Les comptes-rendus : 

les sorties randonnées pédestres

 

printemps - été - automne 2019

Col de Roche Plane

Mercredi 20 novembre

 

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Fort du mont

Mercredi 13 novembre

 

Balade au départ de la cité de Conflans, objectif le fort du Mont par les sentiers viticoles et forestiers, en passant par les hameaux de Farette, les Garzons, le Bettex puis redescente par le Chataignier et le Rafour. Belle journée ensoleillée mais versant ouest, la forêt est déjà fraîche.

 

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Bellachat par Lachat

30 Octobre

 

 

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Col de la Portette - Rocheboc

23 Octobre

 

nous étions trimbalés par un fort vent, des rafales de fou, et le ciel n'était pas des plus cléments. Un paysage de rêve en toutes saisons, quand il fait beau... 

 

 

Françoise

 

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Col de la Seigne 

16 Octobre

 

La sortie initialement prévue était la tête nord des Fours à partir des Chapieux mais la neige tombée la veille amène Annick responsable de la sortie pour les treize cafistes à changer d'objectif. Il est décidé de faire le col de la Seigne à 2516 m d'altitude à partir de la Ville des Glaciers en empruntant le GR du tour du Mont Blanc.   

Nous formons deux groupes , l'un encadré par Annick comprend les « bons marcheurs» qui iront un peu plus vite que l'autre groupe encadré par Nicole , l'objectif restant le même. Le chemin est parfois un peu glissant du fait de la neige dure et de quelques passages glacés ce qui nous demande une certaine attention. Avec le soleil généreux, la température devient de plus en plus agréable et nous admirons les magnifiques paysages recouverts de neige et notamment l'aiguille des Glaciers. La montée se fait régulièrement et nous arrivons au col à midi pour déjeuner , bientôt rejoints par l'autre groupe. Très belle vue sur le Mont Blanc et les sommets environnants. 

C'est ensuite la descente qui se fait sans problèmes puisque le soleil a fait fondre la neige sur les quelques passages un peu délicats de la montée. 

Nous retrouvons les voitures au parking de la ville des Glaciers avant de redescendre à Bourg saint Maurice où nous finissons la journée en buvant un verre au café.

En résumé, une très belle sortie  où nous avons pu admirer les couleurs automnales et les sommets enneigés.

 

Pierre

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 Tour du Pic Lachat en Lauzière

10 Octobre

 

Troisième mercredi pluvieux, je décale donc la sortie au jeudi, la météo étant beaucoup plus favorable. Nous nous retrouvons à 10 dont 2 vendéens venus s’égarer en Savoie et 2 nouvelles recrues.

Départ du Logis des Fées où Manu reçoit un groupe de l’ONF, super ! nous avons déjà trouvé comment prendre le verre réconfortant de fin de balade.

Nous suivons le sentier du tour de la Lauzière versant nord du Pic Lachat, et là, première rencontre ! une harde de chamois nous observe du fond du vallon.

Une montée hors sentier nous amène progressivement aux Portes de Montmélian, non s’en avoir à nouveau rencontré d’autres chamois.

Il est midi, mais les jambes démangent certains et c’est un petit groupe qui poursuit sur l’arête parfois saupoudrée de quelques centimètres de neige pour atteindre le sommet des Frettes (où nous débusquons un autre chamois !)

La pause s’impose et une bouteille nous attend pour arroser un anniversaire ! Encore des friandises au dessert.

Le temps est un peu frais, les sommets ont du mal à se découvrir mais le panorama reste malgré tout grandiose, les couleurs automnales sont magnifiques.

 Nous nous décidons à descendre versant sud du pic par une sente cairnée puis un sentier balcon qui nous ramène au grand Plan puis retour au logis.

La petite troupe a bien apprécié cette randonnée dans ce massif sauvage, avec la rencontre des chamois, un lièvre, des lagopèdes. A refaire …

 

Annick

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 le Crêt des Mouches

18 septembre

 

 Rencontre Savoie Haute-Savoie au(x) sommet(s)

 

      Ce sont 10 randonneurs qui sont venus rendre une petite visite ce mercredi 18 septembre à une « ancienne » du club exilée en Haute-Savoie. Au programme, le Crêt des Mouches 1035m de dénivelé. 

     On commence par un petit échauffement des jambes ….et de la langue. La route empierrée qui mène au départ du sentier proprement dit monte peu. 

      Les choses sérieuses commencent ensuite. Ascension plus raide dans la forêt - ça papote moins !!! - puis alternance de passages en balcon et montées à découvert qui dévoilent progressivement le panorama. D' Est en Ouest les Aiguilles du Chardonnet, d'Argentière, laVerte et les Drus, l'Aiguille du Midi, le Mont-Blanc, le Mont Pourri, la Grande Casse, Polset, l'Aiguille d'Arve. Au fond on distingue le Pelvoux, les Ecrins et la Meije. Et n'oublions pas la Pierra Menta !!!

        Une dernière petite rude grimpette et du sommet, c'est le bassin d'Annecy et son lac qui se dévoilent.

      En bref, une randonnée variée et très dégagée.

                      Merci pour la visite les amis !!!

 

Catherine


 Autour du Santel par col de la Baillettaz

11 septembre

 

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Deux jours au Col du Petit Saint Bernard

3 et 4 septembre 2019

 

Depuis cet automne, avec un ami, nous avions repérer un jolie vallon aux roches rouges coté italien du col et comme je n’étais pas encore montée sur le sommet de Lancebranlette, cette sortie de 2 jours a été programmée.

Nous étions donc 15 participants à venir randonner le mardi sur la Pointe de Lancebranlette et le mercredi vers le Col de Bassa Serra, scindés en deux groupes en fonction du niveau de chacun. Le grand beau temps était de la partie.

 L’ancien hospice du petit Saint Bernard ayant été rénové en gite avec le confort et des gérants accueillants, nous y avons passé la nuit.

Mardi, départ du col vers 9 heures, direction la Pointe de Lancebranlette pour environ 800m de dénivelé. La montée est raide donc assez rapide. Au sommet, tour d’horizon magnifique face au massif du Mont-Blanc, la Vanoise, Alpes Grées, l’Oisans… Après une longue pause déjeuner, descente par le Lac sans Fond.

5 d’entre nous ne désirant pas redescendre et voulant aller voir plus loin, nous avons continué notre balade jusqu’au Col de Forclaz nous offrant un panorama sur la vallée voisine (et bien sûr, d’autres idées de randonnée !)

Mercredi matin, Claude nous rejoint. Nous partons donc dans le vallon, via le Lac de la  Tormotta pour atteindre le col de Bassa Serra. Départ du lac Verney puis montée jusqu’au col de la pointe Rousse aux roches rouges (comme son nom l’indique !)

La suite du parcours progresse à la même altitude, environ 2500m, zigzagant entre les petits lacs, les ruisseaux, les rochers, les monticules, croisant les habitantes du secteur ruminant sur la pelouse grasse pour rejoindre le sentier qui nous mènera au col de Bassa  Serra à 2737m.

Pique-nique convivial auprès des ruines des anciennes casemates italiennes, tour d’horizon (encore plus près du massif du Mont Blanc !) on détaille tout !

A la descente, nous retrouvons le deuxième groupe et attaquons le retour par le vallon du Breuil sur un long sentier à flanc de montagne. Mais, mauvaise surprise ! quelques parties du sentier sont éboulées, nous ralentissant passablement et achevant de fatiguer nos 2 jambes ! La petite remontée jusqu’au lac Verney par des raccourcis un peu humides est un peu fastidieuse et c’est très content que nous retrouvons le bon sentier au Lac.

Tout le monde est super content de ces 2 journées, le paysage était magnifique, le ciel au grand bleu, le groupe n’ayant pas trop oublié sa bonne humeur, et nous avons déjà repérer d’autres rando à faire dans le secteur !

 

 

Annick

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 Mt Miravidi

28 aout

 

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 Ste-Foy Lacs de Bellacomba

21 aout

 

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 Pic du Rognolet

17 juillet

 

 Belle journée ensoleillée annoncée avec quelques nuages d’altitude ! Pour gravir ce sommet sauvage de la Lauzières, nous étions 8 randonneurs.

Le Rognolet domine le vallon des Plans et culmine à 2659m.

Nous démarrons du lacet sous le logis des Fées à 1700m, pour monter par un bon sentier jusqu’au lac du Branlay (qui n’en a que le nom puisqu’il est déjà quasiment à sec mi-juillet !)

Fini les sentiers, nous attaquons dans les rhododendrons puis gravissons la pente jusqu’au petit lac du Lay (lui, encore sous la neige !) par une succession de vallons très ascendants, encadrés des roches moutonnées, façonnées par les anciens glaciers.

La fin du parcours est plus abrupte, entre éboulis, quelques névés, pentes d’herbes pour atteindre le gros cairn qui nous signe l’arrivée sur la crête entre Maurienne et Tarentaise

Une petite ascension dans les rochers nous amène à l’antécime à 2644m.

Là, les jambes fatiguées, un peu d’appréhension vue la pente raide, nous renonçons à faire le sommet et profitons comme d’habitude, d’un pique-nique réconfortant au soleil ? Et non, on enfile les coupes vent ! Les nuages d’altitude sont plutôt bas (ou alors c’est nous qui sommes très haut !), mais nous devinons les sommets environnants.

La descente n’est qu’une formalité, avec précaution dans les pentes, quelques glissades maitrisées ou non, sur les névés.

Un petit détour par une remontée  sur le Grand Plan nous permet de descendre directement au Logis des Fées ou Manu nous sert notre habituel breuvage réconfortant d’après rando.

Et encore une belle journée !

 

Annick

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 BSM Petite pointe de Praina

3 juillet

 

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Crêtes Dzonfié Quermoz par la Bagnaz

26 juin

 

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Autour des gorges du Verdon

Du 25 au 28 juin

 

Dimanche 25 juin

Les gorges du Verdon

Tous au départ pour ce séjour dans le plus beau canyon d'Europe, et nos 2 voitures prennent la route de bon matin, pour se retrouver à la pause du " petit café "à Laragne.

Puis, chemin faisant, sur le plateau de Valensole, de magnifiques et immenses champs de lavande s'offrent à nos yeux, mais oui nous descendons le sud ...

Et, soudain, à la sortie d'une courbe, nous découvrons le beau et grand lac turquoise de Ste Croix parsemé de kayaks, padles, pédalos... De nombreux baigneurs s'y prélassent, et c'est ici qu'on s'installe pour le pique-nique contemplatif, et la joyeuse baignade pour certains !!!

Et nous voilà repartis vers ces gorges profondes et impressionnantes, pour enfin arriver vers celles de la Maline et trouver le chalet refuge FFCAM où nous sommes accueillis chaleureusement. Ce site s’avèrera très centralisé pour nos futures randonnées.

Une petite balade de mise en jambe sur le sentier de la belle bâtisse de l'ancienne ferme de la Maline et nous voilà prêts pour parcourir ce fabuleux site des gorges du Verdon !!!

Gilberte

 

Lundi 24 juin

Sentier Batiston

Nous formons deux groupes, l'un composé de Nicole et Michèle ne fera que le sentier du Batiston, l'autre formé par Annick, Pascale, Martine, Tito, Gilberte et Pierre, avec comme accompagnateurs, Annick et Yves fera une randonnée plus longue, incluant ce sentier.

Après un petit déjeuner très copieux, nous prenons nos voitures pour faire quelques kms sur la route de la Palud afin de nous garer à l'arrivée du chemin que nous emprunterons l'après-midi.

Nous faisons le plein d'eau fraîche (2 litres par personne vue la forte chaleur) au lavoir du village de la

Palud (l'eau étant rationnée au chalet de la Maline), puis nous empruntons le GR 4 en direction du Jas de Barbin : belle vue sur la vallée et le mont Robion et cheminement à côté des buissons jaunes des genêts, verts et oranges des buis. Un petit vent frais rend la montée plus facile.

C'est ensuite le plateau de Barbin à 1360 m d'altitude puis la descente assez raide le long du ravin du

Brusc. Nous rejoignons la route sur 1 km pour retrouver Nicole et Michèle afin de déjeuner avec elles

près du belvédère de Maireste (très belle vue sur le Verdon).

Après le très bon gâteau au chocolat de Gilberte, pour le retour, nous empruntons le sentier du Batiston tandis que Nicole, Michèle et Martine rentrent en stop à la Palud.

C'est un sentier balcon le long du Verdon, bien équipé mais qui n'offre pas de vues sur celui-ci. La chaleur augmente (jusqu'à 34 degrés) mais des haltes régulières à l'ombre nous permettent de nous désaltérer et de nous reposer.

C'est ensuite le retour aux voitures pour boucler cette très belle randonnée de 15 kms et de près de 800 m de dénivelé positif. Merci aux accompagnateurs pour la très bonne organisation de cette 1ére journée.

Pierre

 

Mardi 25 juin

Le mythique sentier Blanc Martel

Compte tenu de la longueur du parcours (16 km), il n’est pas prévu de faire cet itinéraire en aller-retour.

Aussi, dès 6 heures ce matin-là, nos trois chauffeurs, bon pied bon œil, partent déposer 2 véhicules en

dessous du Point Sublime, pour assurer un retour aisé et confortable à notre groupe de 10 randonneurs.

Après que nos chauffeurs nous aient rejoints, nous démarrons à pied depuis le chalet de la Maline dans lequel nous sommes hébergés pour la semaine. Le cheminement débute par une descente de 300 mètres qui s’effectue très aisément dans la forêt et qui permet de rejoindre le Verdon dont nous allons remonter le cours en empruntant le GR4.

Tout en marchant, nous songeons à Alfred-Edouard Martel, passionné d’hydrogéologie et de spéléologie, et Isidore Blanc, instituteur à Rougon, qui en 1905 ont réalisé l’exploration intégrale du grand canyon du Verdon.

Un petit détour par le balcon de la Mescla, à l’ombre des tamaris en fleurs, nous permet d’admirer les

eaux turquoise de la confluence entre l’Artuby et le Verdon dans lesquelles de grosses truites semblent se prélasser.

Nous parvenons ensuite à la Brèche Imbert dont nous empruntons les fameux escaliers métalliques qui constituent un impressionnant travail d’aménagement entre deux parois rocheuses. La descente est vertigineuse, mais heureusement l’ouvrage qui a été restauré en 2012 par le Conseil Départemental des Alpes de Hautes Provence est en bon état.

Cela fait presque 4 heures que nous remontons le Grand Canyon, et il est temps que nous nous accordions une pause pique-nique. Nous nous installons au bord de l’eau où nous pouvons nous rafraîchir.

A la fin de l’itinéraire, le Grand Canyon se resserre pour former le Couloir Samson. Le GR4 emprunte

alors successivement les tunnels de Trescaire et de Baou qui ont été percés en vue d’un aménagement hydroélectrique qui fut abandonné. A l’intérieur l’atmosphère est fraiche et nos lampes facilitent la progression.

Des ouvertures dans la roche offrent un belvédère remarquable sur le rétrécissement des gorges.

Nous finissons la randonnée par la visite de Rougon, petit village perché dominant le Point Sublime. Une

terrasse nous accueille pour le verre de l’amitié.

Pascale

 

Mercredi 26 juin

Les Cadières de Brandis et le site des fossiles siréniens

Deux groupes se constituent pour aller découvrir ce magnifique site aux tours dolomitiques qui dominent la petite ville de Castellane.

Départ du Col des Lèques à 1145m par cette chaude journée de canicule, les sacs sont chargés d’eau, il fait déjà chaud !! Le sentier débute en forêt puis se poursuit par une belle traversée très ascendante, plein sud, au milieu des genêts en fleurs.

Arrivés sur la Crète de Bernaiche, nous retrouvons des petits plateaux ombragés par des pins sylvestres.

La pause s’impose pour se rafraichir après cette montée en plein soleil, on ouvre toutes les écoutilles !

La suite du chemin nous fait déambuler de petits plateaux en petits vallons, jusqu’au cairn, nous indiquant la bifurcation vers les fameuses Cadières. Les deux groupes se rejoignent pour la poursuite de la balade.

Ce terme de Cadières veut dire « chaise » en provençal. Ce sont des tours calcaires très hautes et

verticales surplombant la vallée du Verdon. Nous parcourons ce site nous offrant quelques points de vue vertigineux, au milieu des éboulis, au pied de ces tours impressionnantes (quelques voies d’escalade y ont été ouvertes, mais je crois que le site est interdit actuellement)

Pause pique-nique et sieste à l’ombre sur un belvédère, toujours face à ces majestueuses tours branlantes.

Nous retournons ensuite vers le Col des Lèques par une descente dans les éboulis puis en forêt.

L’autre destination du jour consistait à aller voir le site des Siréniens, découvert dans le vallon du Tabori, à 2 km du col. Les plus fatiguées nous attendrons au bistrot.

Il y a environ 40 millions d’années, la mer recouvrait cette partie du globe, des mammifères marins y

vivaient, les sédiments se sont déposés. Lorsque les Alpes se sont soulevées, ces sédiments se sont

retrouvés à la verticale et à plus de 1000 mètres d’altitude. Plus de 200 ossements de ces mammifères, ancêtres des dugongs et des lamantins, ont été retrouvés dans ce vallon, une partie de ces fossiles a été préservée dans cet espace naturel, nous permettant de les voir incrustés dans la roche. On peut distinguer des éléments du squelette, côtes, vertèbres, crânes, mâchoires.

Après cette belle journée, la douche et le super repas préparé par notre chef cuistot du refuge nous permit de reprendre des forces pour la randonnée du lendemain.

Annick C. et Martine

 

Jeudi 27 juin

Sentier Imbut Vidal

C’est certainement la plus belle des randonnées en fond des Gorges du Verdon que nous débutons du chalet de la Maline 930m, sentier assez raide mais équipé pour atteindre la passerelle de L’Estélier à l’altitude de 550m, cette arche en structure métallique d’un esthétisme moderne est d’un bel effet au-dessus des eaux du Verdon.

 

Cheminement rive gauche avec de bons équipements aux passages délicats.

Quelques baumes (grottes) sont accessibles et sur le plafond de l’une d’elle, des chauves-souris se

reposent.

Nous prolongeons jusqu’au Styx où les marmites et vasques creusées par l’érosion dans la roche calcaire blanche se succèdent, le Verdon y coule paisiblement d’un vert émeraude profond. Sur la plage de galets,

des randonneurs ont laissé divaguer leur imagination en élevant avec les galets de petits cairns, dont

certains sont d’un joli effet.

Retour par le sentier du parcourt aller, mais des plus rafraîchissant.

A la passerelle, une belle remontée nous attend, récompensée en partie haute par la vue de nombreux Lis.

Yves

 

Vendredi 28 juin

Le Mourre de Chanier

En ce vendredi matin, la journée s’annonce la plus chaude de la semaine, nous ne sommes que quatre à vouloir tenter la rando au Mourre de Chanier.

Le reste du groupe a opté pour une journée les pieds dans l’eau au lac de Sainte Croix.

Le Mourre de Chanier est un sommet qui culmine à 1930 m. C’est le point culminant du Parc Naturel Régional du Verdon.

Il ne fallait donc pas manquer son ascension !

Donc, après un bon petit déjeuner, nous partons à quatre (et nous reviendrons à quatre !)

Pour commencer, un arrêt à la Palud afin de faire le plein d’eau à notre fontaine habituelle.

Nous partons chacun avec pas moins de 4 litres d’eau....

Nous arrivons au parking de Rougon, nous voilà chaussés et prêts à partir à l’assaut de ce sommet, il est 8h30.

Yves nous propose une pause toutes les 30 minutes pour nous hydrater (canicule oblige...)

Le début de la rando est agréable, avec un peu d’ombre mais ça ne durera pas longtemps....

Nous empruntons une piste forestière puis un sentier qui nous conduit sur un magnifique plateau.

Ici, c’est sauvage, nous sommes seuls sur ce plateau, et, ça sent bon la Provence avec le thym, le romarin et la lavande...

Ensuite, nous allons retrouver un paysage plus aride formé de blocs rocheux calcaire, les crêtes de la

Traversière et nous profitons, en cette période de l’année, des genêts en pleine floraison. Nous en prenons plein les yeux, c’est magnifique ce jaune d’or et également plein les narines... le genêt dégage une odeur suave bien agréable.

Donc, après quelques pauses bien rythmées pour boire une eau qui devient de plus en plus tiède et pour regarder la carte, nous traversons un passage rocheux et nous débouchons sur un nouveau plateau.

Et là, surprise...nous voyons enfin notre objectif !

Mais il y a encore du chemin à parcourir ...

Nous cheminons au niveau du plateau en perdant un peu d’altitude pour rejoindre la crête.

Sur notre passage, à proximité d’une cabane, nous croisons un berger. Il est arrivé depuis une semaine. Il s’occupe d’un troupeau de 500 moutons et restera sur ce plateau durant cinq mois, jusqu’en novembre. Il est accompagné de 14 chiens dont 7 patous ! Il dispose également d’un cheval qu’il utilise pour aller se ravitailler en produits frais à la Palud. Après avoir échangé avec lui, nous repartons vers notre sommet.

Il nous indique une source d’eau fraîche que nous apprécierons au retour !!!!

Nous avons du mal à trouver le sentier, en fait il n’y en a pas !

Nous nous lançons à l’assaut de la crête après avoir franchi une petite barre rocheuse. Un premier cairn est en ligne de mire, nous cheminons sur la crête, d’abord au milieu de petits rochers

puis sur une pente herbeuse.

Durant la montée, nous assistons au ballet d’un hélicoptère qui effectue des rotations pour apporter le ravitaillement de l’été dans les différentes cabanes du massif dont celle du berger que nous venons de croiser.

Arrivés au premier cairn, nous faisons le point et c’est à trois que nous partons à l’assaut final, il nous

reste 150 m de dénivelé.

Yves consulte régulièrement la température extérieure, elle varie entre 36 et 38 degrés, et approche même les 39 degrés. Heureusement, il y a un peu de vent....

La pente sommitale se redresse, nous croiserons un seul randonneur que redescend et c’est à 12h45 que nous arrivons au sommet !

Quelle vue à 360 ° !

Le lac de Sainte Croix, le plateau de Valensole, le canyon du Verdon et des montagnes aux alentours, le Petit Mourre (1873 m), le Grand Mourre (1898 m) avec au loin des sommets encore enneigés.

Nous sommes proches de la station- refuge astronomique du Mont Chiran située à 1905 m d’altitude et qui accueille du public de mai à septembre pour contempler les cieux.

Et puis, tout d’un coup, des vautours qui passent non loin de nous et qui vont s’abreuver au bord d’un

petit lac. C’est un joli spectacle, une belle récompense !

Après une petite pause au sommet, nous redescendons pique-niquer au premier cairn.

Ce sera une pause repas rapide car le terrain totalement découvert sans ombre et la température ambiante

n’incitent pas à la sieste...

Nous repartons vers la cabane du berger puis nous ne manquons pas de nous rafraichir à la source et

refaire le plein d’eau fraîche pour la descente.

Quel moment agréable !

Le temps de dire au revoir au berger et nous voilà sur le chemin du retour. Une dernière petite montée et ensuite ce ne sera plus que de la descente. Notre motivation, c’est la bière fraîche qui nous attend à Rougon !!!

A 16h30, nous sommes de retour à la voiture.

Quel plaisir de quitter les chaussures de rando et surtout de se retrouver autour d’une bonne bière !!!

Mais le spectacle n’est pas fini, des centaines de vautours qui viennent d’être nourris survolent le ciel au-dessus de nos têtes.

 

Encore un joli spectacle qui clôture cette belle journée !

Merci Yves de nous avoir permis de faire ce joli sommet, et ce, malgré les conditions climatiques qui ontrendu la journée plus épuisante, mais, qu’importe...

C’est donc heureux d’avoir réussi ce « petit défi » que nous rentrons au Chalet de la Maline pour notre

dernière soirée et où nous avons la certitude qu’un bon repas nous permettra de récupérer !

Annick V.

 


Pointe de la Galoppaz ( 1680 mt.)

Mercredi 19 juin

 

Par prudence de montagnards nous partons de bonne heure ce mercredi matin, afin d’éviter les orages et chaleurs prévus en Combe de Chambéry en fin d’après midi.

A la sortie des véhicules stationnés après la cluse du Fournet, la Pt. De la Galoppaz dévoile ses fortes pentes couvertes de hêtres et résineux. Le cheminement en boucle montante par le sud se fera sous cette végétation ouverte, nous procurant ombre et fraîcheur.

Au col de la Galoppaz (1480 mt.), le sentier naviguant en crêtes montantes nous conduit au 1er sommet du jour : la Pt. de La Sauge (1610 mt.), dominant le lac de La Thuile. ( photo de Colette ). Nos pas en arrière nous amènent sous le sommet convoité et son abrupte pente sud. Le sentier raide monte dans les pâturages, le soleil titille la peau, et le silence s’installe, chacun cherchant son souffle. A la croix du sommet avec une vue à 360°, Colette accroche les 9 randonneurs dans la boîte à souvenirs. Nous cherchons une place afin de poser nos séants pour le casse-croûte , ce versant est plus fréquenté que celui emprunté à la montée.

Le chemin du retour fort agréable, zigzague entre prairies, pentes raides ombragées et obstacles à franchir ( chablis pas dégagés ). Un bon canon englouti à St. Pierre d’Albigny clôturera ces 900 mt.+ cumulés et 13 Km, pour un mercredi ordinaire d’un randonneur.

Claude

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Tour du Mont Péney

Mercredi 29 mai 19)

 

Enfin la paroi du Péney est en vue dès la montée sur Saint Jean d'Arvey, sa haute falaise de calcaire nous domine de ses 1356 mt.. Au départ du parking de Chaffardon (610 mt.), les 16 randonneurs du jour disparaissent sous la grande hêtraie de ce flanc sud. Le chemin bien tracé et gras, monte et descend. Sous l'épaisse frondaison, la paroi toute proche ne se dévoile pas. Le passage de la Dorette (110mt.) atteint, nous cheminons en crêtes surplombant de 900 mt. la vallée de Chambéry. A 12H1/2 tout le groupe se serre pour la photographie à côté du cairn sommital. Nous déjeunons sur place avec vues sur les Belledonnes et Granier, cachés par les nuages.

Continuant la boucle, nous descendons sur la col de la Doria et la cascade au fort débit de la rivière au même nom. Afin d'éliminer les calories de notre casse-croûte toujours aussi festif, nous remontons à la résurgence de la Doria, très forte en cette période de fonte. La Grotte Carret avec le départ des 2 via ferrata est aussi explorée. Après Lovettaz, le groupe effectue un détour pour dominer l'immense chute aval de la Doria. Au fait il faut encore remonter.

A la fin de la journée, les suppléments cumulés deviennent importants 1100 mt.+ pour 13 Km. de ballade. Allons nous désaltérer après toutes ces options du programme.

 

Claude 

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Pointe de Banc Plat – 1932 m –

dimanche 26 mai 2019

 

Une nouvelle balade dans le massif des Bauges qui nous dévoile petit à petit ses merveilles.

Départ matinal de Chevaline. Belle montée dans les bois et à travers la majestueuse barre rocheuse dans laquelle a été creusé le chemin de la combe.

Joli plateau de la Combe avec des cabanes accessibles.

Banc plat porte bien son nom : grande surface de falaise plate et lisse. Nous repérons au passage le départ

de l'arête qui permet de rejoindre la Dent des Portes pour une prochaine belle sortie.

Retour par le Planay et la combe d'Ire.

 

Emilie

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Mont du Chat

Mercredi 22 mai

 

Cette randonnée pédestre sur le massif de l'Epine, initiée par Jacques, nous offrira un nouveau décor de par sa géologie et les belles vues sur le Lac du Bourget.

Nous sommes sept au Col du Chat, sur le parking, seul un pratiquant s'harnache pour l'escalade.

Direction le Roc de Cornillon que nous contournons sur la gauche, petit crochet vers le départ de la Via Ferrata, nous ne sommes pas équipés pour parcourir les voies cotées PD et AD, parcourant le flanc de la falaise, elles offrent pourtant un beau panorama sur le lac.

L'air est encore un peu frais sous la futaie des feuillus, la roche calcaire, les mousses et les verts tendres sont agréables au regard.

Nous enchaînons le Roc Blanc, le Col de la Vacherie sur un sentier vallonné, enfin la Dent du Chat se dresse devant nous, les dix dernières minute de cette ascension sont normalement équipés, mais nous ne nous lancerons pas aujourd'hui sur cette voie alpine.

Au Molard Noir, les tables d'orientation nous précisent le paysage, petite pause et nous repartons sur un tronçon plus fréquenté de par la proximité du parking.

Notre tracé nous mène en descente à la Fontaine des Côtes, la vue est un peu cachée par la végétation, mais nous ne trouverons peut être pas mieux pour la pause casse-croûte, le soleil nous réchauffe, seulement le bruit de notre mastication.

Sucreries et génépi et nous repartons en légère montée vers le Col de la Vacherie, là nous croisons notre cheminement du matin pour une descente vers le Chevelu, deux cents mètre et nous bifurquons à droite sur un sentier peu tracé, puis une piste qui nous dirige vers notre point de départ, et nous bouclons un joli huit sur ce beau massif que nous avons découvert. Les cyclistes sont nombreux par cette journée ensoleillée.

Petite halte bien méritée au Chevelu.

Nous ne fréquentons jamais le massif de La Chartreuse, une occasion à venir de boucher un trou sur notre programme.

 

Yves


Boucle de la vallée de l'Eau Rousse

Mercredi 15 mai

 

L’enneigement encore très important au col du Joly nous a obligés à remplacer cette sortie par une visite à la vallée de l’Eau Rousse au pied de la Lauzière.

Météo clémente au départ de Combelouvière,station déserte à cette époque de l’année. Daniela, nouvelle venue, nous accompagne pour la première fois. La descente au fond du talweg s’effectue sur une épaisse couche de feuilles, marquant la primauté des feuillus sur ce versant. La passerelle enjambant le torrent de l’Eau Rousse marque le point bas de la boucle.

Juste après, passage au Crozat et remontée par la traversée de deux lacets de la route vers la bergerie du Chezalet, suivie du hameau éponyme, désert mais non abandonné pour autant avec ses chalets restaurés. Cheminement à niveau pour atteindre la Thuile et ses maisons étagées d’où nous remontons le chemin de Pierre Rousse baigné d’un chaud soleil. Bascule ensuite vers Celliers et Celliers-Dessus. L’heure est alors venue de reprendre des forces sur une pelouse accueillante avant de retraverser le torrent et entamer la remontée vers Chantemerle, d’où il suffit de suivre le télésiège pour retrouver le parking. 

 

Jean Pierre


Pointe de Vélan

Mercredi 1er mai

 

Tenace Dame neige a tenté de mettre à mal nos ambitions mais c'était sans compter 7 guerrier(re)s que rien n'effraie ! Elle a juste créé l'opportunité de découvrir (partiellement pour certains), un nouvel itinéraire dans le massif des Bauges. Départ de Favergettes en direction de la pointe de Vélan, ses 1764 mètres, et sa crête, le tout quasi sans neige !

Récompensés par un panorama 360° : Lauzière, Vanoise, Beaufortain, Aravis, Mont Blanc, Bauges... tout y est.

Mais ça ne pouvait pas durer éternellement. La neige nous a rattrapé dans une inévitable combe et un versant nord à remonter en direction du pas de l'Ours.

La montée est finie mais nous sommes bien loin du point de départ.

Et c'est bien fatigués mais bien heureux de cette belle journée, que nous rentrons après huit heures de marche, plus de 22km et près de 1500m de dénivelés.

Une chouette équipe. Dans cette bataille face à la nature, nous ne déplorons qu'une blessée, qui, dans un excès d'enthousiasme, a essayé de faire corps avec le sol le temps d'un roulé-boulé !

Mais rien ne nous arrête....

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Grand Glaize

Mercredi 24 avril

 

Le neige est remontée en altitude, il va falloir porter, alors changement de programme pour une randonnée printanière et beaucoup de poésie sous les frondaisons des feuillus aux verts si tendre qu'on en mangerait.

Départ de l'église de Feissons sur Isère, le sentier démarre au pied du relais et chemine paisiblement vers Les Côtes et continue plein sud vers Le Chaignier, jolis petits chalets et belle vue sur la Lauzière.

Un chamois se déroute à notre passage.

Les Pierres encore plus charmant et les vestiges de son four à pain, belle pelouse, rien de trop, tout est à sa place, même une citerne qui récupérait l'eau de pluie, technique en renaissance.

Passé ce moment de contemplation nous prolongeons en bifurquant sur la droite vers le petit pont de pierre,

 

                Le petit pont de pierre

               

                Je suis 

                Le seul Passage

                Fait de pierres vieilles et hors d'âge

                Pour traverser

                Tout seul sans ambages

                Le ru

 

                Un jour

                Seul sans arme sans Bagage

                De tout bord de tous âges

                Vous franchirez

                Mes berges

 

                Je suis le petit pont de pierre

                Enjambant la rivière

                Invisible ruisseau

                Qui coule tout au fond

                D'un immense canyon

             

                Je suis l'allégorie

                Où tout passe tout finit

                Vous y serez, un jour, amenés

                A venir témoigner

                Le bilan d'une vie

                Pour y être appelés

                A tout participer

                A l'un, des nombreux festins 

                Des esprits.

 

                Jean Louis ANGELOT

 

Le ru est plutôt un torrent qui mugit ses eaux noires de fonte, courage le pont est bien bâti et résistera encore à de nombreux passages.

Le sentier est raide, restauré il est en parfait état.

Glaisette d'en Haut n'est que ruine au bord de ses prairies qui reverdissent, le sentier redescend à Glaisette d'en Bas et son antique chalet encore dans son jus. Un vieux châtaignier rhumatisant nous salue.

Là nous rebroussons chemin et repassons le petit pont de pierre.

Montée à Grand Glaize, petit village d'estive aux maisons restaurées, puis Le Tillet et encore un demi tour pour la pose à Grand Glaise. Le vent s'est levé et souffle  fort en rafales dans les cimes, sur la pelouse nous serons un peu à l'abri.

Dans la descente il faut être vigilant pour ne pas perdre le sentier et surtout ne pas glisser sur le tapis de feuilles sèches.

Les fayards se tordent et forment des sculptures humaines et noueuses, les blocs de rocher en équilibre agrémentent la toile de fond, très beau sous bois.

L’œil vif et le pied agile nous arrivons au Château de Feissons, tout y est calme derrière les grilles.

Petit verre et nous nous quittons pour bientôt nous retrouver sur les sentiers.

 

Yves

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Les Balcons d’Albertville

Dimanche 14 avril

 

Samedi durant la randonnée raquettes à la Pointe de Combe Bronsin nous avions dû chausser les crampons pour progresser sur une neige gelée, pour remplacer la sortie de ce dimanche en Lauzière, nous avions choisi une randonnée plus douce et pédestre en balcons sur Albertville.

Une bonne occasion pour Noël de faire connaissance avec le groupe et pour Gilberte de nous suivre sur cette randonnée dominicale sur les traces de Jean-Marie.

Départ du Perthuis puis le Villard, Charaville, Cruet, les Grangettes, là un sentier bien raide nous fait entrée dans la forêt de feuillus, les Tignes. Joli cheminement sur l’étroit sentier qui serpente dans la forêt encore bien aérée en ce début de printemps, les arbres parfois tortueux esquissent des géants cabossés.

La traversée du ruisseau des Héris encombré des restes encore importants de neige et de branches demande un petit nettoyage pour faciliter l’avance. Il en sera de même du ruisseau de Savonet.

Aux sorties de la forêt à Cruet Leu, nous cassons la croûte, petit repos lénifiant.

Nous traversons les prés et rejoignons les abords de La Frasse, un petit sentier longeant le ruisseau de Chiriac nous conduit à notre véhicule.

Randonnée pédestre reposante sur ce parcours en basse altitude au contact de la nature renaissante.

Merci Jean-Marie

 

Yves


Aime Granier Entre 2 Nants

10 avril

 

 

 

 

 

 

 

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Par les sentiers de l’Adret de Aime

Mercredi 3 avril

 

Pour cette première de la saison, 7 personnes s’élancent de Aime, en zigzagant dans les vignes

en direction de Granier. Montée raide où les doudounes sont retirées malgré l’air froid matinal. A la chapelle de Bonvillard, une longue pause au soleil est prise, avant de fouler quelques vieilles neiges en forêt. Le Pont du Notaire croule sous 1,2 mt. de neige. Au pt. 1292mt., dans une clairière où trône une table et ses bancs, la pause déjeuner est respectée. A cause du vent, nous repartons aussitôt pour enjamber le torrent au Pont d’Arpon et de remonter sur Granier. Au lieu dit St. Gras, nous plongeons vers Aime, et un petit détour par la grotte de Thaïs, gouffre dans le Gypse . Au café de La Place nous levons le coude au 830 mt.+ cumulés et nos 15 km, dans les jambes. Au fait l’accompagnateur nous avait annoncé combien au départ ??? Erreur ! Erreur !

 

Claude

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Les comptes-rendus : les sorties randonnées pédestres

printemps - été - automne 2018

Au-dessus de Feissons-sur-Isère

Mercredi 19 décembre

 

600m de dénivelé ! Enfin une petite rando facile au programme !

Mais cela n’a pas attiré pour autant les cafistes à la recherche de petite dénivelé ! Dommage !

Nous n’étions que 5  et que des marcheurs,euses  « confirmés,ées»  pour cette dernière sortie de l’année. Départ donc de Feissons sur Isère, à 410m , comme prévu jusqu’ à Glaise , à 1060 m .

Nous avons quelques difficultés (à la monté du moins) à retrouver les vieux sentiers (mal ou pas indiqués du tout , au-dessus de Feissons-sur-Isère plus masqués par l’ épaisse couche de feuilles); c’est donc sans complexe que nous suivons tranquillement la confortable piste carossable, ce qui nous permet de marcher tranquillement tout en discutant. Seuls les derniers 100m se feront sur le sentier  qui d’un pas alerte nous mènera avant midi à Grand Glaise.

La météo nous étant toujours favorable, nous décidons de suivre un vieux sentier qui devrait nous permettre de  faire une boucle légèrement plus longue pour notre retour. Très vite nous perdons toutes traces de ce sentier et face à un relief assez tourmenté (mais propice au chamois qui nous nargue !) , décidons prudemment de prendre un azimut qui nous ramènera sur la PISTE.

Là, face au Bellachat , un peu embrumé, nous pique-niquons en toute tranquillité !

Nous nous obstinons pour la descente à  retrouver les indices qui nous aideront à débusquer ces anciens chemins historiques, délaissés depuis la construction de la piste. La carte IGN nous aidera dans ce jeu de cache-cache et très vite nous quittons la piste pour dévaler dans ces vielles sentes. Nous les apprécions d’autant plus, qu’ils sont toujours aussi mal balisés et que nous devons nous mettre à cinq pour retrouver les quelques vielles marques de peinture encore existantes . Un vrai jeu de piste qui nous laisse en éveil permanent !

13h30 et déjà de retour à Feissons ! Nous nous invitons au café chez notre ami cafiste JL Duchosal, qui habite à quelques centaines de mètres et qui nous reçois gentiment (petits gâteaux avec café) . Adjoint à la mairie, nous pouvons ainsi lui «  parler » du balisage à conforter et lui proposer de lui offrir quelques pots de peinture ! mais La Commune  vient de fusionner avec la Léchère et la confortable COMCOM devrait arranger ces problèmes !

Toutefois si vous devez randonner dans ce secteur sauvage et très attachant , suivez bien les sentiers balisés ( vieux balisages dans l’ ensemble! ) ,sinon n’hésiter pas à prendre les pistes, même si cela allonge les kms ! Hors sentier déconseillé !

Pour la suite du programme des sorties, se référer au programme . Toutefois possible de se contacter pour effectuer petites reconnaissances entre le 3 et 5 janvier si la météo est bonne et si vous êtes dispo

 

André

 

PS :beau château de Feissons du 13 iéme siècle à découvrir au passage.

 


De Moutiers à Hautecour

mercredi 12 décembre

 

DÉPART : de  Moutiers même, 480m jusqu'à Hautecour ( Hameau de PRADIER) 1270m .

Nous avions tous convenu précédemment de proposer des randos en basse altitude, et si possible en versant SUD, pour bénéficier au mieux des bienfaits du soleil et éviter la neige pour quelques temps. Ce choix de partir de Moutiers, du parking même de Darantasia, correspondait bien à ces deux exigences.

Au rendez vous, 12 présents, pour un départ dans une ambiance très urbaine (passage souterrain, escaliers métalliques, routes, voies ferrées) enfin tout un environnement inhabituel à nos randos. Mais très vite nous fûmes hors de tous ces dangers. Nous retrouvons ces vieux sentiers historiques, au milieu des vignes abandonnées. Ces versants sont progressivement mités par une urbanisation galopante qui s'agrippe à la pente jusqu'aux confins de Hautecour.

Très vite les corps sont échauffés et les premiers rayons du soleil nous permettent de quitter polaires, gants et bonnets. Arrivés à une altitude de 780m nous décidons de faire un crochet pour découvrir la falaise  d'escalade du MONT SECRET. Pour beaucoup ce fut une redécouverte assez impressionnante par son ampleur. Nous observons que des cordes, laissées par les équipeurs, sont toujours en place.

De là, nous rattrapons le village de La BASSE par du hors sentier. Puis de nouveau nous embrayons sur un itinéraire bien balisé mais moins connu qui nous mènera directement au village du VILLARD 1170m. Le plus gros est fait, et nous choisissons les abords confortables  d'un chalet pour pique-niquer au soleil. Pascale ( qui a un rendez vous urgent ) nous quittera pour descendre directement sur Moutiers alors que le groupe poursuivra sa boucle par le sentier balcon des ARTS en ADRETS , découvrant ainsi toutes une série d'œuvres sculptées, plus ou moins éphémères. Après plusieurs petites haltes contemplatives, marchant dans un petit tapis de neige fraîche, nous atteignons notre point culminant de la journée à PRADIER 1270m .

Puis ce sera une descente tranquille par un itinéraire différent ( avec un peu de hors-sentier ) qui nous fera découvrir successivement les villages du BREUIL, de GREGNY, de PLAN VILLARD avec toujours une vue panoramique sur MOUTIERS, notre point de retour. Nous nous quittons sur le parking DARANTASIA en projetant de nouveau une dernière sortie du même style (hors neige et suivant les conditions météo) la semaine prochaine. Par exemple depuis FEISSONS sur ISÈRE , en visitant son versant SUD,  parsemé de hameaux et des montagnettes, peu connues ; pourquoi pas ?

 

André

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 Pra Spa – Crêt de la Messe

mercredi 05 décembre

 

A travers ces périodes de mauvais temps, une fenêtre de beau se dessine pour ce mercredi, la pente attaquée sera au sud afin de profiter d’un soleil bas, mais encore radieux.

Nous sommes quinze à nous élancer du téléski de Granier (1400 mt.) vers Pra Spa et le Crêt de La Messe, en allongeant la distance par Thiabord. Deux groupes constitués au départ, se croiseront une partie du parcours. Celui de

Jacques V. fort de huit « godillots affamés », pousseront la trace dans une neige de 20 cm. juqu’à 2250 mt., sous le Lac de Guio. Le 1 er , déroule doucement le chemin carrossable, où nous foulons la première neige vers 1650 mt., sous le Verraret. Avant Thiabord, une longue halte nous offre une vue à 300° depuis la chaîne frontière Italienne (le Ruitor) aux plus hauts sommets du «Grand Oisans Sauvage » (La Barre des Ecrins, les sommets de La Meije). Dans ce versant adret de La Roche à Thomas, nous profitons d’un soleil généreux, contrastant avec les pentes ubacs des seigneurs d’en face ( Les Pourri et Bellecôte ) encore dans l’ombre. Depuis Pra Spa ( 2100 mt.), une traversée descendante enneigée nous conduit à Pra Plan. A la sortie de ce dernier, la couche atteint 30 cm. dans les creux du vallon. Un dernier et court effort, et le cairn du Crêt de la Messe est atteint. Après la photo souvenir dans la boite noire, nous plongeons rapidement hors sentier, dans une neige peu présente en cette pente sud.

Aux chalets du Chapelet, le déjeuner et autres douceurs tirées du sac sont partagés avec le second groupe rejoint. Le retour en forêt se fera par un sentier, jouant encore aux montagnes russes. Le soleil nous baignera jusqu’aux véhicules après 11 Km de ballade en boucle.

 

Claude

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Montagne du Bettex

Mercredi 28 novembre

 

Notre curiosité de randonneur pédestre nous pousse ce mercredi vers les hauteurs de Feissons sur Salins, de la vallée les crêtes ont blanchi, nous allons constater de visu l'état de cette poudreuse. 

Notre groupe de quatorze se dirige vers la Croix de Feissons et son magnifique point de vue sur la vallée, un nuage coiffe le Mont Blanc. Détour vers la Chapelle de la Sallette et montée dans les prés vers Pré Benoît. 

Ayant tergiversé un peu dans la forêt et ses arbres couchés, nous parvenons au Grand Pré, au Col du Parchis la neige saupoudre le sentier, plus haut vers 1800m la vigilance est de rigueur pour ne pas s'égarer du bon sentier qui serpente en forêt. La fine couche de neige s'épaissie au sortie de la forêt, quelques dizaines de mètres plus haut nous parvenons au Prariond à 2208m avec 12cm de poudreuse, joli chalet traditionnel qui d'année en année se dirige vers la ruine.

L'équipe en forme et la beauté du paysage nous pousse plus en avant vers la Montagne du Bettex, les épicéas sont plâtrés, notre premier contact nous enthousiasme et c'est sans peine que nous parvenons à la crête. sous la poudreuse le caillou roule, qu'importe, nous sommes trop heureux de marquer de nos empreintes ce beau tapis blanc.

Sur la crête le vent a formé une corniche, nous ferons là notre arrêt repas, les fesses au frais, sous ce grand soleil la vue porte loin.

Très belle journée pour notre retour sur les sentiers enneigés.

 

Yves

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Le Mt. Du Coin par ses satellites

Mercredi 14 novembre

 

Le retour d’un temps stable et sans vent, incite à reprendre de l’altitude pour une randonnée ouverte à un niveau relativement facile. Nous sommes 16 à nous élancer de Plan Pichu (1945 mt.) vers le Mt. Du Coin ( 2539 mt.) par le facile et classique sentier de la Croix du Berger.

Le soleil nous cueille à la sortie des véhicules, il nous réchauffera jusqu’au retour. Au départ nous déroulons la piste jusqu’au Cormet d’Arêches. En ce lieu un agréable sentier, version montagnes Russes, conduit jusqu’au sommet !! Sauf que vers 2300 mt., le groupe bifurque dans un raide vallon conduisant à un sommet satellite situé au NW du sommet principal. La première neige est foulée à l’arrivée, et la vue porte vers les raides pentes des cols Meudes et Couvercle. Retour en arrière pour prendre une sente montante , à travers les rochers, en direction d’une autre « butte » satellite. Le sentier rejoint sous le sommet, est gras et glissant. Quelques pas de funambules effectués, toute la troupe est rassemblée pour la photographie sur l’arête étroite.

Nous descendons pour la pause déjeuner, deux cents mètres plus bas, face au soleil. A l’abri du vent, face à la suite du programme : une remontée vers le Col du Coin, la ronde des douceurs et génépi est respectée. Sous le col, à douze personnes nous remontons les cents mètres de dénivelée afin d’atteindre le dernier objectif du jour à 2401 mt..

En face nord l’épaisse neige présente, laisse penser à un hiver prometteur. A Plan Brunet, le groupe reformé se laisse glisser par le nouveau tracé direct vers Plan Pichu et les véhicules.

Voilà une belle et facile boucle sans engagement, catégorie « randonnée montagne », comme les encadrants savent les proposer à leurs initiatives, tout en jonglant avec des courses plus engagées. Au fait cette ballade fait suite à huit autres du même genre qui ont été réalisées au cours de cette saison !!!

Le rafraîchissement sera pris au sympathique « Ceutron » de Aime, en pensant déjà à d’autres mercredis prometteurs. Des instants de camaraderie et partage montagne, l’état d’esprit du CAF est respecté.

 

Claude

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Les hameaux du Ponturin 

Mercredi 7 novembre

 

A cause d’une météo imprévisible 2 jours à l’avance, la prudence sera de mise, une promenade de 900 mt.+ cumulés à mi-pente sous l’Aiguille Grive sera bien venue.

Après 30 mn de marche au départ de Landry, le 1er hameau « Le Chêne » est traversé. Le soleil est au rendez-vous, en vallée le brouillard peine à se dissiper. Le G.R.5 nous conduit au « Martorey » où une maison traditionnelle de Ht. Tarentaise à 3 colonnes, se laisse photographiée. La traversée de Peisey, après celle du « Villaret » aux façades et toitures refaites en harmonie, sera le 1er point haut de la journée. Nous descendons vers le ruisseau du Ponturin, et au lieu dit « Moulin » passons en rive gauche en direction d’une longue remontée de 3/4 heures vers les Esserts. La pause déjeuner sera prise au soleil face au sommet enneigé du Mt. Pourri et la toute proche face nord du Bellecôte.

Un petit effort de 20 mn pour activer la digestion des sucreries et divers desserts, nous amène au point 1678 mt.. Maintenant une longue descente en forêt, ponctuée de quelques remontées, nous rapproche de Landry ( 800 mt. ) et des véhicules, après avoir côtoyé des paysages aux couleurs contrastées de l’automne.

 

Claude


Lac du Retour

Mercredi 24 octobre

 

Nous sommes 7 personnes à partir du lieu-dit Le Châtelard, commune de Monvalezan à l'altitude de 1500 m. Le ciel est dégagé et nous profiterons d'un grand soleil toute la journée

Le chemin nous amène tout d'abord au lieu-dit le Rosset où nous prenons le sentier dénommé des chasseurs qui nous mènera au lac du Retour (2419 m)en passant par la Roche et le Montel (amas de blocs et de zones humides), nous prenons notre pique-nique au bord de l'eau.

Avant de d'entreprendre la descente par la passage du retour nous effectuons les 50 mètres de dénivelé pour admirer le paysage à partir du col du Retour (Haute Tarentaise).

Arrivés au col l'ensemble des participants à l'unanimité ont souhaité effectuer le trajet retour, en passant par le passage de la Louïe Blanche (2524m, après une petite descente jusqu'à la cote 2400 m), entre les sommets de la pointe de la Couloureuse et de Pointe Rousse et rejoindre le trajet initialement prévu à Plan Pigeux pour retrouver le chemin qui mène au Châtelard au Rosset.

Bonne journée dans l'ensemble

 

Jacques

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Le cirque du Génépy

Mercredi 17 octobre

 

Nous étions 12 (dont un jeune qui a rejoint notre groupe) pour cette balade bucolique en Vanoise, le but étant d’admirer les belles couleurs d’automne en altitude, par le sentier balcon vers le cirque du Génépi. Départ au frais du parking du pont de la Pèche, nous nous sommes vite réchauffés par la montée raide jusqu’au refuge. Après la traversée du plateau jusqu’au chalet d’alpage du Ritord , nous attaquons à nouveau une pente soutenue avant de bifurquer sur le sentier balcon. Vue magnifique sur le col rouge et les crêtes alentours, la végétation d’automne nous offre un magnifique tableau de couleurs variant du vert au rouge, à l’orange…

Le beau plateau d’Ariande avec vue sur les crêtes d’Argentine et les glaciers de la Vanoise nous offre un espace reposant pour la pause piquenique bien venue. Pas de chamois à l’horizon, les glaciers sont enrobés d’une couche cotonneuse de nuages, envie d’une sieste au soleil !

Il faut repartir en suivant notre itinéraire pour découvrir le cirque du Génépi grandiose surplombé des glaciers.

Une pause pour profiter de cette ambiance calme puis nous entamons la descente vers les chalets de Montaimont en surplombant le torrent. La traversée du petit bois de bouleaux avec ses troncs blancs et les feuilles encore colorées nous ravissent les yeux.

Et comme d’habitude, retour aux voitures et verre reconstituant bien sympathique.

 

Annick

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Le Bellachat ou Mont du Fût

Mercredi 10 octobre

 

Montée en voitures jusqu'aux Combes, l'air est plutôt frais, nous avons beaucoup d'espoir sur la présence du soleil qui ne saurait tarder.

Jusqu'au Chalet du Fût le sentiers est correct, ensuite il se perd et devient une sente, Tito qui nous emmène sur ses alpages, nous dirige avec certitude sur ce terrain qu'il connait.

Nous nous dirigeons plein ouest sur une sente en dévers, concentration, pour aboutir dans la Grande Combe du Fût. Le paysage est sauvage, pas de sentier en vue, juste quelques sentes de moutons ou des Chamois et Bouquetins que nous apercevons au loin. La montée dans le pentu s'effectue sur la pelouse, pierriers ou gros blocs stables et adhérents.

Au col, le vent est froid, le soleil ne nous a guère réchauffé, nous revêtons ce qu'il reste dans le sac pour conserver un peu de chaleur, puis nous progressons à l'abri en dessous de la crête. Le sommet, 2822m, est marqué par une croix, rapide tour d'horizon et nous redescendons en récupérant au passage les sacs laissés en dépôt.

Nous continuons sur la crête vers le Col de Valbuche. 

Un creux de terrain nous abrite pour le repas. Les cartes, boussoles et portables sont de sortis pour vérifier notre positionnement et du choix du trajet à venir. Tito revient d'une rapide reconnaissance et nous montre la voie à suivre pour la suite de la randonnée.

Sur la crête, Jean-Pierre fait un mauvais pas et se tord la cheville, si pour l'instant la blessure est chaude, il ne faut pas que l'on s'attarde pour la longue descente que nous entamons au Mollard des Boeufs, bien que nous choisissons les meilleurs sentes, la progression n'est pas du tout confortable pour notre estropié, sa grimace est discrète et avec courage nous parvenons enfin au parking.

Bravo à J-P, soigne toi bien. Et merci à Tito pour cette belle randonnée hors sentiers.

L'incident du jour ne nous fera pas oublié notre petit arrêt autour d'un petit verre.

 

Yves

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Le Mont Bellacha

mercredi 03 octobre

 

L'agenda de nos sorties est un peu bousculé, une bonne occasion d'y placer la belle randonnée en Lauzière au Bellacha, les couleurs d'automne y contribueront en supplément et comme elles sont éphémères, il faut nous y rendre de ce pas.

Descente du chalet de Lachat vers La Cave, déjà les premiers bosquets étalent leurs couleurs comme sur un tableau de peintre. Le pont sur le torrent est flambant neuf et La Cave se prépare à un rajeunissement, heureuse initiative que de restaurer le patrimoine et d'en laisser l'accès aux usagés dans ce magnifique massif qui nous offre son paysage sauvage.

Le cheminement en balcon des Pissus nous ouvre sa panel de tons avec en fond de tableau les Arangles. Nicole nous propose de quitter ce récent sentier balisé du tour de la Lauzière pour une descente vers le chalet des Pissus et une montée au Col de l'Homme par l'ancien sentier. Si ce dernier figure encore sur une de nos vielles cartes, il a sur la terrain presque disparu, nous zigzaguons dans le pentu, notre groupe se divise sous le col.

Un peu de cartographie pour retrouver notre direction, une sente peu visible nous confirme notre trajet et c'est en slalomant autour des blocs de granit que nous retrouvons le balisage, la montée au Mont Bellacha est une formalité.

Le vent nous accueille sous le repère géodésique, il ne fait pas chaud, un rapide tour de l'horizon en repérant les sommets alentour et la descente est amorcée. En contre-bas nos deux collègues cheminent sur la crête à la rencontre de notre sentier.

Repas en commun et partage des douceurs, à l'unanimité nous jugeons que la savoureuse tarte au noix de Jean-Pierre mériterait une diffusion plus large.

Un petit groupe fera le fil de l'arête avec vue sur Lieulever.

Durant la descente sur l'étroite route sinueuse, nous prenons le temps de penser au futures sorties qui nous permettraient de bénéficier encore de l'été indien.

 

Yves

  • Les photos de Jean Louis sont ici

Les Cinq Lacs

Mercredi 25 septembre

 

Un changement au programme nous offre la possibilité d'une rando sur le joli site des Cinq Lacs. Le dénivelé de 820m n'a pas attiré beaucoup de marcheurs et c'est à dix que nous rejoignons le Fort de la Platte.

Les chèvres sont encore à la traite, nous repasserons à la descente pour échanger avec le berger.

En contre bas du sentier la vue sur le vallon du Sapieux, le Passeur de Pralognan et plus haut la Pointe de la Terrasse attirent nos regards, une belle randonnée à venir.

Petit arrêt au dessus du Lac de L'Esola et s'ensuivent les lacs du Riondet, du Cornu, du Verdet et pour clôturer cette enfilade d'étendue aquifère, le Lac Noir. Du sentier qui les dominent, nous admirons leurs couleurs très changeantes qui nous offre une grande palette de tons et leur surface lisse comme un miroir reflète les montagnes alentours embellies des couleurs d'automne.

Que de beauté s'offre à notre regard, la crête au dessus nous permet une vue sur le vallon de La Nova, plus sauvage, minéral

Le casse croûte est pris près de la ruine de pierre sèche et retour sous l'angle de la descente vers le fort. Cette perspective expose à notre regard des changements qui animent notre retour. Des promeneurs flânent  sur les bords des lacs, la température clémente appelant à la sieste.

Au fort, le chemin de ronde laisse  entrevoir par les meurtrières le vallon des Sapieux. Le berger nous parle de son travail durant ses cinq mois de présence sur l'alpage, de la fabrique des fromages dont il nous vante les qualités.

Après la longue descente sur la route tortueuse qui traverse les alpages, une halte sera appréciée dans un bar de Bourg Saint Maurice.

Encore une belle journée sur les montagnes automnales

 

Yves

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Crête du Riondet

Mercredi 19 septembre

 

Quinze randonneurs se sont donnés rendez vous au lac de Saint Guérin, présentations de nos trois nouveaux et description de la randonnée du jour.

En longeant la retenue nous passons sur la passerelle dont la grille ajourée laisse entrevoir, pour les plus courageux, la profondeur des rives, sinon le regard se satisfait des fonds de la gorge et du beau plan d'eau.

La montée au Col de la Louze sur le sentier dans l'ombre est un peu humide. Sous le col la colonne s'est distendue, Annick prendra la direction du groupe qui n'ira pas au sommet.

Au col petite pose pour les neuf marcheurs de tête et direction à gauche sur un sentier mal tracé qui nous mènera vers le collet que nous avons aperçu dans la montée. 

Sur ce plateau nous prenons au sud hors sentier en direction du sommet, mais avant d'atteindre la dernière pente herbeuse il faudra grimper une pente de schiste effritée, une belle occasion pour mettre en place une main courante, que tous n'utiliseront toutefois pas. 

Au sommet à 2357m, des moutons paissent, une belle vue à 360° s'offre à nous et en bas nous regardons nos collègues qui en franchissant un collet à 2100m progressent prudemment sur la crête sous le sommet où ils s'installeront pour la pose déjeuner. Annick nous rejoint et nous invite à partager leur alpage, ce que nous faisons avec plaisir. Bientôt rejoint par un patous boueux, un chien berger d'Anatolie hautement percher sur ses pattes et le Border Collie qui parait bien minus au côté des deux monstres, les aboiements sont pour l'accueil dans leur alpage, nous protégeons nos victuailles et las de quémander dans le vide ils se couchent au milieu de notre groupe, nous voilà bien gardé.

Les molosses n'ont pas attendu la tournée des sucreries, ils ont mieux à faire et sont déjà repartis au travail.

Nous levons aussi le camp pour la crête vers le Col de Charvatan. Sur un passage schisteux, Josette pars en glissade et est arrêtée par André, quelques éraflures et certainement des bleus pour notre voltigeuse.

Une piste qui ne figure pas sur la carte fausse les repaires et avec après bien des hésitations nous parvenons enfin, au chalet de La Laie, sur le sentier balisé qui nous mènera à notre point de départ.

Nous avons partagés ces moments forts sous un beau soleil et les belles couleurs de cette fin d'été, ce qui nous laisse entrevoir encore d'agréables randonnées.

 

Yves

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Découverte de la vallée de Naves pour des personnes en situation d'handicape

 

Le week-end SOLIDARITE HANDICAPES, organisé à Naves, a pu bénéficier des meilleurs conditions : une météo  radieuse et une organisation sans faille. Ainsi les cinq joélettes ont été prises en charge par la quarantaine de bénévoles venus généreusement apporter leur contribution pour la réussite de cette sortie nature. Tout commença le samedi après midi  avec accueil des participants qui découvrirent les villages avec le guide du patrimoine Lucien Delapierre. Le dimanche ce fut  la monté plus sportive jusqu'au refuge du Nant du Beurre ; l’ occasion de découvrir  les alpages et le vaste panorama sur la Lauzière.

Un tel rassemblement ne fut possible qu’ avec le concours des trois associations HANDI EVASION, HANDICAP EVASION et  le CLUB ALPIN de Moutiers et Haute Tarentaise, chacun apportant  ses propres compétences. Que tous soient remerciés pour cette belle action caritative !

 

André


Le tour des gorges de l'Arbonne

Mercredi 12 septembre 

 

Au départ, un rapide exposé pour présenter ce torrent de montagne, trop bien connu des Borains :  15 crues recensées depuis 1370. En 1730 une crue exceptionnelle a même détruit tous les ponts sur l’ Isère jusqu’à Grenoble (sauf celui de Aigueblanche).

La structure particulière de ce bassin versant (schiste calcaire en Rive Droite et tout en gypse tendre  en Rive Gauche) a donc tous les ingrédients pour favoriser ces laves torrentielles, lors de fortes précipitations. Le relief que nous allons parcourir ce jour  garde les stigmates de tous ces glissements de terrains successifs. La dernière crue de 1996  a donné lieu à la création de plusieurs pistes en RD et celles-ci ne figurent pas sur ma vielle carte et nous allons en faire les frais. Au départ, bon balisage mais les différentes intersections de piste nous posent question. Le balisage étant inexistant, nous optons pour la droite ; mais plus loin en arrivant dans le lit de l’Arbonne , nous voyons que ce n’était pas tout à fait le bon choix ! En RG, nous découvrons nettement  un sentier sur lequel nous nous engageons, les 16  marcheurs en file indienne. Après une bonne monté, nous arrivons à une ruine, mais  le chemin disparaît. Nous nous repérons bien sur la carte où ce vieux sentier est bien signalé, mais l’érosion a fait son travail ! Le sentier a disparu au delà !  Il nous reste environ  100m pour atteindre l’alpage en amont. Le groupe s’ organise : certains vont reconnaître en amont , et  les autres s’occupent des marcheurs moins bien chaussés ou moins habitués à la pente. L’entraide dans le groupe a bien fonctionné et après une bonne suée, nous nous retrouvons tous sur l’alpage paisible avec chalet et eau fraîche. De là nous rattrapons l’itinéraire plus classique. Plus haut, ce sera le pique-nique au bord du Nant Blanc  puis une descente aisée jusqu’au fond des gorges que nous retrouvons plus en aval. Nous pouvons alors bien observer le ravinement spectaculaire produit dans le lit par ces différentes coulées.

Une dernière petite remonté jusqu’aux voitures pour terminer cette boucle  et faire un bilan positif de cette sortie : une mauvaise surprise sur ce sentier, certes ( mea culpa ) , mais une aussi grande solidarité dans le groupe . Chacun a aussi pu s’étonner de son potentiel d’énergie en réserve.

Bien sur, le tout s’est terminé au bar des Tonneaux autour d’une boisson bien fraîche est bien méritée.

 

André


Tour du Cervin

02 au 08 septembre

 

Dimanche 02 : Moûtiers, 13h50, parking du cimetière : ils sont venus, ils sont tous là ! Chargement des sacs et départ pour Stalden en Suisse. Bonne route sous le soleil et arrivée à l’heure, comme prévu. Accueil chaleureux de M. Heinz qui nous présente son village, son musée, sa cave... et sa grappa. Un plat de pâtes plus tard, présentation du programme du lendemain (ce sera le rituel d’après repas), et dodo.

Lundi 03 : Stalden, 08h00 : départ pour Sankt Niklaus où nous parquons le véhicule à vingt mètres du téléphérique ! 09H00, comme prévu, sonne lorsque la benne nous hisse à Jungen, petit hameau typique à 1955 m et départ réel de notre périple. Brouillard tenace et rocaille sont notre lot jusqu’au col d’ Augstbord, 2893 m, où le soleil apparaît enfin. Descente tranquille dans les pâturages et la forêt pour atteindre Grüben, 1818 m et l’hôtel Schwarzhorn, notre logis. Pas d’embarras, c’est le seul ici !

Mardi 04 : 07h45 : départ « à la fraîche » sur le parcours du « trail du Valais » : 360 km à parcourir en 7 jours maximum… Belle montée au col de la Forcletta à 2874 m en encourageant les trailers qui nous dépassent, et premières vues sur les 4000 enneigés. Longue descente par les prés et les myrtilliers déjà aux couleurs de l’automne avant d’atteindre Zinal, 1675 m comme prévu.

Mercredi 05 : 08h15 : benne pour Sorebois, ce qui nous laisse voir furtivement le sommet du Cervin. Montée au col de Sorebois à 2835 m où les engins de terrassement préparent de nouvelles installations, et découverte du lac de Moiry d’un bleu émeraude venu d’ailleurs. Traversée du barrage pour une douce montée au col de Torrent, 2916 m, donnant une superbe vue sur le glacier de Moiry, la Dent Blanche et le Zinalrothorn. S’ensuit une très longue descente vers Villa et ses chalets pittoresques et fleuris, puis les Haudères où, comme prévu, nous prenons le bus postal pour Arolla, 1892 m, notre étape du soir, accompagnés de deux sympathiques Espagnols qui nous suivirent tout le jour.

Jeudi 06 : 08h15 : après des tractations serrées la veille au soir, un véhicule nous amène au départ de cette étape à 2008 m, évitant ainsi une heure de marche sur route sans intérêt. Montée minérale au plan de Bertol agrémentée de tirs de mines afin de purger les couloirs. Nos amis espagnols, maintenant intégrés au groupe, valident de leur GPS la trace que nous faisons « à l’ancienne ». Les violentes crues ont bouleversé le paysage, nous obligeant à jouer les montagnes russes pour atteindre le glacier. Chaussage des crampons et encordement, comme prévu, pour le traverser au son de l’eau plongeant dans les moulins et dernier effort pour atteindre le col Collon, 3069 m, accompagnés de nombreux chamois. Que mangent ils ici ? Il n’y a pas un seul brin d’herbe. La descente de cette longue vallée d’Oren s’amorce avec des bouquetins cette fois et sous une pluie fine et pénétrante. La prudence est de mise sur les nombreuses portions équipées de mains courantes. Enfin, l’apparition du lac de Place Moulin annonce le beau refuge de Prarayer à 2005 m qui permet une remise en état rapide de l’équipe... et des équipements.

Vendredi 07 : 07h30 : après une nuit réparatrice, remise en route par un aperçu du lac paré d’ une

couleur matinale. Montée dans les bois jusqu’à quitter l’étage sylvestre et déboucher dans un vallon que nous parcourons quasiment jusqu’au bout. Et alors que vue de loin la suite nous rend perplexes face à un mur, le sentier se découvre dans la pente. Dans les blocs de rochers, par un effort intense, il nous amène au col de Valcornière à 3072 m. Descente prudente là aussi sur câbles sur la première partie et cheminement plus facile ensuite. Remontée de quelques mètres à la fenêtre de Tsignanaz d’où enfin, et comme prévu, nous apercevons le Cervin, ou du moins ce qu’il veut bien nous montrer car les nuages le cachant peinent à se dissiper. Toujours flanqués de nos deux Majorquains qui montrent des signes de fatigue, le sentier nous amène enfin à Perrères pour un dernier rush à Breuil, 2006 m, ce qui donne à cette journée un profil de pyramide parfaite (comme le Cervin ?).

Samedi 08 : comme prévu, départ à 08h15 par la cabine de Plan Maison à 2548 m pour une merveilleuse journée qui nous permet d’admirer les quatre arêtes du Cervin : Lion, Furggen, Hörnli et Zmutt. Nos deux amis espagnols manquent à l’appel, ils ont dû faire la grasse matinée compte-tenu de leur état hier soir ! S’ensuivent 700 m de dénivelée pour rejoindre le point culminant de ce tour, le refuge Théodule à 3317 m qui offre un splendide panorama, puis le col du même nom quelques mètres plus bas à 3296 m. Nous chaussons les crampons pour descendre le glacier Théodule et profitons pleinement de la pause casse-croûte sur une terrasse pour admirer « le Géant », morceau résiduel de la plaque africaine, qui, il y a longtemps… Il est 13h20, il faut songer à rejoindre Zermatt, 1400m plus bas. Sous un magnifique soleil, le sentier est avalé sans problème.

Un taxi nous ramène à St Niklaus, la boucle est bouclée.

D+ : 7000 m

D - : 8000 m

 

Les 6 du TdC

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Autour du Mont Thabor (3178 mt.)

04 au 06 septembre 18

 

Après une petite recherche d’accès dans Valmeinier, les 7 randonneurs s’élancent du parking de La Chenalette (1747 mt.), avec un bon 7 kg. sur le dos, pour 3 jours de randonnée autour du seigneur des lieux : Le Mont Thabor. Les G.R. 57 et Tour du Thabor ne seront pris qu'en petite partie, l’itinéraire sera sur des sentiers en balcon, sur crêtes et à vue le dernier jour. Après 2 heures de marche sous un soleil radieux, et un cadre minéral qui nous accompagneront tout au long de ces journées, la carte est sortie pour repérer le passage de La Roche du Lac (2740 mt.). Celui ci se dresse dans un vallon étroit juste au dessus du lac de Roche Noire, 200 mt. de dénivelée de sente raide dans les éboulis. Sur l’autre versant, une longue descente nous conduit jusqu’au refuge des Marches (2320 mt.). En ce magnifique refuge le café est pris, ainsi que la recharge des gourdes en eau. Une très longue montée jusqu’au Col des Bataillères (2787 mt.) nous attend, avant de basculer sur les lacs Long et St. Marguerite vers le refuge du Thabor (2500 mt.). 1550 mt+ cumulés et 15 km, ce sera la plus longue étape.

Après un excellent repas (sans viande) et une nuit assez calme (refuge complet et ronflements), nous repartons avec le soleil arrivant. Cette partie descendante vers le lac du Peyron, n’est qu’un échauffement. Au dessus de nos têtes s’étire vers le nord, la haute barre du Grand Seru et la terrible montée terreuse vers la Chapelle du Thabor : point de repère reculant au fur et à mesure de notre progression. Enfin à 11H30, suite à une bonne suée et un écart de temps entre le premier et la dernière du groupe, la photo souvenir est mise dans la boite noire, avec son panorama à 360° des Grandes Jorasses à la Barre des Ecrins, sans oublier le Monte Viso. Malgré le soleil, des bouffées de fraîcheur nous incitent à ne pas traîner, sous nos yeux le chemin vers l’Ouest serpente entre faces Sud et Nord, cols de la Chapelle et Valmeinier. Avant ce dernier, le sentier s’égare dans les éboulis et cairns abondants, sous nos pieds vit encore un «glacier rocheux ». La dernière difficulté sera la remontée sur les crêtes de la Roche du Chardonnet (2950mt.). Au sommet sur une face d’un gros rocher, est gravé un partage d’une antique frontière entre la France (une fleur de lys) et le royaume de Piémont Sardaigne (une croix) daté de 1823. Au col des Muandes (2828 mt.), une belle borne frontière ainsi que le G.R.57 nous accueillent. Nous le suivons à travers verts alpages et lacs. Au lac Rond prenant un peu de repos, 2 courageux piquent une tête dans une eau fraîche. Sortant la carte et la boussole, nous repérons au Nord la bosse de terrain cachant les lacs de la Madelaine et Col de Névache, cheminement bis en cas de mauvais temps. Ce sera du hors sentier et à vue.

Confortable refuge ce Drayère (2150 mt.), il invite le randonneur à jouer au sybarite d’un soir. Au lever du jour le temps est maussade, les nuages poussés par un vent de S.W. accrochent les reliefs. La décision est prise de partir de bonne heure et par l’itinéraire le plus court : le col de Névache (2800 mt.) et sa longue descente de 9 km. vers les véhicules. Après une hésitation et un coup de carte, nous gravissons la raide pente par une vague trace vers les lacs et notre porte de retour perchée à 2800 mt.. Ce n’est que de la rocaille. Au col le vent est froid et apporte des gouttes de pluie. Rapidement nous basculons dans le raide pierrier de gros blocs, vers les lacs Cornu et Curtalés. A celui-ci, la pluie et le brouillard nous cueillent alors que nous trouvons le bon sentier. Cette humidité sera de mise jusqu’au parking. En passant au refuge de Terre Rouge, nous remontons vers Notre Dame des Neiges, alors que Chenalette est indiqué par le fond de vallée. Pas de relâchement, nous empruntons le chemin balcon bouclant la randonnée au chalet de La Losa.

A Saint Michel, le coude est levé à ces 3 jours trop vites passées et à un futur périple dans les Alpes.

 

Claude       

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Pointe de La Bailleta

Mercredi 29 août

 

La météo peu favorable à une course longue, le premier «3000 mt.» de l’année sera la Pointe de la Bailleta (3071 mt), randonnée courte mais nerveuse au départ après Le Fornet (1980 mt.)

Le sentier raide nous permet de gagner rapidement de la hauteur. Première halte à l’entrée du vallon du Couart Dessous, les Patou gardiens de l’important troupeau de moutons nous regardent gentiment, quelques aboiements suffiront. Du col de la Bailleta, la sente sur l’arête nous conduit vers les 100 derniers mètres dans les éboulis. Nous nous divisons en 2 groupes, afin d’éviter les chutes de pierres. Après 03h00 de grimpette, l’énorme cairn sommital est atteint. Un panorama à 360° s’offre à nous ( Grande Casse, Charbonnel, Grande Ciamarella, Grande Sassière… ).

De retour au lac du même nom, la pause déjeuner est prise rapidement, écourtée par l’annonce du mauvais temps : il

pleut déjà sur la Grande Motte. Deux courageux, comme à l’Ile du Levant en tenue d’Adam, gouttent aux joies de la

baignade.

Dans la descente, une petite pluie fine nous accompagnera un moment. Mais rien de méchant, instant vite oublié en levant le coude dans un troquet de St. Foy, à ce «premier 3000 » de la saison.

 

Claude

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Autour de l’Aiguille de la Vanoise

Mercredi 22 Août

 

Du parking des Fontanettes (1650mt.), Pascale conduit ce jour 9 personnes sur une boucle autour de la «  Mecque de l’escalade » l’Aiguille de la Vanoise. Afin d’éviter la foule des « Monchus », elle attaque la randonnée par le ruisseau de l’Arcelin, vallon minéral dominé par les aiguilles de l’Arcelin au sud, contrastant avec le vert de Moriond au nord.

La pause déjeuner au Lac Rond est rapide. Le mauvais temps menace et le vent nous refroidit. Le café sera pris au refuge de La Vanoise (2520 mt.).

Le chemin du retour se fera par un sentier balcon passant par le Chalet des Gardes, vue magnifique sur les voies d’escalade de la face nord de La Vanoise. Pour ne pas fréquenter la foule des grands jours, nous bifurquons par le raide sentier rive droite des cascades du Torrent de la Glière.

 

Claude

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Lacs des Tempêtes ( 2115 mt.)

Mercredi 8 août

 

Afin de se prémunir des orages prévus, un groupe de 9 randonneurs met à rude épreuve leurs mollets dans le sentier raide et escarpé au départ de Bénétan ( 1210 mt.). Câbles et marches métalliques nous aident à progresser rive gauche de la cascade du Dard. A partir du chalet de Chizeraz, le sentier monte tranquillement rive gauche vers le verrou rocheux des lacs Vert, Besaces et Tempêtes.

Après une boucle par la rive opposée, la pause déjeuner est prise sur les rochers du lac Vert. Les trois randonneurs partis à 06H00 et ayant effectués l’ascension du Grand Mont par l’arête Ouest du Dard, nous rejoignent.

Alors que nous levons le coude dans un troquet de Cevins : Bar Des amis, un orage violent ouvre à flot les vannes célestes. Quelle bonne idée d’être parti de bonne heure !

 

Claude


Pointe de l'Observatoire

Mercredi 1 août 

 

Au fond de la Vallée de Pralognan, nous sommes allés pêcher (pécher ?) sur le Pont de la Pêche (1750m) jusqu'au Roc de la Pêche pour nous élever petit à petit vers les Alpages du Ritort, le Col d'Aussois (2916m) puis enfin la Pointe de l'Observatoire (3015m), en croisant tout du long vaches, chèvres et cochons roses (si si !). C'est ainsi que nous les quatre vaillants marcheurs, Jean-Pierre, Jean-Louis, Jacques et moi-même, encadrés par le non moins vaillant Yves, délaissés par Josette et croyait-on par Françoise, qui était à l'origine de cette initiative de balade qui lui rappelait son enfance... et que nous avons croisée sur le chemin de la montée ! Eric lui avait douillettement proposé à l'orée de la nuit si elle désirait quand même se rendre sur cette pointe empreinte des si doux souvenirs de l'enfance, elle lui répondit un grand OUI, c'est ainsi que nous montâmes légèrement, en choeur, bâtons virevoltant joyeusement dans les airs jusqu'à cette pointe de laquelle nous observâmes entre autres le glacier du Génépi, l'arête majestueuse de la Pointe de l'Echelle qui nous tendait gourmandement ses petits bras accueillants et pointus mais nous décidâmes de ne point répondre à son invitation à lui grimper dessus, une pointe nous suffisait pour l'heure.

La montée jusqu'au col nous prit 2h45, et vus la moyenne d'âge de notre équipée, il n'y a pas à en rougir bien au contraire ! Ensuite une petite grimpette de 100 mètres qui s'avala les doigts dans le bec. La descente se fit sur les fesses en sifflotant, de pierre en pierre nous sautâmes tels des chamois, nous visitâmes la petite chapelle du Roc de la Pêche avant de passer de l'autre côté de la rivière pour apprécier un chemin de retour bien plus agréable que celui de la montée. Pour clore cette journée, nous bûmes une tch'iotte bière au lac de Bozel pour célébrer cette belle randonnée en échappant en plus à la pluie ! Qu'avons-nous pêché ? de belles images de la Vanoise, du Col d'Aussois minéral, désertique, battu par les vents (entre Maurienne et Tarentaise mon coeur balance !), et quel a été notre péché : d'être ivres des cimes encore et toujours !

 

La tch'iotte Picarde de passage par chez vous

 

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 Randonnée dans les cirques 

Mercredi 25 juillet

 

 

Un très beau parcours effectué par 13 randonneurs. Nous nous garons aux Fontanettes et nous prenons la direction du cirque de l’Arcelin. Nous laissons à gauche le sentier qui mène au col de la Vanoise et nous poursuivons sur la droite  dans le cirque du Dard pour atteindre plus tard,  le col du Grand Marchet. La progression est assez soutenue, des chaînes nous aident à gravir quelques endroits escarpés. Puis, la descente du col s’effectue par un bon sentier dans le cirque du Grand Marchet où nous pouvons admirer les pentes fleuries d’Arnica (feuilles opposées) et d’Aronic (feuilles alternées). Attention, cueillette non autorisée ! Nous devons traverser plusieurs torrents et nous sommes émerveillés de rencontrer une vingtaine de bouquetins installés sur leurs rochers et pas du tout effarouchés par notre visite. L’itinéraire nous conduit ensuite au cirque du Petit Marchet, puis au col du Tambour. De là, nous trouvons un replat avec vue sur le lac de la Valette pour la pause pique nique bien méritée. Vin, chocolats et sablés aux amandes sont bien appréciés !  Nous apercevons en face le refuge de la Valette et sur notre gauche les glaciers de la Vanoise. La descente s’effectue par le pas de l’Ane. Quelques passages vertigineux en rocher et nous poursuivons notre boucle sur un sentier en traversée qui nous ramène aux Fontanettes. 1538 mètres de dénivelé font que cette journée est bien remplie, et nous terminons par un arrêt à Bozel pour le verre de l’amitié offert par Maryse. Merci aux organisateurs et à  toute l’équipe pour la bonne ambiance.  

 

Pascale

 


Pointe de la Grande Journée

mercredi 18 juillet 

 

 

Nous sommes 10 personnes à partir du lieu-dit la Ravoire, à environ 15 km au-dessus de la Bâthie à l'altitude de 1590 m (panneau présent sur place au départ).

Il fait beau et après un quart d'heure de marche à l'ombre, le soleil ne va plus nous quitter pour le reste de la « journée ».

Le chemin nous amène tout d'abord au chalet du soufflet puis au col de la Bâthie, pour nous diriger à gauche de la pointe de l'Avouet. Certains feront le détour pour aller la gravir et  contempler le parcours

Le groupe se rejoint au sommet de la pointe de la Grande Journée (2460 m) but de la balade du jour. Le retour s’effectuant par la ligne de crête jusqu'au chalet de Bellachat, ou après quelques errements nous finissons par trouver le chemin nous ramenant aux voitures.

 

Jacques 


Pointe des Arangles 

Mercredi 4 juillet

 

Destination «  POINTE des ARANGLES » dans la chaîne de la Lauzière.

700 m de dénivelé, donc une petite course  pour tous NIVEAUX , ce qui aurait dû attirer un plus  grand nombre de marcheurs , amateur de randos plus abordables  !

Et bien NON . Nous étions une petite douzaine , de plus une grande majorité d’ hommes qui auraient peut être préféré une plus grande dénivelé ?

Bref,  nous étions tout de même tous ravis de parcourir cet itinéraire hors sentier et peu connu , qui nous a conduit sur ce beau belvédère à 2344 m. Le beau temps nous fit profiter du  magnifique panorama  à 360 ° sur les principaux massifs voisins. Le retour  par les crêtes nous confirma le caractère sauvage et alpin de ce petit  massif granitique.

Cette belle pointe est un rare sommet de cette chaine qui se voit très bien de Moutiers même, depuis la Cathedrale, juste  dans l’ axe de la Grand Rue. Mais combien de Moutierains ont-ils gravi cette pointe dans leur vie ?

Merci  aux encadrants  qui nous ont fait découvrir  ce petit coin de Lauzière peu fréquenté.

 

André F.

 

Ce mercredi, direction le massif de la Lauzière et son petit sommet nord, la pointe des Arangles. Nous étions 13 au départ (et autant à l’arrivée !) par un beau soleil et un ciel bien dégagé. La montée s’est déroulée sans encombre au milieu des rhododendrons en fleurs puis par une arête un peu effilée, histoire de corser la randonnée. Au passage, deux chamois batifolaient sur un névé, nous ignorant complètement !

Piquenique traditionnel au sommet, un peu tôt, mais l’appétit était là. Et là aussi deux autres chamois un peu effarouchés par tout ce monde au sommet !

Pour le descente, 2 groupes se sont formés, l’un prenant une arête et l’autre se contentant du chemin.

Le plus compliqué dans cette sortie a été de trouver un bistrot pour boire le verre de l’amitié agrémenté d’une tarte offerte par l’un des participants.

Encore une belle journée !

 

Annick

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La dent du Villard 2284 m

mercredi 27 juin 2018

 

Une randonnée classique entre toutes… et pourtant.

Début d’été la Dent du Villard est un jardin fleuri sur tout le parcours. Un sentier botanique merveilleux.

Grand plaisir de marcher sur un chemin frais dans la forêt de pins crochets au milieu des parterres de fleurs de montagne.

Muguet, sabots de vénus tout neufs, ancolies presque noires, rodhos rouges ou roses, clématites en liane, tapis de dryades, gentianes printanières et même déjà un edelweiss. Les lis martagon seront en fleurs un peu plus tard.

La table d’orientation nous explique les sommets encore enneigés pour certains.

Par le col de Chal descente par les escaliers dont chaque marche est baptisée au nom de son parrain-financeur. Habile manière de financer un équipement et de rapprocher les gens autour d’un objectif.

Pour cette rando les photos d’Annick donneront toute la mesure du plaisir des yeux.

 

Nicole

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 Tête de la Négresse

Mercredi 20 juin

 

Après un cheminement d’approche digne des plus beaux labyrinthes, le parking de Cruet Leu (860 mt. ) est atteint. Moteurs coupés, la chaleur est déjà présente au départ de cette rando. De suite le chemin raide donne le tempo du jour : droit dans la pente avec quelques portions plates. Heureusement que la forêt de hêtres, puis plus haut d’épicéas, dégage de la fraîcheur. Au bout de deux heures la troupe se scinde en deux groupes, un prend de l’avance et part pour le sommet de la Négresse (1720 mt.). Finalement tout le monde sera au sommet pour les photos de circonstance, après avoir posé les mains dans deux passages rocheux.

Pour le déjeuner, nous basculons sur le versant opposé vers le chalet de l’Alpettaz, où coule une source fraîche à proximité. La ronde des desserts et autres… avalée, la troupe repue remonte au col et s’élance les bâtons sous les bras dans la rude descente. Ce versant boisé étant au sud-est, le soleil tape moins fort.

Les véhicules atteints, nous nous regroupons au Mc Do d’Albé (comme les jeunes que nous sommes) pour boire un coup bien mérité.

 

Claude

  • Les photos de Jean Louis sont ici

Crêtes Belle Etoile – Dents de Cons

dimanche 17 juin

 

Entre brume et (trop) rapides éclaircies : Pas de visu et tout d'un coup une trouée de 30 secondes. Puis plus rien. Puis une nouvelle trouée de 20 secondes. Puis plus rien... Voilà comment s'est passée cette journée.

C'est dommage mais pas de regrets pour autant. Le sentier est très agréable, bien équipé dans les passages plus exposés. Nous n'imaginions pas qu'il y avait tant de bosses à passer entre la Belle Etoile et la Dents de Cons.

Après une bonne pause déjeuner au sommet, la descente se présente... 1400 mètres avec un démarrage dans la pente à plus de 45°. On a beau ne pas être à ski, c'est impressionnant. Et c'est long !

De belles fleurs, des fraises des bois, un magnifique site, des compagnons de randos sympa. Tous les ingrédients d'une belle journée de randonnée.

 

Emilie

  • Les photos d'Emilie sont ici