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RESUME
DES SORTIES COLLECTIVES
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Refuge Albert 1er.
Aiguille du Tour.
Week-end d'alpinisme
des 11, 12 et 13 juin 2011.
Nous étions 4 au départ pour le premier week-end
d'alpinisme de la saison. Montée au refuge Albert 1er sous les nuages et
quelques gouttes de pluie, mais il en fallait plus pour nous décourager.
Dimanche nous avons été récompensés, car il
faisait grand beau, et nous avons donc gravi comme prévu l'Aiguille du Tour par
le couloir de la Table : couloir en neige dure de 40 à 45 degrés sur 250 mètres
environ, suivie d'une traversée rocheuse pour atteindre le sommet sud.Pour les 3 participants du club, c'était une
première dans ce niveau de difficulté et ils ont senti l'adrénaline monter en
même temps que l'altitude. Bravo à tous pour avoir aussi bien gérer cette
épreuve.Le lendemain matin, la pluie et le vent étaient de
retour, et nous sommes descendus directement du refuge dans la vallée. |
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12 juin 2011 géologie et botanique
Cette sortie à thème était consacrée aux relations entre la géologie et la botanique.
Plus exactement à l'adaptation des espèces de plantes à tel ou tel type de terrain.
Pour cela, nous avons bénéficié de
l'encadrement très compétent et sympathique d'une garde du PNV en la
personne de Céline Rutten. Elle nous a proposé un circuit au cours
duquel nous avons rencontré 3 types de terrain : de la quartzite, de la
cargneule et du calcaire.Départ des Fontanettes. Le début ne s'est pas
déroulé sur un rythme dément : à 11 h 30, nous n'étions pas encore
entrés dans le Parc!
Heureusement qu'ensuite nous avons un peu
accéléré, sinon nous y serions encore! Nous avons cassé la croute (et
bu quelques extraits de plantes pour rester dans le thème de la sortie)
à la cabane des gardes et nous sommes rentrés par le col Rosset tout en
continuant nos observations
botaniques. Nous étions de retour aux
Fontanettes à 18 h 30 et pourtant personne ne semblait en avoir
marre!Nous avons même fait une halte dans les locaux du Parc à
Pralognan,
certains voulant acheter des flores ou
des cartes géologiques.Vu l'heure tardive, nous avons tout de même
sacrifié le "pôt" qui clôt habituellement une sortie.
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19 juin 2011 un pied en Tarentaise, un pied en Maurienne
Ai-je eu raison de faire confiance à la
météo qui annonce le beau temps pour cette journée?La montée en voiture
vers Les Menuires se déroule pourtant sous de fortes averses!Comme par
miracle, à l'arrivée au point de départ, le ciel se dégage et nous
ferons effectivement la sortie sous le soleil.La montée en pente douce
jusqu'au lac du Lou nous procure un échauffement progressif. Ensuite, un
parcours agréablement varié nous permet d'atteindre le col de Pierre
Blanche après avoir admiré au passage le lac du même nom.Nous entamons
alors un facile parcours de crête. Roche Jaille, Col de la Grande Combe
puis des passages à flanc, tantôt coté Tarentaise, tantôt coté Maurienne
nous permettent d'éviter les escarpements de la crête et de rejoindre
sans encombre le col de Montfiot pour un pique-nique dans un creux à
l'abri d'un vent bien frais.Nous descendons au petit lac de Montfiot où
nous trouvons le bon sentier qui, en passant par le (grand) lac de
Montfiot, nous ramène au lac du Lou.Bernard |
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26 juin 2011 Mont tondu
Nous étions seulement 4 au mont Tondu. Il faisait pourtant un temps
magnifique.Beaucoup de monde au sommet. Max Bal
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Massif de la Vanoise les 2 et 3 juillet 2011Traversée des Dômes de Vanoise
Pour effectuer cette traversée, nous avons opté pour le refuge du Fond d'Aussois, facilement
accessible depuis les Prioux à Pralognan, malgré les 4 à 5 heures de marche, et
surtout très confortable car tout neuf, avec un accueil irréprochable.Levés à 3 h 30 du
matin, nous sommes partis à 4 h 30 à la lueur des frontales à travers l'herbe et
les rochers, sans trace réelle de chemin. Le petit matin nous a accueilli avec
le froid et le vent au lac du Génépy.Aussitôt atteint
la neige, nous nous sommes équipés (corde, crampons, piolet, casque...) jusqu'au
col de Labby où nous avons découvert au soleil, le début de la traversée qui
nous attendait.Un temps
magnifique avec un panorama quasiment à 360°, une neige dure avec parfois un peu
de glace, toutes les bonnes conditions étaient réunies pour une course sans
problème, avec, sur la fin, une neige au sol sculptée par le vent qui avait pour
effet parfois de nous tordre les chevilles.De retour à
Pralognan aux Fontanettes vers 16 heures, nous avons presque fait le tour du
cadran.
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10 juillet randonnée alpine en Lauzière
Départ matinal (6 h 30 à moutiers) pour
essayer d'échapper au risque d'orage prévu pour l'après-midi, ce qui
s'avèrera judicieux. Montée en voiture au chalet de Lachat.Marche
d'approche en direction du col du Loup par le sentier qui passe au pied
de Combe Bronsin puis qui contourne la pointe de Colomban. Arrivés sous
la Grande Muraille, un couloir herbeux court mais assez redressé nous
permet de rejoindre la crête.A partir de là, l'itinéraire suit la crête :- Grande Muraille- Pointe de Colomban- descente facile au Pas de Freydon-
Pointe de l'Arbenne : là, l'équipe se divise en 2 groupes. les uns
passent à flanc (progression plus facile) alors que les "intégristes"
(au sens intégrale de la crête) continuent sur le fil, ce qui nécessite
quelques pas à la limite de l'escalade.-
Pointe de Combe Bronsin : les estomacs crient famine et nous nous
installons à l'abri du vent pour un casse-croute bienvenu et un repos
de quelques minutes allongés dans l'herbe lorsqu'un brouillard
inattendu, venu de Maurienne! nous environne et tourbillonne autour de
nous. Nous reprenons notre progression dans cette ambiance un peu
irréelle.Au cours de la descente au Pas de la Mule, 2 passages plus
exposés sont sécurisés par une "main courante". Le brouillard se
dissipe soudain et nous retrouvons le soleil.Nous
quittons la crête par un couloir court mais raide (je doute qu'une mule
y soit passée!)Arrivés au bas de la combe, nous nous accordons un bon
moment de repos auprès d'un ruisselet dans un ravissant petit jardin
naturel puis nous rejoignons le sentier du tour de la Lauzière qui nous
ramène sans problème aux voitures. |

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14 au 17 juillet alpinisme dans le massif des Ecrins
compte rendu
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24 juillet rando alpine pointe de combe neuve
J'avais tout bien
préparé : mes pantoufles, mon pyjama, mon bonnet de nuit... J'me suis dit, une
rando d'été même alpine, ça devrait pas casser trois pattes à une tarine, eh
bien que nenni !Après une montée dans
le « 4/4 » d'Olivier (même pas peur d'érafler tout le dessous de la caisse, à
fond les ballons dans les trous !) jusqu'au point de départ, vl'a t'y pas que la
neige montre déjà son bout d'nez et qu'il faut alors tout chambouler dans mon
organisation matinale ! J'échange mes pantoufles contre mes grosses (qui
m'attendaient sagement dans le coffre de la voiture d'Olivier car je les avais
oubliées du week-end dernier après la sortie alpi dans les Ecrins), mon pyjama
contre une polaire et une veste en Gore-Tex et mon bonnet de nuit contre un
bonnet en polaire aimablement prêté par Olivier (encore lui, mais c'est
l'organisateur c'est normal !). Je dégotte des gants dans ma boîte à gants (des
gants pour conduire c'est ballot !) car j'avais oublié les moufles
zigouille-Raynaud (ceux qui ne le connaissent ont bien de la chance !),
forcément ça allait pas bien - les moufles - avec ma panoplie bonnet de nuit, et
nous voilà partis !On n'y voyait goutte,
d'épais nuages ont encombré l'horizon très tôt, nous baignons dans le coton,
tant mieux, c'est la ouate que j'préfère !Au début c'était le
Roignais qui nous faisait d'l'oeil, aguicheur à souhait avec son couloir hyper
raide en pierrier recouvert de neige, et pis finalement on s'est débiné, faut
quand même pas pousser, on n'est pas maso ! Nous avons donc choisi la Pointe de
la Combe Neuve et ô miracle, en haut, une petite éclaircie nous permit
d'apercevoir un bout d'horizon et le groupe de rando d'André s'exclamant devant
le 5ème lac, le Lac Noir. On a eu beau crier "ouh ouh !" avec Agnès, personne ne
nous a répondu, bizarre bizarre...On s'est un peu
gourré dans la descente vers ces fameux lacs, normal, l'horizon s'est rebouché
aussi sec, à peine le temps de clamer un "oh c'est beau !", et pis on a sorti
une corde tellement c'était raide et neigeux à un endroit, et on a pique-niqué à
côté d'une ancienne tour de guet qui date de 1909. Ah les sardines au piment,
miam miam, et la digestion après, que du bonheur !Nous avons observé
les pt'ites fleurs qui se battent, chétives, recroquevillées sur elles-mêmes, le
pétale fripé, le pistil mou, pour survivre sous la neige, pas glop pas glop,
c'est du taf ! Nous avons parcouru les pierriers verglacés, posé pour des photos
magnifiques dans le brouillard, glissé sur des touffes d'herbe hyper
casse-gueule, coincé nos bâtons dans les trous entre les pierres, tordu nos
chevilles entre les rochers, observé les huîtres autour de nous (si si, vous
verrez la Pointe de Leisette ressemble à une huître) et tout ça évidemment, dans
la joie et la bonne humeur ! Merci à Max, Agnès, Antoine, Stéphane et Olivier
pour cette joyeuse échappée belle, une chouette hivernale en plein mois de
juillet !Anne-LaureJ’ajouterais qu’en montagne,
Anne-Laure se nourrit de carottes, au lieu de la tomme et du sauc’
réglementaires. Ça l’aide sûrement à trouver son
inspiration ?La montagne reste belle jusque
dans ses intempéries ; les courageux furent récompensés.Olivier |

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31 juillet mont Bréquin
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6 août escalade
programme de ce samedi 6 août, escalade à notre dame du pré, BBQ et fiesta
au village.
pour tous ceux qui pensent que les grimpeurs ne sont pas drôle: a vous de
voir.
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13 août escalade grandes voies
On retrouve décidément la petite équipe habituelle, à
quelques individus près : on va peut-être croire que ces sorties sont privées…
Où sont passés les adhérents du CAF ? Tant pis pour les absents : la voie des Epicuriens porte bien
son nom. Ce n’est pas une très grande voie ! Mais la marche d’approche bucolique
et le cadre grandiose de l’Aiguille des Glaciers (on sort juste au-dessus du Col
du Tondu) en font un moment de montagne « rentable ». Le genre de rentabilité
qui se mesure à la taille du sourire…Le glacier des Lanchettes au pied de la face, peut être
contourné par la moraine. Mais il est souvent fréquentable sans crampons, vu sa
faible pente et l’absence de crevasses (attention près des rochers, bien
sûr !).
Il reste plusieurs autres voies abordables dans le secteur,
topo sur le site de Pierre Pisano (l’ouvreur) http://www.pierrepisano.fr/albums/tondu-escalade.htm.
Merci à lui.
Oliv.
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11 septembre Miravidi
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17 septembre alpinisme vallée des Bellevilles - arête blanche du Fût
La météo ne s'annonçait pas
fameuse ce week-end, peut-être un créneau de beau temps le samedi matin, avant
l'arrivée annoncée de la pluie l'après-midi. Le projet avait donc déjà du plomb
dans l'aile compte tenu de la marche d'approche de 2 heures, l'escalade de 3
heures et le retour à la voiture de 1 heure minimum, soit au moins 6 heures au
total, ce qui était beaucoup pour espérer revenir à sec.>>
C'était sans compter le 4x4 de Bernard
qui nous a permis d'accéder en ¼ d'heure à pied au départ de l'arête que nous
avons attaquée vers 9 h. En outre, l'avantage de l'itinéraire consiste en la
présence de nombreuses échappatoires en cas de problème.>>
La première partie facile s'est
effectuée en corde tendue quasiment sous le soleil et sur un rocher sec.
Cependant, la météo s'est avérée un peu menteuse, surtout dans la 2ème partie
plus intéressante où se situent les passages de 4 et 5. Les nuages menaçants
nous ont accompagné toute la matinée avec même une petite averse de grêle bien
refroidissante dans un passage en 5, obligeant à une évolution sur rocher
mouillé pour les seconds de cordée.>>
Fallait-il alors renoncer et
utiliser l'une des échappatoires possibles ? Le soleil est revenu, a séché le
calcaire et nous avons terminé la voie vers midi, avant une redescente dans la
vallée sous la pluie, mais à l'abri dans le 4x4.>>
En définitive, cette demi-journée
a été une grande satisfaction pour chacun de nous : un retour dans la voie
après 20 ans et « en grosses » pour Bernard, une revanche prise sur
un but de l'année précédente pour Agnès, une première voie rocheuse montagne
pour Antoine et, donc, une collective réussie pour l'encadrante.>>
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15 septembre dent du corbeau
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21 septembre arêtes de Montséti
Pas
d'états d'âme sur le temps pour cette sortie !
Nous
voilà partis dans le vallon du Mercuel à la recherche du soleil levant et
d'arêtes ! Après le long chemin presque à plat
qui a permis aux langues de bien se délier , nous avons quitté le
boulevard au hameau des Cotes pour monter dans l'alpage. Fini les sentiers ont
pu se dire certains ! Mais non, après un cheminement un peu hasardeux nous
avons retrouvé une belle trace et cela donnait bien envie de la suivre jusqu'au
col, au rsique de décevoir ceux qui
étaient venus pour les arêtes !
Notre
éclaireur, Alain, nous a trouvé les passages les plus faciles pour nous mener
aux fameuses arêtes, pas trop arériennes il faut le dire. Pedant la traversée,
d'une heure environ, les uns et les autres ont pu tester leur équilbre tout en
admirant les sommets alentours, même si parfois il a été difficile de se mettre
d'accord sur leur dénomination, et tout en se remémorant certaines escalades
scabreuses (Françoise !).
Et
nous voilà enfin au point culminant bien connu de tous ! Le sommet de Louprama
!
Et en
plus dans le bon timing, puisqu'il était 12h15 ! Temps de pause, mise à profit
pour se libérer du poids psychologique qui pèse sur le groupe des
"mèmères". Il faudra trouver un nom plus approprié !
Même
si du sommet on apercevait la Lac Noir dans tout son éclat, certains n'ont pas
pu s'empêcher, en descendant au col de Montséti, de remonter en face pour
contempler encore de plus prêt ses belles couleurs.
Voulant
gagner du temps à la descente vers la Sassière, nous avons emprunté le sentier
qui conduit à la prise d'eau indiquée dans tous les bons topos. Mais nous nous
retrouvâmes devant un mur: le niveau d'eau était trop élevé. Retour en arrière
pour trouver un passage dans le torrent.
Certains
n'ont pas hésité à le traverser directement, d'autres plus malins ont déchaussé
pour profiter d'un bon bain de pieds, l'eau n'étant pas trop froide ! Les plus
patients ont trouvé, soit un tronc pour les porter ou un passage plus
callouteux. Et le groupe dispersé, s'est reconstitué aux Mollettes avec la
béndiction du St Pierre voisin (même si on a eu du mal à trouver le 14ème)
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21 septembre lacs de la tempête/gd Mont
Compte tenu des contraintes horaires de
certains (on ne délaisse pas un soin à la cure comme sans motif valable), 2
groupes se sont constitués assez facilement aux abords du chalet de
Chiseraz,
l'un fort de 6 personnes emmenées par Françoise qui rêvaient d'un bain dans les
lacs,
l'autre décidé à aller voir l'arête du Grand Mont par le passage du Dard,
qu'ils connaissaient par reportages de la Pierra Menta.
A la
sortie chacun y a trouvé son compte:
- les
uns ont bien fait trempette dans le dernier lac (du bout des pieds !) pour être
rentré à temps pour le massage remontant
qui les attendait à la Lèchère;
- les
autres ont pu admirer les beaux paysages s'offrant à leur yeux sur l'arête (
dans la mesure où ils n'étaient pas trop préoccupés de savoir à quoi
s'accrocher avec les mains !)
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06 octobre crêt du Rey
Le
soleil était encore au RDV pour ce circuit qui nous a permis de découvrir le
vallon du ruisseau de la Douprezaz avant
de franchir le col de Corne Noire, de traverser le plateau du Lac du Grand Gau
et d'attaquer enfin la pente herbeuse soutenue de l'arête Sud du Crêt du Rey. Si au départ elle inspirait
quelques inquiétudes, il s'est vite révélé que les vaches nous avaient préparé de belles cuvettes pour poser nos
pieds. Puis il n'y a plus eu qu'à suivre l'arête toute tracée qui nous livrait
une vue à 360°.
Descente
coté Cormet d'Arêche pour rejoindre le sentier du tour du Beaufortain ...
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