Montagne du Sulens

Mercredi 20 octobre 2021

 

Depuis le temps que nous en parlions……

Nos cafistes moutiérains ont quitté le territoire savoyard pour profiter du magnifique panorama

offert par la Montagne du Sulens, située entre la Mont Charvin et la Tournette avec son point

culminant à 1839m. C’est un joli dôme pelé se terminant en crête. Vue imprenable avec d’un côté, le

massif des Bauges, La Tournette et Le Parmelan et de l’autre, la chaîne des Aravis et notamment

l’Etale et le Charvin.

A la croix du Sulens, nos regards se portent au loin sur la Pointe Percé, le Col de la Croix Fry

(Manigod), la station de Merdassier, sans oublier le Mont Blanc, les Dômes de Miage.

Dame Nature a revêtu ses belles couleurs automnales. Le rouge, jaune et orange des feuillus se

mêlent au vert des résineux. Cette douceur nous remplit de Joie tout au long de notre parcours.

Cette belle journée sera aussi l’occasion pour nos encadrants de faire quelques repérages pour une

éventuelle virée en raquette cet hiver…chouette ! Ce sera ‘Dré dans l’Pentu »

Notre belle boucle au départ Des Clefs/Col de Plan Bois nous ramène à l’Auberge situé au col.

Pause gourmande pour tous….merci Jacques !

750 D+ avec 11km

Oufff personne n’est déçu de ce trip !

 

Sylvie

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Sur les hauteurs du col de la Madeleine

Mercredi 13 octobre

 

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Trek dans le Queyras

du samedi 4 au samedi 11 septembre 2021

 

Encore le Queyras me direz-vous ! c’est à la mode cette année !

Avec Jacques, de nombreuses idées trottaient dans nos têtes pour organiser notre trek traditionnel de début septembre. Au vu des conditions sanitaires, nous avons opté pour une région pas trop lointaine. En effet, cet hiver, nous avions trouvé que  le Queyras nous permettait de faire de belles randonnées, avec quelques itinéraires en dehors des sentiers battus et l’ascension de quelques sommets de plus de 3000m.

C’est donc à 9 personnes que nous sommes partis le samedi 4 septembre avec un programme assez ambitieux par rapport au niveau physique et technique de certains participants. Je vous laisserai lire les comptes rendus de chaque étape, effectués par chacun de nous, qui paraitrons dans notre revue le petit cafteur.


Col du Cheval Noir

Jeudi 7 octobre

 

Ce matin, nous sommes 11 à partir à l'assaut du Col du Cheval Noir.

Les voitures montent jusqu'à Saint-Jean-de-Belleville, puis nous bifurquons pour emprunter une petite route qui nous mènera à La Sauce. Petite route pas très large où il est impossible de se croiser.

Merci au camion qui descendait et qui a bien voulu reculer jusqu'à une petite place pour que nous puissions passer.

Départ de La Sauce et chacun s'habille chaudement car il fait un peu frais. Annick avait prévenu et j'avais donc prévu les gants et le bonnet. Nous partons tranquillement par un large chemin le long duquel nous trouvons quelques petites sculptures représentant des animaux. Ici un loup, plus loin un chat, et puis encore un oiseau. Il y en avait sûrement d'autres que je n'ai pas repérées. 

Elles sont peut-être l’œuvre des personnes tenant le refuge de Plan Lombardie. Parce que chemin faisant, nous arrivons à ce refuge, qui est actuellement fermé. 

Nous en profitons pour faire une petite pause et enlever une couche.  Nous nous sommes bien dégourdi les muscles depuis le départ et le soleil commence à réchauffer ce versant. La randonnée se poursuit et le groupe trouve sur son chemin le ruisseau du Cheval Noir. Une passerelle en bois est bien présente, mais elle semble un peu givrée et glissante. Nous franchirons aisément les deux mètres à traverser sur quelques pierres en aval.

Nous progressons en direction du Col du Cheval Noir et quelques traces de neige apparaissent sur le sol. Comme le soleil est bien présent, le chemin est parfois bien gras. Il faudra se méfier à la descente. Et plus nous montons, et plus nous rencontrons de passages enneigés. Mais bon, avec de bonnes chaussures, ça passe. Nous nous faufilons entre les lacs du Cheval Noir et après un ultime effort, le col est atteint à 2527 m. De l'autre coté, au loin, c'est le col de la Madeleine, Saint-François-Longchamps, la Maurienne. 

Il n'est pas raisonnable de poursuivre jusqu'au sommet du Cheval Noir. Peut-être pour une autre sortie, mais avec un sol plus sec. Une petite bise nous incite à redescendre. Et puis il faut penser à la pause casse-croûte. Elle se fera au bord d'un des petits lacs. La présence de nombreux petits rochers sera bien utile pour s'asseoir et manger. Et c'est la partage des gâteaux, du chocolat, du café, du génépi. Bref, la convivialité habituelle.

Le retour se fait prudemment, et il est parfois plus aisé de marcher sur le sol herbeux à côté du sentier, celui-ci pouvant être glissant. Mais tout se passe bien et sur notre chemin, nous trouvons la cave de la Platière. C'est un petit chalet adossé à la pente Nous nous arrêtons quelques minutes. Tito, qui connaît bien ce lieu, nous raconte un peu la vie d'ici pendant la saison des alpages  il y a … quelques années.  

Et c'est le retour aux voitures. 11,8 km pour 925 m de dénivelé. 

 Merci à Annick pour avoir organisé une sortie cette semaine, quitte à la décaler à jeudi.

 

Jacky

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Mont Jovet

Mercredi 29 septembre

 

Le ciel est bien gris ce matin mais nous espérons des éclaircies dans la journée.

 

Nous serons neuf à partir pour cette randonnée et le regroupement général est organisé vers l'ancienne maison forestière de Notre-Dame-du-Pré.

Après quelques kilomètres de montée, nous sortons de la grisaille et un magnifique ciel bleu apparaît. Nous surmontons la mer de brume et la randonnée s'annonce jolie.

Nous partons vers 1950 m, non loin de la Halle de Fruit Commun. Après quelques minutes de montée, nous attaquons un passage hors sentier. Le fonds de l'air était un peu frais mais là, nous nous sommes bien réchauffés ! Premier objectif, le Mont des Archets que nous gravissons.

Deux petits groupes se sont séparés. Un groupe partira avec Claude, l'autre avec Jean-Marie et Annick. Notre groupe part sur les crêtes en direction du Mont Jovet et nous gravissons les petits monts qui se présentent. Cela nous permet d'apercevoir le lac Bovet en contrebas et d'observer deux ou trois chamois. Et puis nous en voyons cinq, et puis dix, et finalement c'est un groupe d'une quinzaine d'animaux que nous pouvons regarder. Ils sont chez eux, alors nous repartons rejoindre le sentier qui serpente entre le refuge et le mont Jovet, que nous atteignons. Le panorama à 360° vaut toujours le coup d’œil.

Nous ne restons que quelques minutes car ils nous faut rapidement redescendre pour retrouver

l'autre groupe. C'est en effet l'heure de la pause casse-croûte qui est la bienvenue. Ce n'est plus les grosses chaleurs, mais nous pouvons profiter encore d'un peu de soleil.

Le retour se fait tranquillement. Juste une certaine vigilance sur des sentiers parfois un peu humide.

Nous aurons fait un peu plus de 9,5 km pour 780 m de dénivelé cumulé. Le départ était bien gris mais finalement, ce fut une belle journée.

 

JACKY

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Mont du chat 

Mercredi 1er septembre

 

 

Nous sommes 14 au départ du parking de la Chasse  au-dessus des Menuires, à 1880m d’altitude.

Il est 8h15 et la température est fraîche, mais la journée s’annonce belle et ensoleillée. Nous suivons la piste jusqu’au lac du Lou, nous trouvons très vite le soleil et nous quittons gants, doudoune...  Deux groupes se forment.

L’un, composé de 6 personnes, accompagné par Claude montera au Col de Pierre Blanche et commencera la montée vers le Mont du Chat, à la rencontre du second groupe.

L’autre conduit par Annick fera la boucle par le col de la Vallée Etroite,  traversée  de l’arête du Mont du Chat et retour par le col de Pierre Blanche.

Arrivés au Lac du Lou, nous voyons notre objectif du jour, le mont du Chat, caractéristique grâce à ses deux oreilles. Nous cheminons sur un sentier bien marqué et suivons le balisage vers col de Pierre Blanche et col de la Vallée étroite.

Le sentier se redresse et nous arrivons au magnifique lac de Pierre Blanche avec ses linaigrettes. Nous sommes à 2300m.

Une courte pause permet d’admirer la vue sur la Vallée des Belleville avec le lac du Lou en contrebas.

La suite s’effectue dans un paysage de vallons sauvages avec encore un petit lac  puis c’est la bifurcation entre les deux cols. Nous suivons le col de la Vallée Etroite et au fur et à mesure de la montée le paysage devient plus minéral.

On atteint ainsi le col de la Vallée étroite, à 2730 m, à 10h45. Une pause permet d’identifier les sommets alentours, avec notamment le Brequin tout près  et la vue sur la Maurienne !

Ensuite, il n’y a plus de balisage. C’est donc hors sentiers et à vue que nous traversons cette arête rocheuse. Tout d’abord on redescend légèrement pour remonter une pente raide qui nous permet d’atteindre la crête. Nous progressons  ensuite  entre de gros blocs rocheux et quelques petites parties herbeuses, et Annick va nous conduire aux deux oreilles du chat à 2832 m d’altitude !

La suite de la traversée se continue  de la même façon en direction du col de Pierre Blanche.

Nous retrouvons alors le groupe de Claude qui aura commencé la montée et qui s’est installé pour la pause pique nique en nous attendant.

La pause s’effectue dans la bonne humeur au soleil et nous reprenons tous ensemble (le groupe de 14) la descente vers le col de Pierre Blanche à 2632m, puis le retour vers le lac du Lou. La descente est agréable sur un bon sentier et nous traversons différents vallons parsemés de quelques petits lacs.

Nous arrivons à 14h30 au refuge du Lac du Lou.

Nous partageons ensemble le verre de l’amitié dans ce joli cadre avec la vue sur le lac du Lou et sur tout notre parcours.

Ensuite, il suffit de suivre la piste pour retrouver le parking.

Nous avons effectué 16 kms avec 1100 m de D+.

Une bien belle journée en montagne.

Merci aux accompagnateurs, ainsi qu’à Jean-Marie qui avait reconnu le parcours au préalable.

 

Annick V (l’autre)

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Pointe des Fours

Les 25 et 26 août

 

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Refuge du Turia

 Mercredi 18 Août

 

Huit randonneurs sont au départ ce matin à 8 heures du parking des Arcs 2000, il fait 6 degrés.

Nous progressons dans un sentier très bien tracé mais sans grande visibilité car le brouillard monte  de la vallée.

Trois heures plus tard, nous arrivons au refuge PNV du Turia, et le brouillard se dissipant  nous pouvons  observer tous les sommets environnants : Le Mont Pourri, la Grande Sassière, le Bec Rouge…

Nous décidons de grimper la petite crête au dessus du refuge afin de trouver un endroit abrité du vent pour le pique-nique, face au Mt Blanc.

Le refuge nous accueille pour le café, et nous nous renseignons au sujet du passage au Grand Col. La gardienne  nous déconseille vivement d’y aller, car le gros névé  ayant fondu, il reste une dalle rocheuse glissante qu’il faut franchir  et de plus les rochers sont très instables. Nous ne sommes pas équipés pour cela.

Donc, après avoir fait une petite progression sur la moraine, nous redescendons par le même itinéraire.

Nous apprécions d’autant plus ce sentier balcon car nous pouvons observer toute la vallée bien dégagée, en cette après midi : stations de la Rosière à Ste Foy sans oublier tous les villages.

Merci à Jacques de nous avoir concocté cette belle randonnée de 15 kms et de 1020 m de dénivelé.

 

Pascale

 

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Pointe de la Terrasse

Mercredi 11 août

 

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Raid dans le Taillefer

Mercredi 4 aout 

 

Sous une pluie battante , notre groupe de 11 pic-nique dans un petit chapiteau à l’Alpe du Grand Serre . Equipements étanches  et départ du lac du Poursollet - 1649 m- vers le refuge du Taillefer - 2074 m- . Nuages bas mais la pluie s’arrête peu à peu  . Quid de demain ?

Le refuge du taillefer est le plus rustique que je connaisse: 18 places , une yourte pour les repas et le repos , une pièce en dur avec des lits sur 3 étages , cabanes douche et toilette, vaisselle dehors ! Inchangé depuis 50 ans , il est gardé par une courageuse jeune femme , compagne du berger local - 1800 brebis- et mère d’un bébé de 9 mois .

8 H du matin , il a beaucoup plu cette nuit . Nuages et brouillard . Le Taillefer - 2857 m- sera pour une autre fois . Changement de cap vers le Grand Galbert -2561 m- à travers le plateau des lacs et tourbières . Des éclaircies découvrent les sommets enneigés de l’Oisans : dôme de la Girose , la Meije , glacier du tabuchet , Bec de l’Homme, le Rateau , l’Oeil de la Muzelle ,la Tête de Lauranoure ….

Pic-nic  et sieste au soleil de la Pointe de l’Aiguille - 2284 m- .

Merci à Annick et Jacques pour cette découverte …inachevée !

Daniel

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Les Hauts de Bourg'

Mercredi 28 juillet

 

Road trip dans les nuages

Mais qu'est-ce qu'elle raconte la météo ? Elle raconte souvent n'importe quoi mais tout le monde la regarde néanmoins, et les montagnards encore plus ! (mais pas plus que les agriculteurs...). Et ce 28 juillet elle annonce qu'il y a de la pluie le matin mais que ça se découvre petit à petit pour engendrer un beau soleil l'après-midi. Et qu'est-ce qu'ils font les cafistes du mercredi, les grands habitués des randonnées dès potron-minet ? Eh bien ils décident de ne pas croire à la météo (qui raconte vraiment n'importe quoi) et de partir quand même aux aurores pour affronter vent, pluies et marées - euh pardon mers de nuages - car il est hors de question de ne pas se lever à 5h du matin pour crapahuter gaiement vers les sommets qui n'attendent qu'eux ! oui oui je me dissocie car je ne fais pas partie du groupe des habitués du mercredi, je ne fais que parcimonieusement passer...

Nous nous trouvâmes ainsi sous une pluie battante sur un parking désolé à Arcs 2000 - c'est tellement beau une station à 8h du matin sous une pluie battante sur un parking désolé alors que tout le monde fait encore dodo - dans deux voitures qui ne pouvaient même pas se voir tant la buée de nos haleines matinales fétides recouvrait les vitres que nous daignions à peine ouvrir car les gouttes perlaient sur nos cuisses, quelle poésie...

Ça discute ça discute, au bout d'un long moment sous la pluie qui redouble d'intensité, j'émets une timide suggestion d'aller brouter l'herbe ailleurs, voire ne rien brouter du tout pour la journée. Nous finîmes par décamper pour aller réfléchir autour d'un café sur le merveilleux parking du Super U (l'endroit le plus cosy de Bourg). Le temps se découvre sur la vallée, la météo l'avait vaguement suggéré, ah ! les vagues de la météo, et nous décidons de partir directement à pied de Bourg-Saint-Maurice car ça suffit la voiture ! Et quelle jolie découverte des petits villages typiques perchés sur le flanc de la montagne en direction des Echines du dessous puis du dessus, soyons fous ! et à force de nous échiner, nous aperçûmes au loin les vestiges d'un truc qui s'appelait "le Fort du Truc" non loin du Fort de la Platte, et nous étions fort loin de grimper à plat bien évidemment, ça montait sec même, dès le départ, il fallut dérouiller les carcasses et huiler les genoux, accorder son souffle à son pas matinal, les corps ramollis dans les voitures ne demandaient qu'à s'éveiller. Petite info historique, les deux forts furent construits entre 1890 et 1894, je l'ai lu sur une pancarte dans un des jolis patelins où nous avons déjeuné, Mineurville, à distinguer de Grandville à côté et qui forment tous deux les Arpettes dont les habitants (très rares aujourd'hui alors qu'il y eut deux écoles à une époque quand même !) se nomment les Arpettais. Ces derniers connurent le choléra, la grippe espagnole et la peste plus une avalanche en 1945 qui ruina plusieurs maisons et tua trois membres de la même famille (une minute de silence s'il-vous-plaît).

De divagations en divagations sur les sentiers plus ou moins tracés, il suffit de suivre les sabots des vaches c'est simple, nous serpentâmes en zigs et en zags, l'âme guillerette du soleil retrouvé, vers le Villaret au-dessus de Bourg que nous atteignâmes après quelques 979m de dénivélée, ce qui satisfit gentes dames et damoiseaux n'ayant pas eu la sensation de sortir pour rien - ouf ! - en ce 28 juillet malgré une météo matinale guère avenante. Alors in fine, elle raconte vraiment n'importe quoi ou pas cette météo ? (question pour un champion)

 

La tch'iote Picarde

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Boucle Autour du Col du Genepy

Mercredi 21 juillet

 

C’est une magnifique journée qui nous attendait pour ce bel itinéraire en boucle qui permet de découvrir les glaciers de Rosoire et du Génépy perchés au dessus de la Vallée des Prioux.

Ce col est niché au pied de la calotte glaciaire de la Vanoise. Carte IGN 3534 OT Les trois Vallées – Modane PN de la Vanoise

Rdv matinal pour avoir les meilleures conditions. L’ensemble du groupe prend la direction de Pralognan La Vanoise – Route menant au hameau des Prioux pour un départ du Parking des Ruelles (Pont de la Pêche) 1747m.

Le groupe se sépare en deux, mené respectivement par Claude (Itinéraire de 800mt.+ pour 13.5Km) et Jean-Marie (Itinéraire de 1230mt.+ pour 16Km)

Nous prenons donc rive gauche le GR55 en direction du Refuge de la Pêche. Nous longeons le Doron

de Chavière pour nous mener à l’Alpage de Ritort. Nous quittons rapidement le GR55 par la gauche

en direction du Chalet de Rosoire. Montée progressive dans de beaux alpages sous les cris des

marmottes que nous pouvons apercevoir. Le sentier se poursuit sans trop de difficulté avant une

intersection menant par la droite au Col d’Aussois. Nous quittons donc ce sentier balisé afin de

poursuivre notre itinéraire par la gauche en longeant le Ruisseau de Rosoire. Nous sommes à 2520m

d’altitude et après plus de 2h de marche et une petite pause afin de recharger les batteries, nous

remontons de larges pentes se relevant peu à peu sous la Crête de l’Argentine afin de rejoindre le

petit lac 2763m (encore enneigé) situé en contre-bas sous le Col. Le versant est recouvert de névés et

pierriers, nous poursuivons notre ascension vers le Col du Genepy. Nous sommes accueillis à 2915m

par un immense cairn et une vue de toute beauté. Sacs posés, nous prenons la crête en A/R 90mt+ à

travers de magnifiques rochers. Surprise, une femelle chamois et son petit et au loin quelques

chamois dévalent les pentes.

La descente s’effectue par une rude moraine et des éboulis, avec sur notre droite la Pointe Ariande,

avant de rejoindre un sentier qui serpente dans de bucoliques alpages qui domine des gorges et nous

ramène au hameau de Montaimont. Retrouvaille avec le groupe de Claude au parking des Ruelles et

Refuge le Repoju pour se délecter d’une bonne boisson fraîche…il fait chaud en bas !!!

 

Sylvie

 

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Quelques jours en Italie

du 13 au 15 juillet

 

Mardi 13 juillet 2021

Après étude des bulletins météo, nos encadrants nous proposent de randonner dans le Val Grisenche.

Départ du parking des Usellières, près de Surier, nous montons au refuge de l’Epée avec un brin de ciel bleu

( photo jointe). Les 590 m de dénivelé se font tout en douceur en observant les mélèzes centenaires.

Arrivés au refuge à 2370 m, nous déchargeons nos sacs et prenons la direction du col de la Fenêtre. Très belle

montée avec quelques névés de part et d’autre.

De grosses gouttes nous font sortir les protections de pluie. Nous arrivons au col à 2840 m avec la bourrasque et

tempête de neige. Juste une petite et courte éclaircie pour apercevoir le Val de Rhême situé de l’autre côté. Nous

redescendons sans tarder et apprécions la chaleur du refuge avec un bon chocolat chaud bien crémeux !

Pascale

 

Mercredi 14 juillet

 

Après une longue grimpette escarpée sous une douce bruine, petite hésitation et nous voilà repartis

droit dans le pentu en direction du lac St. Martin. Encore quelques lacets enchaînés courageusement et le

voilà le beau lac ( 2780 mt. ).

Quelques instants de recherche, et nous nous installons enfin pour profiter d’un repos bien mérité,

accompagné du sympathique pique-nique traditionnel.

Les lacs italiens sont pas mal non plus et celui-ci valait bien le détour.

Gilberte

 

Jeudi 15 juillet

 

Après ces trois jours de randonnée, et avant que la joyeuse troupe regagne ses pénates, nous avons  partagé un repas chaleureux et convivial à LA THUILE composé de spécialités Valdotaine :  charcuterie, bruschettas, spaghettis, raviolis le tout accompagné d’un bon vin. 

Nous nous sommes quittés avant le regagner la France par le Col du Petit St Bernard. 

Colette

 

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  • Celles de Yannick

La Tournette

Mercredi 30 juin

 

Randonnée de la Tournette 2351 m d’altitude.

Randonnée niveau 3.

-14km

-1411m de dénivelé positif 

-1300m de dénivelé négatif. 

Départ de Montmin.

La montée s’est faite en douceur durant 3h30.

Rencontre sur notre chemin des bouquetins et traversée de petit cour d’eau .

Nous sommes arrivés sur la crête pour rejoindre le sommet de la Tournette, des passages de pierriers et de névés étaient assez pointus.

Un éboulement d’un petit rocher a eu lieu .

Pour gravir ce sommet nous avons fait de l’escalade, nous avons pu nous aider de chaînes et d’une échelle métallique.

Dommage que nous n’ayons pas pu profiter de cette superbe vue sur le lac d’Annecy à cause du brouillard.

Le pique-nique a eu lieu au pied du sommet .

Fait marquant : le génépi de Tito était excellent !

Nous sommes repartis vers 14h30.

Le début de la descende était raide, rocailleuse c’était très technique.

Au milieu de cette descente une vue sur le Lac d’Annecy s’ouvrait à nous !

Avec un petit troupeau de bouquetins qui était couché sur le chemin.

 

Conclusion: très belle randonnée !

Un grand merci à l’organisatrice Annick et aux encadrants, c’était une superbe journée pleine de convivialité, ambiance chaleureuse.

Merci à toute l’équipe pour votre accueil !

J’emmène tous ces beaux souvenirs dans le sud.

Amitié Chantal

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Tour du Crêt du Rey

Mercredi 23 juin 

 

Départ à 8h30 de l’alpage de Plan Pichu situé au dessus de Granier, Jacques nous guide sur la randonnée du tour du crêt du Rey.

Après quelques minutes de marche sur le sentier, nous passons devant le refuge de la Coire, puis nous continuons  pour atteindre plusieurs monts et cols : col de Corne Noire, col des Génisses, col de la Grande Combe.

Vous pouvez aisément  vous rendre compte sur les photos, l’enneigement est encore bien présent en ce début d’été ; ce qui rend quelques passages un peu plus techniques !

Une petite pause déjeuner s’impose face au col des Tufs., accompagné de multiples gourmandises. Sans trop tarder, il faut poursuivre car la météo prévoyait des orages vers 15 heures, et le ciel s’assombrit.  Nous continuons sur la crête face au barrage de St Guérin jusqu’au col du cormet d’Arêche. Puis nous redescendons au parking de Plan Pichu, après avoir effectué une boucle de 14 kms. Tout s’est fort bien passé, dans la bonne humeur, une petite halte rafraîchissante au Ceutron avant de nous quitter et rendez-vous à mercredi prochain !

 

Pascale

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La Roche Pourrie

Mercredi 16 juin

 

Le soleil et même la chaleur étant annoncés, pas de problème pour lancer cette sortie.

Seule interrogation pour certains : l’annonce au programme de+ 1480m. Effectivement cela était ambitieux mais possible en partant de Farette au-dessus de Conflans. Mais la raison a eu le dessus, et tout le monde a trouvé son compte dans le choix d’un départ groupé à partir du Fort du Mont. De préférence au col des Cyclos, ce qui permettait d’entrevoir un dénivelé supérieur à 1000m, et la possibilité de profiter davantage du sommet.

Pas question de constituer 2 groupes, tout le monde étant décidé à faire la boucle prévue.

Et effectivement, les 13 participants se sont tous lancés sur les chemins escarpés  qui mènent de Laclay au col puis vers le blockhaus des Têtes, le Haut du Pré avec son Géant ( !) et la montée à la stèle par l’arête S-O.

Une progression à l’ombre des feuillus, puis des sapins a permis de profiter d’une fraîcheur relative et de ne pas trop transpirer. 

Quelques arrêts , sur des parties plus planes, bien sélectionnées par les meneurs, pour un redémarrage en douceur, ont toujours permis au groupe, qui avait tendance à s’étirer dès que la pente se redressait un peu plus, de se reconstituer  pour reprendre des forces.

Et voila que le les premiers arrivent au sommet en s’excusant, du dérangement qui allait survenir, auprès de la maman et sa fille qui profitaient tranquillement du panorama à 360° qui s’ouvraient à nos yeux.

Tour d’horizon expliqué par les connaisseurs, mais l’heure de la pose s’approchant, il faillait faire des choix !

Donc début de redescente par la face N-E pour rejoindre le GR du tour du Beaufortain.

A mi parcours les premiers ont déniché ‘l’endroit idéal ‘pour la pose, offrant à la fois l’ombre et le soleil, au choix de chacun.

Moment de repos mais aussi, comme d’habitude, de convivialité !

Malgré le souhait de certains de ne pas descendre trop tôt, il a bien fallu se décider à se remettre en route, surtout que l’itinéraire souhaité n’était pas reconnu !

Et oui après une centaine de mètres de descente, même en scrutant bien le terrain, le sentier repéré sur la carte n’était pas évident. Donc  poursuite de la descente sur le GR pour rejoindre la bifurcation qui remonte vers le chalet du haut du pré.

Pas encore de troupeaux et l’herbe encore rase, ont permis aux premiers, de repérer la descente envisagée et de rassurer ceux pour qui cette petite remontée commençait à tirer sur l’organisme.

Après un regroupement à l’entrée dans la forêt , c’est parti pour la descente vers le blockhaus du Laitelet (à ne pas confondre, pour ceux qui pouvaient être un peu fatigués, avec celui des Têtes, même si c’est son jumeau).

Direction Laclay, pour une petite remontée finale (20m même si tous ne sont pas du même avis) pour arriver au Fort. ….. et à la voiture ….

Certains avaient repéré le bistrot à perroquet en montant : pas question de ne pas prendre un dernier rafraîchissement !

 

Jean-Marie

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Col du Champet, crête des Mollards

Mercredi 9 juin 2021 

 

Nous voici 11 cafistes partis dans la vallée des Huiles, pour randonner au col du Champet et atteindre le sommet du grand Chat à 1992 m d’altitude.

 Après 1h30 de trajet depuis Moûtiers, nous nous garons sur un parking aménagé en air de pique-nique près de l’impasse des Quinquins, en aval du Bourget en Huile. C’est de là que commence le sentier dans une très belle forêt. Nous passons devant la cabane Michel, le sentier « dénivelle » bien, nous continuons notre progression jusqu’au col du Champet. Il est indiqué sur notre parcours : « circuit de la Richesse » pour évoquer le passé minier du Val Gelon.

Nous gravissons aisément les 1200 m pour arriver au sommet du Grand Chat, identifié par un gros cairn. 

Un endroit s’offre à nous pour pique-niquer sur la crête des Mollard, avec vue sur la Maurienne. Lorsque le brouillard se dissipe ;  on peut apercevoir le plan d’eau des Hurtières, Argentine …et la chaîne de la Lauzière. Nous apprécions cet agréable pique-nique arrosé de « Tariquet » en apéro et de génépi pour terminer !

La descente se fait sans difficulté. Avant de nous quitter, une petite mousse s’impose à la Taverne de l’Arc à Aiton.

Un peu d’histoire : 

D’où vient le mot « Huile » qui dénomme la vallée et qui complémente également la désignation de la commune du Bourget ? Y a-t-il un quelconque rapport avec la présence de noyers et l’utilisation des noix ?  

Que nenni !!  Le terme « Huile » provient de l’altération du nom primitif du territoire qui se termine en pointe sur La Rochette et qui a donc une forme d’aiguille. Dans le dialecte savoyard, l’aiguille se disait l’Hille et plus souvent l’Hüille. Ce territoire appartenait donc à la seigneurie de L'Huïlle, dont La Table était le chef-lieu, avec son château. Lequel château a été pris et rasé par les armées du roi Henri IV en 1600, au cours du conflit franco-savoyard . Avec le temps l’orthographe de « Hüille » se modifia pour finalement s’écrire « Huile ».

 

Pascale

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Sous le Clapet

Mercredi 2 juin 

 

 Nous ne sommes que 8 à nous élancer de Séez vers Le Cottier, à travers une forêt de pins, et sous un ciel mitigé. Bonne idée d’avoir changé le lieu de sortie (Chartreuse), il pleut sur Chambéry. Bonne suée, première photo, la première pause à 1500 mt. est prise avec une vue grande ouverte sur la vallée. Le plus dur est gravi. 

A 1860 mt., au faîte de la ballade du jour, la façade sud du Clapet est recouverte de beaux névés. La pause déjeuner est écourtée par une pluie fine, nous obligeant à reprendre la descente. Celle-ci se fera par St.Germain, son moulin à eau, et le « Chemin de la Comtesse Cécile ».   Après une boucle de 990 mt.+ de dénivelé et 11 Km, la pause rafraîchissement est respectée en terrasse chez S.U. » , un de nos fidèles partenaires. 

 

 Claude

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Le Grand Roc

Mercredi 26 mai

 

Une belle équipe de 14 jeunes cafteurs en pleine forme partent à l’assaut du

« Grand Roc » à l’initiative de Jean Marie. Le co-voiturage nous rassemble à Frontenex et nous

accédons dès 9h00 au, départ de la randonnée, parking de Raffort (alt 719m).

Nous commençons par une belle montée « qui dénivelle » en forêt. Le sentier est boueux sur

quelques dizaines de mètres, juste ce qu’il faut pour se dire que ça aurait pu être pire! Nous

touchons les alpages et un sentier traversant nous mène aux chalets d’Orisan.

Jean Pierre choisi de prendre droit dans le pendu pour éviter la longue et magnifique boucle survolant les crêtes jusqu’au sommet du Grand Roc. Annick l’accompagne puis nous rejoint au détour d’un cairn.

Les névés en larges flaques égaient l’alpage tout juste libéré de sa couverture hivernale. Des

centaines de touffes de jonquilles et des constellations de crocus annonce l’été. Il est vrai qu’il fait

très chaud aujourd’hui, on peut donc espérer que l’été arrivera un jour ! ! !

La vue à 360 degrés est exceptionnelle et je n’aurais pas trop de 4 pages pour énumérer les

sommets si seulement je les reconnaissais ! Heureusement les experts annoncent coté Bauges

Chaurionde, l’Arcaloz, la Sambuy, le Trelod, l’Armenaz le Mt Peclod, le mont Colombier et au loin

le Margeriaz, bref la totale ! ...

Face à nous la chaine de la Lauzière avec au loin les aiguilles d’Arves, des bouts de glaciers, et plusieurs épaisseurs de pointes et de rondeurs. Notre Mont Blanc national a mis une cagoule et un cache-nez.

En l’absence de vent nous pouvons pique-niquer juste sous le sommet avant de redescendre aux

chalets d’Orisan et se laisser glisser dans la forêt jusqu’aux voitures, puis une terrasse ... (vous

savez, cette plate forme avec des tables et des chaises où de gentils serveurs nous apportent à

boire ...???!!!!!!)

Merci aux accompagnateurs pour ce magnifique parcours de 12KM, 1200m + en 6H19’41’’

 

Sophie

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Circuit Molencon

Mercredi 20 mai

 

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Balade sur le versant du soleil

Mardi 4 mai

 

Première sortie de la saison pour le groupe des randonneurs, les mollets ne souffriront pas c’est promis. Après la traversée d’Aime, le cheminement vers Granier emprunté par Grumailly alterne route goudronnée peu raide et sentiers plus abrupts. Un passage à la grotte de Thais, effondrement dans le gypse et visite incontournable de ce versant, est respecté. 11H00 photo à la chapelle St.Jacques, 11H30 Pont du Notaire, 12H00 il est temps de s’arrêter pour « La Polka des mandibules » au lieu dit : Fougère. Le retour se fera en glissant par La Bergerie et La Sciaz. Pas une crampe, 780 mt.+cumulés pour 17 Km., les cuisses sont rodées pour l’été. 

 

Claude

 

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Montgirod – Col du Vâ

Mercredi 28 octobre

 

Nous voilà partis 8 doux-dingues, acharnés, sentant le vent du reconfinement souffler, pour une boucle autour du Quermoz au départ de Montgirod, pour environ 800m de dénivelé positif. Dans les 8 mordus, nous comptons bien sûr nos guides Jean-Marie et Jacques. Et c’est peu dire…

Départ à la côte 1458 sur la route menant à la Fruitière, direction l'Orgère,  la Pouillouse, col du Vâ (2222m), descente vers la Fruitière et retour par les chalets "Manet". Voilà pour le programme. Maintenant, quelques détails.

Bien sûr, le ciel était gris, bien sûr les sommets étaient cachés par les nuées – vraiment épaisses, ces nuées, menaçantes même – mais nous étions tous enragés de la faire cette sortie, car peut-être ce serait la dernière pour quelques semaines. D’ailleurs, nous avons eu la confirmation de nos doutes le lendemain.

En tout cas, nous avons bien profité de la bonne humeur du groupe, tellement optimiste et engagé que c’est tout juste si nous réalisions qu’un sanglier éventré reposait au bord de notre chemin, veillé par un chasseur tout à fait bonhomme. C’est vrai qu’il pleuvait, de belles averses mêmes, et nos pensées tournaient autour de : « après la pluie, la neige ? ». Peu à peu les chemins se sont transformés en sentes boueuses, les prés de plus en plus enneigés, et toujours la pluie (quelques furtives éclaircies, j’avoue) mais pas de joyeux flocons. Et le groupe continuait de sinuer dans la pente, reconnaissant par-ci son champ de neige préféré, par-là sa sortie raquette enchantée, etc… Au col du Vâ, l’altitude nous a ravis : un topographe poète avait planté le panneau pile à 2 222 mètres. Trop mignon. Tant pis pour l’ascension du Quermoz tout à côté, nous étions trempés, le sommet était dans un épais brouillard et le terrain… glissant, très glissant. Redescente dans les grands alpages à la recherche d’un chalet pour le pique-nique ; les chalets Manet nous attendaient, les Cafistes ayant souvent profité de leur accueil. Puis la forêt, puis les voitures. Fin.

Hauts les cœurs ! La suite des aventures des randonneurs dans quelques semaines. Il fera beau, la neige sera douce et nous serons en pleine forme. On va pas se laisser tourmenter par les fâcheux, si ?

Bises virtuelles à tous !

 

Françoise


Le Quermoz 

Mercredi 21 octobre

 

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TREK DANS LES ENCANTATS

Du 30 août au 5 septembre 2020

 

Cette année, c’est dans les Pyrénées Espagnoles que 8 d’entre nous sont partis pour un trek de refuge en refuge, dans le Parc National d’Aiguestortes i Estany de Sant Maurici. 

Ce parc est composé d’une multitude de lacs (ou Estany), naturels ou de barrage, de nombreux sommets (tuc, pic…) granitiques dont certains dépassent les 3000m, de forêts de pin noir aux formes torturées, d’alpage avec ses jolies vaches grises en liberté, en résumé : des paysages enchanteurs ! (quoique certains passages de col (ou port) l’étaient beaucoup moins !)

Voici notre périple. A noter que des petites ascensions en option, en mode léger, ont pu être faites, nous permettant d’avoir des panoramas à 360 degrés.

J1 : dimanche 30 août 

Trajet Moutiers  -Tredos (au sud de Salardu via Vielha)

Hébergement Hôtel Saueth à Tredos

J2 :  lundi 31 août

Départ du trek à Banos de Tredos (1770m) refuge Amitges (2380m) 

Montée au Port de Ratera d’Esport (2594m) par le GR 11, dans le cirque de Colomers, au milieu des lacs.

Descente progressive vers l’ Estany Gran d’Amitges  puis refuge suspendu en balcon au-dessus de la vallée, « face aux fières aiguilles jumelles des Encantats »

J3 :  mardi 1 septembre 

Refuge Amitges (2380m) refuge JM Blanch (2330m)

Descente du refuge avec vue sur l’Estany de sant Maurici (1900m dans une épaisse forêt de résineux)  puis remontée sauvage jusqu’au pied des aiguilles (Les Encantats) jusqu’au Collado de Monastero (2726m)

Descente jusqu’à l’Estany de la Llustra (2469m), descente qui se poursuit au milieu des lacs jusqu’au refuge (2330m) au bord d’un lac « dont les rives – par effet d’optique- semblent se jeter dans le vide. Sans conteste l’un des sites les plus merveilleux des Pyrénées ! »

J4 :  mercredi 2 septembre

Refuge JM Blanch (2330m)  refuge Colomina (2403m)

Montée jusqu’au Collada de Saburo (2668m) puis descente « dans un univers minéral et sauvage, emplit d’un silence géologique » On évolue le long de 2 grands lacs pour arriver au refuge.

J5 : jeudi 3 septembre

Refuge Colomina (2403m) refuge Estany Llong (2040m)

Montée en passant par l’Estany Tort (2300m), en longeant de nombreux lacs, jusqu’au col  de Dellui   (2576m)    

Longue descente progressive en longeant les Aiguilles de Dellui, via l’Estany de Dellui (2350m) pour arriver au refuge au milieu des pins, au bord du lac du même nom. (soit disant l’un des plus beau du massif !)

 J6 :  vendredi 4 septembre

Refuge Estany Llong (2040m)  refuge Ventosa (2220m)

Montée par l’Estany de Contraix jusqu’au col de Contraix (2600m) puis descente en terrain sportif (raide, passages d’éboulis) dans une ambiance type haute montagne jusqu’au refuge Ventosa

J7 samedi 5 septembre

Refuge Ventosa (2220m) retour (1900m) 

Montée très progressive  face aux superbes 3000 (Punta Alta, les Besiberri, sommet du pain de Sucre) jusqu’à une traversée (2500m) avec quelques montées et descentes le long de l’Estany del Caldes  (2568m) jusqu’au Port (col) de Caldes (2600m) ,puis descente progressive dans le cirque de Colomers et sa multitude de lacs jusqu’au point de départ de notre périple (1770m)

J8 dimanche 6 septembre

Trajet du retour

Pour plus de détails, je vous invite à lire l’article qui paraitra dans la prochaine revue du Petit Cafteur cet automne.

 

Annick C.


 

Les 5 lacs 

Mercredi 16 septembre 

 

Nous sommes 11 au départ , depuis BSM , direction Roselend , puis à gauche le Chatelard suivit d'une montée assez longue sur la route très étroite des Echines, avec des croisements difficiles .

Nous commençons la rando par un échauffement sur la route.

Puis droit dans la pente, nous laissons le fort de la platte à 2000 m pour continuer dans les pâturages , survolés par un magnifique vautour intrigué par notre présence .

Des ânes , des chevaux ,des vaches paissent tranquillement dans ce beau vallon bien entretenu par les agriculteurs.

Le col de la Forclaz , un ruisseau , une remontée et peu après nous surplombons le premier lac Esola .

Encore quelques efforts , il fait chaud , et 20 minutes plus tard ,ce sont les lacs Riondet ,Cornu ,et Verdet qui s'offrent à nous : magnifiques .  

Peu après le lac Noir et ses linaigrettes à 2540 m , et c'est là que nous attendrons J Marie et Jacques , tandis que nous grimpons courageusement jusqu'au sommet sans nom ...

Retour rapide, pique nique vue sur lacs ,et descente accompagnée de minis grêlons , suivis d'une belle averse .

Et soudain, nons retrouvons le soleil , et surtout le blockhaus de la platte , l 'ouvrage de surveillance de la fin du 19 e siècle qui trône majestueusement dans le paysage .

Le retour aux voitures se fait en dévers dans les prairies encore bien vertes . 

Encore une belle rando .

Merci à tous .

 

Gilberte 

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La Roche Pourrie

Mercredi 9 septembre

 

C’est à Albertville que notre groupe a pris la direction du Beaufortin pour une longue montée en lacets afin de rejoindre la forêt Domaniale de Tours en Savoie où nous avons laissé les voitures à 1350m d’altitude, notre point de départ dès 9h.

On a peu sillonné mais pris droit pour se hisser dans la forêt et ainsi atteindre un alpage que l’on a traversé pour ensuite reprendre le chemin dans la forêt avant d’atteindre le sentier en crête qui nous a conduit au sommet de la Roche Pourrie à 2037m. Arrivée 10:45.

Là se trouvait une belle table d’orientation qui nous a permis d’identifier les sommets de notre vue à 360° tout en dominant le fond de vallée où se trouvait Albertville et Ugine.

On a pique-niqué en contrebas au soleil histoire de se rapprocher de midi.

En redescendant, pause et visite du Blokhaus des Têtes à 1673m niché dans la forêt du Haut du Pré.

De retour aux voitures vers 15:20, c’est tranquillement que l’on a repris la route pour rejoindre Albertville et s’arrêter prendre un pot comme de coutume et discuter de notre prochaine sortie.

Agréable et chouette ! 

Merci et à la prochaine ! 

 

Odile

 

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Le Miravidi 2020

 

Retour au pied du Miravidi ce mercredi par grand beau temps, à l’inverse de l’an dernier, même date, où nous n’avions pu atteindre le sommet en raison du brouillard et du froid.

La randonnée s’est déroulée dans de très bonnes conditions, avec la présence de nombreux névés.

Avec une vue  totale dégagée au sommet et un panorama grandiose sur la chaîne du Mont Blanc côté italien (de l’Aiguille des glaciers jusqu’aux Grandes Jorasses)

Un retour dans les pierriers et un retour en voiture par la longue et étroite route du Versoyen ont clos cette randonnée.

Belle journée

 

Jacques


Boucle, Pte de Comborsier, Bizard, Tournette par le lac des Cornaches

Mercredi 19 août

 

Le beau temps annoncé était bien de la partie pour cette sortie reprogrammée à la demande de certains participants après une tentative remontant à 2014 organisée par JPP un peu perturbée par le brouillard.

Donc départ des 8 volontaires du parking du Planet pour une montée agréable vers le lac des Cornaches, le col de Torche Vernay et enfin le col sans nom (2070m).

Cet itinéraire donne déjà une ouverture large sur toutes les montagnes environnantes et la vallée toujours en point de mire.

Débute la grimpée, dans une pente herbeuse un peu raide vers le col de Comborsier. Là encore le paysage changeant se découvrait à nous.

Les rares myrtilles n’ont pas trop ralenti l’ardeur du groupe à se diriger vers ce col. Entre cheminement herbeux et rocailleux le col est atteint dans un délai raisonnable pour faire le choix de gravir le sommet pour ceux qui le souhaitait.

6 volontaires entament l’escalade. Certains pas, un peu plus délicats, demandant une grande attention et de la prudence, pour l’un du groupe, la renonciation s’imposait par sécurité. Le restant de la troupe en cheminant sur le parcours le plus évident a atteint le sommet, heureux de l’avoir fait ou refait en découvrant le panorama qui s’ouvrait à 360°.

Pas le temps pour profiter longuement du paysage, la descente s’imposait pour rejoindre le reste du groupe qui avait commencé à reprendre des forces au col.

Rassemblement régénérateur, avant de poursuivre vers la Grande Pointe de Bizard et la Tournette.

Là encore, prudence et renonciation à poursuivre sur la crête qui présentait un passage délicat à franchir. La fatigue commençait à se faire sentir après plus de 1300m de dénivelé positif !

Donc descente au col des Evettes et retour par le sentier des Gorges, taillé dans le roc avec des vides impressionnants qui ont encore donné quelques frayeurs à certains sur le passage des multiples ravines creusées dans la pente.

Retour tranquille sur le chemin plus calme qui ramène au lac des Cornaches.

Cette belle boucle est bouclée même si c’est dans la fatigue !

Nous n’avons côtoyé qu’un seul couple, bien sympathique, du Caf de Chambéry sur ce bel itinéraire qui mérite le déplacement surtout par ce le temps exceptionnel qui nous a permis de profiter pleinement de cette belle journée.

 

Jean Marie

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Le Buet 3096 m

11 et 12 Août 2020

 

Nous avons laissé les voitures sur le petit parking à la porte du vallon de Bérard, situé juste après le col des Montets.

Sacs chargés sur le dos, bâtons en mains, et nous voici tous les dix prêts pour randonner dans ce superbe et sauvage vallon du Bérard en suivant la cascade, afin de rejoindre le refuge de Pierre à Bérard.

Après 2 heures de montée et 600 m de dénivelé, nous arrivons au refuge. Celui-ci est adossé à un énorme rocher qui le protège des avalanches. Nous décidons de pique- niquer sur la terrasse du refuge avec des rafraîchissements bien mérités. Ce refuge a une capacité de 40 places, et du fait du Covid-19 ; il

ne peut héberger que la moitié des effectifs. Nous avons donc un dortoir de 20 places rien que pour

nous !

L’après midi, nous décidons de découvrir une combe en direction du col de Bérard. Après 300 m de

dénivelé dans la réserve naturelle du vallon, nous nous octroyons une bonne pause. Nous observons

avec un mélange de tristesse et d’inquiétude, l’empreinte laissée sur les rochers par des glaciers qui ont maintenant presque disparu. Puis, nous redescendons au refuge sans oublier de nous rafraîchir les pieds dans les gouilles que forme le torrent. Quelle belle eau claire et limpide !

Le repas servi à 18h30 se compose d’un potage, pâtes et jambon à la crème parfumée au cumin, tomme et panna cotta, le tout arrosé d’une bonne bouteille de rosé offert par Tito.

Extinction des feux à 21h et nous essayons de dormir en pensant à notre cher BUET.

Le lendemain, après le petit déjeuner pris à 6h30, nous partons à 7h pour effectuer les 1200 m de dénivelé. Tout d’abord, nous suivons un sentier herbeux puis bien vite un enchaînement de blocs granitiques où des cairns jalonnent le parcours. Nous laissons le col de Salenton sur la gauche, et nous poursuivons en franchissant quelques névés, alternant avec le sentier dans la caillasse. Soudain, une voix connue retentit : « allez, allez ! » C’est notre cafiste traileur qui vient de nous doubler ! Parti de Moûtiers le matin même, il a décidé de faire cette ascension en un seul jour. Nous atteignons le dôme sommital à 11h. Très joli point de vue sur le Mont Blanc. Quelques photos pour immortaliser ce magnifique sommet que l’on nomme aussi le Mont Blanc des Dames ! Il n’est pas possible de s’attarder car des nuages de plus en plus gros noircissent le ciel. Nous décidons de quitter au plus vite le sommet afin de pique-niquer en contre bas, puis d’enchainer la descente par le même itinéraire que celui suivi à la montée. Petit rafraîchissement au refuge et récupération de nos affaires de nuit. Nous poursuivons la descente jusqu’aux voitures, et finalement, sans recevoir la moindre goutte de pluie au cours de ces 1800 m de dénivelé négatif ! Bravo à tous. Merci à Annick pour l’organisation et à la bonne humeur du groupe.

 

Pascale

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Mont Miravidi

Mercredi 5 août

 

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Cheval Noir

Mercredi 29 juillet

      

Nous étions donc 8 prêt à gravir cette grande classique qu’est Le Cheval Noir à 2832m. La veille, un peu tard, une info tombe : la route du Col de la madeleine sera peut être fermé ce mercredi matin !

Pas de problème, changement de lieu de départ, mais ce n’est plus 850m de dénivelé que nous ferons mais 1200m.

Donc départ du lieu-dit La Saulce à Saint Jean de Belleville par une belle matinée. Le soleil chauffe déjà et les premiers pas se font dans une ambiance étouffante. Vers 2000m, nous traversons quelques torrents, l’air devient un peu plus respirable, la progression moins fatigante. Le col du Cheval Noir est atteint et nous découvrons toute la chaine de La Lauzière qui s’étale devant nous.

Les derniers 300m de dénivelé sont gravis à un bon rythme sur un sentier en lacets  bien tracés, coupant les ravines, vestiges de l’ancien itinéraire.

Au sommet, la statue du cheval blanc nous domine. Le panorama est splendide malgré quelques nuages masquant le massif du Mont Blanc, on essaie de faire un tour d’horizon, de nommer les sommets visibles.

Et puis, il faut bien se restaurer, on trouve un petit plateau herbeux au milieu des orchis nigritelles pour partager nos friandises…

La descente sera plus rapide, une pause au refuge de Lombardie pour le verre de l’amitié, avant de terminer notre périple. 

 

Annick C.

 
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Lacs du Mont Coua

Mercredi 22 juillet 2020

 

Nous démarrons du Mottaret à 8 heures. Mais au fait, où sont nos randonneuses ?

Je me retrouve en effet avec un groupe de 5 messieurs bien sympathiques et nous voilà partis d’un bon pas pour rejoindre le vallon du Fruit. Peu après le chalet de la Plagne, nous pouvons apercevoir le lac des Fées dont les eaux limpides miroitent sous le soleil. Un certain nombre de promeneurs s’arrêtent ici pour passer la journée, cela ne sera pas notre cas.

Parvenus au refuge du Saut, nous enchaînons à droite, par la montée dans la combe qui se situe sous le Mont du Vallon. Afin de franchir le torrent qui dévale depuis le glacier de Gébroulaz, nous prenons la passerelle qui heureusement a été réparée après avoir été endommagée par les tempêtes.  Nous évoluons sur un sentier escarpé surplombant un petit lac puis nous arrivons au 1er grand lac du Mont Coua. Au total, Il y en a 5 ! Une autre grimpette dans les rochers sur notre droite, et nous voici au niveau du 2ème lac. L’ensemble glaciaire Péclet Polset nous offre un beau panorama. Collectivement, la décision est prise d’effectuer une boucle en empruntant le passage des Eaux Noires, et nous longeons le 3ème lac encore pris sous la neige et la glace.

Nous atteignons le point le plus élevé de notre randonnée, un gros rocher nous permet de nous installer pour une pause pique nique bien méritée. Bien qu’appréciée, celle-ci sera en fait de courte durée car peu à peu le ciel se charge de nuages, et cela nous incite à poursuivre sans tarder notre itinéraire. Celui-ci débute par la descente d’un grand névé : voilà une occasion donnée à chacun de vérifier sa technique de progression en neige… L’itinéraire se poursuit par quelques passages agréables dans des prairies très fleuries, et nous voilà à nouveau au refuge du Saut. La boucle est bouclée, nous traversons le vallon du Fruit le long du Doron des Allues, et nous finissons par le sentier de la Ramée. Dernière petite grimpette sur ce sentier balcon, moins utilisé et plus agréable que la piste 4x4 que nous avons empruntée à la montée. Quelques beaux spécimens de lys martagon bordent ce chemin qui nous emmène directement aux voitures. Merci à Yves pour l’organisation et à la convivialité du groupe.

 

Pascale

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Pic de Bure et son interféromètre millimétrique

Jeudi 16 juillet

 

Pour le retour, une voiture est laissée à Superdévoluy, c’est donc à 1485m, du parking du télécabine réservé à l’approvisionnement en matériel du laboratoire, que nous prenons pieds sur le sentier cheminant en forêt de conifères pour atteindre le chalet d’alpage du Vallon d’Ane à 1767m, un troupeau de moutons est au parc sous la surveillance des patous, le berger vaque à ses occupations matinales.

Le plafond est bas et nous masque les crêtes, les blocs de calcaire sont parsemés d’une herbe rase et fleurie qui laissera bientôt place au pierrier. Deux chiens de travail se pointent sur une crête proche, le troupeau dont les bêlements nous parviennent doit être en contre bas.

Les cailloux tintinnabulent sous nos pas, le sentier serpente au gré du relief et nous élève vers le plateau, le soleil nous illumine enfin, les nappes de brume en se dissipant nous font découvre le paysage environnant, c’est beau, les falaises calcaires étalent leurs teintes, çà et là les trous sombre de grottes que nos pensées explorent, sur la crête un chamois et son petit paissent.

A notre droite la remontée du télécabine et sud-ouest les premiers éléments de la station.

Au débouché sur le plateau, des blocs de béton attendent leur mise en œuvre qui constituera l’extension des rails qui recevront les futurs radiotélescopes qui décupleront la résolution angulaire des interféromètres, dans l’étude des étoiles et galaxies, rôle essentiel dans l’astrophysique moderne, mais ceci est un chapitre que nous développerons ultérieurement.

Nous cheminons sur le plateau dans un paysage de science-fiction dessiné par les neuf antennes étincelantes. Traversée de petits névés, pour nous élever jusqu’au Pic de Bure 2708m. Les nuages masquent les sommets lointains. Pause casse-croûte.

De retour sous les antennes, qui de temps à autre modifient leur orientation, nous repartons nord nord ouest, sur la descente une main courante distendue voudrait rassurer le randonneur, au Pas de la Fenêtre sur le névé exposé notre attention est mise à contribution.

Sur l’arrivée des remontées du Sommarel et de la piste qui achemine le personnel du laboratoire, nous ne pouvons constater que seules les pistes de ski aplanies nous proposent un cheminement en descente vers la station. Plus de place pour retracer le traditionnel sentier utilisé naguère par les alpagistes et qui a disparu des cartes IGN, où ne figure pas non plus le terrassement des pistes, mais seulement les remontées, nous avions oublié ce détail sinon nous aurions effectué la descente par les sentiers de la montée.

La station ? Bof comme celles de nos montagnes. Pas la place en cette saison pour un Cafiste.

 

Yves


Pointe de Vélière 

Mercredi 8 juillet 

 

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 Le Mont Jovet

mercredi 01 juillet

 

Les randonnées pédestres ont redonné de l'activité au club et nous nous réjouissons de nous retrouver sur les sentiers. Le calendrier s'étoffera encore, n'oubliez pas de le consulter.

Ce mercredi l'annonce d'un orage imminent nous oblige à un départ matinal, 8h00 à La Cour, le rythme un peu rapide se calme dès la montée sur le sentier que nous déroulons jusqu'au refuge, petit échange avec les nouveaux gérants qui prennent possession des lieux et nous gravissons les dernières pentes du Mont Jovet. Au sommet les nuages nous cachent les hauts sommets du massif du Mont Blanc, mais les montagnes les plus proches nous offrent leur panorama à 360°.

Il nous reste un peu de temps avant le casse-croûte, le Dou de Moûtiers dont nous admirons l'enfilade de sa crête nous attire, nous nous contenterons de gravir le modeste Dou du Sublet.

Un parterre fleuris nous accueille sur sa pelouse sommitale, idéale pour ce moment de détente.

En contre bas nous débusquons un faon, dérangé mais semble-t-il peu effarouché s'éloignant de notre trace.

La crête du mont du Challier nous conduit au bois de La Cour et notre point de départ.

Jupiter le dieu du ciel nous aura donné un peu de répit pour profiter pleinement de cette belle journée.

 

Yves

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Dent de Pleuven – Trélod – Dent des portes 

Mercredi 24 juin 2020

 

Grande boucle avec trois sommets aujourd'hui.

Un joli démarrage en forêt, le passage de la cascade, puis le soleil nous écrasera de sa chaleur toute la journée.

Atteindre le premier sommet nécessite l'usage du coupe-coupe !

Atteindre le second nécessite de bons bras pour se hisser à travers les rochers !

Atteindre le troisième était tellement simple que ceux qui pensaient ne pas y aller se sont retrouvés en haut sans s'en rendre compte ! 

Entre chaque, de belles crêtes herbeuses, une vue assez dégagée pour admirer les sommets alentours.

Une très belle journée. Les 1400 m  de dénivellés sont franchis. Bravo à tous.

 

Emilie

 

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Le Pradier

Mercredi 20 Mai 2020

 

Ciel bleu pour cette "Première Rando-CAF de l’Après », au Pradier de Hautecour depuis Moutiers .

A 9 H , notre petit groupe : Mauricette , Gilberte , Pascale , Jean-Pierre et Daniel écoute attentivement les consignes COVID 19 données par Yves et Jean-Marie et tout le monde part avec masques et gel en poche.

Montée à la fraîche sous le Mont Galgan, par les hameaux encore typiques d’Hautecour la Basse . Personne en vue, 1,5 m d’écart, tout va bien !

Le sentiers des Arts est toujours bien entretenu, et au Villard, nous bifurquons vers l’Oratoire du Pradier pour piqueniquer à la Chapelle du Villard à midi pile, face à une vue panoramique ! 

Une belle descente en sous bois par le Breuil, le centre aéré jusqu’à PlanVillard et hop ! A 14 H 30 , retour aux voitures « individuelles » .

Bonne journée et bonne ambiance pour cette rando de remise en train de 800 m : la forme est toujours là ...

Daniel C.

 

Les comptes-rendus : 

les sorties randonnées pédestres

 

printemps - été - automne 2019

Col de Roche Plane

Mercredi 20 novembre

 

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Fort du mont

Mercredi 13 novembre

 

Balade au départ de la cité de Conflans, objectif le fort du Mont par les sentiers viticoles et forestiers, en passant par les hameaux de Farette, les Garzons, le Bettex puis redescente par le Chataignier et le Rafour. Belle journée ensoleillée mais versant ouest, la forêt est déjà fraîche.

 

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Bellachat par Lachat

30 Octobre

 

 

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Col de la Portette - Rocheboc

23 Octobre

 

nous étions trimbalés par un fort vent, des rafales de fou, et le ciel n'était pas des plus cléments. Un paysage de rêve en toutes saisons, quand il fait beau... 

 

 

Françoise

 

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Col de la Seigne 

16 Octobre

 

La sortie initialement prévue était la tête nord des Fours à partir des Chapieux mais la neige tombée la veille amène Annick responsable de la sortie pour les treize cafistes à changer d'objectif. Il est décidé de faire le col de la Seigne à 2516 m d'altitude à partir de la Ville des Glaciers en empruntant le GR du tour du Mont Blanc.   

Nous formons deux groupes , l'un encadré par Annick comprend les « bons marcheurs» qui iront un peu plus vite que l'autre groupe encadré par Nicole , l'objectif restant le même. Le chemin est parfois un peu glissant du fait de la neige dure et de quelques passages glacés ce qui nous demande une certaine attention. Avec le soleil généreux, la température devient de plus en plus agréable et nous admirons les magnifiques paysages recouverts de neige et notamment l'aiguille des Glaciers. La montée se fait régulièrement et nous arrivons au col à midi pour déjeuner , bientôt rejoints par l'autre groupe. Très belle vue sur le Mont Blanc et les sommets environnants. 

C'est ensuite la descente qui se fait sans problèmes puisque le soleil a fait fondre la neige sur les quelques passages un peu délicats de la montée. 

Nous retrouvons les voitures au parking de la ville des Glaciers avant de redescendre à Bourg saint Maurice où nous finissons la journée en buvant un verre au café.

En résumé, une très belle sortie  où nous avons pu admirer les couleurs automnales et les sommets enneigés.

 

Pierre

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 Tour du Pic Lachat en Lauzière

10 Octobre

 

Troisième mercredi pluvieux, je décale donc la sortie au jeudi, la météo étant beaucoup plus favorable. Nous nous retrouvons à 10 dont 2 vendéens venus s’égarer en Savoie et 2 nouvelles recrues.

Départ du Logis des Fées où Manu reçoit un groupe de l’ONF, super ! nous avons déjà trouvé comment prendre le verre réconfortant de fin de balade.

Nous suivons le sentier du tour de la Lauzière versant nord du Pic Lachat, et là, première rencontre ! une harde de chamois nous observe du fond du vallon.

Une montée hors sentier nous amène progressivement aux Portes de Montmélian, non s’en avoir à nouveau rencontré d’autres chamois.

Il est midi, mais les jambes démangent certains et c’est un petit groupe qui poursuit sur l’arête parfois saupoudrée de quelques centimètres de neige pour atteindre le sommet des Frettes (où nous débusquons un autre chamois !)

La pause s’impose et une bouteille nous attend pour arroser un anniversaire ! Encore des friandises au dessert.

Le temps est un peu frais, les sommets ont du mal à se découvrir mais le panorama reste malgré tout grandiose, les couleurs automnales sont magnifiques.

 Nous nous décidons à descendre versant sud du pic par une sente cairnée puis un sentier balcon qui nous ramène au grand Plan puis retour au logis.

La petite troupe a bien apprécié cette randonnée dans ce massif sauvage, avec la rencontre des chamois, un lièvre, des lagopèdes. A refaire …

 

Annick

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 le Crêt des Mouches

18 septembre

 

 Rencontre Savoie Haute-Savoie au(x) sommet(s)

 

      Ce sont 10 randonneurs qui sont venus rendre une petite visite ce mercredi 18 septembre à une « ancienne » du club exilée en Haute-Savoie. Au programme, le Crêt des Mouches 1035m de dénivelé. 

     On commence par un petit échauffement des jambes ….et de la langue. La route empierrée qui mène au départ du sentier proprement dit monte peu. 

      Les choses sérieuses commencent ensuite. Ascension plus raide dans la forêt - ça papote moins !!! - puis alternance de passages en balcon et montées à découvert qui dévoilent progressivement le panorama. D' Est en Ouest les Aiguilles du Chardonnet, d'Argentière, laVerte et les Drus, l'Aiguille du Midi, le Mont-Blanc, le Mont Pourri, la Grande Casse, Polset, l'Aiguille d'Arve. Au fond on distingue le Pelvoux, les Ecrins et la Meije. Et n'oublions pas la Pierra Menta !!!

        Une dernière petite rude grimpette et du sommet, c'est le bassin d'Annecy et son lac qui se dévoilent.

      En bref, une randonnée variée et très dégagée.

                      Merci pour la visite les amis !!!

 

Catherine


 Autour du Santel par col de la Baillettaz

11 septembre

 

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Deux jours au Col du Petit Saint Bernard

3 et 4 septembre 2019

 

Depuis cet automne, avec un ami, nous avions repérer un jolie vallon aux roches rouges coté italien du col et comme je n’étais pas encore montée sur le sommet de Lancebranlette, cette sortie de 2 jours a été programmée.

Nous étions donc 15 participants à venir randonner le mardi sur la Pointe de Lancebranlette et le mercredi vers le Col de Bassa Serra, scindés en deux groupes en fonction du niveau de chacun. Le grand beau temps était de la partie.

 L’ancien hospice du petit Saint Bernard ayant été rénové en gite avec le confort et des gérants accueillants, nous y avons passé la nuit.

Mardi, départ du col vers 9 heures, direction la Pointe de Lancebranlette pour environ 800m de dénivelé. La montée est raide donc assez rapide. Au sommet, tour d’horizon magnifique face au massif du Mont-Blanc, la Vanoise, Alpes Grées, l’Oisans… Après une longue pause déjeuner, descente par le Lac sans Fond.

5 d’entre nous ne désirant pas redescendre et voulant aller voir plus loin, nous avons continué notre balade jusqu’au Col de Forclaz nous offrant un panorama sur la vallée voisine (et bien sûr, d’autres idées de randonnée !)

Mercredi matin, Claude nous rejoint. Nous partons donc dans le vallon, via le Lac de la  Tormotta pour atteindre le col de Bassa Serra. Départ du lac Verney puis montée jusqu’au col de la pointe Rousse aux roches rouges (comme son nom l’indique !)

La suite du parcours progresse à la même altitude, environ 2500m, zigzagant entre les petits lacs, les ruisseaux, les rochers, les monticules, croisant les habitantes du secteur ruminant sur la pelouse grasse pour rejoindre le sentier qui nous mènera au col de Bassa  Serra à 2737m.

Pique-nique convivial auprès des ruines des anciennes casemates italiennes, tour d’horizon (encore plus près du massif du Mont Blanc !) on détaille tout !

A la descente, nous retrouvons le deuxième groupe et attaquons le retour par le vallon du Breuil sur un long sentier à flanc de montagne. Mais, mauvaise surprise ! quelques parties du sentier sont éboulées, nous ralentissant passablement et achevant de fatiguer nos 2 jambes ! La petite remontée jusqu’au lac Verney par des raccourcis un peu humides est un peu fastidieuse et c’est très content que nous retrouvons le bon sentier au Lac.

Tout le monde est super content de ces 2 journées, le paysage était magnifique, le ciel au grand bleu, le groupe n’ayant pas trop oublié sa bonne humeur, et nous avons déjà repérer d’autres rando à faire dans le secteur !

 

 

Annick

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 Mt Miravidi

28 aout

 

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 Ste-Foy Lacs de Bellacomba

21 aout

 

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 Pic du Rognolet

17 juillet

 

 Belle journée ensoleillée annoncée avec quelques nuages d’altitude ! Pour gravir ce sommet sauvage de la Lauzières, nous étions 8 randonneurs.

Le Rognolet domine le vallon des Plans et culmine à 2659m.

Nous démarrons du lacet sous le logis des Fées à 1700m, pour monter par un bon sentier jusqu’au lac du Branlay (qui n’en a que le nom puisqu’il est déjà quasiment à sec mi-juillet !)

Fini les sentiers, nous attaquons dans les rhododendrons puis gravissons la pente jusqu’au petit lac du Lay (lui, encore sous la neige !) par une succession de vallons très ascendants, encadrés des roches moutonnées, façonnées par les anciens glaciers.

La fin du parcours est plus abrupte, entre éboulis, quelques névés, pentes d’herbes pour atteindre le gros cairn qui nous signe l’arrivée sur la crête entre Maurienne et Tarentaise

Une petite ascension dans les rochers nous amène à l’antécime à 2644m.

Là, les jambes fatiguées, un peu d’appréhension vue la pente raide, nous renonçons à faire le sommet et profitons comme d’habitude, d’un pique-nique réconfortant au soleil ? Et non, on enfile les coupes vent ! Les nuages d’altitude sont plutôt bas (ou alors c’est nous qui sommes très haut !), mais nous devinons les sommets environnants.

La descente n’est qu’une formalité, avec précaution dans les pentes, quelques glissades maitrisées ou non, sur les névés.

Un petit détour par une remontée  sur le Grand Plan nous permet de descendre directement au Logis des Fées ou Manu nous sert notre habituel breuvage réconfortant d’après rando.

Et encore une belle journée !

 

Annick

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 BSM Petite pointe de Praina

3 juillet

 

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Crêtes Dzonfié Quermoz par la Bagnaz

26 juin

 

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Autour des gorges du Verdon

Du 25 au 28 juin

 

Dimanche 25 juin

Les gorges du Verdon

Tous au départ pour ce séjour dans le plus beau canyon d'Europe, et nos 2 voitures prennent la route de bon matin, pour se retrouver à la pause du " petit café "à Laragne.

Puis, chemin faisant, sur le plateau de Valensole, de magnifiques et immenses champs de lavande s'offrent à nos yeux, mais oui nous descendons le sud ...

Et, soudain, à la sortie d'une courbe, nous découvrons le beau et grand lac turquoise de Ste Croix parsemé de kayaks, padles, pédalos... De nombreux baigneurs s'y prélassent, et c'est ici qu'on s'installe pour le pique-nique contemplatif, et la joyeuse baignade pour certains !!!

Et nous voilà repartis vers ces gorges profondes et impressionnantes, pour enfin arriver vers celles de la Maline et trouver le chalet refuge FFCAM où nous sommes accueillis chaleureusement. Ce site s’avèrera très centralisé pour nos futures randonnées.

Une petite balade de mise en jambe sur le sentier de la belle bâtisse de l'ancienne ferme de la Maline et nous voilà prêts pour parcourir ce fabuleux site des gorges du Verdon !!!

Gilberte

 

Lundi 24 juin

Sentier Batiston

Nous formons deux groupes, l'un composé de Nicole et Michèle ne fera que le sentier du Batiston, l'autre formé par Annick, Pascale, Martine, Tito, Gilberte et Pierre, avec comme accompagnateurs, Annick et Yves fera une randonnée plus longue, incluant ce sentier.

Après un petit déjeuner très copieux, nous prenons nos voitures pour faire quelques kms sur la route de la Palud afin de nous garer à l'arrivée du chemin que nous emprunterons l'après-midi.

Nous faisons le plein d'eau fraîche (2 litres par personne vue la forte chaleur) au lavoir du village de la

Palud (l'eau étant rationnée au chalet de la Maline), puis nous empruntons le GR 4 en direction du Jas de Barbin : belle vue sur la vallée et le mont Robion et cheminement à côté des buissons jaunes des genêts, verts et oranges des buis. Un petit vent frais rend la montée plus facile.

C'est ensuite le plateau de Barbin à 1360 m d'altitude puis la descente assez raide le long du ravin du

Brusc. Nous rejoignons la route sur 1 km pour retrouver Nicole et Michèle afin de déjeuner avec elles

près du belvédère de Maireste (très belle vue sur le Verdon).

Après le très bon gâteau au chocolat de Gilberte, pour le retour, nous empruntons le sentier du Batiston tandis que Nicole, Michèle et Martine rentrent en stop à la Palud.

C'est un sentier balcon le long du Verdon, bien équipé mais qui n'offre pas de vues sur celui-ci. La chaleur augmente (jusqu'à 34 degrés) mais des haltes régulières à l'ombre nous permettent de nous désaltérer et de nous reposer.

C'est ensuite le retour aux voitures pour boucler cette très belle randonnée de 15 kms et de près de 800 m de dénivelé positif. Merci aux accompagnateurs pour la très bonne organisation de cette 1ére journée.

Pierre

 

Mardi 25 juin

Le mythique sentier Blanc Martel

Compte tenu de la longueur du parcours (16 km), il n’est pas prévu de faire cet itinéraire en aller-retour.

Aussi, dès 6 heures ce matin-là, nos trois chauffeurs, bon pied bon œil, partent déposer 2 véhicules en

dessous du Point Sublime, pour assurer un retour aisé et confortable à notre groupe de 10 randonneurs.

Après que nos chauffeurs nous aient rejoints, nous démarrons à pied depuis le chalet de la Maline dans lequel nous sommes hébergés pour la semaine. Le cheminement débute par une descente de 300 mètres qui s’effectue très aisément dans la forêt et qui permet de rejoindre le Verdon dont nous allons remonter le cours en empruntant le GR4.

Tout en marchant, nous songeons à Alfred-Edouard Martel, passionné d’hydrogéologie et de spéléologie, et Isidore Blanc, instituteur à Rougon, qui en 1905 ont réalisé l’exploration intégrale du grand canyon du Verdon.

Un petit détour par le balcon de la Mescla, à l’ombre des tamaris en fleurs, nous permet d’admirer les

eaux turquoise de la confluence entre l’Artuby et le Verdon dans lesquelles de grosses truites semblent se prélasser.

Nous parvenons ensuite à la Brèche Imbert dont nous empruntons les fameux escaliers métalliques qui constituent un impressionnant travail d’aménagement entre deux parois rocheuses. La descente est vertigineuse, mais heureusement l’ouvrage qui a été restauré en 2012 par le Conseil Départemental des Alpes de Hautes Provence est en bon état.

Cela fait presque 4 heures que nous remontons le Grand Canyon, et il est temps que nous nous accordions une pause pique-nique. Nous nous installons au bord de l’eau où nous pouvons nous rafraîchir.

A la fin de l’itinéraire, le Grand Canyon se resserre pour former le Couloir Samson. Le GR4 emprunte

alors successivement les tunnels de Trescaire et de Baou qui ont été percés en vue d’un aménagement hydroélectrique qui fut abandonné. A l’intérieur l’atmosphère est fraiche et nos lampes facilitent la progression.

Des ouvertures dans la roche offrent un belvédère remarquable sur le rétrécissement des gorges.

Nous finissons la randonnée par la visite de Rougon, petit village perché dominant le Point Sublime. Une

terrasse nous accueille pour le verre de l’amitié.

Pascale

 

Mercredi 26 juin

Les Cadières de Brandis et le site des fossiles siréniens

Deux groupes se constituent pour aller découvrir ce magnifique site aux tours dolomitiques qui dominent la petite ville de Castellane.

Départ du Col des Lèques à 1145m par cette chaude journée de canicule, les sacs sont chargés d’eau, il fait déjà chaud !! Le sentier débute en forêt puis se poursuit par une belle traversée très ascendante, plein sud, au milieu des genêts en fleurs.

Arrivés sur la Crète de Bernaiche, nous retrouvons des petits plateaux ombragés par des pins sylvestres.

La pause s’impose pour se rafraichir après cette montée en plein soleil, on ouvre toutes les écoutilles !

La suite du chemin nous fait déambuler de petits plateaux en petits vallons, jusqu’au cairn, nous indiquant la bifurcation vers les fameuses Cadières. Les deux groupes se rejoignent pour la poursuite de la balade.

Ce terme de Cadières veut dire « chaise » en provençal. Ce sont des tours calcaires très hautes et

verticales surplombant la vallée du Verdon. Nous parcourons ce site nous offrant quelques points de vue vertigineux, au milieu des éboulis, au pied de ces tours impressionnantes (quelques voies d’escalade y ont été ouvertes, mais je crois que le site est interdit actuellement)

Pause pique-nique et sieste à l’ombre sur un belvédère, toujours face à ces majestueuses tours branlantes.

Nous retournons ensuite vers le Col des Lèques par une descente dans les éboulis puis en forêt.

L’autre destination du jour consistait à aller voir le site des Siréniens, découvert dans le vallon du Tabori, à 2 km du col. Les plus fatiguées nous attendrons au bistrot.

Il y a environ 40 millions d’années, la mer recouvrait cette partie du globe, des mammifères marins y

vivaient, les sédiments se sont déposés. Lorsque les Alpes se sont soulevées, ces sédiments se sont

retrouvés à la verticale et à plus de 1000 mètres d’altitude. Plus de 200 ossements de ces mammifères, ancêtres des dugongs et des lamantins, ont été retrouvés dans ce vallon, une partie de ces fossiles a été préservée dans cet espace naturel, nous permettant de les voir incrustés dans la roche. On peut distinguer des éléments du squelette, côtes, vertèbres, crânes, mâchoires.

Après cette belle journée, la douche et le super repas préparé par notre chef cuistot du refuge nous permit de reprendre des forces pour la randonnée du lendemain.

Annick C. et Martine

 

Jeudi 27 juin

Sentier Imbut Vidal

C’est certainement la plus belle des randonnées en fond des Gorges du Verdon que nous débutons du chalet de la Maline 930m, sentier assez raide mais équipé pour atteindre la passerelle de L’Estélier à l’altitude de 550m, cette arche en structure métallique d’un esthétisme moderne est d’un bel effet au-dessus des eaux du Verdon.

 

Cheminement rive gauche avec de bons équipements aux passages délicats.

Quelques baumes (grottes) sont accessibles et sur le plafond de l’une d’elle, des chauves-souris se

reposent.

Nous prolongeons jusqu’au Styx où les marmites et vasques creusées par l’érosion dans la roche calcaire blanche se succèdent, le Verdon y coule paisiblement d’un vert émeraude profond. Sur la plage de galets,

des randonneurs ont laissé divaguer leur imagination en élevant avec les galets de petits cairns, dont

certains sont d’un joli effet.

Retour par le sentier du parcourt aller, mais des plus rafraîchissant.

A la passerelle, une belle remontée nous attend, récompensée en partie haute par la vue de nombreux Lis.

Yves

 

Vendredi 28 juin

Le Mourre de Chanier

En ce vendredi matin, la journée s’annonce la plus chaude de la semaine, nous ne sommes que quatre à vouloir tenter la rando au Mourre de Chanier.

Le reste du groupe a opté pour une journée les pieds dans l’eau au lac de Sainte Croix.

Le Mourre de Chanier est un sommet qui culmine à 1930 m. C’est le point culminant du Parc Naturel Régional du Verdon.

Il ne fallait donc pas manquer son ascension !

Donc, après un bon petit déjeuner, nous partons à quatre (et nous reviendrons à quatre !)

Pour commencer, un arrêt à la Palud afin de faire le plein d’eau à notre fontaine habituelle.

Nous partons chacun avec pas moins de 4 litres d’eau....

Nous arrivons au parking de Rougon, nous voilà chaussés et prêts à partir à l’assaut de ce sommet, il est 8h30.

Yves nous propose une pause toutes les 30 minutes pour nous hydrater (canicule oblige...)

Le début de la rando est agréable, avec un peu d’ombre mais ça ne durera pas longtemps....

Nous empruntons une piste forestière puis un sentier qui nous conduit sur un magnifique plateau.

Ici, c’est sauvage, nous sommes seuls sur ce plateau, et, ça sent bon la Provence avec le thym, le romarin et la lavande...

Ensuite, nous allons retrouver un paysage plus aride formé de blocs rocheux calcaire, les crêtes de la

Traversière et nous profitons, en cette période de l’année, des genêts en pleine floraison. Nous en prenons plein les yeux, c’est magnifique ce jaune d’or et également plein les narines... le genêt dégage une odeur suave bien agréable.

Donc, après quelques pauses bien rythmées pour boire une eau qui devient de plus en plus tiède et pour regarder la carte, nous traversons un passage rocheux et nous débouchons sur un nouveau plateau.

Et là, surprise...nous voyons enfin notre objectif !

Mais il y a encore du chemin à parcourir ...

Nous cheminons au niveau du plateau en perdant un peu d’altitude pour rejoindre la crête.

Sur notre passage, à proximité d’une cabane, nous croisons un berger. Il est arrivé depuis une semaine. Il s’occupe d’un troupeau de 500 moutons et restera sur ce plateau durant cinq mois, jusqu’en novembre. Il est accompagné de 14 chiens dont 7 patous ! Il dispose également d’un cheval qu’il utilise pour aller se ravitailler en produits frais à la Palud. Après avoir échangé avec lui, nous repartons vers notre sommet.

Il nous indique une source d’eau fraîche que nous apprécierons au retour !!!!

Nous avons du mal à trouver le sentier, en fait il n’y en a pas !

Nous nous lançons à l’assaut de la crête après avoir franchi une petite barre rocheuse. Un premier cairn est en ligne de mire, nous cheminons sur la crête, d’abord au milieu de petits rochers

puis sur une pente herbeuse.

Durant la montée, nous assistons au ballet d’un hélicoptère qui effectue des rotations pour apporter le ravitaillement de l’été dans les différentes cabanes du massif dont celle du berger que nous venons de croiser.

Arrivés au premier cairn, nous faisons le point et c’est à trois que nous partons à l’assaut final, il nous

reste 150 m de dénivelé.

Yves consulte régulièrement la température extérieure, elle varie entre 36 et 38 degrés, et approche même les 39 degrés. Heureusement, il y a un peu de vent....

La pente sommitale se redresse, nous croiserons un seul randonneur que redescend et c’est à 12h45 que nous arrivons au sommet !

Quelle vue à 360 ° !

Le lac de Sainte Croix, le plateau de Valensole, le canyon du Verdon et des montagnes aux alentours, le Petit Mourre (1873 m), le Grand Mourre (1898 m) avec au loin des sommets encore enneigés.

Nous sommes proches de la station- refuge astronomique du Mont Chiran située à 1905 m d’altitude et qui accueille du public de mai à septembre pour contempler les cieux.

Et puis, tout d’un coup, des vautours qui passent non loin de nous et qui vont s’abreuver au bord d’un

petit lac. C’est un joli spectacle, une belle récompense !

Après une petite pause au sommet, nous redescendons pique-niquer au premier cairn.

Ce sera une pause repas rapide car le terrain totalement découvert sans ombre et la température ambiante

n’incitent pas à la sieste...

Nous repartons vers la cabane du berger puis nous ne manquons pas de nous rafraichir à la source et

refaire le plein d’eau fraîche pour la descente.

Quel moment agréable !

Le temps de dire au revoir au berger et nous voilà sur le chemin du retour. Une dernière petite montée et ensuite ce ne sera plus que de la descente. Notre motivation, c’est la bière fraîche qui nous attend à Rougon !!!

A 16h30, nous sommes de retour à la voiture.

Quel plaisir de quitter les chaussures de rando et surtout de se retrouver autour d’une bonne bière !!!

Mais le spectacle n’est pas fini, des centaines de vautours qui viennent d’être nourris survolent le ciel au-dessus de nos têtes.

 

Encore un joli spectacle qui clôture cette belle journée !

Merci Yves de nous avoir permis de faire ce joli sommet, et ce, malgré les conditions climatiques qui ontrendu la journée plus épuisante, mais, qu’importe...

C’est donc heureux d’avoir réussi ce « petit défi » que nous rentrons au Chalet de la Maline pour notre

dernière soirée et où nous avons la certitude qu’un bon repas nous permettra de récupérer !

Annick V.

 


Pointe de la Galoppaz ( 1680 mt.)

Mercredi 19 juin

 

Par prudence de montagnards nous partons de bonne heure ce mercredi matin, afin d’éviter les orages et chaleurs prévus en Combe de Chambéry en fin d’après midi.

A la sortie des véhicules stationnés après la cluse du Fournet, la Pt. De la Galoppaz dévoile ses fortes pentes couvertes de hêtres et résineux. Le cheminement en boucle montante par le sud se fera sous cette végétation ouverte, nous procurant ombre et fraîcheur.

Au col de la Galoppaz (1480 mt.), le sentier naviguant en crêtes montantes nous conduit au 1er sommet du jour : la Pt. de La Sauge (1610 mt.), dominant le lac de La Thuile. ( photo de Colette ). Nos pas en arrière nous amènent sous le sommet convoité et son abrupte pente sud. Le sentier raide monte dans les pâturages, le soleil titille la peau, et le silence s’installe, chacun cherchant son souffle. A la croix du sommet avec une vue à 360°, Colette accroche les 9 randonneurs dans la boîte à souvenirs. Nous cherchons une place afin de poser nos séants pour le casse-croûte , ce versant est plus fréquenté que celui emprunté à la montée.

Le chemin du retour fort agréable, zigzague entre prairies, pentes raides ombragées et obstacles à franchir ( chablis pas dégagés ). Un bon canon englouti à St. Pierre d’Albigny clôturera ces 900 mt.+ cumulés et 13 Km, pour un mercredi ordinaire d’un randonneur.

Claude

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Tour du Mont Péney

Mercredi 29 mai 19)

 

Enfin la paroi du Péney est en vue dès la montée sur Saint Jean d'Arvey, sa haute falaise de calcaire nous domine de ses 1356 mt.. Au départ du parking de Chaffardon (610 mt.), les 16 randonneurs du jour disparaissent sous la grande hêtraie de ce flanc sud. Le chemin bien tracé et gras, monte et descend. Sous l'épaisse frondaison, la paroi toute proche ne se dévoile pas. Le passage de la Dorette (110mt.) atteint, nous cheminons en crêtes surplombant de 900 mt. la vallée de Chambéry. A 12H1/2 tout le groupe se serre pour la photographie à côté du cairn sommital. Nous déjeunons sur place avec vues sur les Belledonnes et Granier, cachés par les nuages.

Continuant la boucle, nous descendons sur la col de la Doria et la cascade au fort débit de la rivière au même nom. Afin d'éliminer les calories de notre casse-croûte toujours aussi festif, nous remontons à la résurgence de la Doria, très forte en cette période de fonte. La Grotte Carret avec le départ des 2 via ferrata est aussi explorée. Après Lovettaz, le groupe effectue un détour pour dominer l'immense chute aval de la Doria. Au fait il faut encore remonter.

A la fin de la journée, les suppléments cumulés deviennent importants 1100 mt.+ pour 13 Km. de ballade. Allons nous désaltérer après toutes ces options du programme.

 

Claude 

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Pointe de Banc Plat – 1932 m –

dimanche 26 mai 2019

 

Une nouvelle balade dans le massif des Bauges qui nous dévoile petit à petit ses merveilles.

Départ matinal de Chevaline. Belle montée dans les bois et à travers la majestueuse barre rocheuse dans laquelle a été creusé le chemin de la combe.

Joli plateau de la Combe avec des cabanes accessibles.

Banc plat porte bien son nom : grande surface de falaise plate et lisse. Nous repérons au passage le départ

de l'arête qui permet de rejoindre la Dent des Portes pour une prochaine belle sortie.

Retour par le Planay et la combe d'Ire.

 

Emilie

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Mont du Chat

Mercredi 22 mai

 

Cette randonnée pédestre sur le massif de l'Epine, initiée par Jacques, nous offrira un nouveau décor de par sa géologie et les belles vues sur le Lac du Bourget.

Nous sommes sept au Col du Chat, sur le parking, seul un pratiquant s'harnache pour l'escalade.

Direction le Roc de Cornillon que nous contournons sur la gauche, petit crochet vers le départ de la Via Ferrata, nous ne sommes pas équipés pour parcourir les voies cotées PD et AD, parcourant le flanc de la falaise, elles offrent pourtant un beau panorama sur le lac.

L'air est encore un peu frais sous la futaie des feuillus, la roche calcaire, les mousses et les verts tendres sont agréables au regard.

Nous enchaînons le Roc Blanc, le Col de la Vacherie sur un sentier vallonné, enfin la Dent du Chat se dresse devant nous, les dix dernières minute de cette ascension sont normalement équipés, mais nous ne nous lancerons pas aujourd'hui sur cette voie alpine.

Au Molard Noir, les tables d'orientation nous précisent le paysage, petite pause et nous repartons sur un tronçon plus fréquenté de par la proximité du parking.

Notre tracé nous mène en descente à la Fontaine des Côtes, la vue est un peu cachée par la végétation, mais nous ne trouverons peut être pas mieux pour la pause casse-croûte, le soleil nous réchauffe, seulement le bruit de notre mastication.

Sucreries et génépi et nous repartons en légère montée vers le Col de la Vacherie, là nous croisons notre cheminement du matin pour une descente vers le Chevelu, deux cents mètre et nous bifurquons à droite sur un sentier peu tracé, puis une piste qui nous dirige vers notre point de départ, et nous bouclons un joli huit sur ce beau massif que nous avons découvert. Les cyclistes sont nombreux par cette journée ensoleillée.

Petite halte bien méritée au Chevelu.

Nous ne fréquentons jamais le massif de La Chartreuse, une occasion à venir de boucher un trou sur notre programme.

 

Yves


Boucle de la vallée de l'Eau Rousse

Mercredi 15 mai

 

L’enneigement encore très important au col du Joly nous a obligés à remplacer cette sortie par une visite à la vallée de l’Eau Rousse au pied de la Lauzière.

Météo clémente au départ de Combelouvière,station déserte à cette époque de l’année. Daniela, nouvelle venue, nous accompagne pour la première fois. La descente au fond du talweg s’effectue sur une épaisse couche de feuilles, marquant la primauté des feuillus sur ce versant. La passerelle enjambant le torrent de l’Eau Rousse marque le point bas de la boucle.

Juste après, passage au Crozat et remontée par la traversée de deux lacets de la route vers la bergerie du Chezalet, suivie du hameau éponyme, désert mais non abandonné pour autant avec ses chalets restaurés. Cheminement à niveau pour atteindre la Thuile et ses maisons étagées d’où nous remontons le chemin de Pierre Rousse baigné d’un chaud soleil. Bascule ensuite vers Celliers et Celliers-Dessus. L’heure est alors venue de reprendre des forces sur une pelouse accueillante avant de retraverser le torrent et entamer la remontée vers Chantemerle, d’où il suffit de suivre le télésiège pour retrouver le parking. 

 

Jean Pierre


Pointe de Vélan

Mercredi 1er mai

 

Tenace Dame neige a tenté de mettre à mal nos ambitions mais c'était sans compter 7 guerrier(re)s que rien n'effraie ! Elle a juste créé l'opportunité de découvrir (partiellement pour certains), un nouvel itinéraire dans le massif des Bauges. Départ de Favergettes en direction de la pointe de Vélan, ses 1764 mètres, et sa crête, le tout quasi sans neige !

Récompensés par un panorama 360° : Lauzière, Vanoise, Beaufortain, Aravis, Mont Blanc, Bauges... tout y est.

Mais ça ne pouvait pas durer éternellement. La neige nous a rattrapé dans une inévitable combe et un versant nord à remonter en direction du pas de l'Ours.

La montée est finie mais nous sommes bien loin du point de départ.

Et c'est bien fatigués mais bien heureux de cette belle journée, que nous rentrons après huit heures de marche, plus de 22km et près de 1500m de dénivelés.

Une chouette équipe. Dans cette bataille face à la nature, nous ne déplorons qu'une blessée, qui, dans un excès d'enthousiasme, a essayé de faire corps avec le sol le temps d'un roulé-boulé !

Mais rien ne nous arrête....

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Grand Glaize

Mercredi 24 avril

 

Le neige est remontée en altitude, il va falloir porter, alors changement de programme pour une randonnée printanière et beaucoup de poésie sous les frondaisons des feuillus aux verts si tendre qu'on en mangerait.

Départ de l'église de Feissons sur Isère, le sentier démarre au pied du relais et chemine paisiblement vers Les Côtes et continue plein sud vers Le Chaignier, jolis petits chalets et belle vue sur la Lauzière.

Un chamois se déroute à notre passage.

Les Pierres encore plus charmant et les vestiges de son four à pain, belle pelouse, rien de trop, tout est à sa place, même une citerne qui récupérait l'eau de pluie, technique en renaissance.

Passé ce moment de contemplation nous prolongeons en bifurquant sur la droite vers le petit pont de pierre,

 

                Le petit pont de pierre

               

                Je suis 

                Le seul Passage

                Fait de pierres vieilles et hors d'âge

                Pour traverser

                Tout seul sans ambages

                Le ru

 

                Un jour

                Seul sans arme sans Bagage

                De tout bord de tous âges

                Vous franchirez

                Mes berges

 

                Je suis le petit pont de pierre

                Enjambant la rivière

                Invisible ruisseau

                Qui coule tout au fond

                D'un immense canyon

             

                Je suis l'allégorie

                Où tout passe tout finit

                Vous y serez, un jour, amenés

                A venir témoigner

                Le bilan d'une vie

                Pour y être appelés

                A tout participer

                A l'un, des nombreux festins 

                Des esprits.

 

                Jean Louis ANGELOT

 

Le ru est plutôt un torrent qui mugit ses eaux noires de fonte, courage le pont est bien bâti et résistera encore à de nombreux passages.

Le sentier est raide, restauré il est en parfait état.

Glaisette d'en Haut n'est que ruine au bord de ses prairies qui reverdissent, le sentier redescend à Glaisette d'en Bas et son antique chalet encore dans son jus. Un vieux châtaignier rhumatisant nous salue.

Là nous rebroussons chemin et repassons le petit pont de pierre.

Montée à Grand Glaize, petit village d'estive aux maisons restaurées, puis Le Tillet et encore un demi tour pour la pose à Grand Glaise. Le vent s'est levé et souffle  fort en rafales dans les cimes, sur la pelouse nous serons un peu à l'abri.

Dans la descente il faut être vigilant pour ne pas perdre le sentier et surtout ne pas glisser sur le tapis de feuilles sèches.

Les fayards se tordent et forment des sculptures humaines et noueuses, les blocs de rocher en équilibre agrémentent la toile de fond, très beau sous bois.

L’œil vif et le pied agile nous arrivons au Château de Feissons, tout y est calme derrière les grilles.

Petit verre et nous nous quittons pour bientôt nous retrouver sur les sentiers.

 

Yves

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Les Balcons d’Albertville

Dimanche 14 avril

 

Samedi durant la randonnée raquettes à la Pointe de Combe Bronsin nous avions dû chausser les crampons pour progresser sur une neige gelée, pour remplacer la sortie de ce dimanche en Lauzière, nous avions choisi une randonnée plus douce et pédestre en balcons sur Albertville.

Une bonne occasion pour Noël de faire connaissance avec le groupe et pour Gilberte de nous suivre sur cette randonnée dominicale sur les traces de Jean-Marie.

Départ du Perthuis puis le Villard, Charaville, Cruet, les Grangettes, là un sentier bien raide nous fait entrée dans la forêt de feuillus, les Tignes. Joli cheminement sur l’étroit sentier qui serpente dans la forêt encore bien aérée en ce début de printemps, les arbres parfois tortueux esquissent des géants cabossés.

La traversée du ruisseau des Héris encombré des restes encore importants de neige et de branches demande un petit nettoyage pour faciliter l’avance. Il en sera de même du ruisseau de Savonet.

Aux sorties de la forêt à Cruet Leu, nous cassons la croûte, petit repos lénifiant.

Nous traversons les prés et rejoignons les abords de La Frasse, un petit sentier longeant le ruisseau de Chiriac nous conduit à notre véhicule.

Randonnée pédestre reposante sur ce parcours en basse altitude au contact de la nature renaissante.

Merci Jean-Marie

 

Yves


Aime Granier Entre 2 Nants

10 avril

 

 

 

 

 

 

 

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Par les sentiers de l’Adret de Aime

Mercredi 3 avril

 

Pour cette première de la saison, 7 personnes s’élancent de Aime, en zigzagant dans les vignes

en direction de Granier. Montée raide où les doudounes sont retirées malgré l’air froid matinal. A la chapelle de Bonvillard, une longue pause au soleil est prise, avant de fouler quelques vieilles neiges en forêt. Le Pont du Notaire croule sous 1,2 mt. de neige. Au pt. 1292mt., dans une clairière où trône une table et ses bancs, la pause déjeuner est respectée. A cause du vent, nous repartons aussitôt pour enjamber le torrent au Pont d’Arpon et de remonter sur Granier. Au lieu dit St. Gras, nous plongeons vers Aime, et un petit détour par la grotte de Thaïs, gouffre dans le Gypse . Au café de La Place nous levons le coude au 830 mt.+ cumulés et nos 15 km, dans les jambes. Au fait l’accompagnateur nous avait annoncé combien au départ ??? Erreur ! Erreur !

 

Claude

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Les comptes-rendus : les sorties randonnées pédestres

printemps - été - automne 2018

Au-dessus de Feissons-sur-Isère

Mercredi 19 décembre

 

600m de dénivelé ! Enfin une petite rando facile au programme !

Mais cela n’a pas attiré pour autant les cafistes à la recherche de petite dénivelé ! Dommage !

Nous n’étions que 5  et que des marcheurs,euses  « confirmés,ées»  pour cette dernière sortie de l’année. Départ donc de Feissons sur Isère, à 410m , comme prévu jusqu’ à Glaise , à 1060 m .

Nous avons quelques difficultés (à la monté du moins) à retrouver les vieux sentiers (mal ou pas indiqués du tout , au-dessus de Feissons-sur-Isère plus masqués par l’ épaisse couche de feuilles); c’est donc sans complexe que nous suivons tranquillement la confortable piste carossable, ce qui nous permet de marcher tranquillement tout en discutant. Seuls les derniers 100m se feront sur le sentier  qui d’un pas alerte nous mènera avant midi à Grand Glaise.

La météo nous étant toujours favorable, nous décidons de suivre un vieux sentier qui devrait nous permettre de  faire une boucle légèrement plus longue pour notre retour. Très vite nous perdons toutes traces de ce sentier et face à un relief assez tourmenté (mais propice au chamois qui nous nargue !) , décidons prudemment de prendre un azimut qui nous ramènera sur la PISTE.

Là, face au Bellachat , un peu embrumé, nous pique-niquons en toute tranquillité !

Nous nous obstinons pour la descente à  retrouver les indices qui nous aideront à débusquer ces anciens chemins historiques, délaissés depuis la construction de la piste. La carte IGN nous aidera dans ce jeu de cache-cache et très vite nous quittons la piste pour dévaler dans ces vielles sentes. Nous les apprécions d’autant plus, qu’ils sont toujours aussi mal balisés et que nous devons nous mettre à cinq pour retrouver les quelques vielles marques de peinture encore existantes . Un vrai jeu de piste qui nous laisse en éveil permanent !

13h30 et déjà de retour à Feissons ! Nous nous invitons au café chez notre ami cafiste JL Duchosal, qui habite à quelques centaines de mètres et qui nous reçois gentiment (petits gâteaux avec café) . Adjoint à la mairie, nous pouvons ainsi lui «  parler » du balisage à conforter et lui proposer de lui offrir quelques pots de peinture ! mais La Commune  vient de fusionner avec la Léchère et la confortable COMCOM devrait arranger ces problèmes !

Toutefois si vous devez randonner dans ce secteur sauvage et très attachant , suivez bien les sentiers balisés ( vieux balisages dans l’ ensemble! ) ,sinon n’hésiter pas à prendre les pistes, même si cela allonge les kms ! Hors sentier déconseillé !

Pour la suite du programme des sorties, se référer au programme . Toutefois possible de se contacter pour effectuer petites reconnaissances entre le 3 et 5 janvier si la météo est bonne et si vous êtes dispo

 

André

 

PS :beau château de Feissons du 13 iéme siècle à découvrir au passage.

 


De Moutiers à Hautecour

mercredi 12 décembre

 

DÉPART : de  Moutiers même, 480m jusqu'à Hautecour ( Hameau de PRADIER) 1270m .

Nous avions tous convenu précédemment de proposer des randos en basse altitude, et si possible en versant SUD, pour bénéficier au mieux des bienfaits du soleil et éviter la neige pour quelques temps. Ce choix de partir de Moutiers, du parking même de Darantasia, correspondait bien à ces deux exigences.

Au rendez vous, 12 présents, pour un départ dans une ambiance très urbaine (passage souterrain, escaliers métalliques, routes, voies ferrées) enfin tout un environnement inhabituel à nos randos. Mais très vite nous fûmes hors de tous ces dangers. Nous retrouvons ces vieux sentiers historiques, au milieu des vignes abandonnées. Ces versants sont progressivement mités par une urbanisation galopante qui s'agrippe à la pente jusqu'aux confins de Hautecour.

Très vite les corps sont échauffés et les premiers rayons du soleil nous permettent de quitter polaires, gants et bonnets. Arrivés à une altitude de 780m nous décidons de faire un crochet pour découvrir la falaise  d'escalade du MONT SECRET. Pour beaucoup ce fut une redécouverte assez impressionnante par son ampleur. Nous observons que des cordes, laissées par les équipeurs, sont toujours en place.

De là, nous rattrapons le village de La BASSE par du hors sentier. Puis de nouveau nous embrayons sur un itinéraire bien balisé mais moins connu qui nous mènera directement au village du VILLARD 1170m. Le plus gros est fait, et nous choisissons les abords confortables  d'un chalet pour pique-niquer au soleil. Pascale ( qui a un rendez vous urgent ) nous quittera pour descendre directement sur Moutiers alors que le groupe poursuivra sa boucle par le sentier balcon des ARTS en ADRETS , découvrant ainsi toutes une série d'œuvres sculptées, plus ou moins éphémères. Après plusieurs petites haltes contemplatives, marchant dans un petit tapis de neige fraîche, nous atteignons notre point culminant de la journée à PRADIER 1270m .

Puis ce sera une descente tranquille par un itinéraire différent ( avec un peu de hors-sentier ) qui nous fera découvrir successivement les villages du BREUIL, de GREGNY, de PLAN VILLARD avec toujours une vue panoramique sur MOUTIERS, notre point de retour. Nous nous quittons sur le parking DARANTASIA en projetant de nouveau une dernière sortie du même style (hors neige et suivant les conditions météo) la semaine prochaine. Par exemple depuis FEISSONS sur ISÈRE , en visitant son versant SUD,  parsemé de hameaux et des montagnettes, peu connues ; pourquoi pas ?

 

André

  • Les photos de Pascale sont ici
  • Les photos d'André sont ici

 Pra Spa – Crêt de la Messe

mercredi 05 décembre

 

A travers ces périodes de mauvais temps, une fenêtre de beau se dessine pour ce mercredi, la pente attaquée sera au sud afin de profiter d’un soleil bas, mais encore radieux.

Nous sommes quinze à nous élancer du téléski de Granier (1400 mt.) vers Pra Spa et le Crêt de La Messe, en allongeant la distance par Thiabord. Deux groupes constitués au départ, se croiseront une partie du parcours. Celui de

Jacques V. fort de huit « godillots affamés », pousseront la trace dans une neige de 20 cm. juqu’à 2250 mt., sous le Lac de Guio. Le 1 er , déroule doucement le chemin carrossable, où nous foulons la première neige vers 1650 mt., sous le Verraret. Avant Thiabord, une longue halte nous offre une vue à 300° depuis la chaîne frontière Italienne (le Ruitor) aux plus hauts sommets du «Grand Oisans Sauvage » (La Barre des Ecrins, les sommets de La Meije). Dans ce versant adret de La Roche à Thomas, nous profitons d’un soleil généreux, contrastant avec les pentes ubacs des seigneurs d’en face ( Les Pourri et Bellecôte ) encore dans l’ombre. Depuis Pra Spa ( 2100 mt.), une traversée descendante enneigée nous conduit à Pra Plan. A la sortie de ce dernier, la couche atteint 30 cm. dans les creux du vallon. Un dernier et court effort, et le cairn du Crêt de la Messe est atteint. Après la photo souvenir dans la boite noire, nous plongeons rapidement hors sentier, dans une neige peu présente en cette pente sud.

Aux chalets du Chapelet, le déjeuner et autres douceurs tirées du sac sont partagés avec le second groupe rejoint. Le retour en forêt se fera par un sentier, jouant encore aux montagnes russes. Le soleil nous baignera jusqu’aux véhicules après 11 Km de ballade en boucle.

 

Claude

  • Les photos de Marielle sont ici
  • Une photo d'André ici

 

Montagne du Bettex

Mercredi 28 novembre

 

Notre curiosité de randonneur pédestre nous pousse ce mercredi vers les hauteurs de Feissons sur Salins, de la vallée les crêtes ont blanchi, nous allons constater de visu l'état de cette poudreuse. 

Notre groupe de quatorze se dirige vers la Croix de Feissons et son magnifique point de vue sur la vallée, un nuage coiffe le Mont Blanc. Détour vers la Chapelle de la Sallette et montée dans les prés vers Pré Benoît. 

Ayant tergiversé un peu dans la forêt et ses arbres couchés, nous parvenons au Grand Pré, au Col du Parchis la neige saupoudre le sentier, plus haut vers 1800m la vigilance est de rigueur pour ne pas s'égarer du bon sentier qui serpente en forêt. La fine couche de neige s'épaissie au sortie de la forêt, quelques dizaines de mètres plus haut nous parvenons au Prariond à 2208m avec 12cm de poudreuse, joli chalet traditionnel qui d'année en année se dirige vers la ruine.

L'équipe en forme et la beauté du paysage nous pousse plus en avant vers la Montagne du Bettex, les épicéas sont plâtrés, notre premier contact nous enthousiasme et c'est sans peine que nous parvenons à la crête. sous la poudreuse le caillou roule, qu'importe, nous sommes trop heureux de marquer de nos empreintes ce beau tapis blanc.

Sur la crête le vent a formé une corniche, nous ferons là notre arrêt repas, les fesses au frais, sous ce grand soleil la vue porte loin.

Très belle journée pour notre retour sur les sentiers enneigés.

 

Yves

  • Les photos d'Annick V. sont ici

 


Le Mt. Du Coin par ses satellites

Mercredi 14 novembre

 

Le retour d’un temps stable et sans vent, incite à reprendre de l’altitude pour une randonnée ouverte à un niveau relativement facile. Nous sommes 16 à nous élancer de Plan Pichu (1945 mt.) vers le Mt. Du Coin ( 2539 mt.) par le facile et classique sentier de la Croix du Berger.

Le soleil nous cueille à la sortie des véhicules, il nous réchauffera jusqu’au retour. Au départ nous déroulons la piste jusqu’au Cormet d’Arêches. En ce lieu un agréable sentier, version montagnes Russes, conduit jusqu’au sommet !! Sauf que vers 2300 mt., le groupe bifurque dans un raide vallon conduisant à un sommet satellite situé au NW du sommet principal. La première neige est foulée à l’arrivée, et la vue porte vers les raides pentes des cols Meudes et Couvercle. Retour en arrière pour prendre une sente montante , à travers les rochers, en direction d’une autre « butte » satellite. Le sentier rejoint sous le sommet, est gras et glissant. Quelques pas de funambules effectués, toute la troupe est rassemblée pour la photographie sur l’arête étroite.

Nous descendons pour la pause déjeuner, deux cents mètres plus bas, face au soleil. A l’abri du vent, face à la suite du programme : une remontée vers le Col du Coin, la ronde des douceurs et génépi est respectée. Sous le col, à douze personnes nous remontons les cents mètres de dénivelée afin d’atteindre le dernier objectif du jour à 2401 mt..

En face nord l’épaisse neige présente, laisse penser à un hiver prometteur. A Plan Brunet, le groupe reformé se laisse glisser par le nouveau tracé direct vers Plan Pichu et les véhicules.

Voilà une belle et facile boucle sans engagement, catégorie « randonnée montagne », comme les encadrants savent les proposer à leurs initiatives, tout en jonglant avec des courses plus engagées. Au fait cette ballade fait suite à huit autres du même genre qui ont été réalisées au cours de cette saison !!!

Le rafraîchissement sera pris au sympathique « Ceutron » de Aime, en pensant déjà à d’autres mercredis prometteurs. Des instants de camaraderie et partage montagne, l’état d’esprit du CAF est respecté.

 

Claude

  • Les photos de Pascale sont ici

Les hameaux du Ponturin 

Mercredi 7 novembre

 

A cause d’une météo imprévisible 2 jours à l’avance, la prudence sera de mise, une promenade de 900 mt.+ cumulés à mi-pente sous l’Aiguille Grive sera bien venue.

Après 30 mn de marche au départ de Landry, le 1er hameau « Le Chêne » est traversé. Le soleil est au rendez-vous, en vallée le brouillard peine à se dissiper. Le G.R.5 nous conduit au « Martorey » où une maison traditionnelle de Ht. Tarentaise à 3 colonnes, se laisse photographiée. La traversée de Peisey, après celle du « Villaret » aux façades et toitures refaites en harmonie, sera le 1er point haut de la journée. Nous descendons vers le ruisseau du Ponturin, et au lieu dit « Moulin » passons en rive gauche en direction d’une longue remontée de 3/4 heures vers les Esserts. La pause déjeuner sera prise au soleil face au sommet enneigé du Mt. Pourri et la toute proche face nord du Bellecôte.

Un petit effort de 20 mn pour activer la digestion des sucreries et divers desserts, nous amène au point 1678 mt.. Maintenant une longue descente en forêt, ponctuée de quelques remontées, nous rapproche de Landry ( 800 mt. ) et des véhicules, après avoir côtoyé des paysages aux couleurs contrastées de l’automne.

 

Claude


Lac du Retour

Mercredi 24 octobre

 

Nous sommes 7 personnes à partir du lieu-dit Le Châtelard, commune de Monvalezan à l'altitude de 1500 m. Le ciel est dégagé et nous profiterons d'un grand soleil toute la journée

Le chemin nous amène tout d'abord au lieu-dit le Rosset où nous prenons le sentier dénommé des chasseurs qui nous mènera au lac du Retour (2419 m)en passant par la Roche et le Montel (amas de blocs et de zones humides), nous prenons notre pique-nique au bord de l'eau.

Avant de d'entreprendre la descente par la passage du retour nous effectuons les 50 mètres de dénivelé pour admirer le paysage à partir du col du Retour (Haute Tarentaise).

Arrivés au col l'ensemble des participants à l'unanimité ont souhaité effectuer le trajet retour, en passant par le passage de la Louïe Blanche (2524m, après une petite descente jusqu'à la cote 2400 m), entre les sommets de la pointe de la Couloureuse et de Pointe Rousse et rejoindre le trajet initialement prévu à Plan Pigeux pour retrouver le chemin qui mène au Châtelard au Rosset.

Bonne journée dans l'ensemble

 

Jacques

  • Les photos de Christian sont  ici