpin !

La recherche d'une échappée blanche nous conduit à proximité de Courchevel 1550 face au complexe nautique « Aquamotion » dont les symétries éteintes sans grands baigneurs nous laissent le choix de la place de parking.

Un boulevard de neige timide à cheminer le long des épicéas aussi fiers que des sapins de Noël. Regard sur les contours de la piste de luge, expérience d'envolées de glisse, de virages incontrôlés, Ô rigolade abdominale....Mais reprenons le court des peaux où pointe Courchevel 1850 avec ses chalets, infrastructures qui demeurent en inertie d'une fréquentation silencieuse.  Le front de neige de la Croisette nous offre un itinéraire possible : panneaux avec deux « N » en a perdu un en randoNNée... Balisage à poursuivre et pistes à apprécier. Une montée damée avec des petits crochets de poudre pour deux ou quatre conversions sous le reflet de fer des remontées mécaniques sans bruit.

Familièrement appelé « Cocouard » ou Corne de chèvre, le squelette végétal de La Berce surgit ça et là en ce décor blanc. Patrick a remarqué des empreintes d'animaux, y'avait bien un saut de Blanchot ?! La nature fredonne l'air d'un temps sur des champs de cristaux aux aiguilles arrêtées. Nous sommes 6 pour ce voyage écervelé en ski. Contemplation sur les sommets en ondulation au loin, les biens nommés, les oubliés avec la cime dans les nuages à la manière de nos têtes dans l'air, besoin fondamental premier de l'être humain : respirer. Ensuite boire et manger : donc à table aux Chenus, tiré du sac à dos menu du jour après 780 m+ de remise en jambes. Rien que des gars musclés de conversations sans  genépi, j'étais bien encadrée... !!

Descente tranquille et à délecter.

Merci à mes 5 compagnons et à leur bonne humeur.

 

Fabienne

Les comptes-rendus:

les sorties ski de randonnée

Saison 2019 - 2020



Col du couvercle 

Dimanche 15 mars

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Les photos de Yannick sont ici

Porte de Montmélian 

Dimanche 8 mars 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Les photos de Monique sont ici
  • La vidéo de Pascal est ici
  • Les photos de Nadine sont ici

Glais Rouge 

Dimanche 1 mars

 

  • Les photos de Yannick sont ici
  • Les photos de Valérie sont ici
  • Les photos d'Annick V. sont ici

Roc Du Blanchon (2747 m)

23 février 2020 

 

Nous étions 21 pour cette sortie, 17 participants et 4 encadrants (Bruno, Martine, Patrick et Yannick).

Départ de pralognan (1450 m), vers 8h30/9h00, sans soleil pour l’instant (on est à Pralo, pas à Granier !). Nous empruntons tout d’abord un grand moment les pistes de ski de fond de la station avant de bifurquer sur le versant de gauche (en montant !), où le soleil nous attend (enfin…). La pente est suffisante pour monter régulièrement et prendre de la dénivelée assez vite, mais sans être trop soutenue. Toutefois, les conversions sont de mise et certains auront indéniablement fait des progrès durant cette montée :-). Sur les derniers 600 m, tout d’abord le relief s’adoucit et la neige doit être moins froide car la plupart d’entre nous “bottent”. La paraffine ou la bombe de silicone ont été salvatrices pour nos peaux et notre cardio ! 

Ensuite, la pente se relève franchement sur les 100 derniers mètres de dénivelée et nous franchissons la petite arête finale à pied (50 m de dénivelée). Au cours de l’ascension, entre problème de fixation pour les uns, formation de “sabots” et/ou rythme pour les autres, 3 sous-groupes se sont formés. Les premiers d’entre nous doivent atteindre le sommet et gravir les 1300 mètres de dénivelée positive en 4h15/30 environ et les derniers en 5h00 ? Ceux-là n’ont pas l’opportunité de goûter la “Guêta” (patois), pardon la main de Ste Agathe, une brioche safranée, spécialité de St Pierre d’Albigny. Ste Agathe aurait eu les seins coupés et pour les protéger, aurait mis ses mains devant. L’une d’elles aurait été tranchée en même temps. Paradoxalement, Ste Agathe est pourtant devenue la patronne des mamans et des nourrices. A St Pierre et dans les environs, ces dernières devaient manger le 5 février, cette brioche pour être assurée d’avoir du lait nourrissant et en quantité pour leurs bébés… 

Au cours de notre balade, nous avons pu observer des empreintes et des crottes de blanchon, euh, pardon de blanchot et de chamois. Les oreilles aguerries, ont pu entendre le roucoulement d'un petit coq de bruyère, ou tétras-lyre, enhardi par le temps clément. Il s'essayait au jeu de la séduction avant l'heure... En effet, la période de reproduction se situe au mois de mai, même si avec le dérèglement climatique, cette période a tendance à se décaler un peu plus tôt.

Après la pause, la plupart d’entre nous redescend à pied par l’arête et quelques-uns  empruntent un étroit couloir. Nous nous rejoignons au pied de cette petite partie raide. Ensuite, nous apprécions tous la “peuf” sur la moitié de la descente, qui fut excellente à skier. Quel plaisir toujours renouvelé de “faire” sa trace ! 

En perdant de l’altitude, la neige devient plus lourde, mais rien d’abominable ! 

Compte-tenu de la météo cet hiver, pour ma part, je trouve que globalement, la neige est particulièrement bonne sur les pentes choisies par nos encadrants ! Mais est-ce vraiment un hasard ?!?  Merci en tout cas à eux de nous y conduire…

Comme la plupart du temps, nous terminons la journée devant une boisson fraîche dans un troquet du coin. Un des meilleurs moments de la sortie, je dois l’avouer ! D’autant plus que cette fois, Josette nous a cuisiné un excellent brownie et Valérie sort une 2ème main de Ste Agathe (elle aura voyagé celle-là : St Pierre - Roc du Blanchon - Bozel !) pour celles et ceux qui n’auraient pas pu la goûter au sommet.

En conclusion, ce fut une belle sortie, agréable et ensoleillée, avec une température clémente pour la saison. A quand la prochaine ?  

  • Album Photo de Patrick ICI
  • Vidéo de Bruno ICI
  • Video d'Agnes ICI
  • La trace GPS ICI
  • Les photos de Valérie sont ICI
  • Les photos d'Agnes sont ICI

Patrick et Valérie


Pointe de Combe Bronsin 

Dimanche 16 février

 

  • Les photos de Patrick F. sont ici
  • Les photos d'Agnès sont ici

Tour de la Pierra Menta

Dimanche 9 février

 

Il est déjà presque 9 heures quand nous chaussons les skis au Pars .

Le soleil et un bon rythme nous réchauffent dans la montée de la lanche des chamois.

Versant N/O,autre ambiance, sous la poudreuse, la glace !

Nous sommes deux à partir en glissade sous la crête, plus de peur que de mal.

La pente s'adoucit et le reste de la descente s'effectue dans une bonne neige.

Repeautage pour accéder à un petit col avant de basculer sur le lac d'Amour.

Une dernière manœuvre et nous remontons au col du Tutu à gauche de la Pierra Menta.

De la poudre encore meilleure nous attend pour cette troisième descente.

Au total,1799 mètres positifs,nous aurait-on menti ?

Merci à tous pour cette belle et longue journée en montagne.

 

Christian

  •  Les photo de JP sont ici

Pointe du Col

Dimanche 9 février

 

Nous partons depuis l’oratoire de Granier (1300m) pour la Pointe du Col (2319m) , 1000m donc de D+ avec un petit supplément : l’ascension et la redescente de la bosse bien raide, parce que assez vitrifiée, juste sous Sarpentant. Quand on aime, on ne compte pas.

C’est dans une neige poudreuse à souhait que nous «  signons » ces beaux alpages. Quelle belle descente !

Le retour par la piste reste très agréable malgré les nombreux passages où déchaussages, acrobaties diverses et variées s’imposent : à chacun sa méthode pour franchir les arbres couchés, les grosses rigoles. Et l’on se souviendra de la formule : « La montagne se gagne grâce aux manœuvres »…

Vous savez quoi ? Encore une très belle journée !!

Merci à tous les participants

 

Monique

  • Les photos de Monique sont ici

Le Mont Rosset 2449m

Dimanche 19 janvier 

 

 Les Pars, comme un camp de base, est un site fréquenté par les randonneurs et le soleil en extases sur ce versant. Accueillant dans son accès et doté d'un parking planté dans une nature en pente douce qui s'expose au charme de résineux contemplatifs, les cafistes se remémorent et exécutent sérieusement la méthodologie du contrôle de DVA. Chaque participant y compris l'encadrant sont ainsi assurés d'une vérification tant sur la bonne manipulation, que sur l'état de fonction de l'appareil. La sensibilisation sur cet aspect sécurité n'otant rien à notre plaisir. Eric poursuit les enseignements avec la lecture de la carte, tire de sa poche une section agrandie de ce massif du Beaufortain, points remarquables toujours explicites, courbes de niveaux apparentes mais bouleversées de l'échelle ! Même sans lunettes, un vrai bonheur de percevoir Le Pont de la Gitte 1426m ; tous les chemins mènent au Mont Rosset 2449m mais encore faut-il une observation appliquée pour choisir le bon itinéraire.

En chaussant, bon pied, bon œil, les lunettes à la loupe, ça fourmille d'informations, l'imaginaire réalise le terrain ou compare les éléments représentatifs du support au réel. Ca coule de source, un sens hydrographique descendant surtout quand tu montes le long de la rive gauche d'un ruisseau par sa droite, ça vous développe un miroir de neurones ! Qui connait la cartographie en pirouette ?...et bien pas de chance...pas vous ! Et avec tout ça, t'as du plastique dans le cerveau garantit.

Le symbole d'une chapelle s’assoit sur une courbe maîtresse, historiquement, ce modeste clocher raconte un chemin de croix à se courber la croupe à corps et à cœur perdu. Une vie sans ski de rando mais bien souvent avec "la carte troupeaux loisir" et marmots de labeur. Il était une fois d'autres montagnards précurseurs qui ont pris soin d'un alpage à confier.

Que l'homme à la semelle de vent se rassure en flexion extension du gâteau Mollet. Que la Meuse qui sommeille en tes veines réveille "Le Dormeur du Val" (dans un thalweg forcément) sur les pavés de Charles de Gonzague. Il était une fois un patrimoine culturel de l'amont à l'aval en quatre points cardinaux.

Entre-temps, conversions raisonnées issu du repère du geste dans l'espace, automatisation et planification modifiées, transition de gymnastique, transfert de poids, cultive ton mental, positive altitude, coordonne le tout, regarde devant toi : elle explose de rire ta conversion, elle est indisciplinée, elle se tortille, elle se moque et puis quelquefois en pente raide, elle reste volontaire mais se fatigue  tellement. Chut, lentement, elle va inspirer, expirer, se recentrer, l'équilibre est fragile, ne dites rien, elle est unique comme l'être humain et ce n'est pas une erreur volontaire.

De la part des Pars, en sortie thématique "perfectionnement conversions", Bruno va leur en faire voir... Et puis quelquefois, elle rêve sans s'en apercevoir que la réalité du sommet à atteindre stimule la joie de la patience bien plus que l'habilité.

En suivant le sens de l'écriture, on ne perd pas le Nord géographique, Mont Rosset 2449m, un aboutissement par une orientation beau temps en point de mire Pierra Menta avec horizon de cimes saupoudrées. 

Par idée fixe action insert, merci Monique !

Descente dans une fraîche poudreuse sur fond de tarte, ski comme une cuillère dans un clafoutis pour un arrêt contre un chalet, galette et cidre comme des rois ; Merci Valérie et Eric, la reine des neiges, ce n'est pas que du cinéma !

 

Fabienne

  • Les photos de Monique sont ici

Le Quermoz 

Dimanche 12 janvier

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Les photos de Patrick F. sont ici 
  • La vidéo de Yannick est

Exercices de sécurité

Dimanche 5 janvier

 

 36 participants en ski ou en raquette, 14 encadrants.

 

Départ du parking des Pars au dessus de la Côte d’Aime, les groupes ont effectué des exercices tout au long du chemin les menant au delà de la chapelle de St Guerin ou les attendaient 3 ateliers de recherche de DVA multi victimes.

 

Une belle journée, où chacun aura pu parfaire sa technique dans le maniement du DVA et dans la conduite à tenir en cas d’avalanche.

Patrick V.

 

Superbe journée pour s’initier ou réviser  toutes les techniques “Sécurité neige”

 

Merci pour cette organisation, merci à nos encadrants.

 

Nous sommes prêts pour l’Hiver !

Sylvie G.

 

Merci pour l'organisation de cette journée, à bientôt en rando

Marion et edouard 

 

* Journée nécessaire pour se remettre les pendules (DVA) à l’heure ! Encadrement pro de nos accompagnateurs, tout le monde s’est prêté au jeu, c’est une belle initiative du CAF que cette journée. Seul bémol : je pense que chaque groupe (avec 2 encadrants si c’est possible selon le nombre d’encadrants présents) pourrait organiser ses propres ateliers au cours d’une petite rando, ce qui permettrait de faire un peu plus d’exercice et de skier (ou raquetter) un peu, c’est à mon avis possible ! 

Anne-Laure

 

Une forte participation + de nouvelles têtes + un niveau qui monte (je crois) : carton plein pour le Club ! 

Ce que j’ai appris cette année : supprimer le petit cordon qui ferme le sac de la sonde, car il peut gêner pour sortir cette dernière (il ne sert à rien…).

Bravo à l’organisation (Monique !) et aux encadrants, merci à tous ! 

Oliv.

 

Quelle chance de vrais coulées pour réaliser une recherche de 3 DVA ensevelis et vous semblez avoir apprécié d’être si près de la réalité..

Merci aux participants de votre enthousiasme sur cet atelier, si vous voulez approfondir, le site de L’ANENA vous propose des articles bien documentés.

Yves

 

Un petit groupe de raquettistes de tout âge bien motivés et attentifs. Un cadre se prêtant bien à ces exercices. Et merci d’avoir commandé le soleil et la chaleur!

Annick

 

Une super sortie très utile et sympathique, avec de belles rencontres. La météo était idéale pour faire les exercices et les briefings sans se cailler :) Merci à l’organisation et à tous les encadrant!

Simon 

  • Les photos sont ici

 Dôme de Vaugel – Petit Chatelet depuis les Chapelles

 Dimanche 29 décembre

 

Le départ se fait des Chapelles, pour changer.

Un arrêt au dôme pour certaines après 950 m de D+, et au Petit Chatelet pour d’autres, plus pêchus, et pour eux 1200 m de D+.

Enneigement parfait d’en haut jusqu’en bas, sauf au niveau du canal où quelques acrobaties ont été nécessaires à certains afin de franchir l’obstacle. Que l’on se rassure, personne ne s’est mouillé.

Neige plutôt facile à skier, dans un train d’enfer, mais oui, bien encadrés par des skieurs émérites, patients, parfois sauteurs !! Ça met de l’ambiance ! Alors bien sûr, les photos de descente, pas possible pour moi..

Merci à vous tous pour cette belle balade !

 

Monique

  • Les photos sont ici

Le Grand Crêtet

Dimanche 15 décembre

 

Cinq téméraires pour une petite sortie de remise en forme au départ de Grand Nave, direction le Grand Crétet.

 

Au départ neige croutée puis nous avons trouvé plus haut une neige plus correcte grosse surprise.

 

Le sommet est rapidement atteint à la descente un petit arrêt au refuge du Nant du Beurre, casse croute accompagné d'une petite bière, ensuite nous reprenons la descente en parti sur les pistes de ski de fond neige pas terrible à skier.

 

Yannick

 

  • Les photos de Patrick F. sont ici

Saison 2018 - 2019

Le pain de sucre

Mercredi 15 mai

 

Petit mail de Patrick le mardi soir : « si ça vous dit, demain je monte au refuge Robert Blanc en reconnaissance pour la sortie de ce we. »

Qu’est ce que je fais ??? Qui dit reconnaissance dit sûrement rando vite fait...Bah allez, ils pourront toujours me retrouver à la descente...C’est trop beau là-haut !

Rendez-vous est donc pris à  BSM avec Patrick et Théo. La route est en fin de déneigement et nous arrivons pratiquement aux Lanchettes. Bonne nouvelle ! Nous ne porterons pas beaucoup !

Vraiment trop cool avec moi, Théo s’attribue un handicap : il inverse ses chaussons dans ses  chaussures de ski...(Si si c’est vrai ! chausson droit dans chaussure de ski gauche et vice versa...)

Belle montée jusqu’au refuge sauf peut-être pour Théo qui a vraiment mal aux pieds... Petit état des lieux du refuge : Il est en hivernage, le poêle a été enlevé (donc pas de bois) pas d’eau, ni gaz, peu de couverts. Il y a dix matelas ainsi que des couvertures.

Il est encore tôt, Patrick propose d’aller au col du tondu. Et c’est reparti (sans handicap)...A la partie câblée, on met les skis sur le sac. Sur la 1ère partie, le câble est apparent, puis Patrick fait les traces sur la seconde moitié.

Il n’est pas encore si tard, le soleil brille, du coup, pourquoi s’arrêter là ?? ??? Allez ! Légère redescente pour rejoindre  le glacier du Mont Tondu que l’on remontera jusqu’au Pain de Sucre l’antécime du Tondu 3 169 m : une vue de dingue !! Les dômes de Miage, le Mont-Blanc..

Bonne petite descente jusqu’au col du Tondu. A la partie câblée, je fais un peu moins la maligne  puis superbe descente par le glacier des Lanchettes où l’on se retourne pour regarder nos traces...

Bref, ce fut une journée fantastique !

Merci merci Patrick et Théo !

 

Cathy

  • Les photos sont ici

Raid dans les Ecrins

Du lundi 8  au dimanche 14 avril

 

Les participants : Anne-Laure, Jean-Luc, Jacques, Mathieu, Philippe, Patrick et Serge.

 

Lundi  8 avril - refuge de l'Alpe de Villar-d'Arêne - Pic de la Chamoissière

 

Nous avons rendez-vous à Moûtiers à 8h où nous prenons un minibus prêté par la COMCOM. Nous récupérons Mathieu et Jean-Luc au péage de Montmélian.

Après un arrêt boulangerie à la Grave nous voici à Villar-d'Arêne, départ de notre raid.

Nous remontons le vallon de la Romanche jusqu'au refuge de l'Alpe de Villar-d'Arêne où nous dormirons 4 nuits. Le refuge est spacieux, avec douche chaude à volonté. Un problème d'évacuation nous empêche d'utiliser les toilettes intérieures, heureusement il y a des toilettes sèches à l'extérieur qui viennent d'être installées.

Jean-Luc, Mathieu et Serge partent en direction du Pic de la Chamoissière tandis que le reste de l'équipe reste au refuge.

 

Mardi 9 avril - Montagne des Agneaux

 

Départ matinal à 6h, sous les étoiles, en direction du Col d'Arsine, puis le Glacier du Réou-d'Arsine. Nous sommes les premiers et nous devons faire la trace, la pente se raidit pour passer un verrou et nous prenons des distances de sécurité.  Arrivés au sommet du glacier nous mettons les skis sur le sac pour redescendre en rappel sur le glacier du Casset. 2 rappels de 40 m sont nécessaires, nous laissons la première corde en fixe pour le retour. La traversée du Glacier du Casset n'est pas difficile.

Anne-Laure, Jacques, Philippe et Patrick s'arrêtent à l'altitude de 3330 m,  Jean-Luc, Mathieu et Serge poursuivent pour s'arrêter à 80 m du sommet.

Tout le monde se retrouve au pied du couloir que nous devons remonter, Patrick met en place la première longueur pour retrouver la corde fixe posée à l'aller. La descente du Glacier du Réou-d'Arsine dans une excellente poudreuse vierge est de toute beauté jusqu'au refuge. Nous aurons été les seuls sur cet itinéraire ce jour-là.

 

Mercredi 10 avril - Col de la Grande Ruine - Col du Clôt des Cavales

 

Départ à 6h20, on commence par une descente, jusqu'au bord de la Romanche, puis une remontée au plan de Valfourche. Ensuite on longe le Torrent du Clôt des Cavales en suivant une très imposante moraine. Arrivés au sommet de la moraine Jean-Luc, Mathieu, Philippe et Serge partent vers le Col de la Grande Ruine, Anne-Laure, Jacques et Patrick vers le col du Clôt des Cavales où tous se retrouvent.

Belle descente en poudreuse jusque sous le refuge où nous remettons les peaux pour le rejoindre. Jean-Luc part dans la vallée pour rendre visite à des amis, il en profite pour acheter des rondelles de bâton pour Anne-Laure, il est de retour pour le repas, nous sommes les seuls clients ce soir, la gardienne nous fait du lapin aux pruneaux auquel nous avons fait honneur.

 

Jeudi 11 avril - Le Col des Agneaux

 

Départ à 7h en direction du Col d'Arsine mais cette fois on bifurque à droite en direction du Col des Agneaux, la montée sur le glacier du Rif de la Planche est soutenue dans un magnifique vallon. Petit arrêt à la fenêtre coté 3039 m où nous avons vue sur le couloir de la Brèche de la Plate des Agneaux que nous monterons demain. Nous poursuivons notre montée et nous arrêtons 40 m sous le col qui n'est pas skiable. Descente du glacier dans la poudreuse, arrivés au bas du glacier, Anne-Laure, Jean-Luc, Mathieu, Philippe et Serge remontent  dans le vallon voisin jusqu'à la fenêtre pour redescendre le glacier. Jacques et Patrick continuent la descente en neige transformée vers le refuge, ils s'arrêtent vers le Lac de l'étoile pour un casse-croûte au son des lagopèdes.

 

Vendredi 12 avril - Brèche de la Plate des Agneaux - Pic de Neige Cordier - Col Emile Pic

 

Départ matinal à 5h30 en direction du col d'Arsine puis la Brèche de la Plate des Agneaux. La montée des 200 m du couloir se fait encordée en crampons piolets. La 1ère cordée composée de Mathieu et Serge, la 2ème Jean-Luc, Jacques et Philippe, la 3ème Patrick et Anne-Laure. Une cordée de 3 personnes nous rejoint et passe devant pour faire la trace. La brèche est atteinte sans encombre et nous continuons notre ascension skis au pied vers le Pic de neige Cordier dans la neige fraîche. Nous passons sous le sommet, Jean-Luc et Mathieu ne résistent pas à descendre la pente que nous avons montée dans la neige vierge. Petite descente jusqu'au col Emile pic où nous installons un rappel de 40m pour rejoindre les pentes au-dessus du refuge des Ecrins.

 

Samedi 13 avril - Dôme de Neige des Ecrins

 

Départ à 6h45 avec une petite descente pour rejoindre le glacier blanc où nous déposons des affaires pour alléger nos sacs. Après une longue montée douce jusqu'à 3000 m, la pente se raidit et nous cheminons entre les séracs et les crevasses pour atteindre la rimaye du glacier 50 m avant le sommet. Le sommet est en glace, nous laissons les skis et nous continuons encordés, crampons au pied. Patrick passe au travers le pont de neige et atterrit au fond de la rimaye 2m plus bas, il s'en sort tout seul sans encombre. Tous atteignent le sommet à 4015 m, nous avons juste le temps de prendre quelques photos car le vent en altitude est glacial. Nous récupérons nos skis et la descente est fabuleuse dans une neige poudreuse à souhait. En bas du glacier Jean-Luc, Mathieu et Serge partent en direction de la Roche Faurio tandis que les autres descendent jusque sous le refuge où nous avons déposé les affaires. Patrick remonte au refuge pour récupérer son thermos qu'il a oublié. La descente jusqu'au refuge du glacier Blanc dans une neige de printemps est très agréable.

 

Dimanche 14 avril - Col du Monêtier

 

Départ à 6h45, la montée est régulière pour rejoindre le glacier Jean Gauthier, à la fin du glacier la pente se redresse et nous finissons la montée du glacier en crampons, le passage de la vire avant le col est très aérien. Petite redescente du col pour remonter une centaine de mètres sur le glacier de Monêtier en direction du Pic Tuckett. Nous entamons la descente du glacier de Monêtier jusqu'à un verrou glaciaire que l'on passe en 2 itinéraires, rive droite pour Jean-Luc, Serge et Anne-Laure (le plus direct mais en neige moyennement skiable), rive gauche pour Mathieu, Patrick, Jacques et Philippe (il leur a fallu faire une grande traversée, rocailleuse par endroits, au-dessus des barres, observés d'en bas par le premier groupe, pour skier les pentes exposées au soleil). Une fois le groupe réuni, Mathieu et Jean-Luc partent en avant de manière à prendre de l'avance pour aller récupérer le véhicule à Villar d'Arêne. Le reste du groupe profite de la descente dans une bonne neige de printemps en rive gauche du vallon du Grand Tabuc.  A partir de 1900 m nous devons traverser en rive droite et l'on se retrouve sur le retour du hors piste de Monêtier sur un chemin transformé en toboggan bien gelé, pas très agréable à descendre. Nous quittons les skis à l'altitude de 1600 m et retrouvons Serge au parking après un quart d'heure de marche champêtre. Jean-Luc parti en stop ramène le véhicule une demi-heure après notre arrivée.

Une fois tout le monde changé, nous partons dans Monêtier-les-Bains pour nous restaurer dans la crêperie "la belote", crêpes, salades, bières et cidre au menu.

Nous avons passé une très belle semaine, avec de la super neige, du soleil tous les jours, peu de monde sur notre itinéraire (sûrement dû aux prévisions météo qui étaient mauvaises), un très bon accueil dans les refuges, un grand merci aux traceurs (Jean-Luc, Mathieu et Serge).

 

Patrick

 

Pics cols et rondelles

 

L'heure est grave, nous partons vers La Grave en sachant qu'un temps incertain nous attend en milieu de semaine, c'est pourquoi nous choisissons de commencer notre périple en étoile(s) et perchés dedans à 2000m dans le refuge de l'Alpe de Villar d'Arêne où Sabine et Laïla nous mitonnent de bons petits plats dans leurs grandes cocottes, rondelles de lapin sur cols de choux, pics de tomme sur rondelles de carottes. De ce refuge nos pas chaque matin se dirigent allègrement vers le col d'Arsine, la montagne des Agneaux, son pic et sa calotte qui nous file les chocottes, cramponne-toi, pique ton piolet c'est raide, si y'en a un qui rate la marche dans la première cordée, il embarque tout le monde dans la foulée ! On cavale aussi vers le col du Clôt, on se faufile dans la brèche de la Plate des Agneaux, plate vous avez dit plate ??? et on se ruine les rondelles des genoux vers le col de la Grande Ruine. Le 1er jour je perds une rondelle de bâton, le 2nd jour je pète sa sœur mais heureusement Jean-Luc décide d'aller voir des potes au village et me rapporte de nouvelles rondelles que je visse et scotche sur mes pics. Ensuite il y a bien sûr le pire des cols, le Col Emile Pic - le "col des mille pics" ! - nous bourlinguons tant bien que mal pour l'atteindre après s'être coltiné un mur bien raide de 200m, à côté de ça la calotte des Agneaux c'était d'la gnognotte ! Après trois rondelles de saucisson fait maison par Mathieu, nous voici arrivés le 5ème jour au refuge des Ecrins perché sur son pic, le gardien nous berce de nouvelles météo, discute rondement avec tout le monde de pics de cols et de rondelles bien entendu, et après cette belle journée nous piquons un roupillon dans une tempête de ronflements ! Au petit matin, nous voici repartis gaillardement vers le Dôme de neige des Ecrins qui nous éblouit de ses séracs en creux et en bosse, attention si tu t'en prends un sur le nez (le "pic" dirait Cyrano !), ça pique et ça te casse la calebasse malgré la coque qui la protège ! Heureusement Jean-Luc est là pour veiller sur nous, tel le coq sur ses poussins, prêt à nous rattraper par l'colback si on tombe dans un trou comme Patrick ! De crevasses en séracs nos rondelles crissent et frémissent, pour atteindre le dôme on pique nos skis dans la neige et on cramponne, au sommet le vent nous couvre de louanges, c'est magnifique un 4000 ! Le Dôme c'était la rondelle sur le gâteau des Ecrins ! Descente vers le refuge du Glacier blanc où de l'eau courante nous ravit la couenne et le gosier, cocorico ! Dans la tourmente, nous avons picolé plusieurs Tourmente, Vieux Barbu et Mistigri, bières locales qui nous ont accueillis après nos périples quotidiens, et même un baby foot dans le dernier refuge, faut pas jouer avec AL, t'es sûr de perdre !-))

Dernier jour vers le Col du Monêtier, on pique nos couteaux et à nouveau nos crampons sur la glace avant une petite traversée où t'as pas intérêt à te rater sinon on te retrouve haché en rondelles sur les pics de pierre, et on regrimpe un peu vers le Pic Tuckett et puis grande descente de 2000m vers Monêtier-les-Bains où nous nous sommes dépenaillés de nos frusques puantes pour revêtir des habits d'apparat afin de dévorer dignement des crêpes bretonnes à la Belote !

Pic et pic et colégram, bourre et bourre et ratatam, fin de cette aventure racontée dans le désordre, on en reste comme deux ronds de flanc tellement les Ecrins nous ont offert leurs plus beaux joyaux, pics cols et rondelles incrustés de diamants effilés.

 

La tch'iotte picarde


L'homme Cairn

Dimanche 31 mars 2019

 

2 groupes encadrés par Yannick et Patrick au départ du village de Versoye situé sur la commune de Bourg St Maurice, au dessus de la route du cormet de Roseland.

Après un quart d’heure de portage, on attaque par une petite heure de pentes à l’ombre avec les couteaux. On profite d’une météo quasi estivale sur le reste du parcours.

Le Groupe de Patrick (5 participants) est allé au delas de L’Homme Cairn.

Le groupe de Yannick (10 participants) est allé au collet juste après (2680m).

Une belle montée à l’Homme Cairn que nous avons prolongée en montant sur la crête en direction des Grandes Aiguilles, jusqu’au pts 2699, dénivelé de 1300 m.

Superbe neige à la descente.

 

L’image de la trace gps de la sortie Homme Cairn ICI.

Le fichier GPX de la trace de la sortie Homme Cairn ICI.

Les photos de Patrick et Jakyv ICI.

 

Patrick


Compte rendu de la sortie perfectionnement Samedi 30 mars 2019

 

Nous sommes allés au Rocher de Plassa en partant des remontées mécaniques de Courchevel Moriond.

Nous étions 10 pour la dernière séance de la saison, sous le beau temps, 740 m de montée Total, une neige excellente à la descente, froide sous le Rocher de Plassa et transformée sous la brèche de la Portetta jusqu’au fond du vallon des Avals.

Une journée exceptionnelle.

 

La trace gps et les stats de la sortie ICI.

Le fichier GPX de la trace ICI.

Patrick

 

La dernière sortie de notre cycle d’initiation au ski de randonnée nous a permis de mettre en pratique les apprentissages acquis durant la dizaine de samedis au programme.

Pour les premiers samedis, nous partions l’après midi avec les deux cars des écoles de ski des enfants de Moûtiers pour Moriond où nous divaguions, au gré des inspirations de Patrick sur le domaine de Courchevel, parfois sur piste ou en hors piste, mettant au mieux à profit le profil du parcours pour exécuter de nouveaux gestes. Notre initiateur, l’oeil toujours aux aguets rectifiant nos imperfections.

Les derniers samedis à la journée nous avons chaussé les peaux, au Petit Mont Blanc, le vallon du Châtelet, le Col du Rateau et cette dernière sortie.

Un très joli cycle d'initiation, merci Patrick, merci le CAF MHT.

 

Yves


Rassemblement du club à Granier

Dimanche 17 mars

 

Quelques chiffres

32 skieurs répartis en 3 groupes :

 

 

 

  • groupe encadré par André et Bruno, 10 personnes, 700 m réalisés, Pra Spa.
  • groupe encadré par Eric et Patrick, 13 personnes, 860 m réalisés, Dôme de Vaugelaz. 
  • groupe encadré par Jean-Pascal et Jean-Luc, 8 personnes, 1500 m réalisés, Crêt du Rey - Combe Bénite.
  •  plus de 10 marcheurs, encadrés par Claude, sur les sentiers de Granier, 400m réalisés

50 personnes au repas pris à l'auberge de Granier.

L’ensemble des participants ont été ravi de leur journée, la meilleur descente pour le groupe qui était sur le dôme de Vaugelaz, nous sommes descendus sur le vallon de Forand dans une neige de printemps juste revenue, moquette garantie jusqu’en bas.

Patrick

 

Les conditions de neige plus haut en altitude, nous ont permis de réaliser sur les sentiers agréables  au dessous de Granier, une petite randonnée pédestre à la portée de tous et sous un beau soleil.

Une bonne mise en appétit.

Yves

 

Après une agréable descente sous Granier et le passage à la grotte de Thaïs, formée dans le gypse, la remontée raide de 400 mt+ mit les papilles en émoi.

Sybarite d’un jour mais randonneur toujours.

Claude

 

Rassemblement du côté Traceurs.

Le réveil était un peu trop matinal ce dimanche : lever à 5h... encore du jamais vu pour moi cette saison.

En tous cas, à cette heure du matin, pour ceux qui se poseraient la question, je peux vous dire qu'il fait encore nuit ! D'ailleurs, en ouvrant les volets, je me demande s'il faut rajouter la frontale.

Aller, maintenant qu'on est réveillé, on y va.

Regroupement des 8 traceurs de ce jour au téléski de Granier.

Il fait beau, le soleil est levé. Nous sommes en route pour le Cret du Rey, à une cadence... soutenue ! après tout, la route du Cormet d'Arêches, c'est plutôt du plat.

Quand le Cret du Rey s'offre à notre vue, nous voyons une plaque gigantesque qui s'est détachée de la face nord.

Nous monterons par la deuxième arête nord est, et sur le fil, pour ne pas risquer de décrocher quelque chose de plus. Et ici : Neige de Cinéma comme d'aucun dirait. 70 cm de peuf !!! sans mentir. Mais cherchez l'erreur ... (ndlr : nous sommes à la montée, et ... à pieds, ou plutôt en crampons).

La descente en sud ouest sera ... spéciale puisque c'est encore tôt, et la neige n'est pas encore revenue.

Aller, on repeaute, et direction Combe Bénite. Arrivée au sommet sous un vent à vous envoler et vous transporter jusqu'en Haute Maurienne, en survolant le Pourri pour atterrir sur l'Albaron.

On choisira la descente en Est Sud Est, et là, au moins nous aurons de belles portions de neige revenue juste comme il faut.

Et puis Yves nous fera connaître quelques uns de ses spots très appréciables et appréciés, Merci à lui !

Et voilà, nous arrivons à l'Auberge de Granier, avec 10 minutes d'avance sur l'horaire. Du rarement vu, lors des rassemblements, avec 1530 m de D+.

Et puis partage des retrouvailles avec les copains des autres groupes, de l'apéro, du repas (au fait qui a vu ma cuisse de poulet et mon gratin dauphinois ? je les cherche encore)

En tous cas, une chouette rando, un super chouette groupe (merci à vous, c'est toujours avec plaisir que je vous retrouve sur les skis), et un chouette rassemblement bien réussi.

 

Jean Pascal 

  • Les photos du groupe traceur sont ici
  • Les photos du premier  groupe sont ici
  • Les photos du groupe raquette sont ici
  •  Trace gps Dôme de Vaugelaz et photos de Jakyv ici


Pointe de Chaurionde

Dimanche 24 février

 

Ce dimanche nous quittons la tarentaise pour aller dans les Bauges où Yannick nous fait découvrir un sommet inédit, La Pointe de Chaurionde au dessus de la Station de Seythenex.

Départ matinal pour certain, à partir de différents lieux de rendez vous, nous nous retrouvons sur le parking de la station à 8h.

La montée dans la forêt sur le chemin qui est transformé en une véritable piste de ski est agréable. Nous débouchons dans la combe du chalet de l'Aup de Seythenex et la pente se raidie, pour les 200 derniers mètres nous mettons les couteaux, sauf Eric et Danielle qui les ont oubliés, et ils finissent à pied.

Le sommet nous offre un magnifique 360 et un inattendu pique-nique sur l'herbe.

Descente de la pente, mesurée au plus raide à 35°, dans une bonne neige froide et tassée jusqu'au chalet. Ensuite nous trouvons une petite poudreuse agréable à skier jusqu'à la forêt. Après, la descente se poursuit dans le canyon très ludique qui débouche sur la piste que nous avons empruntée à la montée.

Avant d'arrivée au parking le groupe se divise en 2 pour faire un exercice de recherche avec DVA, sonde et pelle, tous les participant ont réussi le test.

Merci à Yannick de nous avoir permis de découvrir de nouveaux horizons.

 

Patrick

  • Les photos sont ici

 


Pointe de Combe Bronsin

En boucle par les Teurs

Dimanche 17 février

 

Après avoir réussi à régler les différents RdV, trouvé à se garer sur la petite route du Biollay, il n’y avait plus qu’à y aller sur la pointe de Combe Bronsin.

Nous sommes 10 à pousser nos spatules le long de la piste qui mène vers la Pautaz. La neige est douce, l’échauffement efficace, nous nous engageons dans le vallon du ruisseau du Villard. Un passage plus soutenu où nous participons à une leçon de conversions parmi quelques aulnes plus ou moins bien placés et nous débouchons au pied des faces N de Combe Bronsin, beau spectacle que ces pointes effilées. Il s’agit ensuite de passer par les Teurs et de retrouver la fin de l’itinéraire classique de la combe sud-est. L’arrivée au sommet, 2499 m, avec la traditionnelle révision de tous les sommets du panorama, l’immense bonheur d’être là-haut en si bonne compagnie. Pique-nique sous un soleil bien chaud sous la pente finale, le génépi a coulé… La descente ? Pas mal du tout malgré un passage rude pour les cuisses sur 200 à 300 m, juste avant que la combe de Colomban ne rétrécisse et enfin le chemin bien skiable jusqu’aux voitures malgré quelques vieilles coulées qui le traversent.

Très belle journée, 1225 m de D+ en compagnie de « Traceurs » forts à la montée et à la descente mais pleins de générosité et de bienveillance.

Merci à vous tous.

 

Monique

Le rdv n'était...

ni très matinal,

ni très coordonné,

ni très respecté...

Mais nous nous sommes retrouvés,

à 10 pour une belle montée.

Les maîtres mots de la journée ont été: 

Soleil

Convivialité et solidarité

Découverte (d'une patte de chamois)

Glissssse!

et Combe Bronsin nous a vu pointer le bout du nez sur son sommet.

Nous y avons rencontré 2 Mauriennais qui convaincus par les arguments de Serge et de Maxime n'ont pu résister à l'envie de venir goûter la neige côté Tarentaise.

Après une pause confortable et rassasiante, le choix de la descente!

Il parait que la taille de mon sourire augmentait au fur et à mesure des virages descendus...

Une belle cérémonie de "la bague" clôtura cette belle journée.

Merci à tous, mon sourire est toujours là à l'évocation de cette belle sortie, en attendant la suivante!

 

Sophie

  • Les photos sont ici
  • Les photos de Sophie sont ici

Sur la trace de l'autonomie

Dimanche 10 février

 

Pour la 2ème étape du cycle “Trace vers l’autonomie”, le thème abordé est l’utilisation de la boussole et une initiation au gps sur smartphone.

Vendredi soir, nous avons appris comment relever un azimut sur la carte et nous avons eu une présentation de différents outils pour transformer son smartphone en GPS avec une cartographie embarquée.

Dimanche, départ de Montgirod, navigation à la boussole avec suivi d’un azimut en visée directe et en contre visée. Utilisation de l'altimètre et du relief (croupe ou talweg) pour se situer sur le terrain.

Nous avons atteint le sommet du Quermoz sans nous perdre !

Le vent et la venue de la perturbation nous incitent à redescendre, ce que nous faisons sur la face est. La neige est au début soufflée et difficile à skier, après 100 mètres de descente elle devient poudreuse et nous permet de faire de belles traces. Dans la partie la plus raide nous passons un par un de manière à ne pas exposer plusieurs personnes à un risque d’avalanche.

Ensuite la poudreuse s'alourdit et est plus difficile à négocier. Petit passage dans la forêt où il faut bien contrôler sa vitesse et les virages serrés pour arriver sur le sentier qui nous ramène à la route. La neige devient croûtée et nous prenons l’option de la suivre jusqu’au parking.

Nous arrivons juste avant la pluie, pour prendre un petit casse croûte et déguster les 2 gâteaux apportés par Isabelle et Agnès.

 

Patrick

  • Les photos sont ici


Mont des Archers

Samedi 26 janvier

 

Une sortie au mont des Archers non plus dominicale mais sabbatique pour cause de météo. Et le changement s’est révélé fructueux.

Beau temps, pas de vent (un peu au  sommet) et bonne neige. La face Nord était beaucoup tracée, alors nous avons opté en fonction des troupes pour un parcours différent.

La sortie bucolique s’est allongée pour passer à 1167M de déniv', mais les 5 randonneurs ont bien terminé.

Privés de bière en fin de rando. L’ auberge était fermée …….

 

Martine


Sortie pleine lune

Lundi 21 janvier

 

Etoffe des héros

La pleine lune neige

Eclat d'étoile

 

Lumière des Granges

Ascension vers les Arcs

Les flèches fusent

 

Le track en forêt

Les skis glissent vers le haut

Fulgurance glacée

 

Emoi de lune

Soupe aux oignons croûtons

Vin chaud et gnôle flash !

 

Damées les pistes

Glissent les planches affutées

Visages gelés

 

Lune pleine

Lumière pleine

L'âme plane

 

Bonne lune à tous !

 

Anne Laure

  • Les photos de JP sont ici

Pointe de la Fenêtre - 2286 m

dimanche 20 janvier

 

Super rando, une bonne équipe, un beau temps (bien qu’un peu froid), un lieu magnifique. Et une grande première en descente hors piste pour moi. Très belle découverte dans une neige parfaite. Mes jambes vont s’en souvenir quelques jours!

Merci à Patrick et à tout le monde pour cette belle journée!

 

Guilaine

 

Joli parcours sur une excellente neige. Le 360° offert de la Pointe mérite la montée.

Yves

 

 

Au CAF, on a pas les deux pieds dans le même sabot, à nous la réflexologie de la chaussure de ski !

A St Martin de Belleville direction “Le Châtelard”,(1367m), départ de notre randonnée.

Suivre une vallée pour une montée tranquille sans encombres, un cheval noir à nos côtés pourvus de neige et de roches. Tout le long de la trace, des conversions à revendre, quelle infortune, domptons la spatule, tout en souplesse, si besoin un coup de talon, tout est bon dans la flexion ! Pentes modérées pour enseignement ou réentraînement.

Mais où est le sommet ?

C’est une fenêtre ouverte (2286m) sur un superbe panorama avec large rebord pour casse-croûte. Par delà sa pointe, ferme ta veste, en un clin d’oeil, c’est trop beau !

Au gré du vent, “les Jaquier” arrivent accompagnés par une belle éclaircie.

“Les Cathy” savourent à merveille la descente en poudre mais une pierre traverse…

Une Cathy rayonne, elle a fait taire son épaule mais le ski a crié !

Isabelle, discrétion, contemplation ?

Patrick, Président du virage pour la démonstration : “c’est facile, c’est obligé, ça tourne…”

Guilaine et Yves, complètement convaincus, et bien que des extensions de joie et hop facile !

Une bonne neige, un peu de soleil, ça vaut mieux “qu’une baignoire chaude” à St Martin, passe la main, détente en terrasse sur une mousse.

Belle journée, merci à tous !

Fabienne

  • Les photos sont ici

Première étape du cycle “ Trace vers l'Autonomie”, avec pour thème la lecture de carte et  l’utilisation de la boussole.

Dimanche 13 janvier

 

Vive les azimuts et les tangentes à la courbe ! Superbe journée neigeuse !

Merci Patrick et Théo.

 

Cathy

 

Enfin un itinéraire pour mon col préféré, de la Lune ou dans la lune en partant de Chandon, j’ai rêvé sur la trace de l’autonomie, la tête dans les flocons, les épicéas se courbaient au niveau croupe et thalweg, auprès de mon arbre je visais, heureuse, le cadran à aiguille m’orientait, je remonte le temps par le refuge du Christ, par la Traie, en contre-visée, je me rappelle des récits d’Alluétais ! Stop, réveille toi, Fabienne, Il a dit on dépeaute, on descend, on REPEAUTE, on MONTE, on descend mais la galette nous attend dans un coffre miraculeux pas situé sur la carte.

Un bon groupe sympa et des encadrants toujours persévérants, merci à tous !

 

Fabienne

  • Les photos sont ici

La Roche à Thomas et Combe Bénite

Samedi 12 janvier

 

Cher Club Alpin Français de Moûtiers et Haute-Tarentaise,

J'en profite pendant que je suis encore toute chaude de cette journée de ski de randonnée, la première pour moi cette saison, pour t'embrasser très chaleureusement sur tes deux grosses joues remplies de poudreuse, je suis extrêmement ravie que tu existes et que tu permettes, à moi et à tant d'autres, de nous éclater comme des dingues grâce à toutes les activités que tu nous proposes, hautement encadrées par des personnes de mérite, de compétence et de sympathie.

Après cette petite introduction élogieuse - car OUI tu mérites les éloges de tous et de moi en particulier puisque tu veux bien m'accueillir sporadiquement lorsque je descends vers toi de mes plaines picardes - quelques mots maintenant sur cette sortie du 12 janvier (prévue initialement le 13 mais changée astucieusement pour le 12 car dame météo était plus clémente) menée de mains de maîtres par Jean-Pascal et Maxime, merci à eux !

Nous étions neuf compères à se lancer gaillardement sur nos skis, après une petite route au-dessus de Tessens où nous avons chaîné, pour nous diriger vers la Roche à Thomas, premier objectif des traceurs tarins. Thomas et moi-même furent un peu à la traîne mais gentiment attendus pas les traceurs qui prenaient de nos nouvelles régulièrement pour savoir si nous ne crachions pas tous nos poumons, forcément passer des plateaux picards à 2000m, ça a de quoi perturber un poumon !

Arrivés au col de la Roche à Thomas, certains ont grimpé jusqu'au sommet armés ou pas de leurs crampons et piolets, Maxime est parti tout droit direct sur la roche et la glace, qui ne représentaient aucunement des obstacles à son ascension cramponnée. D'autres choisirent un chemin plus modeste et plus praticable pour grimper vers le sommet, d'autres encore restèrent à maugréer au col se demandant un peu pourquoi ils n'avaient pas choisi d'aller eux-aussi au sommet, mollets mous sans doute.

Quelques virages de descente en poudre pour retrouver la montée vers Combe bénite qui se fait désirer comme toujours puisqu'on a l'impression de l'avoir atteinte pour découvrir, derrière le soi-disant sommet, une longue langue qui continue jusqu'à son véritable sommet. Trop de vent pour pique-niquer, en plus on dérange deux amoureux en harmonie avec le paysage et le vent, donc nous redescendons un chouïa pour se mettre à l'abri et dévorer entre autre le gâteau que nous a préparé Jean-Pascal avec sa générosité coutumière. Le ventre plein, JP nous demande encore une fois si nous allons bien, oui oui, alors dans ce cas, on descend la pente côté nord et on repeaute sur 180m seulement pour redescendre de l'autre côté vers nos voitures lointaines. Thomas déclare forfait pour le sus d'effort et Théophile lui tient gentiment compagnie pendant que les autres dévalent la pente nord un peu gelée au départ mais ensuite divine. Remontée puis redescente dans une putain de poudreuse de tes rêves (pardon je me lâche), godille à donf, l'adrénaline me monte dans les jambes jusqu'au cerveau, je suis à nouveau ivre de montagne, merci la vie !

Retour aux voitures sans problème, même la route était facile à skier avec suffisamment de neige et sans glace ou presque, bibine à Aime pour célébrer cette journée, merci Club Alpin Français de Moûtiers et Haute-Tarentaise et merveilleux Traceurs Tarins, vous m'avez encore ravi l'esprit et le corps, à la prochaine pour un bon bol de neige !

 

La tch'iote Picarde

  • Les photos sont ici

 


Sous le Clapet

Dimanche 6 janvier

 

En l’an 2019, ce dimanche 06 janvier, un roi mage et ses trois reines se mirent en route en direction du Clapet. Ils glissèrent majestueusement durant 950 m et décidèrent de se poser au soleil pour se restaurer avant de dessiner de magnifiques courbes dans un écrin blanc parsemées de diamants , puis de tôle ondulée, puis de neige moelleuse, et à nouveau croustillante. En tout cas, vierge de traces et sans rencontrer âme qui vive durant toute la descente excepté ce renard qui s’avéra être un chien de chasse. Et ceci dans la  joie et l’allégresse, jusqu ‘au village de St Germain où malignes, une des reines avait prévu une navette de chariot. Cette grande aventure se termina sur la grand’place avec bolées de cidre et galettes pour honorer la petite Fanny…….

 

Martine, une des 3  reines.


Le Grand Cretet

Dimanche 6 janvier

 

8 personnes présentes ce dimanche de l'épiphanie, galette oblige, petit passage à la boulangerie avant de prendre la direction de Grand Naves.

Eric est monté la veille repérer l’itinéraire, pour nous éviter un petit portage, nous décidons de passer par les Tovets où la neige est présente. Il faut trouver le bon passage, mais comme je connais le coin comme ma poche nous parvenons sur le plateau des Tovets sans avoir déchaussé et après avoir fait quelques conversions.

Arrivés au niveau des Terreaux nous entrons dans le brouillard, ce qui me fait sortir mon gps à 2 reprises. Heureusement à l’altitude de 2000 m nous sortons de la masse nuageuse et le refuge du Nant du Beurre et au-dessus le sommet du Grand Cretet, notre destination.

Pour ajouter un peu d'esthétisme à notre parcours nous passons par la crête ouest. La mer de nuages à nos pieds. Un petit vent nous accompagne jusqu’au sommet que nous atteignons après 3 h 30 de montée. Après quelques photos et contemplation des sommets environnants, nous décidons de descendre à l’ancien refuge pour casse-croûter à l’abri du vent. Pas de poudreuse au menu, mais une neige dure avec, heureusement, un bon grip.

Après le repas il faut se résigner à quitter le ciel bleu pour nous retrouver dans le brouillard. La piste de fond damée jusqu’au Terreaux nous facilite grandement notre descente, que nous poursuivons en slalomant entre les sapins et les touffes d’herbes jusqu’au parking.

La Galette est fort appréciée, merci Eric et Valérie.

 

Patrick V.

  • Les photos de Patrick V. sont ici

Col de la Charbonnière 

Dimanche 30 décembre 

 

Pour finir l'année, ou pour certain chausser les skis pour la première fois après un long repos estivale, Patrick nous avait invité pour une montée face sud au Col de la Charbonnière depuis Les Pars.

Jusqu'au Pont de la Gite, la neige commence à se faire rare et au delà pas trop dur, la montée sera donc agréable au soleil. 

Notre groupe de sept progresse à son rythme, passé sous Rocheboc des rafales nous saupoudrent de neige, elles sont même parfois violentes, apportant un peu de poudreuse sous nos skis. La température est supportable. 

Au col, Patrick nous ayant concertés nous propose de redescendre vers le refuge de la Balme. Très bonne option, la neige est excellente jusqu'au refuge, tous se régaleront, et moi un peu moins, n'ayant pas encore tout compris dans la maîtrise des planches.

Repas au refuge avec gâteau au chocolat d'Annick V. , fameux !

En repartant la neige à l'ombre est trafollée et gelée, fort heureusement sur une courte distance, au soleil les conditions redeviennent bonnes. 

Globalement, une journée d'exception, c'était vraiment sur ce site que nous devions être pour y trouver d'aussi bonnes conditions de ski. 

Petit verre chez Milka.

Et merci à  Patrick.

 

Yves C.

  • Les photos d'Annick V. sont ici

 

 


Sortie bucolique

Dimanche 23 décembre 

 

Une chouette sortie ce dimanche entre filles. La météo ne s'annonce pas super à la radio mais plutôt bonne à la fenêtre. Pas de grand ciel bleu mais pas de pluie ni de brouillard ni à la montée ni à la descente.

RDV au-dessus de Granier à Praz Spa à 12h, là où on espérait tomber sur des sources d'eau chaude avec massages illimités… Mais bon on a quand même trouvé là un super panorama avec vus sur le Mont Jovet et d'autres sommets qui avaient malheureusement la tête dans les nuages… Tout comme le seul homme de la sortie qui n'a d'ailleurs pas préféré nous suivre pieds nus jusqu'à là-haut…

Des étirements seront peu être nécessaires ce soir après le mal de cuisses de la descente : neige bien portante, très sympas à skier, puis croûtée, pour finir bien lourde.

Conclusion ; une petite chute, quelques maux de pieds et autres, des papillotes et du génépi pour un 700m positif en 2h30 :)

 

Citations papillotes qui pourraient résumer cette sortie :

« La nature fait les choses sans se presser, et pourtant tout est accompli » Lao Zi.

 

« La beauté est dans les yeux de celui qui regarde » Oscar Wilde. "

 

Sandie

  • Les photos d'Agnes sont ici

Le Clapet

Dimanche 23 décembre

 

"Première sortie de ski de rando avec le CAF, dans la bonne humeur malgré un ciel voilé !

Les conditions étaient bonnes à la montée avec une jolie trace à faire.

Par contre, à la descente ça se complique avec une petite croûte de surface qui cassait régulièrement.

Mais voilà la récompense avec le pique-nique face à nos belles montagnes !

Et en prime nous avons eu le droit à une petite séance révision avec la recherche DVA.

Merci à toute l'équipe et en particulier à JP ! A refaire !"

 

David

  • Les photos de JP sont ici

Journée sécurité 

Dimanche 16 décembre

 

Théophile :

Aujourd’hui pas de soleil de prévu c’est pas grave, pas trop de dénivelé prévu ni de neige de rêve mais plus pelletage, sondage et DVAge. On a bien retourné la neige du secteur et c’est bon, on a vérifié elle est bien froide. Quelques virages et descente de courte durée avant le retour au parking déneigé rien que pour nous.

 

Jean-Marc :

Certe pas de soleil mais pas de pluie non plus. Voilà une belle journée de passée.

J’avais un groupe bien sympa en plus il a retrouvé toutes les victimes d’avalanche. Et la bière était bonne.

 

Julie :

Une journée bien utile malgré la grisaille, au moins on rentabilise la météo ! Après quelques exercices et plusieurs recherches, on se sent plus confiant. Les nouvelles têtes étaient chouettes, les questions pertinentes et les rires francs tout au long de cette petite montée et petite descente en raquettes.

 

Maxime :

Une première sortie avec le CAF absolument gé-niale !! Pas de pluie, une bonne température, des supers encadrants (merci Katrina et Patrick !)... une super journée sécurité ! Merci !

Sandie :

Une très bonne journée où je pense que tout le monde a pas mal révisé et/ou appris sur la sécurité face aux avalanches.

Le mini-bus de Patrick y a laissé un amortisseur mais je crois qu’à son âge c’est le risque du métier…

 

Olivier :

La météo parfaite pour ce genre de manip (évite de loucher sur les sommets autour), un encadrement ‘dense’ qui permet de petits groupes, une participation assez massive. Euh mais, ça fait plaisir à voir ! On se sentira plus en sécurité dans les collectives. Et ça, n’est-ce pas la substance de la base du fondement de la raison d’être d’un club de montagne ? Un grand merci à tous les bénévoles !

 

Serge :

Merci à tous principalement aux encadrants, excellente journée pour ce rappel on a l’impression qu’on sait faire mais on constate sur le terrain qu’on a des oublis voire des lacunes.

 

Claude :

Six raquetteurs perdus dans cet océan de skieurs, avec d’étranges  palmes aux pieds ( les raquettes ) arrivèrent avec succès jusqu’au premier atelier afin de partager la collation du

midi avec nos amis, entravés de longues planches aux pieds. Journée réussie car aucun DVA test  enfouie dans la neige ne fut oublié.

 

Yves :

Raquettes au pieds quatre skieurs actifs dans la trace, nous avons enchaîné les exercices et les informations. Un beau moment de partage.

 

Eric :

Première formation de sécurité qui est vraiment indispensable; merci à Jean Marc pour l’animation de mon groupe. Les ateliers sont variés qui allient la théorie et la pratique dans

une très bonne ambiance .

 

Christian :

Nous avons caché, cherché et trouvé ce petit boitier qui nous accompagne tout au long des sorties hivernales. Un coup de pelle par ci,un de sonde par là, ça y est, la saison est lancée !

 

Fabienne :

Martine “en charge” de notre groupe de filles toujours en révision autonomie, a su nous

entraîner progressivement au maniement du DVA, de la sonde vers l’aval, qui peut le

plus peut le moins, en escargot… de bons moments partagés mais tout notre sérieux

durant les exercices indispensables.

 

Sylvie :

Météo sans pluie, royal!!! Pour décortiquer l’ABC du DVA . Pas de recette magique que

des répétitions d’exercices, et il en faudra encore pour une meilleure maîtrise..

Merci à tous, pour votre dispo et votre patience .

 

Les photos de Bruno sont ici


Dans les nuages de Courchevel

Dimanche 9 décembre

 

Compte rendu de Patrick V.

Nous sommes 6 pour cette première sortie de la saison du club. Sortie initiation où 4 nouveaux adhérents sont inscrits. J'ai choisi la piste des Chatelets à Courchevel 1650 car l'enneigement est suffisant et elle est encore fermée.

Après un contrôle des DVA, une bonne neige poudreuse nous attend et c'est sous la neige que nous progressons en pente douce en direction de la piste des Chattelets. Arrivée sur la piste, la pente se redresse et nous en profitons pour faire une initiation à la conversion, qui est rapidement acquise et mise en pratique jusqu'au "pas de la Fouècle" où nous constatons que les prévisions météo étaient bonnes. Si jusque là il y avait peu de vent et la visibilité était encore bonne, la suite est hivernale ! Nous sommes saisi par des bourrasques de vent et le brouillard est là. Nous continuons une cinquantaine de mètres et décidons d’arrêter notre montée. Après dépotage la descente est au début difficile (peut de visibilité et neige compactée par le vent. Heureusement après le pas de la Fouècle nous retrouvons la poudreuse et la visibilité, la descente est très agréable, chacun faisant sa trace avec plus ou moins de réussite. Retour au véhicule, qui se transforme en restaurant 4 étoiles !

 

le compte rendu de Jean Marc

Par une belle matinée pas du tout ensoleillée nous partîmes 6 skieurs plus fêlés les uns que les autres sur une pente douce de Courchevel pour une sortie d'initiation au ski de randonnée 450m plus haut pris par des rafales de vent à près de 70 km/h le visage cinglé par le blizzard nous fîmes demi-tour superbe neige pour la descente dans le brouillard avec neige à  l'horizontale mais heureux d'avoir bien profité de cette matinée et pour finir nous nous sommes restauré dans un 4 étoiles avec vue sur les pistes de.... Courchevel .....pas un skieur en vue.

 

Le compte rendu de Eric

Belle première journée neigeuse et ventée qui va permettre à certains d’entre nous  -c’est sûr- d’ajuster notre équipement pour la prochaine sortie. 

Pour ma part je vais demander au Père Noël  une paire de moufle et un masque !!!

Merci Patrick pour l’organisation parfaite.

Bonne semaine à tous et à la semaine prochaine pour les courageux(se)  qui viendront à la journée sécurité du 16 ...

 

Le compte rendu de Sandy

La neige était au rendez-vous et même pas les cailloux ! Une petite brise très apréciable nous raffraîchissait juste comme il fallait... De nombreux conseilles m'ont permis d'améliorer ma technique lors de cette sortie initiation.

 

Le compte rendu de Peio et Rudy

Super bonne ambiance. Décontraction qui m’a permis de passer la descente alors que mon niveau était clairement inférieur à celui du groupe. RDV donc pour les prochaines sorties pour le plaisir du groupe et améliorer ma technique en poudreuse :-)

 

Les comptes-rendus:

les sorties ski de randonnée

Saison 2017 - 2018

Weekend en Haute-Maurienne

13, 14, 15 avril 

 

Vendredi :

Après une longue route jusqu'au parking de la Bessannaise, Maxime, Jean-Pascal, Théophile, Max et moi entamons la montée au refuge d'Avérole .

Nous arrivons à 19 heures pour mettre les pieds sous la table et profiter d'un bon repas.

 

Samedi :

Il a beaucoup neigé jeudi dernier, le BRA est défavorable.Nous nous dirigeons vers la pointe Marie comme tous les occupants du refuge.

Les 400 derniers mètres de dénivelé se font dans le brouillard. Au sommet une éclaircie nous permet d'admirer le paysage.

Serge nous rejoint samedi soir. (re-bon repas)

 

Dimanche :

Le soleil promit par la météo nous fait faux-bond, qu'à cela ne tienne, l'Albaron nous attend ! Ascension par le glacier du Colerin, descente par le glacier du Grand fond. La neige est légèrement croûtée en haut puis revenue plus bas, le tout sous un jour blanc. La sortie se termine à Bonneval autour d'une bière ou d'un chocolat chaud.

Merci à tous pour cette excursion en Maurienne.

 

Christian

  • Les photos de JP sont ici

La Tournette

(ou "la remontée presque mécanique")

Dimanche 25 mars

 

Jean-Luc, vil félon que l'on appelle désormais "l'homme de la yaute" , pour ne pas dire qu'il est un peu comme un lointain voisin. Très lointain même, car de 73 à 74, il y a plein de kilomètres.

Certes, je vous l'accorde, la plupart sont déjà nécessaires pour sortir de la tarentaise.

Jean-Luc nous conviait donc pour une autre sortie en Yaute voisine, encore plus proche de chez lui que la Sambuy, à la Tournette donc. À croire que la prochaine sortie qu'il va organiser, ce sera au départ même de son pas de porte, histoire de ne pas perdre l'heure de sommeil ce weekend de transition horaire.

Partant de pas-encore-haute-tarentaise, je récupérais Serge au bord de la route de la moyenne-haute-tarentaise, Nicolas sur une place de la presque-très-basse-tarentaise, pour rejoindre Mathieu venant de Chambéry-tarentaise et ledit Jean-Luc de plus-du-tout-tarentaise sur la route au dessus de Belchamp, à plus ou moins l'heure d'été de la tarentaise, qui est fort heureusement le meme fuseau horaire que la Yaute.

Ça faisait depuis la saion derniere que je n'avais pas vu autant de voitures garées sur un départ de rando, surtout qu il ne dessert presque qu'un itinéraire.

C'était couvert, il neigeotait, parfait pour se mettre rapidement en route. Il ne faisait pas froid non plus, d'autant qu'après 300m de plat, c'était plutot drêt dans l'pentu pour suivre le chemin à travers la forêt. De quoi bien se chauffer, surtout que le rythme n'était pas trop à la promenade.

Débouchant de la forêt et appercevant les pentes menant à la Tournette, un doute m'assaille. C'est trafollé comme un hors piste de station, mais d'après JL, il n'y a pas de remontée mécanique, c'est juste qu'il y a "un peu" de monde en Yaute. Soit. Ou presque. Parce que la suite de la remontée vers le sommet fut au pas mécanique.

Du genre les 50m perdus à la dépose d'un pull ne seront comblés que si le précédent s'arrête pour faire de meme. Mais on est pas des bêtes tout de même, on a fait quelques pauses et grignoté quelques graines, en admirant le ciel qui commençait à dechirer ses nuages pour libérer quelques rayons solaires. Et même sur la fin, profitant du brouillard, d'une pente plus raide et de Mathieu qui retrouvait ses esprits, on a parlé un peu en montant.

D'immobilier. Pour faire taire les mauvaises langues qui se plaignent de n'entendre parler que de bouffe, de cuisine et de recettes pendant les sorties.

Avec tout cela, le sommet fut rapidement à proximité. Je ne dirai pas en vue, car le brouillard était encore de la partie. Skis posés, il nous restait quelques marches de neiges puis queqlues marches métalliques pour atteindre le sommet.

Comme à la Sambuy, il fallait user de son imagination pour se dessiner le lac d'Annecy en contrebas. Tandis qu'une fenêtre s'ouvrait au coté opposé pour nous offir une magnifique vue sur le Mont Blanc.

Je-sais-pas-qui à même trouvé le moyen de coincer cette fenêtre ouverte avec son baton le temps de cassser la croûte dans un rai de soleil et de jeter les miettes dans l'ouverture pratiquée, avant de repiquer dans l'épais brouillard pour rechausser. Et autant vous dire qu'avec 1m78 aux pieds, heureusement que les spatules restent généralement au bout des planches, sous peine de les perdre.

La couche de bouillard se mariait merveilleusement avec une couche de mauvaise neige , et fut heureusement de faible dénivelé. En dessous, c'était belle vue sous les nuages, belle neige, belle descente, belles courbes... et beaux cuissots en feu pour la descente de la forêt, sur le chemin truffé de bosses et rapé par les nombreux passages.

Un genre de boarder-cross pour une personne de front, si tu manques le flow des bosses et des virages, tu te fais défoncer. Surtout les jambes. Ou bien bonjour les arbres.

Heureusement, j'en avais gardé sous le pied. Juste assez pour atteindre la pédale de frein de la voiture puis un estaminet au centre de Thones.

Curieuse localité où ils ne servent pas de Perrier-rondelle, mais des Badoit-tranche. Et il faut commander le soleil en sus, mais on vous le sert volontiers. Thones est en Yaute, ceci explique sûrement cela.

Merci Jluc pour cette escapade et à la prochaine, pour découvrir un autre sommet ennuagé et d'autres spécialités Yautaines.

 

Maxime  

  • Les photos de Maxime sont ici
  • Les photos de Mathieu sont ici 

Le Mont Jovet (Par Villemartin)

dimanche 25 mars

 

Nous profitons enfin d’un dimanche ensoleillé et malgré le changement d’heure, nous voilà tous frais et dispos, à démarrer par une petite marche d’approche d’une dizaine de minutes. Encore un petit échauffement, à ski cette fois, jusqu’à la sortie du village de La Cour et nous démarrons enfin la montée !! Premier arrêt à la sortie de la forêt à hauteur du chalet. Une longue traversée nous attend avant d’atteindre le refuge du Mont Jovet et les derniers 300 m de montée pour arriver au sommet de ce magnifique 360.

La température agréable nous permet d’apprécier pleinement notre casse croûte avant d’entamer la descente dans une neige de printemps transformée juste comme il faut !! (Il n’y a que David qui n’a pas pu en profiter pleinement suite à un souci de fixations et qui a fini la descente avec la fixation scotchée à la chaussure : vive la loc )

 Merci Patrick pour cette belle sortie !!

 

Brigitte

 

  • Les photos de Patrick F sont ici
  • Les photos d'Agnes sont ici 
  • Les photos d'Annick sont ici

Rassemblement du club 

dimanche 18 mars

 

Départ : Pussy, Le Nécuday

Arrivée au Sommet : Le Bellacha

Retour à Pussy, Repas : Le Bellacha ! Et entre les deux : une odeur de cookies, une saveur de génépi, et des radis.

 

JP

  • Les photos d'Agnes sont ici
  • Les photos de Françoise sont ici
  • Les photos de JP sont ici

 Sur la trace de l’autonomie – 3

Dimanche 11 mars

 

Le vendredi soir, soirée studieuse : Le travail de préparation consiste à étudier et à tracer sur la carte les différentes possibilités d'itinéraires, à la montée et à la descente, et d’établir un itinéraire que l'on peut faire par risque 3.

Théophile nous présente un beau PowerPoint sur les avalanches, la planification d’une trace, la gestion du risque : la méthode du 3x3. Le choix de l'itinéraire est défini en fonction du BRA : Nous irons au Grand Crétet

Dimanche, nous sommes 8 avec Patrick au départ de NAVES.

Après double contrôle des DVA, nous voici avec nos cartes, boussoles, altimètres… pour retrouver notre premier point : l’Erpette. On enchaîne avec le 2ème azimut, puis contre-visée, c’est bon tout va bien ! Pour le prochain azimut à suivre, le mamelon coté 1645 est vraiment visible…Et ouf ! Patrick se dit qu’on a enfin compris (…) comment se diriger grâce aux azimuts, et il nous épargne le tout droit dans le pentu : nous suivons enfin la trace…

Nous continuons un peu plus rapidement car le vent, le brouillard…se lèvent (bien même !). Le groupe de tête s’arrête près du refuge du Nant du Beurre, et petite pensée qui me traverse l’esprit, vu les conditions, je me dis que ce ne serait pas mal s’ils se décidaient de s’arrêter au refuge. Bin non ! damned ! c’est une sortie autonomie ! et la question est de savoir si on monte au Grand Crétet par la droite, en continuant de remonter la combe ou par la gauche. (De toute manière, ce n’est pas un peu de brouillard et de vent qui va arrêter Patrick !) C’est décidé, ce sera à main droite et on fera la boucle pour revenir manger au refuge. Arrivés au sommet, le panorama, ce sera pour une autre fois…On redescend dans une neige bien …pourrie jusqu’au refuge. Petite bière réconfortante et on repart par les pistes de ski de fond vite abandonnées pour continuer par « le chemin d’été », genre boarder cross avec de la bonne neige et avec quelques sapins au milieu qui nous font penser à…Xavier ! Bien ludique cette dernière partie.. on arrive aux voitures…trop rapidement !

Ce fut encore une bien belle journée ! Et vivent les azimuts !

Merci tout le monde et surtout merci Patrick !

 

Catherine F.

 


Le grand plan 

dimanche 4 mars

 

  • Les photos de Mathieu sont ici
  • Les photos de Philippe sont ici

(Petit) Tour du Beaufortain

du 4 mars 2018 au ... 4 mars 2018

 

Cette année (encore), le Tour du Beaufortain était au programme, à se demander s'il est voué à être uniquement au programme ?

Eh bien Non ! Cette année, pour vous, nous l'avons fait !

Alors certes le délai de 3 jours a été ramené à 1 jour, et les refuges de la Coire, et de la Balme se sont transformés en nos maisons et lits douillets.

Mais nous voilà partis, ce dimanche 4 mars 2018 au départ de Montméry pour faire l'ascension du Pic du Dôme de Vaugelaz, Célèbre éperon mythique, que d'aucuns nommaient l'invincible.

Bande de joyeux alpinistes, suivant notre Maître Max, la montée se fait dans la poudre tombée la veille, et en ce tout début de Mars, tracer dans la poudre à si basse altitude Quelle Joie !

Une fois le Dôme gagné, une partie de la cordée tentera de s'emparer de l'indomptable Chatelet, sous les rafales du vent faisant voler au dessus de nos têtes les gerbes de neige, telles les rouleaux des vagues en pleine tempête

Ndlr : confère les photos attestant la Tempête de ... Ciel Bleu !

Bref, ce Tour du Beaufortain, nous devons le faire, alors nous encapâmes (c'est du tarin, pour les non initiés éberlucotés) la descente, plongeant sur Bourg dans 50 cm de poudre qui nous donne l'illusion de voler.

Et voilà, comment en vainquant deux illustres sommets, montant 1300 de D+, nous parvînmes à boucler ce (petit) Tour du Beaufortain et à enchaîner une descente de 1500 m dans la neige vierge, arrivant à Bourg skis aux pieds.

Beau succès, Merci Max !

 

Jean Pascal

  • Les photos de JP sont ici

Col de la Charbonniere

Dimanche 25 fevrier

 

Le BRA est meilleur dans le Beaufortain qu'en Haute Tarentaise,aussi changement de destination et en route pour les Pars.

Nous sommes 14 à nous préparer au parking et 2 groupes vont se former au cours de la rando.

Arrivé sous le rocher de St Laurent,le groupe conduit par Jean-Pascal abandonne l'objectif du roc de la Charbonniére déjà bien bâché.

Direction le col du St Laurent, descente en bonne neige sous une éclaircie, c'est là que nous ferons nos plus beaux virages !

Repeautage et remontée au col du Mont Rosset puis les 2 groupes se retrouvent au col de la Charbonniére.

Merci au courageux qui a monté une bouteille de blanc de Savoie pour accompagner notre pique-nique.

François-Xavier, Maxime et Jean-Yves décident d'aller coté Rocheboc pour faire le couloir. La descente vers la Balme se fait dans un épais brouillard, on ne voit pas plus loin que le bout de nos skis !

La sortie se termine autour du poêle chez Milka.

Merci à tous pour cette journée au grand air et dans la bonne humeur.

 

Christian

  • Les photos de JP sont ici

Les Arangles 

Dimanche 18 février 

 

Une sortie très collective…… 23 courageux randonneurs convaincus que le soleil serait présent pour admirer le magnifique paysage du sommet des Arangles.

3 groupes se sont formés. Un avec Jean Pascal, un avec Patrick et un autre avec Max.

1300M depuis Bonneval avec quelques fenêtres de soleil fugitif mais personne d’autre que nous. On ne peut pas tout avoir. Nous ouvrons un nouvel itinéraire avec JP et terminons presque ensemble au sommet avec les autres groupes.

Rapide casse croûte puisque le soleil boude, tournée de verveine, chartreuse and co et nous entamons la descente vierge de trace avant le passage du troupeau à 2 pattes et une neige abondante mais étonnamment agréable à skier. Florian en cours de route, se déleste d’un ski sans doute inutile dans le ravin, petit slalom dans la forêt, et bien sûr, nous terminons cette sympathique journée par la Sacro sainte bière à l’auberge de Bonneval .

Merci à tous pour cette bonne ambiance et …….courage à ceux qui auront un lundi laborieux.

 

Martine


Le Quermoz

Dimanche 11 février

 

Il y a des jours comme ça où l’on se dit « on est pas mal là »

Pour moi, c’était dimanche dernier, les fesses sur mes skis, sous la neige, le masque sur les yeux et bien au chaud dans la doudoune, à attaquer le fond de sac à 15h.

Je vais vous raconter l’histoire.

Tout commence vendredi soir, Patrick, nous avait donné rendez-vous à 18h au club. Au programme, travail sur les cartes, prise en main des GPS et exercices sur les points de progression.

Décision était prise de faire le QUERMOZ par Montgirod, rien de bien méchant, nous dis Patrick, et pour le dénivelé vous avez qu’à regarder la carte, ça c’est pour les retardataires …

La soirée fut clôturée par les exercices, les plus difficiles, déterminer, la provenance des saucissons et des quiches de chacun.

Dimanche matin, c’est sous un ciel gris que nous nous retrouvons, pour nos 1100 m d’ascension, ponctués d’ arrêts et d’exercices le long du chemin de croix, pardon, de la trace reliée de point en point et d’azimuts…

La progression sur un rythme, dynamique, permet aux premiers de bien travailler les azimuts, les recherches de points sur les courbes de niveau et les tangentes à la courbe (là va encore falloir que je révise), en attendant les plus bucoliques (les moins rapides selon les mauvaises langues).

Mais rassurez vous tout le monde a eu le droit de faire les exercices.

Une fois au sommet, le vent et la neige qui tombe quasiment depuis le départ, nous poussent à descendre plus bas avant d’envisager le pique-nique.

Les combes du QUERMOZ sont magnifiques, et le ski, malgré une neige changeante, très agréable. Chacun ayant le plaisir de faire sa trace tout au long des pentes rendues vierges par la neige du jour.

Après 3 heures de montée, 1 heure de descente et seulement 2h40 d’arrêt (faut bien faire les exercices), c’est le cidre, les merveilles et la tarte au pomme qui nous attendaient aux voitures.

Alors oui, « on est pas mal là », et une chose est sûre, l’autonomie, n’a d’intérêt que partagée avec des personnes de bonnes compagnie, tel le groupe de dimanche.

Merci à Patrick pour le travail réalisé et sa patience.

Au fait, mesdames, il paraît que sur les pentes du QUERMOZ, les hommes poussent dans les arbres 

 

Xavier

  • Les photos de Patrick sont ici

 

La petite Sambuy (ou "la grande inversion")

Dimanche 11 février

 

Jean-Luc Grandmottet, fraichement expatrié vers la yaute voisine, nous proposait ce dimanche une sortie en territoire inconnu. Enfin presque car les Bauges, on peut les voir de la tres-basse-Tarentaise. Ou presque pas. Car le fourbe JL avait jeté son dévolu sur la Sambuy. En yaute !!!!

Nous étions donc trois fiers représentants du CAF de Moutiers-Haute-Tarentaise à honorer cette invitation. Mathieu de Chambéry-Haute-Tarentaise , Yannick de Mercury-Haute-Tarentaise et moi meme de Aime-qui-n-est-pas-encore-la-Haute-Tarentaise-selon-certains.

Mathieu et Yannick récupérés faisants su stop au bord de la route, nous nous mettons en recherche d un estaminet. Car selon ce dernier, "qui écoute trop la météo reste au bistrot". Et au vu des prévisions nous aurions pu descendre quelques tonneaux. Mais c'est la gorge sèche et visa pour la yaute-Bauge en poche que nous rejoignons JL au Rapanet, dont la philosophie météorologique est "soit son sort, soit on sort". C est très couvert, frais et il neigeotte. Bouché quoi.

Apres moultes démarches administratives, tamponnage des visas et inspection du matériel, nous nous mettions enfin en route, avec le piolet sur le sac. Ça fait classe sur les photos. Montée à travers la foret, un poil raide par moments ? Sous les arbres dont les branches arboraient de magnifiques trainées de givre. Nous débouchons de la verdure (je ne parle pas du genep') sur de belles pentes de neige froide et légère. Petites poses pour admirer les chamois dans les barres et écouter le doux bruit du moteur de télesiège résonnant dans la vallée. On a meme aperçu un très fugace collant-pipette, qui pullule aux abords de l'agglomération annecycoise dixit JL.

Nous rejoignons par de belles pentes de neige froide et légère la croupe de la Petite Sambuy. Un rapide dépotage à l'abri tout relatif du vent et de la neige , puis nous engageons la descente du banc de la Linguale. Une beau couloir de 350m, déja bien trafollé et à l'abri du vent. De petites faiblesses glaçées permettent de s'en extraire afin de rejoindre les pentes menants aux Chauriondes. C'était un objectif initial d y monter, mais au vus de l'horaire et de la météo prévue, décision était prise de rebrousser chemin pour aller profiter des belles pentes de neige froide et légère de l 'aller.

L'atmosphere se rechauffait dans et hors des manteaux pour remonter la Linguale, au prix de moultes conversions. Tellement que la neige qui nous tombait dessus en arrivant au collu entre les deux Sambuys était presque fondue.

Dépotage final et à nous les belles pentes de neige froide et légère ! Enfin pas vraiment. Une première partie de la descente se fit dans une neige honnête et un fond de jour blanc. Sauf pour Mathieu , comme d'habitude. La seconde partie un peu plus replate dans un vallon offrait quelques beaux virages serrés.

Mais la troisieme partie, c'était la déconfiture. L'iso zéro a profité de nos traces pour monter et transformer la belle neige froide et légère en p***** de neige super lourde. Drêt dans l'pentu avec l' impression d'être farté au beurre froid. Et magnifiiiiques changement de direction que j'ai honte d'appeler virage.

Enfin retour par la piste forestière où le petit poucet avait dû faire tomber son panier de petits cailloux à quelques reprises.

Chacun voit midi à sa porte, mais moi j'appelle quand meme ça une belle sortie.

Merci à Yannick pour ses histoires, Mathieu pour les photos, JL pour l'organisation qu'il réitère pour la Tournette.

 

Maxime

  • Les photos de Mathieu sont ici