Les comptes-rendus:

les sorties ski de randonnée

Saison 2021 - 2022

Le recette des Boulettes de Fruits

Dimanche 1er Mai

 

Pour la Boulettes aux fruits, les ingrédients sont simple à trouver. Il vous faut une Aiguille du Fruit bien fraiche et des boulettes de qualité. Le secret d’une préparation réussie réside dans la réalisation.

On ne maitrise la Boulette de Fruit qu’avec l’acharnement de l’entrainement. La préparation de la sortie est la première clé. Il faudra choisir un morceau de pente esthétique et facilement accessible. On tirera de la fierté à chausser sans porter.

La sortie démarre sur du blanc, ni trop tôt, ni trop tard. Tout doit être fait dans la mesure et l’équilibre. Une courte approche réchauffe à feu doux et déjà un soupçon de descente se profile. On réserve les peaux sous la veste, descendre 100m et on remet les peaux sous la casserole.

L’avancée est ensuite rapide. Attention à contrôler le feu car nous arrivons au pieds du mur en moins d’une heure. Chacun sa sauce, ce n’est pas très important pour le moment.

A ce stade, mettre le plus gros brûleur en tête et découper la pente en environs 70 conversions et mettre à mijoter entre 35 et 40°. La viande devrait suer abondament, inutile de garder le jus. Votre préparation devrait également commencer à se colorer si vous n’avez pas mis suffisamment de crème.

Enfin, pour arriver en tout haut il vous faudra mettre les pointes sous les pieds  quand le mélange se raidit. Pas longtemps : une dizaine de minutes tout au plus.

Vous êtes en haut ! On peut prendre une petite pause bien méritée : Le mélange ne risque pas de se sauver par dessus le bord. Si vous avez tenu jusque là vous pouvez vous récompenser avec un petit coup d’eau de vie, mais on ne se réjouit pas trop vite. Il reste la moitié du chemin et la suite est cruciale.

Vous avez du observer plusieurs choses pendant la montée : l’aspect de la pente est tantôt raide, tantôt d’aspect moelleux, tantôt grumeleux. Ce sont tous des pièges à affronter.

Pour commencer, battre la raideur avec de l’engagement. Il faut se lancer, il n’y a que le premier coup de cuillère qui est difficile.

Puis continuer à battre du fouet, garder le rythme et allonger les courbes. Cela permet de passer au travers de la suite : une zone lisse de la préparation qui semble douce, moelleuse, presque poudreuse diront nous, mais qui en réalité est dure et figée.

Si vous êtes malin, vous pourrez laisser cette partie de côté et vous attaquer aux grumeaux juste à côté. Ces grumeaux sont très important puisqu’ils sont la base des boulettes qui nous intéresse.

A ce stade, si vous avez bien géré votre cuisson, les petits grumeaux s’écrasent facilement et les boulettes plus grosse ont déjà ramolli. A ce moment, prenez la spatule à bras le corps et battez le mélange de toutes vos forces. Un geste précis et puissant vous fera passer au travers et vous pourrez alors profiter d’une pente délicatement fluide et onctueuse, récompense de votre persévérance dans la réalisation d’une parfaite fricassée de Boulettes de Fruit.

En bonus, vous pourrez déguster ce délicieux met avec une petite bière au soleil entre amis. 

 

Julien

 

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Le pari gagnant

Dimanche 3 Avril 2022

 

Il a neigé ! Il a neigé !!! Après 4 ans sans flocons (c'est ce qu'il m'a semblé), un tapis blanc s'est déposé délicatement sur nos montagnes. Un sacré tapis d'ailleurs, puisqu'on touche à des quantités autours de 50 à 60cm sur les hauteurs du Beaufortain. Le pari d'aujourd'hui était d'en profiter sans finir "sous le tapis". Mais l'audace était de préserver le programme. L'initiation à la pente raide par ces conditions est un véritable casse tête. 

A l'annonce d'un temps froid et de maigres éclaircies, nous partons à 9h, incertains, des Pars. Verrons nous le soleil ? Allons-nous nous retrouver à l'aveugle dans les nuages ou un jour gris (soyons honnêtes, les jours blanc sont souvent gris) ? Que nenni. Les sommets, au fond, sont déjà dégagés, et c'est avec un bon rythme que nous suivrons la trace menant au Col de la Charbonnière, jusqu'à bifurquer entre la Pointe de Cerdosse et le Rocher de St-Laurent. C'est ce petit collu qui sera le point de concertation pour l'objectif de la sortie. 

Nous avons bien observé les conditions de neige tout au long de la montée. La combe Sud du Col du Rosset a déjà bien réchauffé et il n'y a pas de sous couche sous 2000m. La descente sera en Nord. La montée finale de la pointe de Cerdosse, magnifiquement immaculée est d'une beauté menaçante... Il nous reste le fameux couloir Nord-Est à découvrir ! La décision est prise à l'unanimité. Les échappatoires étant nombreuses, on regretterait de ne pas aller y plonger le regard. 

C'est alors une traversée sous les pentes Nord qui démarre. Nous mettons un peu de distance. La trace dans la neige chaude et profonde est peu aisée. Heureusement une courte descente en peaux vient égayer cette traversée du désert. Alors, elle est bonne cette neige ??

Arrivés en haut du couloir, nous faisons à nouveau le point. Le vent a déchargé le haut du couloir. Le fond du couloir est resté à l'ombre. Pas d'accumulations en vue. Check, check, check, on lance Arnaud dedans et après 3 virages sur fond dur... Le REGAL. George et Valery suivent. J'entend à chaque fois un cri de joie une fois en bas. Je rejoins et on enchaine avec le 2e run, lui aussi fantastique. 

Encore quelques beaux virages dans la combe nous sépare du refuge de la Balme où nous avons rendez-vous pour y déjeuner. Nous sommes néanmoins retardés par nos skis qui bottent sévèrement dans la polente. Les fesses au sec et les pommettes au soleil nous avalons sandwichs, tome et saucisson. Il nous reste une belle descente, la traversée de l'interminable vallon de Forand et un peu de marche pour retrouver la voiture et la tournée d'Arnaud ! On en a de la chance...

 

Julien

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Pointe de Cerdosse

Dimanche 20 mars

 

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Y'A PULKA

Découverte du bivouac hivernal - 12 et 13 mars 2022

 

5 heures du mat, j’ai des frissons … de bonheur !  Nous partons bivouaquer sous tente à 2100 m d'altitude et la météo s’annonce  favorable :   - 4 °avec de fortes bourrasques de vent très stimulantes ! Nous sommes 6 au départ de cette belle aventure initiée par Émilie. Dans les pulkas nous rangeons le nécessaire, le vital, le chaud, le réconfortant, le nourrissant, le non futile,  le convivial aussi.  Et c’est le départ joyeux, du parking de Granier, direction le Cormet d’Arêches. 

 

11 du mat'. On est réchauffés. Tirer la pulka n'est pas chose aisée. On organise les relais. Il n'y a personne et bien que l’on connaisse tous le coin, on a l'impression d'être seuls et loin de tout. C'est notre grande Odyssée Blanche à nous.... Petit rythme, belles histoires, dernières brèves locales, on avance tranquillement jusqu'au Cormet. 

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L'échange des histoires de vie est notre façon de ne pas sentir le poids des pulkas alors que nous avançons lentement, un pas après l'autre. Nous sentons rapidement que notre petit groupe de personnes se transforme en une équipe.
Le temps passe vite alors que nous remontons les pentes douces et arrivons au Refuge de la Croire. On mange un petite casse croûte à l'abri du vent, et nous montons vers le col.

 

Nous admirons et scrutons l’horizon qui se dessine en des nuances variées d’ un cocktail de lumière sur fond blanc. Le vent nous pousse à choisir une combe abritée à l’image d’un nid dont la forme d’un replat sera à améliorer pour installer notre campement. Après nivelage à coup de pelle, nos trois tentes s’érigent et même parfois s’envolent d’où l’intérêt de transformer nos skis en sardines.. Boîte à malice avec l’ancrage à la rondelle façon corps mort jusqu’au coin cuisine en une cave à neige ! Et voilà l’appel de l’apéro au Q.G. en chaussure à la coque sur jeu frontalement sympathique. On sirote, on papote, on popote et quelquefois on grelotte dans le bonheur de l’immensité d’un camping improvisé blancheur à la grandeur nature de la montagne qui régénère et repose l’âme de nos rêves.

 

5h00 du mat’ j’ai des frissons, je claque des dents, en vrai…

Le vent hurle, la tente claque. Ah ! le bivouac hivernal toute une aventure !

Petit réveil en musique : Trop beau ce camp le matin, on se croirait vraiment en expé loin, très loin...Il nous faut bien 2 heures pour lever le camp, puis retour au refuge de la Coire histoire de laisser la pulka, pour se faire une petite rando vers le roc de charbonnière.

La descente, pulka aux hanches, est très rigolote. But du jeu, éviter les chavirements.  L’précipice on s’en fout, Banzai !

6h00 du soir’les pulkas sont rangées.

On fait demi tour ? On y retourne ??

 

5h00 du mat' début de semaine ; une paupière se lève et puis se ferme ; il fait bon sous la couette mais les murs m'enferment ; le duvet -15° et une toile tendue c'est moins terne.

Il n'y a pas 24 heures nous nous sentions autonomes et libres ; au milieu de nos montagnes chéries j'étais îvre ; îvre de grand air, d'altitude mais aussi de "beer".

Les souvenirs affluent et un peu me mentent ; je me rendors au bruit du claquement de la tente ; enfin, faisons "comme si" ça me tente ; et oublions pour un moment ce volet qui claque et teinte.

A la prochaine proposition de bivouac hivernal ; c'est sûr j'irai, ça fait du bien au moral ; et sans doute je méditerai dans le paysage monumental.

 

L'équipée "y'a pulka"

 

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Refuge de la Coire

Les 12 et 13 mars 

 

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Dimanche 6 mars

 

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Mont du Fût

Dimanche 27 février

 

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Couloir Pépin, les mains dans le slip

Dimanche 27 février

 

Avides d’aventures extrêmes, nous partons à 7 pour tenter l’ascension du couloir Pépin depuis les Lanchettes. Arnaud, Edouard, Mathieu, Théophile, Vincent, Yves et moi même sommes plus ou moins prêts à en découdre.

Dès la sortie de l’auto, nos maigres ardeurs prennent un coup de froid. Il fait -10 au parking. Ed, la gorge en feu et la fièvre latente nous informe déjà que ce sera un miracle si, il arrive en haut.

Le brieffing expédié, nous commençons à marcher pour nous réchauffer. Le soleil fait son apparition pour une courte durée : Les 4 heures suivantes seront à l'ombre, ce qui nous dispensera de pause pour les 1500 prochains mètres de dénivelés, ne pouvant trouver un abri à la bise glaciale ambiance.

Toutes nos mains sont gelées malgré le rythme soutenu pour garder la température. Quelques astuces découvertes sur le vif nous permettrons de chausser les crampons sans perdre nos doigts. L’eau des poches à eau est bien sur inaccessible… ce qui vaudra l’épandage du contenu de la poche du laron ayant tenté de boire « au goulot ».

En dépit de l’hostilité du mercure, le moral, lui, est excellent ! Le ciel est incroyablement bleu, l’ambiance féérique dans ce large corridor immaculé. Pas une trace, nous nous frottons les mains (il fait toujours froid, ça réchauffe).

Vincent se prend de faire la trace dans une nouvelle épreuve du Championnat du monde de la Conversion, Edouard prend le relais une fois les crampons aux pieds et ne lâchera la trace que pour quelques rapides relais. Le miracle s’accompli : Il est le premier en haut ! On encourage Arnaud (fatigué et déshydraté depuis 1000m) avec Théo : au sommet il y a un bar, un spa et des masseuses en petite tenue... … …je délire. Je n’ai pas bu non plus depuis 4 heures…

On trouve en haut de Pépin une plage de neige sans un vent, face au soleil et aux plus beaux sommets de la Vanoise : Le Pourri, la Grande Sassière, La Tsanté, la Grande Motte, la Grande Casse… On récupère. On se restaure et on dégèle l’eau. Petit génépi de la cave d'Yves. Le bonheur.

Quelques freerandonneurs ont coupé par les remontées mécanique, le couloir n’est plus vierge. Nous allions le remodeler de toute manière !

Ayant partiellement récupéré nos jambes, on se lance pour une belle descente. D’abord doucement le temps d’éviter quelques roches affleurantes puis on se lâche un peu. La neige est changeante, il faut tout de même être sur ses gardes. On ne se prive pas de faire des pauses cette fois.

Le couloir est vite tracé. Le cône du bas se souviendra de quelques virages allongés au gré des Artistes ne s’exprimants que par des dessins de « S » majuscules dans la neige. Un gros gavage dans une petit combe poudreuse et un bordercross endiablé clôturent l’aventure du frigo de Pépin.

Mathieu, prévoyant, offre à l'équipe le canon au soleil. Bain et douche brûlants puis affalement dans le lit sera notre programme du soir. 

Merci les amis !

 

Julien 

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Mont Coin

Dimanche 20 février

 

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Passage de Gargan

Dimanche 13 février

 

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Tour des vallons en Lauzière

Dimanche 6 février

 

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Sortie découverte à Courchevel

Samedi 22 janvier

 

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Pente Raide

Dimanche 30 Janvier

 

Eh oui la montagne, ça peut être raide. Alors Julien, avec la complicité de Théo, voulait nous la faire apprivoiser à ski. Et que ce fut raide, surtout pour ceux (les jeunes) qui auront un peu trop veillé la veille au soir.

Clin d’œil à part, nous voilà une fine équipe de huit avec Yves, Vincent, Maxime, Manon, Edouard, Théo, Julien et Franck arrivée à Pralognan. Nous entamerons la montée par une route damée qui nous approchera gentiment des chalets de « la montagne » sans difficulté.

Delà, nous apercevons ce fameux couloir des chamois par lequel nous nous engagerons sur un dénivelé de 600 m qui se redresse à mi chemin pour nous amener à l’extrémité nord des dents de

Portetta. La première partie ne nécessitera que quelques conversions, la seconde nous imposera de

poser les skis sur le sac pour un portage crampons aux pieds d’environ 300 m de déniv. Certains auront brassé plus que d’autres , mais tous auront gagné le sommet avec bonne humeur. Là au sommet au soleil sans vent et avec une vue à……… nous prendrons le temps de nous restaurer.

Puis nous avancerons sur les crêtes pour aborder ce couloir nord caché que voulait nous faire découvrir julien. C’est avec un léger frisson qu’il faudra s’élancer dans la pente, puisque celle-ci se

découvre seulement après 2 ou 3 virages, et nous voilà à enchainer l’un après l’autre une succession

de virages serrés dans une ambiance alpine, dans une neige tantôt poudreuse, tantôt gelée, tantôt

croutée, mais que c’était sympathique… une fois sortie du couloir nous effectuerons une petite traversée pour entamer une combe forestière avec une neige bien conservée qui nous ramènera vers

la route et enfin la voiture.

Nous terminerons la journée par la boisson préférée de notre ch’ti encadrant.

Merci à Julien et Théo pour cette organisation sans boulettes

 

Franck (qui ne skie pas que le jeudi)

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Pra Spa 

Dimanche 30 janvier

 

Comment bien conclure ce mois de janvier ?

Avec cette ascension paisible mais efficace, car à la sainte Martine, pas d’adrénaline !!

Six meufs au top pour grimper à Pra Spa, pique-nique en toute quiétude sous un bon soleil, descente rondement menée dans encore de la poudre, mais oui ! Neige bien revenue sur le bas et quand cela ne nous plait pas on prend la piste de fond (mais pas trop). Une tournée à la buvette, les filles ont des principes ! Et devinez qui nous avons rencontré ? Max et Jacques, qui ont partagé avec nous galette et biscuit.

Bref, vous l’aurez compris, une journée comme on les aime !

Merci à vous toutes.

 

Monique

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Combe Barral 

Dimanche 23 janvier 

 

« Alors, d’après skitour, la Pointe de Combe Noire (non nommée sur IGN) est en fait le point 2482m qui se situe à l'entrée de la combe pierreuse qui mène au Cheval Noir.

Ce dont on est sûr, c’est qu’on l’a approchée, voire grimpée cette pointe, en empruntant la large et belle combe du Barral qu’on a rendue, mais très, très labourée !

Très chouette journée avec des encadrants tip-top, un groupe sympa, les copains, un bistrot improvisé sur le parking et une neige ….

Merci à vous tous !! »

 

Monique


Quermoz 16 janvier 2022, bonne année !

 

Max c'est d'la balle ! Il nous a offert aujourd'hui le Querm (prononcez Couerm) sur un plateau de poudre et de glace au sommet. Nous étions quinze joyeux lurons à partir de Montgirod au fond des bois le long d'un sentier de muletier verglacé (c'est pour la rime !) pour ensuite surgir béatement au soleil et s'élever miraculeusement (l'élévation physique et spirituelle est un miracle - ou atteignable grâce à une pratique régulière si si !-)) vers le Querm. Les piliers haute tension n'ont pas effleuré nos nerfs ni nos cerveaux, a priori pas d'électro- ultra sensibles dans le groupe, basse et cool tension observée tout du long...

Nous n'avons perdu personne en route, Max a tenu tant bien que mal ce groupe désordonné qui n'en faisait qu'à sa tête, il est impossible de rester sagement à la queue-leu-leu pendant des heures, non ? Donc certains désobéissants faisaient leur trace librement pour retrouver le troupeau de temps en temps car c'est quand même une collective nom di diu !

Sur le sommet les pèlerins en provenance de Naves s'accumulent en plus de nous, un petit vent nous refroidit nonchalamment, et nous voyons tout à coup débarquer comme des fleurs Annick et Jean-Marie sur leurs raquettes, surprise coucou qui voilà ?! Blablabla miam miam miam glaglagla.

Martine repère un couloir "tout neuf", sans trace, en continuant un peu sur la crête, certains sourient de cette proposition et les autres suivent Max sur une pente plus pratiquée. Petit couloir vierge qui nous attendait, merci de nous avoir accueillis en ton sein sans nous cracher ton venin (c'est pour la rime !). Et donc poudre poudre poudre atchoum c'est d'la bonne ! on dégringole sur l'itinéraire secret de notre encadrant, on retraverse les bois, forcément, petit parcours aventure entre les troncs, les branches, les racines, qui pourraient éventuellement s'avérer des pièges à notre folle et libre descente, et les rails de la route qui nous ramènent vers nos carrosses.

Quel groupe fort sympathique nous avons formé, une équipée plus ou moins débridée, en tous cas harmonieuse, et pour célébrer cette belle journée et surtout l'anniversaire de Max la semaine dernière, ce dernier nous invite dans son antre pour siroter un coup de champ', elle est pas belle la vie ?

Merci à Max et joyeux anniversaire ! merci au soleil, merci à la neige, merci à la montagne, merci au club alpin, merci - parce qu'il faut parfois se nommer ! - à Danièle, Isabelle, Agnès, Martine, Frédérique et son homme (c'est quoi ton prénom déjà ?), Josette, Charlotte, Yannick, Eric, François, Maxime, l'Alsacienne (c'est quoi ton prénom déjà ?) et ma pomme (c'est quoi ton prénom déjà ?), à tantôt sur les sommets, e chi va piano va sano e va lontano, non dimenticarlo !

 

Anne Laure

  • La vidéo de Yannick est ici

Journée Sécurité 

Dimanche 2 janvier

 

Heureusement nous n'avons que très rarement à intervenir sur une avalanche, cependant la journée sécurité de ce dimanche a bien montré la nécessité de savoir utiliser le materiel DVA, Sonde et pelle!

Avec un grand soleil, la journée sous la conduite de Yannick assisté de façon très efficace par Théo et Patrick et l'aide de nombreux encadrants s'est déroulée à la satisfaction de tous.

Chacun aura pu se rendre compte de la difficulté d'utilisation du matériel : bip bip, flèche directionnelle erratique, hum, les distances indiquées ...etc...

Un grand bravo à tous les participants !

 

Bruno

 

 

 

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Plan des Queux 

Dimanche 19 décembre

 

  • Les photos et vidéos de Bruno et Yannick sont ici
  • Les photos d'Annick V. sont

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Saison 2020 - 2021

Le Cheval Noir

Dimanche 28 mars

 

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Pointe de combe Bénite

Dimanche 21 mars 

 

  • Les photos de Patrick F. sont ici
  • La vidéo

Un monde à l'écart du monde

 

Nous étions quinze pèlerines et pèlerins empruntant la Route des Amoureux qui nous fit traverser le Queyras, ce mille-feuilles onctueux, la crème de la crème des territoires les plus authentiques, de Ceillac à Saint-Véran via Ristolas, Château-Queyras, Molines ou Fontgillarde, nous franchîmes cols et pics qui égayèrent nos mollets. Pour une fois, certaines dames du club alpin daignèrent faire partie de la troupe, serait-ce dû au confort annoncé dans ce gîte trois étoiles qui nous permit justement des escapades en étoile et non pas l'itinérance programmée au départ ? Cerise sur le gâteau, un spa (sanitas per aquam) vint délicatement masser en fin de journée les muscles éreintés de ces demoiselles décoiffées, un verre de vin blanc pour les assoiffées et l'affaire fut rondement menée !

Des clochers tintinnabulant aux croix de la passion où chacun se signe en guise de remerciement de ce partage et de cette échappée extraordinaires en ces temps de bal masqué si morose pour un bal, nous partîmes à la chasse au tétras-lyre, au chamois, au mouflon et au papillon Isabelle, ce dernier étant toujours œuf ou chenille, nous ne le vîmes point, mais heureusement la demoiselle décoiffée Isabelle fut notre cadran solaire. Oh ! que certains matins furent difficiles, le soleil n'étant pas encore levé, les corps endoloris de la veille hurlaient encore au sommeil volé mais les effluves du café et des croissants 100% pur beurre ragaillardirent les esprits endormis et ronchons. Eh oui c'est ça le luxe : des croissants pur beurre dans un gîte trois étoiles, ça pue l'embourgeoisement à plein nez non ? ressaisissons-nous l'année prochaine, la randonnée en étoile ne sera pas notre chemin de croix, l'itinérance restera notre passion !

A la chapelle Sainte-Anne, nous croisâmes pour la première fois cette petite dame toute seule qui arpentait les sommets, et les jours suivants nous la recroisâmes, était-ce notre porte-bonheur ?

Tête de Girardin, tête de Longet, pic des Sagnes-Longues, pic Ségure... Patrick et Jean-Luc nous firent tourner la tête en nous offrant en sus quelques couloirs savamment reniflés où nous étreignîmes nos couteaux affûtés, conversions serrées sur la glace bleutée, cœur gonflé, muscle bandé, féérie des couloirs, cols et pics enchantés... Am stram gram pic et pic et colégram bour et bour et ratatam nous nous pourléchâmes les babines de petits plats préparés par Yannick et ensuite toute la clique, arrosés de vin bio, les langues se délient et le doux ronronnement de certains si discrets fut balayé manu militari par le rugissement sonore de ténors enfiévrés par tant de jouissances... dans la vallée du Cristillan retentissent encore les échos de ces bacchanales échevelées.

Et quelle belle surprise de revoir dame Agnès qui séjourne depuis sept ans en ces contrées hautes-alpines, elle prit part à une randonnée et vint nous conter fleurette lors de notre dernière veillée.

Notre chemin ne fut pas celui des calvaires, au contraire nous vécûmes six jours de plaisir, gorgés d'effort, de soleil, de poussière d'étoile, de poudre blanche, de palais rassasiés et de caresses aquatiques, prions face au Mont Viso pour que ces escapades ne prennent jamais fin, alea jacta est et alta alatis patent, les dés sont jetés, le ciel est ouvert à ceux qui ont des ailes ! (ou des skis de rando :)))

Ave atque vale, salut et bonne route à tous !

 

Anne Laure

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Pic du Rognolet

Dimanche 28 février

 

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Col de Montfiot et Pointe de la Masse

Dimanche 21 février

 

Petite recette pour une journée complète.

Prenez 2 groupes et une bonne demi-tasse d’enthousiasme que vous mettez à brasser sous une bonne lombarde.

Une tasse de neige de printemps, une autre de neige cartonnée et ajoutez un sachet de poudre. Une petite lampée de chutes. Et brassez le tout.

Ajoutez quelques grains de sable que vous aurez fait revenir au préalable sous un grand soleil avec un peu de ciel bleu.

Enfin pour finir 25 cL de boissons en tout genre selon les gouts et les affinités.

 

Sinon pour le gâteau remplacez : groupes par oeufs, enthousiasme par sucre, neige de printemps par poudre d’amande, neige cartonnée par farine, poudre par levure chimique, chutes par rhum, grains de sable par noisettes à caraméliser à la poêle avec du sirop de sucre et boisson en tout genre par crème fraiche.

 

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Les Deux Antoines 

Dimanche 14 février

 

Sept filles, six gars ! la nouvelle parité !

Nous partîmes donc treize vers les deux Antoine depuis les Echines dessus.

Magnifique spectacle d'une montagne couverte d'une belle neige que nous avons caressée sans vergogne à la descente. Mais comme souvent la trace de montée dans une pente un peu raide et parfois bien gelée a chauffé les mollets; cela n'a pas dérangé les costaudes et costauds pilotés par Jacques.

Pour terminer cette joyeuse sortie nous nous sommes restaurés au village, pâtissières et pâtissiers avaient tout prévu. Merci à tous

 

Bruno

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Valmorel

Dimanche 7 février

 

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Sortie Courchevel 

Samedi 6 février

 

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Pointe du Col

Dimanche 24 janvier

 

Ce 24 janvier, nous étions 28 pèlerins au rendez-vous de Max en direction de la Pointe du Col (2319m). Départ de Charves, petit parking où nos 7 ou 8 voitures tiennent tout juste. Comme le club alpin a de la ressource pour gérer un tel groupe, cinq encadrants (Max, Patrick, Jacques, Bruno, Yannick) vont gaiement et savamment nous accompagner vers cette pointe. Au départ c'était le Dzonfié qui était prévu mais un peu lointain pour le troupeau que nous sommes.

Temps resplendissant, traversée dans les bois majestueuse sur des sentiers escarpés auréolés de branches gorgées de neige qui nous saupoudre le cuir chevelu jusqu'à parfois se glisser dans notre cou, frisson voluptueux... Quand nous quittons la trace pour nous orienter vers la Pointe du Col, nous commençons à nous relayer pour dessiner nos plus belles courbes en profonde afin que le reste des troupes puisse gambader sans souci, le nez en l'air, en admirant le paysage où des nuages viennent parcimonieusement asticoter les reliefs pour l'enchantement de notre regard. Plus nous montons plus le vent forcit jusqu'à déposer de jolis cristaux dans la barbe de notre président, nous atteignons le col, la neige devient semi-glace, notre trace s'efface sous l'effet des bourrasques, nous arrivons à la croix transis de froid. Peu de temps du coup pour admirer le paysage qui est si grandiose là-haut (pourquoi ne pas toujours rester en l'air dans la vie ?), les deux premiers groupes dépotent et décampent à la recherche d'un terrain un peu à l'abri du blizzard... Nous croisons les autres groupes qui pour certains s'achemineront jusqu'au col, et quelques skieurs feront demi-tour dare-dare, le vent leur indiquant le sens de la descente pour leur caresser le dos plutôt que la face ! 

Tous les groupes se retrouvent aux chalets de la Combe pour crouter saucisson et crustacés (c'est la région !), le soleil est bien présent mais a du mal à réchauffer notre couenne battue par les vents. Après un défilé de mode avec les doudounes labellisées Caf, nous rechaussons pour dévaler la route vers notre point de départ. Pour certains peut-être apéro et gâteaux, pour d'autres retour home sweet home, merci pour cette belle sortie qui s'est si fluidement déroulée malgré notre nombre !

 

Anne-Laure

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Quermoz

Dimanche 17 janvier

 

C'est à seize que nous entamons la montée vers le Quermoz à partir d'un petit parking au-dessus de Montgirod, c'est facile quand la route n'est plus déneigée, y'a plus qu'à s'garer !

Luxe du luxe, nous avons trois encadrants, Patrick, Jacques et Théophile. Les groupes se répartissent naturellement selon les niveaux et nous voilà partis sur le sentier quelque peu escarpé au milieu de la forêt avec des flocons qui virevoltent gaiement. Dans les prés enneigés, un rayon de soleil vient petit à petit nous caresser la couenne, merci ô Soleil tu n'étais guère attendu aujourd'hui. Malheureusement il nous quittera quelque temps plus tard pour laisser place à de gros nuages et un vent à geler les narines. Nous n'allons pas jusqu'au sommet la visibilité étant de plus en plus douteuse, nous nous arrêtons après 990m de grimpe (au lieu des 1 100m prévus) cherchant à nous abriter derrière de gros rochers pour dépoter et attendre le reste des troupes, mais le vent se met à tourner dans tous les sens c'est peine perdue. Le second groupe nous rejoint, nous redescendons vers le troisième groupe qui décide de dépoter également et nous voilà en pleine dégringolade joyeuse dans de la neige somptueuse, une poudre profonde qui nous porte tellement qu'il suffit d'un léger déhanché pour tourner. Quelques chutes mémorables en sautant à toute berzingue un petit mur formé au-dessus de la route et que certains voient au dernier moment... difficile de se relever quand la neige est si profonde n'est-ce pas ? Après avoir ondulé tant bien que mal au milieu des arbustes non indiqués sur la carte de Patrick (eh oui la végétation pousse !), nous arrivons au parking à 13h30, et qu'est-ce qu'il manque ? Une bonne bibine pour fêter ensemble cette jolie sortie !

 

Anne-Laure


Côte Favre

Dimanche 10 janvier

 

Départ à partir de l'imposante abbaye de Tamié située à 900m , beaucoup plus de neige ici dans les Bauges ; groupe de 14 personnes dont 3 accompagnants Yannick Max et Claude. On s'élève doucement par un sentier d'été dans une belle forêt privée ( celle des moines ) températures négatives, branches chargées de givre, maximes gravées ou sculptures originales tout au long de la sente parmi les épicéas et hètres .."Tout le monde est un génie mais si l'on juge un poisson à sa capacité à grimper à un arbre, il vivra toute sa vie en croyant qu'il est stupide ..." Un  bon petit  rythme nous emmène au soleil sur un premier petit sommet au dessus de la mer de nuages Haute Savoie à gauche, Tarentaise à droite, nous suivons la ligne de crête et " oh ..bonheur..." Apercevons une harde de chamois sur la face au  soleil. Dernière grimpette dans les sorbiers en avalant les conversions et le sommet à 1900 m nous permet de dépeauter et de nous restaurer devant la vue à 360 °. Superbe...  descente dans la poudreuse parmi les arbres, neige froide et légère , puis godille technique sur le chemin entre neige lisse et trafolée. Retour à l'abbaye, achat du célèbre fromage. Merci pour le choix du site hors du temps et pour cette parenthèse bien sympathique... A refaire....

 

Betty
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Journée sécurité 

Dimanche 3 décembre

 

Prendre le temps, de se retrouver, de faire un point sur la sécurité. Le brouillard ne nous a pas empêché d’éprouver nos DVA. Les bips ont retenti, pas besoin de pelle et presque pas de sonde. Mais ce n’est pas grave, on joue le jeu. On s’entraine, s’entraide, on reprend, on apprend tout le monde y trouve son compte. Au final pas de victime à signaler si ce n’est les quelques victuailles apportées pour clôturer notre journée.

 

 

Pour celles et ceux qui n’ont pas pu participer et qui sont quand même intéressé.e.s voici quelques liens qui peuvent vous concerner :

 

-        Le test du DVA : https://1drv.ms/v/s!Am09zmafMd4P0Dwl61AmGvxYP2bL

-        Recherche de victimes : 

https://www.youtube.com/watch?v=Odg5Z3OQElo&ab_channel=ENSAChamonixENSAChamonix

https://www.youtube.com/watch?v=Odg5Z3OQElo&ab_channel=LaChamoniarde

-        Un entrainement à la recherche en ligne : https://exercice.montagne-secu.com/

 


Autour de Courchevel

Dimanche 20 décembre 2020

 

Un début d'hiver un peu à l'identique d'un printemps où les vaches après de longs mois ne tiennent plus en place à l'étable, l'appel d'une première sortie ravi nos esprits de pleine nature et de convivialité : esprit Club Alpin !

La recherche d'une échappée blanche nous conduit à proximité de Courchevel 1550 face au complexe nautique « Aquamotion » dont les symétries éteintes sans grands baigneurs nous laissent le choix de la place de parking.

Un boulevard de neige timide à cheminer le long des épicéas aussi fiers que des sapins de Noël. Regard sur les contours de la piste de luge, expérience d'envolées de glisse, de virages incontrôlés, Ô rigolade abdominale....Mais reprenons le court des peaux où pointe Courchevel 1850 avec ses chalets, infrastructures qui demeurent en inertie d'une fréquentation silencieuse.  Le front de neige de la Croisette nous offre un itinéraire possible : panneaux avec deux « N » en a perdu un en randoNNée... Balisage à poursuivre et pistes à apprécier. Une montée damée avec des petits crochets de poudre pour deux ou quatre conversions sous le reflet de fer des remontées mécaniques sans bruit.

Familièrement appelé « Cocouard » ou Corne de chèvre, le squelette végétal de La Berce surgit ça et là en ce décor blanc. Patrick a remarqué des empreintes d'animaux, y'avait bien un saut de Blanchot ?! La nature fredonne l'air d'un temps sur des champs de cristaux aux aiguilles arrêtées. Nous sommes 6 pour ce voyage écervelé en ski. Contemplation sur les sommets en ondulation au loin, les biens nommés, les oubliés avec la cime dans les nuages à la manière de nos têtes dans l'air, besoin fondamental premier de l'être humain : respirer. Ensuite boire et manger : donc à table aux Chenus, tiré du sac à dos menu du jour après 780 m+ de remise en jambes. Rien que des gars musclés de conversations sans  genépi, j'étais bien encadrée... !!

Descente tranquille et à délecter.

Merci à mes 5 compagnons et à leur bonne humeur.

 

Fabienne

Les comptes-rendus:

les sorties ski de randonnée

Saison 2019 - 2020



Col du couvercle 

Dimanche 15 mars

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Porte de Montmélian 

Dimanche 8 mars 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Glais Rouge 

Dimanche 1 mars

 

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Roc Du Blanchon (2747 m)

23 février 2020 

 

Nous étions 21 pour cette sortie, 17 participants et 4 encadrants (Bruno, Martine, Patrick et Yannick).

Départ de pralognan (1450 m), vers 8h30/9h00, sans soleil pour l’instant (on est à Pralo, pas à Granier !). Nous empruntons tout d’abord un grand moment les pistes de ski de fond de la station avant de bifurquer sur le versant de gauche (en montant !), où le soleil nous attend (enfin…). La pente est suffisante pour monter régulièrement et prendre de la dénivelée assez vite, mais sans être trop soutenue. Toutefois, les conversions sont de mise et certains auront indéniablement fait des progrès durant cette montée :-). Sur les derniers 600 m, tout d’abord le relief s’adoucit et la neige doit être moins froide car la plupart d’entre nous “bottent”. La paraffine ou la bombe de silicone ont été salvatrices pour nos peaux et notre cardio ! 

Ensuite, la pente se relève franchement sur les 100 derniers mètres de dénivelée et nous franchissons la petite arête finale à pied (50 m de dénivelée). Au cours de l’ascension, entre problème de fixation pour les uns, formation de “sabots” et/ou rythme pour les autres, 3 sous-groupes se sont formés. Les premiers d’entre nous doivent atteindre le sommet et gravir les 1300 mètres de dénivelée positive en 4h15/30 environ et les derniers en 5h00 ? Ceux-là n’ont pas l’opportunité de goûter la “Guêta” (patois), pardon la main de Ste Agathe, une brioche safranée, spécialité de St Pierre d’Albigny. Ste Agathe aurait eu les seins coupés et pour les protéger, aurait mis ses mains devant. L’une d’elles aurait été tranchée en même temps. Paradoxalement, Ste Agathe est pourtant devenue la patronne des mamans et des nourrices. A St Pierre et dans les environs, ces dernières devaient manger le 5 février, cette brioche pour être assurée d’avoir du lait nourrissant et en quantité pour leurs bébés… 

Au cours de notre balade, nous avons pu observer des empreintes et des crottes de blanchon, euh, pardon de blanchot et de chamois. Les oreilles aguerries, ont pu entendre le roucoulement d'un petit coq de bruyère, ou tétras-lyre, enhardi par le temps clément. Il s'essayait au jeu de la séduction avant l'heure... En effet, la période de reproduction se situe au mois de mai, même si avec le dérèglement climatique, cette période a tendance à se décaler un peu plus tôt.

Après la pause, la plupart d’entre nous redescend à pied par l’arête et quelques-uns  empruntent un étroit couloir. Nous nous rejoignons au pied de cette petite partie raide. Ensuite, nous apprécions tous la “peuf” sur la moitié de la descente, qui fut excellente à skier. Quel plaisir toujours renouvelé de “faire” sa trace ! 

En perdant de l’altitude, la neige devient plus lourde, mais rien d’abominable ! 

Compte-tenu de la météo cet hiver, pour ma part, je trouve que globalement, la neige est particulièrement bonne sur les pentes choisies par nos encadrants ! Mais est-ce vraiment un hasard ?!?  Merci en tout cas à eux de nous y conduire…

Comme la plupart du temps, nous terminons la journée devant une boisson fraîche dans un troquet du coin. Un des meilleurs moments de la sortie, je dois l’avouer ! D’autant plus que cette fois, Josette nous a cuisiné un excellent brownie et Valérie sort une 2ème main de Ste Agathe (elle aura voyagé celle-là : St Pierre - Roc du Blanchon - Bozel !) pour celles et ceux qui n’auraient pas pu la goûter au sommet.

En conclusion, ce fut une belle sortie, agréable et ensoleillée, avec une température clémente pour la saison. A quand la prochaine ?  

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Patrick et Valérie


Pointe de Combe Bronsin 

Dimanche 16 février

 

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Tour de la Pierra Menta

Dimanche 9 février

 

Il est déjà presque 9 heures quand nous chaussons les skis au Pars .

Le soleil et un bon rythme nous réchauffent dans la montée de la lanche des chamois.

Versant N/O,autre ambiance, sous la poudreuse, la glace !

Nous sommes deux à partir en glissade sous la crête, plus de peur que de mal.

La pente s'adoucit et le reste de la descente s'effectue dans une bonne neige.

Repeautage pour accéder à un petit col avant de basculer sur le lac d'Amour.

Une dernière manœuvre et nous remontons au col du Tutu à gauche de la Pierra Menta.

De la poudre encore meilleure nous attend pour cette troisième descente.

Au total,1799 mètres positifs,nous aurait-on menti ?

Merci à tous pour cette belle et longue journée en montagne.

 

Christian

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Pointe du Col

Dimanche 9 février

 

Nous partons depuis l’oratoire de Granier (1300m) pour la Pointe du Col (2319m) , 1000m donc de D+ avec un petit supplément : l’ascension et la redescente de la bosse bien raide, parce que assez vitrifiée, juste sous Sarpentant. Quand on aime, on ne compte pas.

C’est dans une neige poudreuse à souhait que nous «  signons » ces beaux alpages. Quelle belle descente !

Le retour par la piste reste très agréable malgré les nombreux passages où déchaussages, acrobaties diverses et variées s’imposent : à chacun sa méthode pour franchir les arbres couchés, les grosses rigoles. Et l’on se souviendra de la formule : « La montagne se gagne grâce aux manœuvres »…

Vous savez quoi ? Encore une très belle journée !!

Merci à tous les participants

 

Monique

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Le Mont Rosset 2449m

Dimanche 19 janvier 

 

 Les Pars, comme un camp de base, est un site fréquenté par les randonneurs et le soleil en extases sur ce versant. Accueillant dans son accès et doté d'un parking planté dans une nature en pente douce qui s'expose au charme de résineux contemplatifs, les cafistes se remémorent et exécutent sérieusement la méthodologie du contrôle de DVA. Chaque participant y compris l'encadrant sont ainsi assurés d'une vérification tant sur la bonne manipulation, que sur l'état de fonction de l'appareil. La sensibilisation sur cet aspect sécurité n'otant rien à notre plaisir. Eric poursuit les enseignements avec la lecture de la carte, tire de sa poche une section agrandie de ce massif du Beaufortain, points remarquables toujours explicites, courbes de niveaux apparentes mais bouleversées de l'échelle ! Même sans lunettes, un vrai bonheur de percevoir Le Pont de la Gitte 1426m ; tous les chemins mènent au Mont Rosset 2449m mais encore faut-il une observation appliquée pour choisir le bon itinéraire.

En chaussant, bon pied, bon œil, les lunettes à la loupe, ça fourmille d'informations, l'imaginaire réalise le terrain ou compare les éléments représentatifs du support au réel. Ca coule de source, un sens hydrographique descendant surtout quand tu montes le long de la rive gauche d'un ruisseau par sa droite, ça vous développe un miroir de neurones ! Qui connait la cartographie en pirouette ?...et bien pas de chance...pas vous ! Et avec tout ça, t'as du plastique dans le cerveau garantit.

Le symbole d'une chapelle s’assoit sur une courbe maîtresse, historiquement, ce modeste clocher raconte un chemin de croix à se courber la croupe à corps et à cœur perdu. Une vie sans ski de rando mais bien souvent avec "la carte troupeaux loisir" et marmots de labeur. Il était une fois d'autres montagnards précurseurs qui ont pris soin d'un alpage à confier.

Que l'homme à la semelle de vent se rassure en flexion extension du gâteau Mollet. Que la Meuse qui sommeille en tes veines réveille "Le Dormeur du Val" (dans un thalweg forcément) sur les pavés de Charles de Gonzague. Il était une fois un patrimoine culturel de l'amont à l'aval en quatre points cardinaux.

Entre-temps, conversions raisonnées issu du repère du geste dans l'espace, automatisation et planification modifiées, transition de gymnastique, transfert de poids, cultive ton mental, positive altitude, coordonne le tout, regarde devant toi : elle explose de rire ta conversion, elle est indisciplinée, elle se tortille, elle se moque et puis quelquefois en pente raide, elle reste volontaire mais se fatigue  tellement. Chut, lentement, elle va inspirer, expirer, se recentrer, l'équilibre est fragile, ne dites rien, elle est unique comme l'être humain et ce n'est pas une erreur volontaire.

De la part des Pars, en sortie thématique "perfectionnement conversions", Bruno va leur en faire voir... Et puis quelquefois, elle rêve sans s'en apercevoir que la réalité du sommet à atteindre stimule la joie de la patience bien plus que l'habilité.

En suivant le sens de l'écriture, on ne perd pas le Nord géographique, Mont Rosset 2449m, un aboutissement par une orientation beau temps en point de mire Pierra Menta avec horizon de cimes saupoudrées. 

Par idée fixe action insert, merci Monique !

Descente dans une fraîche poudreuse sur fond de tarte, ski comme une cuillère dans un clafoutis pour un arrêt contre un chalet, galette et cidre comme des rois ; Merci Valérie et Eric, la reine des neiges, ce n'est pas que du cinéma !

 

Fabienne

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Le Quermoz 

Dimanche 12 janvier

 

 

 

 

 

 

 

 

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Exercices de sécurité

Dimanche 5 janvier

 

 36 participants en ski ou en raquette, 14 encadrants.

 

Départ du parking des Pars au dessus de la Côte d’Aime, les groupes ont effectué des exercices tout au long du chemin les menant au delà de la chapelle de St Guerin ou les attendaient 3 ateliers de recherche de DVA multi victimes.

 

Une belle journée, où chacun aura pu parfaire sa technique dans le maniement du DVA et dans la conduite à tenir en cas d’avalanche.

Patrick V.

 

Superbe journée pour s’initier ou réviser  toutes les techniques “Sécurité neige”

 

Merci pour cette organisation, merci à nos encadrants.

 

Nous sommes prêts pour l’Hiver !

Sylvie G.

 

Merci pour l'organisation de cette journée, à bientôt en rando

Marion et edouard 

 

* Journée nécessaire pour se remettre les pendules (DVA) à l’heure ! Encadrement pro de nos accompagnateurs, tout le monde s’est prêté au jeu, c’est une belle initiative du CAF que cette journée. Seul bémol : je pense que chaque groupe (avec 2 encadrants si c’est possible selon le nombre d’encadrants présents) pourrait organiser ses propres ateliers au cours d’une petite rando, ce qui permettrait de faire un peu plus d’exercice et de skier (ou raquetter) un peu, c’est à mon avis possible ! 

Anne-Laure

 

Une forte participation + de nouvelles têtes + un niveau qui monte (je crois) : carton plein pour le Club ! 

Ce que j’ai appris cette année : supprimer le petit cordon qui ferme le sac de la sonde, car il peut gêner pour sortir cette dernière (il ne sert à rien…).

Bravo à l’organisation (Monique !) et aux encadrants, merci à tous ! 

Oliv.

 

Quelle chance de vrais coulées pour réaliser une recherche de 3 DVA ensevelis et vous semblez avoir apprécié d’être si près de la réalité..

Merci aux participants de votre enthousiasme sur cet atelier, si vous voulez approfondir, le site de L’ANENA vous propose des articles bien documentés.

Yves

 

Un petit groupe de raquettistes de tout âge bien motivés et attentifs. Un cadre se prêtant bien à ces exercices. Et merci d’avoir commandé le soleil et la chaleur!

Annick

 

Une super sortie très utile et sympathique, avec de belles rencontres. La météo était idéale pour faire les exercices et les briefings sans se cailler :) Merci à l’organisation et à tous les encadrant!

Simon 

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 Dôme de Vaugel – Petit Chatelet depuis les Chapelles

 Dimanche 29 décembre

 

Le départ se fait des Chapelles, pour changer.

Un arrêt au dôme pour certaines après 950 m de D+, et au Petit Chatelet pour d’autres, plus pêchus, et pour eux 1200 m de D+.

Enneigement parfait d’en haut jusqu’en bas, sauf au niveau du canal où quelques acrobaties ont été nécessaires à certains afin de franchir l’obstacle. Que l’on se rassure, personne ne s’est mouillé.

Neige plutôt facile à skier, dans un train d’enfer, mais oui, bien encadrés par des skieurs émérites, patients, parfois sauteurs !! Ça met de l’ambiance ! Alors bien sûr, les photos de descente, pas possible pour moi..

Merci à vous tous pour cette belle balade !

 

Monique

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Le Grand Crêtet

Dimanche 15 décembre

 

Cinq téméraires pour une petite sortie de remise en forme au départ de Grand Nave, direction le Grand Crétet.

 

Au départ neige croutée puis nous avons trouvé plus haut une neige plus correcte grosse surprise.

 

Le sommet est rapidement atteint à la descente un petit arrêt au refuge du Nant du Beurre, casse croute accompagné d'une petite bière, ensuite nous reprenons la descente en parti sur les pistes de ski de fond neige pas terrible à skier.

 

Yannick

 

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Saison 2018 - 2019

Le pain de sucre

Mercredi 15 mai

 

Petit mail de Patrick le mardi soir : « si ça vous dit, demain je monte au refuge Robert Blanc en reconnaissance pour la sortie de ce we. »

Qu’est ce que je fais ??? Qui dit reconnaissance dit sûrement rando vite fait...Bah allez, ils pourront toujours me retrouver à la descente...C’est trop beau là-haut !

Rendez-vous est donc pris à  BSM avec Patrick et Théo. La route est en fin de déneigement et nous arrivons pratiquement aux Lanchettes. Bonne nouvelle ! Nous ne porterons pas beaucoup !

Vraiment trop cool avec moi, Théo s’attribue un handicap : il inverse ses chaussons dans ses  chaussures de ski...(Si si c’est vrai ! chausson droit dans chaussure de ski gauche et vice versa...)

Belle montée jusqu’au refuge sauf peut-être pour Théo qui a vraiment mal aux pieds... Petit état des lieux du refuge : Il est en hivernage, le poêle a été enlevé (donc pas de bois) pas d’eau, ni gaz, peu de couverts. Il y a dix matelas ainsi que des couvertures.

Il est encore tôt, Patrick propose d’aller au col du tondu. Et c’est reparti (sans handicap)...A la partie câblée, on met les skis sur le sac. Sur la 1ère partie, le câble est apparent, puis Patrick fait les traces sur la seconde moitié.

Il n’est pas encore si tard, le soleil brille, du coup, pourquoi s’arrêter là ?? ??? Allez ! Légère redescente pour rejoindre  le glacier du Mont Tondu que l’on remontera jusqu’au Pain de Sucre l’antécime du Tondu 3 169 m : une vue de dingue !! Les dômes de Miage, le Mont-Blanc..

Bonne petite descente jusqu’au col du Tondu. A la partie câblée, je fais un peu moins la maligne  puis superbe descente par le glacier des Lanchettes où l’on se retourne pour regarder nos traces...

Bref, ce fut une journée fantastique !

Merci merci Patrick et Théo !

 

Cathy

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Raid dans les Ecrins

Du lundi 8  au dimanche 14 avril

 

Les participants : Anne-Laure, Jean-Luc, Jacques, Mathieu, Philippe, Patrick et Serge.

 

Lundi  8 avril - refuge de l'Alpe de Villar-d'Arêne - Pic de la Chamoissière

 

Nous avons rendez-vous à Moûtiers à 8h où nous prenons un minibus prêté par la COMCOM. Nous récupérons Mathieu et Jean-Luc au péage de Montmélian.

Après un arrêt boulangerie à la Grave nous voici à Villar-d'Arêne, départ de notre raid.

Nous remontons le vallon de la Romanche jusqu'au refuge de l'Alpe de Villar-d'Arêne où nous dormirons 4 nuits. Le refuge est spacieux, avec douche chaude à volonté. Un problème d'évacuation nous empêche d'utiliser les toilettes intérieures, heureusement il y a des toilettes sèches à l'extérieur qui viennent d'être installées.

Jean-Luc, Mathieu et Serge partent en direction du Pic de la Chamoissière tandis que le reste de l'équipe reste au refuge.

 

Mardi 9 avril - Montagne des Agneaux

 

Départ matinal à 6h, sous les étoiles, en direction du Col d'Arsine, puis le Glacier du Réou-d'Arsine. Nous sommes les premiers et nous devons faire la trace, la pente se raidit pour passer un verrou et nous prenons des distances de sécurité.  Arrivés au sommet du glacier nous mettons les skis sur le sac pour redescendre en rappel sur le glacier du Casset. 2 rappels de 40 m sont nécessaires, nous laissons la première corde en fixe pour le retour. La traversée du Glacier du Casset n'est pas difficile.

Anne-Laure, Jacques, Philippe et Patrick s'arrêtent à l'altitude de 3330 m,  Jean-Luc, Mathieu et Serge poursuivent pour s'arrêter à 80 m du sommet.

Tout le monde se retrouve au pied du couloir que nous devons remonter, Patrick met en place la première longueur pour retrouver la corde fixe posée à l'aller. La descente du Glacier du Réou-d'Arsine dans une excellente poudreuse vierge est de toute beauté jusqu'au refuge. Nous aurons été les seuls sur cet itinéraire ce jour-là.

 

Mercredi 10 avril - Col de la Grande Ruine - Col du Clôt des Cavales

 

Départ à 6h20, on commence par une descente, jusqu'au bord de la Romanche, puis une remontée au plan de Valfourche. Ensuite on longe le Torrent du Clôt des Cavales en suivant une très imposante moraine. Arrivés au sommet de la moraine Jean-Luc, Mathieu, Philippe et Serge partent vers le Col de la Grande Ruine, Anne-Laure, Jacques et Patrick vers le col du Clôt des Cavales où tous se retrouvent.

Belle descente en poudreuse jusque sous le refuge où nous remettons les peaux pour le rejoindre. Jean-Luc part dans la vallée pour rendre visite à des amis, il en profite pour acheter des rondelles de bâton pour Anne-Laure, il est de retour pour le repas, nous sommes les seuls clients ce soir, la gardienne nous fait du lapin aux pruneaux auquel nous avons fait honneur.

 

Jeudi 11 avril - Le Col des Agneaux

 

Départ à 7h en direction du Col d'Arsine mais cette fois on bifurque à droite en direction du Col des Agneaux, la montée sur le glacier du Rif de la Planche est soutenue dans un magnifique vallon. Petit arrêt à la fenêtre coté 3039 m où nous avons vue sur le couloir de la Brèche de la Plate des Agneaux que nous monterons demain. Nous poursuivons notre montée et nous arrêtons 40 m sous le col qui n'est pas skiable. Descente du glacier dans la poudreuse, arrivés au bas du glacier, Anne-Laure, Jean-Luc, Mathieu, Philippe et Serge remontent  dans le vallon voisin jusqu'à la fenêtre pour redescendre le glacier. Jacques et Patrick continuent la descente en neige transformée vers le refuge, ils s'arrêtent vers le Lac de l'étoile pour un casse-croûte au son des lagopèdes.

 

Vendredi 12 avril - Brèche de la Plate des Agneaux - Pic de Neige Cordier - Col Emile Pic

 

Départ matinal à 5h30 en direction du col d'Arsine puis la Brèche de la Plate des Agneaux. La montée des 200 m du couloir se fait encordée en crampons piolets. La 1ère cordée composée de Mathieu et Serge, la 2ème Jean-Luc, Jacques et Philippe, la 3ème Patrick et Anne-Laure. Une cordée de 3 personnes nous rejoint et passe devant pour faire la trace. La brèche est atteinte sans encombre et nous continuons notre ascension skis au pied vers le Pic de neige Cordier dans la neige fraîche. Nous passons sous le sommet, Jean-Luc et Mathieu ne résistent pas à descendre la pente que nous avons montée dans la neige vierge. Petite descente jusqu'au col Emile pic où nous installons un rappel de 40m pour rejoindre les pentes au-dessus du refuge des Ecrins.

 

Samedi 13 avril - Dôme de Neige des Ecrins

 

Départ à 6h45 avec une petite descente pour rejoindre le glacier blanc où nous déposons des affaires pour alléger nos sacs. Après une longue montée douce jusqu'à 3000 m, la pente se raidit et nous cheminons entre les séracs et les crevasses pour atteindre la rimaye du glacier 50 m avant le sommet. Le sommet est en glace, nous laissons les skis et nous continuons encordés, crampons au pied. Patrick passe au travers le pont de neige et atterrit au fond de la rimaye 2m plus bas, il s'en sort tout seul sans encombre. Tous atteignent le sommet à 4015 m, nous avons juste le temps de prendre quelques photos car le vent en altitude est glacial. Nous récupérons nos skis et la descente est fabuleuse dans une neige poudreuse à souhait. En bas du glacier Jean-Luc, Mathieu et Serge partent en direction de la Roche Faurio tandis que les autres descendent jusque sous le refuge où nous avons déposé les affaires. Patrick remonte au refuge pour récupérer son thermos qu'il a oublié. La descente jusqu'au refuge du glacier Blanc dans une neige de printemps est très agréable.

 

Dimanche 14 avril - Col du Monêtier

 

Départ à 6h45, la montée est régulière pour rejoindre le glacier Jean Gauthier, à la fin du glacier la pente se redresse et nous finissons la montée du glacier en crampons, le passage de la vire avant le col est très aérien. Petite redescente du col pour remonter une centaine de mètres sur le glacier de Monêtier en direction du Pic Tuckett. Nous entamons la descente du glacier de Monêtier jusqu'à un verrou glaciaire que l'on passe en 2 itinéraires, rive droite pour Jean-Luc, Serge et Anne-Laure (le plus direct mais en neige moyennement skiable), rive gauche pour Mathieu, Patrick, Jacques et Philippe (il leur a fallu faire une grande traversée, rocailleuse par endroits, au-dessus des barres, observés d'en bas par le premier groupe, pour skier les pentes exposées au soleil). Une fois le groupe réuni, Mathieu et Jean-Luc partent en avant de manière à prendre de l'avance pour aller récupérer le véhicule à Villar d'Arêne. Le reste du groupe profite de la descente dans une bonne neige de printemps en rive gauche du vallon du Grand Tabuc.  A partir de 1900 m nous devons traverser en rive droite et l'on se retrouve sur le retour du hors piste de Monêtier sur un chemin transformé en toboggan bien gelé, pas très agréable à descendre. Nous quittons les skis à l'altitude de 1600 m et retrouvons Serge au parking après un quart d'heure de marche champêtre. Jean-Luc parti en stop ramène le véhicule une demi-heure après notre arrivée.

Une fois tout le monde changé, nous partons dans Monêtier-les-Bains pour nous restaurer dans la crêperie "la belote", crêpes, salades, bières et cidre au menu.

Nous avons passé une très belle semaine, avec de la super neige, du soleil tous les jours, peu de monde sur notre itinéraire (sûrement dû aux prévisions météo qui étaient mauvaises), un très bon accueil dans les refuges, un grand merci aux traceurs (Jean-Luc, Mathieu et Serge).

 

Patrick

 

Pics cols et rondelles

 

L'heure est grave, nous partons vers La Grave en sachant qu'un temps incertain nous attend en milieu de semaine, c'est pourquoi nous choisissons de commencer notre périple en étoile(s) et perchés dedans à 2000m dans le refuge de l'Alpe de Villar d'Arêne où Sabine et Laïla nous mitonnent de bons petits plats dans leurs grandes cocottes, rondelles de lapin sur cols de choux, pics de tomme sur rondelles de carottes. De ce refuge nos pas chaque matin se dirigent allègrement vers le col d'Arsine, la montagne des Agneaux, son pic et sa calotte qui nous file les chocottes, cramponne-toi, pique ton piolet c'est raide, si y'en a un qui rate la marche dans la première cordée, il embarque tout le monde dans la foulée ! On cavale aussi vers le col du Clôt, on se faufile dans la brèche de la Plate des Agneaux, plate vous avez dit plate ??? et on se ruine les rondelles des genoux vers le col de la Grande Ruine. Le 1er jour je perds une rondelle de bâton, le 2nd jour je pète sa sœur mais heureusement Jean-Luc décide d'aller voir des potes au village et me rapporte de nouvelles rondelles que je visse et scotche sur mes pics. Ensuite il y a bien sûr le pire des cols, le Col Emile Pic - le "col des mille pics" ! - nous bourlinguons tant bien que mal pour l'atteindre après s'être coltiné un mur bien raide de 200m, à côté de ça la calotte des Agneaux c'était d'la gnognotte ! Après trois rondelles de saucisson fait maison par Mathieu, nous voici arrivés le 5ème jour au refuge des Ecrins perché sur son pic, le gardien nous berce de nouvelles météo, discute rondement avec tout le monde de pics de cols et de rondelles bien entendu, et après cette belle journée nous piquons un roupillon dans une tempête de ronflements ! Au petit matin, nous voici repartis gaillardement vers le Dôme de neige des Ecrins qui nous éblouit de ses séracs en creux et en bosse, attention si tu t'en prends un sur le nez (le "pic" dirait Cyrano !), ça pique et ça te casse la calebasse malgré la coque qui la protège ! Heureusement Jean-Luc est là pour veiller sur nous, tel le coq sur ses poussins, prêt à nous rattraper par l'colback si on tombe dans un trou comme Patrick ! De crevasses en séracs nos rondelles crissent et frémissent, pour atteindre le dôme on pique nos skis dans la neige et on cramponne, au sommet le vent nous couvre de louanges, c'est magnifique un 4000 ! Le Dôme c'était la rondelle sur le gâteau des Ecrins ! Descente vers le refuge du Glacier blanc où de l'eau courante nous ravit la couenne et le gosier, cocorico ! Dans la tourmente, nous avons picolé plusieurs Tourmente, Vieux Barbu et Mistigri, bières locales qui nous ont accueillis après nos périples quotidiens, et même un baby foot dans le dernier refuge, faut pas jouer avec AL, t'es sûr de perdre !-))

Dernier jour vers le Col du Monêtier, on pique nos couteaux et à nouveau nos crampons sur la glace avant une petite traversée où t'as pas intérêt à te rater sinon on te retrouve haché en rondelles sur les pics de pierre, et on regrimpe un peu vers le Pic Tuckett et puis grande descente de 2000m vers Monêtier-les-Bains où nous nous sommes dépenaillés de nos frusques puantes pour revêtir des habits d'apparat afin de dévorer dignement des crêpes bretonnes à la Belote !

Pic et pic et colégram, bourre et bourre et ratatam, fin de cette aventure racontée dans le désordre, on en reste comme deux ronds de flanc tellement les Ecrins nous ont offert leurs plus beaux joyaux, pics cols et rondelles incrustés de diamants effilés.

 

La tch'iotte picarde


L'homme Cairn

Dimanche 31 mars 2019

 

2 groupes encadrés par Yannick et Patrick au départ du village de Versoye situé sur la commune de Bourg St Maurice, au dessus de la route du cormet de Roseland.

Après un quart d’heure de portage, on attaque par une petite heure de pentes à l’ombre avec les couteaux. On profite d’une météo quasi estivale sur le reste du parcours.

Le Groupe de Patrick (5 participants) est allé au delas de L’Homme Cairn.

Le groupe de Yannick (10 participants) est allé au collet juste après (2680m).

Une belle montée à l’Homme Cairn que nous avons prolongée en montant sur la crête en direction des Grandes Aiguilles, jusqu’au pts 2699, dénivelé de 1300 m.

Superbe neige à la descente.

 

L’image de la trace gps de la sortie Homme Cairn ICI.

Le fichier GPX de la trace de la sortie Homme Cairn ICI.

Les photos de Patrick et Jakyv ICI.

 

Patrick


Compte rendu de la sortie perfectionnement Samedi 30 mars 2019

 

Nous sommes allés au Rocher de Plassa en partant des remontées mécaniques de Courchevel Moriond.

Nous étions 10 pour la dernière séance de la saison, sous le beau temps, 740 m de montée Total, une neige excellente à la descente, froide sous le Rocher de Plassa et transformée sous la brèche de la Portetta jusqu’au fond du vallon des Avals.

Une journée exceptionnelle.

 

La trace gps et les stats de la sortie ICI.

Le fichier GPX de la trace ICI.

Patrick

 

La dernière sortie de notre cycle d’initiation au ski de randonnée nous a permis de mettre en pratique les apprentissages acquis durant la dizaine de samedis au programme.

Pour les premiers samedis, nous partions l’après midi avec les deux cars des écoles de ski des enfants de Moûtiers pour Moriond où nous divaguions, au gré des inspirations de Patrick sur le domaine de Courchevel, parfois sur piste ou en hors piste, mettant au mieux à profit le profil du parcours pour exécuter de nouveaux gestes. Notre initiateur, l’oeil toujours aux aguets rectifiant nos imperfections.

Les derniers samedis à la journée nous avons chaussé les peaux, au Petit Mont Blanc, le vallon du Châtelet, le Col du Rateau et cette dernière sortie.

Un très joli cycle d'initiation, merci Patrick, merci le CAF MHT.

 

Yves


Rassemblement du club à Granier

Dimanche 17 mars

 

Quelques chiffres

32 skieurs répartis en 3 groupes :

 

 

 

  • groupe encadré par André et Bruno, 10 personnes, 700 m réalisés, Pra Spa.
  • groupe encadré par Eric et Patrick, 13 personnes, 860 m réalisés, Dôme de Vaugelaz. 
  • groupe encadré par Jean-Pascal et Jean-Luc, 8 personnes, 1500 m réalisés, Crêt du Rey - Combe Bénite.
  •  plus de 10 marcheurs, encadrés par Claude, sur les sentiers de Granier, 400m réalisés

50 personnes au repas pris à l'auberge de Granier.

L’ensemble des participants ont été ravi de leur journée, la meilleur descente pour le groupe qui était sur le dôme de Vaugelaz, nous sommes descendus sur le vallon de Forand dans une neige de printemps juste revenue, moquette garantie jusqu’en bas.

Patrick

 

Les conditions de neige plus haut en altitude, nous ont permis de réaliser sur les sentiers agréables  au dessous de Granier, une petite randonnée pédestre à la portée de tous et sous un beau soleil.

Une bonne mise en appétit.

Yves

 

Après une agréable descente sous Granier et le passage à la grotte de Thaïs, formée dans le gypse, la remontée raide de 400 mt+ mit les papilles en émoi.

Sybarite d’un jour mais randonneur toujours.

Claude

 

Rassemblement du côté Traceurs.

Le réveil était un peu trop matinal ce dimanche : lever à 5h... encore du jamais vu pour moi cette saison.

En tous cas, à cette heure du matin, pour ceux qui se poseraient la question, je peux vous dire qu'il fait encore nuit ! D'ailleurs, en ouvrant les volets, je me demande s'il faut rajouter la frontale.

Aller, maintenant qu'on est réveillé, on y va.

Regroupement des 8 traceurs de ce jour au téléski de Granier.

Il fait beau, le soleil est levé. Nous sommes en route pour le Cret du Rey, à une cadence... soutenue ! après tout, la route du Cormet d'Arêches, c'est plutôt du plat.

Quand le Cret du Rey s'offre à notre vue, nous voyons une plaque gigantesque qui s'est détachée de la face nord.

Nous monterons par la deuxième arête nord est, et sur le fil, pour ne pas risquer de décrocher quelque chose de plus. Et ici : Neige de Cinéma comme d'aucun dirait. 70 cm de peuf !!! sans mentir. Mais cherchez l'erreur ... (ndlr : nous sommes à la montée, et ... à pieds, ou plutôt en crampons).

La descente en sud ouest sera ... spéciale puisque c'est encore tôt, et la neige n'est pas encore revenue.

Aller, on repeaute, et direction Combe Bénite. Arrivée au sommet sous un vent à vous envoler et vous transporter jusqu'en Haute Maurienne, en survolant le Pourri pour atterrir sur l'Albaron.

On choisira la descente en Est Sud Est, et là, au moins nous aurons de belles portions de neige revenue juste comme il faut.

Et puis Yves nous fera connaître quelques uns de ses spots très appréciables et appréciés, Merci à lui !

Et voilà, nous arrivons à l'Auberge de Granier, avec 10 minutes d'avance sur l'horaire. Du rarement vu, lors des rassemblements, avec 1530 m de D+.

Et puis partage des retrouvailles avec les copains des autres groupes, de l'apéro, du repas (au fait qui a vu ma cuisse de poulet et mon gratin dauphinois ? je les cherche encore)

En tous cas, une chouette rando, un super chouette groupe (merci à vous, c'est toujours avec plaisir que je vous retrouve sur les skis), et un chouette rassemblement bien réussi.

 

Jean Pascal 

  • Les photos du groupe traceur sont ici
  • Les photos du premier  groupe sont ici
  • Les photos du groupe raquette sont ici
  •  Trace gps Dôme de Vaugelaz et photos de Jakyv ici


Pointe de Chaurionde

Dimanche 24 février

 

Ce dimanche nous quittons la tarentaise pour aller dans les Bauges où Yannick nous fait découvrir un sommet inédit, La Pointe de Chaurionde au dessus de la Station de Seythenex.

Départ matinal pour certain, à partir de différents lieux de rendez vous, nous nous retrouvons sur le parking de la station à 8h.

La montée dans la forêt sur le chemin qui est transformé en une véritable piste de ski est agréable. Nous débouchons dans la combe du chalet de l'Aup de Seythenex et la pente se raidie, pour les 200 derniers mètres nous mettons les couteaux, sauf Eric et Danielle qui les ont oubliés, et ils finissent à pied.

Le sommet nous offre un magnifique 360 et un inattendu pique-nique sur l'herbe.

Descente de la pente, mesurée au plus raide à 35°, dans une bonne neige froide et tassée jusqu'au chalet. Ensuite nous trouvons une petite poudreuse agréable à skier jusqu'à la forêt. Après, la descente se poursuit dans le canyon très ludique qui débouche sur la piste que nous avons empruntée à la montée.

Avant d'arrivée au parking le groupe se divise en 2 pour faire un exercice de recherche avec DVA, sonde et pelle, tous les participant ont réussi le test.

Merci à Yannick de nous avoir permis de découvrir de nouveaux horizons.

 

Patrick

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Pointe de Combe Bronsin

En boucle par les Teurs

Dimanche 17 février

 

Après avoir réussi à régler les différents RdV, trouvé à se garer sur la petite route du Biollay, il n’y avait plus qu’à y aller sur la pointe de Combe Bronsin.

Nous sommes 10 à pousser nos spatules le long de la piste qui mène vers la Pautaz. La neige est douce, l’échauffement efficace, nous nous engageons dans le vallon du ruisseau du Villard. Un passage plus soutenu où nous participons à une leçon de conversions parmi quelques aulnes plus ou moins bien placés et nous débouchons au pied des faces N de Combe Bronsin, beau spectacle que ces pointes effilées. Il s’agit ensuite de passer par les Teurs et de retrouver la fin de l’itinéraire classique de la combe sud-est. L’arrivée au sommet, 2499 m, avec la traditionnelle révision de tous les sommets du panorama, l’immense bonheur d’être là-haut en si bonne compagnie. Pique-nique sous un soleil bien chaud sous la pente finale, le génépi a coulé… La descente ? Pas mal du tout malgré un passage rude pour les cuisses sur 200 à 300 m, juste avant que la combe de Colomban ne rétrécisse et enfin le chemin bien skiable jusqu’aux voitures malgré quelques vieilles coulées qui le traversent.

Très belle journée, 1225 m de D+ en compagnie de « Traceurs » forts à la montée et à la descente mais pleins de générosité et de bienveillance.

Merci à vous tous.

 

Monique

Le rdv n'était...

ni très matinal,

ni très coordonné,

ni très respecté...

Mais nous nous sommes retrouvés,

à 10 pour une belle montée.

Les maîtres mots de la journée ont été: 

Soleil

Convivialité et solidarité

Découverte (d'une patte de chamois)

Glissssse!

et Combe Bronsin nous a vu pointer le bout du nez sur son sommet.

Nous y avons rencontré 2 Mauriennais qui convaincus par les arguments de Serge et de Maxime n'ont pu résister à l'envie de venir goûter la neige côté Tarentaise.

Après une pause confortable et rassasiante, le choix de la descente!

Il parait que la taille de mon sourire augmentait au fur et à mesure des virages descendus...

Une belle cérémonie de "la bague" clôtura cette belle journée.

Merci à tous, mon sourire est toujours là à l'évocation de cette belle sortie, en attendant la suivante!

 

Sophie

  • Les photos sont ici
  • Les photos de Sophie sont ici

Sur la trace de l'autonomie

Dimanche 10 février

 

Pour la 2ème étape du cycle “Trace vers l’autonomie”, le thème abordé est l’utilisation de la boussole et une initiation au gps sur smartphone.

Vendredi soir, nous avons appris comment relever un azimut sur la carte et nous avons eu une présentation de différents outils pour transformer son smartphone en GPS avec une cartographie embarquée.

Dimanche, départ de Montgirod, navigation à la boussole avec suivi d’un azimut en visée directe et en contre visée. Utilisation de l'altimètre et du relief (croupe ou talweg) pour se situer sur le terrain.

Nous avons atteint le sommet du Quermoz sans nous perdre !

Le vent et la venue de la perturbation nous incitent à redescendre, ce que nous faisons sur la face est. La neige est au début soufflée et difficile à skier, après 100 mètres de descente elle devient poudreuse et nous permet de faire de belles traces. Dans la partie la plus raide nous passons un par un de manière à ne pas exposer plusieurs personnes à un risque d’avalanche.

Ensuite la poudreuse s'alourdit et est plus difficile à négocier. Petit passage dans la forêt où il faut bien contrôler sa vitesse et les virages serrés pour arriver sur le sentier qui nous ramène à la route. La neige devient croûtée et nous prenons l’option de la suivre jusqu’au parking.

Nous arrivons juste avant la pluie, pour prendre un petit casse croûte et déguster les 2 gâteaux apportés par Isabelle et Agnès.

 

Patrick

  • Les photos sont ici


Mont des Archers

Samedi 26 janvier

 

Une sortie au mont des Archers non plus dominicale mais sabbatique pour cause de météo. Et le changement s’est révélé fructueux.

Beau temps, pas de vent (un peu au  sommet) et bonne neige. La face Nord était beaucoup tracée, alors nous avons opté en fonction des troupes pour un parcours différent.

La sortie bucolique s’est allongée pour passer à 1167M de déniv', mais les 5 randonneurs ont bien terminé.

Privés de bière en fin de rando. L’ auberge était fermée …….

 

Martine


Sortie pleine lune

Lundi 21 janvier

 

Etoffe des héros

La pleine lune neige

Eclat d'étoile

 

Lumière des Granges

Ascension vers les Arcs

Les flèches fusent

 

Le track en forêt

Les skis glissent vers le haut

Fulgurance glacée

 

Emoi de lune

Soupe aux oignons croûtons

Vin chaud et gnôle flash !

 

Damées les pistes

Glissent les planches affutées

Visages gelés

 

Lune pleine

Lumière pleine

L'âme plane

 

Bonne lune à tous !

 

Anne Laure

  • Les photos de JP sont ici

Pointe de la Fenêtre - 2286 m

dimanche 20 janvier

 

Super rando, une bonne équipe, un beau temps (bien qu’un peu froid), un lieu magnifique. Et une grande première en descente hors piste pour moi. Très belle découverte dans une neige parfaite. Mes jambes vont s’en souvenir quelques jours!

Merci à Patrick et à tout le monde pour cette belle journée!

 

Guilaine

 

Joli parcours sur une excellente neige. Le 360° offert de la Pointe mérite la montée.

Yves

 

 

Au CAF, on a pas les deux pieds dans le même sabot, à nous la réflexologie de la chaussure de ski !

A St Martin de Belleville direction “Le Châtelard”,(1367m), départ de notre randonnée.

Suivre une vallée pour une montée tranquille sans encombres, un cheval noir à nos côtés pourvus de neige et de roches. Tout le long de la trace, des conversions à revendre, quelle infortune, domptons la spatule, tout en souplesse, si besoin un coup de talon, tout est bon dans la flexion ! Pentes modérées pour enseignement ou réentraînement.

Mais où est le sommet ?

C’est une fenêtre ouverte (2286m) sur un superbe panorama avec large rebord pour casse-croûte. Par delà sa pointe, ferme ta veste, en un clin d’oeil, c’est trop beau !

Au gré du vent, “les Jaquier” arrivent accompagnés par une belle éclaircie.

“Les Cathy” savourent à merveille la descente en poudre mais une pierre traverse…

Une Cathy rayonne, elle a fait taire son épaule mais le ski a crié !

Isabelle, discrétion, contemplation ?

Patrick, Président du virage pour la démonstration : “c’est facile, c’est obligé, ça tourne…”

Guilaine et Yves, complètement convaincus, et bien que des extensions de joie et hop facile !

Une bonne neige, un peu de soleil, ça vaut mieux “qu’une baignoire chaude” à St Martin, passe la main, détente en terrasse sur une mousse.

Belle journée, merci à tous !

Fabienne

  • Les photos sont ici

Première étape du cycle “ Trace vers l'Autonomie”, avec pour thème la lecture de carte et  l’utilisation de la boussole.

Dimanche 13 janvier

 

Vive les azimuts et les tangentes à la courbe ! Superbe journée neigeuse !

Merci Patrick et Théo.

 

Cathy

 

Enfin un itinéraire pour mon col préféré, de la Lune ou dans la lune en partant de Chandon, j’ai rêvé sur la trace de l’autonomie, la tête dans les flocons, les épicéas se courbaient au niveau croupe et thalweg, auprès de mon arbre je visais, heureuse, le cadran à aiguille m’orientait, je remonte le temps par le refuge du Christ, par la Traie, en contre-visée, je me rappelle des récits d’Alluétais ! Stop, réveille toi, Fabienne, Il a dit on dépeaute, on descend, on REPEAUTE, on MONTE, on descend mais la galette nous attend dans un coffre miraculeux pas situé sur la carte.

Un bon groupe sympa et des encadrants toujours persévérants, merci à tous !

 

Fabienne

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La Roche à Thomas et Combe Bénite

Samedi 12 janvier

 

Cher Club Alpin Français de Moûtiers et Haute-Tarentaise,

J'en profite pendant que je suis encore toute chaude de cette journée de ski de randonnée, la première pour moi cette saison, pour t'embrasser très chaleureusement sur tes deux grosses joues remplies de poudreuse, je suis extrêmement ravie que tu existes et que tu permettes, à moi et à tant d'autres, de nous éclater comme des dingues grâce à toutes les activités que tu nous proposes, hautement encadrées par des personnes de mérite, de compétence et de sympathie.

Après cette petite introduction élogieuse - car OUI tu mérites les éloges de tous et de moi en particulier puisque tu veux bien m'accueillir sporadiquement lorsque je descends vers toi de mes plaines picardes - quelques mots maintenant sur cette sortie du 12 janvier (prévue initialement le 13 mais changée astucieusement pour le 12 car dame météo était plus clémente) menée de mains de maîtres par Jean-Pascal et Maxime, merci à eux !

Nous étions neuf compères à se lancer gaillardement sur nos skis, après une petite route au-dessus de Tessens où nous avons chaîné, pour nous diriger vers la Roche à Thomas, premier objectif des traceurs tarins. Thomas et moi-même furent un peu à la traîne mais gentiment attendus pas les traceurs qui prenaient de nos nouvelles régulièrement pour savoir si nous ne crachions pas tous nos poumons, forcément passer des plateaux picards à 2000m, ça a de quoi perturber un poumon !

Arrivés au col de la Roche à Thomas, certains ont grimpé jusqu'au sommet armés ou pas de leurs crampons et piolets, Maxime est parti tout droit direct sur la roche et la glace, qui ne représentaient aucunement des obstacles à son ascension cramponnée. D'autres choisirent un chemin plus modeste et plus praticable pour grimper vers le sommet, d'autres encore restèrent à maugréer au col se demandant un peu pourquoi ils n'avaient pas choisi d'aller eux-aussi au sommet, mollets mous sans doute.

Quelques virages de descente en poudre pour retrouver la montée vers Combe bénite qui se fait désirer comme toujours puisqu'on a l'impression de l'avoir atteinte pour découvrir, derrière le soi-disant sommet, une longue langue qui continue jusqu'à son véritable sommet. Trop de vent pour pique-niquer, en plus on dérange deux amoureux en harmonie avec le paysage et le vent, donc nous redescendons un chouïa pour se mettre à l'abri et dévorer entre autre le gâteau que nous a préparé Jean-Pascal avec sa générosité coutumière. Le ventre plein, JP nous demande encore une fois si nous allons bien, oui oui, alors dans ce cas, on descend la pente côté nord et on repeaute sur 180m seulement pour redescendre de l'autre côté vers nos voitures lointaines. Thomas déclare forfait pour le sus d'effort et Théophile lui tient gentiment compagnie pendant que les autres dévalent la pente nord un peu gelée au départ mais ensuite divine. Remontée puis redescente dans une putain de poudreuse de tes rêves (pardon je me lâche), godille à donf, l'adrénaline me monte dans les jambes jusqu'au cerveau, je suis à nouveau ivre de montagne, merci la vie !

Retour aux voitures sans problème, même la route était facile à skier avec suffisamment de neige et sans glace ou presque, bibine à Aime pour célébrer cette journée, merci Club Alpin Français de Moûtiers et Haute-Tarentaise et merveilleux Traceurs Tarins, vous m'avez encore ravi l'esprit et le corps, à la prochaine pour un bon bol de neige !

 

La tch'iote Picarde

  • Les photos sont ici

 


Sous le Clapet

Dimanche 6 janvier

 

En l’an 2019, ce dimanche 06 janvier, un roi mage et ses trois reines se mirent en route en direction du Clapet. Ils glissèrent majestueusement durant 950 m et décidèrent de se poser au soleil pour se restaurer avant de dessiner de magnifiques courbes dans un écrin blanc parsemées de diamants , puis de tôle ondulée, puis de neige moelleuse, et à nouveau croustillante. En tout cas, vierge de traces et sans rencontrer âme qui vive durant toute la descente excepté ce renard qui s’avéra être un chien de chasse. Et ceci dans la  joie et l’allégresse, jusqu ‘au village de St Germain où malignes, une des reines avait prévu une navette de chariot. Cette grande aventure se termina sur la grand’place avec bolées de cidre et galettes pour honorer la petite Fanny…….

 

Martine, une des 3  reines.


Le Grand Cretet

Dimanche 6 janvier

 

8 personnes présentes ce dimanche de l'épiphanie, galette oblige, petit passage à la boulangerie avant de prendre la direction de Grand Naves.

Eric est monté la veille repérer l’itinéraire, pour nous éviter un petit portage, nous décidons de passer par les Tovets où la neige est présente. Il faut trouver le bon passage, mais comme je connais le coin comme ma poche nous parvenons sur le plateau des Tovets sans avoir déchaussé et après avoir fait quelques conversions.

Arrivés au niveau des Terreaux nous entrons dans le brouillard, ce qui me fait sortir mon gps à 2 reprises. Heureusement à l’altitude de 2000 m nous sortons de la masse nuageuse et le refuge du Nant du Beurre et au-dessus le sommet du Grand Cretet, notre destination.

Pour ajouter un peu d'esthétisme à notre parcours nous passons par la crête ouest. La mer de nuages à nos pieds. Un petit vent nous accompagne jusqu’au sommet que nous atteignons après 3 h 30 de montée. Après quelques photos et contemplation des sommets environnants, nous décidons de descendre à l’ancien refuge pour casse-croûter à l’abri du vent. Pas de poudreuse au menu, mais une neige dure avec, heureusement, un bon grip.

Après le repas il faut se résigner à quitter le ciel bleu pour nous retrouver dans le brouillard. La piste de fond damée jusqu’au Terreaux nous facilite grandement notre descente, que nous poursuivons en slalomant entre les sapins et les touffes d’herbes jusqu’au parking.

La Galette est fort appréciée, merci Eric et Valérie.

 

Patrick V.

  • Les photos de Patrick V. sont ici

Col de la Charbonnière 

Dimanche 30 décembre 

 

Pour finir l'année, ou pour certain chausser les skis pour la première fois après un long repos estivale, Patrick nous avait invité pour une montée face sud au Col de la Charbonnière depuis Les Pars.

Jusqu'au Pont de la Gite, la neige commence à se faire rare et au delà pas trop dur, la montée sera donc agréable au soleil. 

Notre groupe de sept progresse à son rythme, passé sous Rocheboc des rafales nous saupoudrent de neige, elles sont même parfois violentes, apportant un peu de poudreuse sous nos skis. La température est supportable. 

Au col, Patrick nous ayant concertés nous propose de redescendre vers le refuge de la Balme. Très bonne option, la neige est excellente jusqu'au refuge, tous se régaleront, et moi un peu moins, n'ayant pas encore tout compris dans la maîtrise des planches.

Repas au refuge avec gâteau au chocolat d'Annick V. , fameux !

En repartant la neige à l'ombre est trafollée et gelée, fort heureusement sur une courte distance, au soleil les conditions redeviennent bonnes. 

Globalement, une journée d'exception, c'était vraiment sur ce site que nous devions être pour y trouver d'aussi bonnes conditions de ski. 

Petit verre chez Milka.

Et merci à  Patrick.

 

Yves C.

  • Les photos d'Annick V. sont ici

 

 


Sortie bucolique

Dimanche 23 décembre 

 

Une chouette sortie ce dimanche entre filles. La météo ne s'annonce pas super à la radio mais plutôt bonne à la fenêtre. Pas de grand ciel bleu mais pas de pluie ni de brouillard ni à la montée ni à la descente.

RDV au-dessus de Granier à Praz Spa à 12h, là où on espérait tomber sur des sources d'eau chaude avec massages illimités… Mais bon on a quand même trouvé là un super panorama avec vus sur le Mont Jovet et d'autres sommets qui avaient malheureusement la tête dans les nuages… Tout comme le seul homme de la sortie qui n'a d'ailleurs pas préféré nous suivre pieds nus jusqu'à là-haut…

Des étirements seront peu être nécessaires ce soir après le mal de cuisses de la descente : neige bien portante, très sympas à skier, puis croûtée, pour finir bien lourde.

Conclusion ; une petite chute, quelques maux de pieds et autres, des papillotes et du génépi pour un 700m positif en 2h30 :)

 

Citations papillotes qui pourraient résumer cette sortie :

« La nature fait les choses sans se presser, et pourtant tout est accompli » Lao Zi.

 

« La beauté est dans les yeux de celui qui regarde » Oscar Wilde. "

 

Sandie

  • Les photos d'Agnes sont ici

Le Clapet

Dimanche 23 décembre

 

"Première sortie de ski de rando avec le CAF, dans la bonne humeur malgré un ciel voilé !

Les conditions étaient bonnes à la montée avec une jolie trace à faire.

Par contre, à la descente ça se complique avec une petite croûte de surface qui cassait régulièrement.

Mais voilà la récompense avec le pique-nique face à nos belles montagnes !

Et en prime nous avons eu le droit à une petite séance révision avec la recherche DVA.

Merci à toute l'équipe et en particulier à JP ! A refaire !"

 

David

  • Les photos de JP sont ici

Journée sécurité 

Dimanche 16 décembre

 

Théophile :

Aujourd’hui pas de soleil de prévu c’est pas grave, pas trop de dénivelé prévu ni de neige de rêve mais plus pelletage, sondage et DVAge. On a bien retourné la neige du secteur et c’est bon, on a vérifié elle est bien froide. Quelques virages et descente de courte durée avant le retour au parking déneigé rien que pour nous.

 

Jean-Marc :

Certe pas de soleil mais pas de pluie non plus. Voilà une belle journée de passée.

J’avais un groupe bien sympa en plus il a retrouvé toutes les victimes d’avalanche. Et la bière était bonne.

 

Julie :

Une journée bien utile malgré la grisaille, au moins on rentabilise la météo ! Après quelques exercices et plusieurs recherches, on se sent plus confiant. Les nouvelles têtes étaient chouettes, les questions pertinentes et les rires francs tout au long de cette petite montée et petite descente en raquettes.

 

Maxime :

Une première sortie avec le CAF absolument gé-niale !! Pas de pluie, une bonne température, des supers encadrants (merci Katrina et Patrick !)... une super journée sécurité ! Merci !

Sandie :

Une très bonne journée où je pense que tout le monde a pas mal révisé et/ou appris sur la sécurité face aux avalanches.

Le mini-bus de Patrick y a laissé un amortisseur mais je crois qu’à son âge c’est le risque du métier…

 

Olivier :

La météo parfaite pour ce genre de manip (évite de loucher sur les sommets autour), un encadrement ‘dense’ qui permet de petits groupes, une participation assez massive. Euh mais, ça fait plaisir à voir ! On se sentira plus en sécurité dans les collectives. Et ça, n’est-ce pas la substance de la base du fondement de la raison d’être d’un club de montagne ? Un grand merci à tous les bénévoles !

 

Serge :

Merci à tous principalement aux encadrants, excellente journée pour ce rappel on a l’impression qu’on sait faire mais on constate sur le terrain qu’on a des oublis voire des lacunes.

 

Claude :

Six raquetteurs perdus dans cet océan de skieurs, avec d’étranges  palmes aux pieds ( les raquettes ) arrivèrent avec succès jusqu’au premier atelier afin de partager la collation du

midi avec nos amis, entravés de longues planches aux pieds. Journée réussie car aucun DVA test  enfouie dans la neige ne fut oublié.

 

Yves :

Raquettes au pieds quatre skieurs actifs dans la trace, nous avons enchaîné les exercices et les informations. Un beau moment de partage.

 

Eric :

Première formation de sécurité qui est vraiment indispensable; merci à Jean Marc pour l’animation de mon groupe. Les ateliers sont variés qui allient la théorie et la pratique dans

une très bonne ambiance .

 

Christian :

Nous avons caché, cherché et trouvé ce petit boitier qui nous accompagne tout au long des sorties hivernales. Un coup de pelle par ci,un de sonde par là, ça y est, la saison est lancée !

 

Fabienne :

Martine “en charge” de notre groupe de filles toujours en révision autonomie, a su nous

entraîner progressivement au maniement du DVA, de la sonde vers l’aval, qui peut le

plus peut le moins, en escargot… de bons moments partagés mais tout notre sérieux

durant les exercices indispensables.

 

Sylvie :

Météo sans pluie, royal!!! Pour décortiquer l’ABC du DVA . Pas de recette magique que

des répétitions d’exercices, et il en faudra encore pour une meilleure maîtrise..

Merci à tous, pour votre dispo et votre patience .

 

Les photos de Bruno sont ici


Dans les nuages de Courchevel

Dimanche 9 décembre

 

Compte rendu de Patrick V.

Nous sommes 6 pour cette première sortie de la saison du club. Sortie initiation où 4 nouveaux adhérents sont inscrits. J'ai choisi la piste des Chatelets à Courchevel 1650 car l'enneigement est suffisant et elle est encore fermée.

Après un contrôle des DVA, une bonne neige poudreuse nous attend et c'est sous la neige que nous progressons en pente douce en direction de la piste des Chattelets. Arrivée sur la piste, la pente se redresse et nous en profitons pour faire une initiation à la conversion, qui est rapidement acquise et mise en pratique jusqu'au "pas de la Fouècle" où nous constatons que les prévisions météo étaient bonnes. Si jusque là il y avait peu de vent et la visibilité était encore bonne, la suite est hivernale ! Nous sommes saisi par des bourrasques de vent et le brouillard est là. Nous continuons une cinquantaine de mètres et décidons d’arrêter notre montée. Après dépotage la descente est au début difficile (peut de visibilité et neige compactée par le vent. Heureusement après le pas de la Fouècle nous retrouvons la poudreuse et la visibilité, la descente est très agréable, chacun faisant sa trace avec plus ou moins de réussite. Retour au véhicule, qui se transforme en restaurant 4 étoiles !

 

le compte rendu de Jean Marc

Par une belle matinée pas du tout ensoleillée nous partîmes 6 skieurs plus fêlés les uns que les autres sur une pente douce de Courchevel pour une sortie d'initiation au ski de randonnée 450m plus haut pris par des rafales de vent à près de 70 km/h le visage cinglé par le blizzard nous fîmes demi-tour superbe neige pour la descente dans le brouillard avec neige à  l'horizontale mais heureux d'avoir bien profité de cette matinée et pour finir nous nous sommes restauré dans un 4 étoiles avec vue sur les pistes de.... Courchevel .....pas un skieur en vue.

 

Le compte rendu de Eric

Belle première journée neigeuse et ventée qui va permettre à certains d’entre nous  -c’est sûr- d’ajuster notre équipement pour la prochaine sortie. 

Pour ma part je vais demander au Père Noël  une paire de moufle et un masque !!!

Merci Patrick pour l’organisation parfaite.

Bonne semaine à tous et à la semaine prochaine pour les courageux(se)  qui viendront à la journée sécurité du 16 ...

 

Le compte rendu de Sandy

La neige était au rendez-vous et même pas les cailloux ! Une petite brise très apréciable nous raffraîchissait juste comme il fallait... De nombreux conseilles m'ont permis d'améliorer ma technique lors de cette sortie initiation.

 

Le compte rendu de Peio et Rudy

Super bonne ambiance. Décontraction qui m’a permis de passer la descente alors que mon niveau était clairement inférieur à celui du groupe. RDV donc pour les prochaines sorties pour le plaisir du groupe et améliorer ma technique en poudreuse :-)

 

Les comptes-rendus:

les sorties ski de randonnée

Saison 2017 - 2018

Weekend en Haute-Maurienne

13, 14, 15 avril 

 

Vendredi :

Après une longue route jusqu'au parking de la Bessannaise, Maxime, Jean-Pascal, Théophile, Max et moi entamons la montée au refuge d'Avérole .

Nous arrivons à 19 heures pour mettre les pieds sous la table et profiter d'un bon repas.

 

Samedi :

Il a beaucoup neigé jeudi dernier, le BRA est défavorable.Nous nous dirigeons vers la pointe Marie comme tous les occupants du refuge.

Les 400 derniers mètres de dénivelé se font dans le brouillard. Au sommet une éclaircie nous permet d'admirer le paysage.

Serge nous rejoint samedi soir. (re-bon repas)

 

Dimanche :

Le soleil promit par la météo nous fait faux-bond, qu'à cela ne tienne, l'Albaron nous attend ! Ascension par le glacier du Colerin, descente par le glacier du Grand fond. La neige est légèrement croûtée en haut puis revenue plus bas, le tout sous un jour blanc. La sortie se termine à Bonneval autour d'une bière ou d'un chocolat chaud.

Merci à tous pour cette excursion en Maurienne.

 

Christian

  • Les photos de JP sont ici